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26/06/2013

Je vais fermer mon blog

Rassurez-vous, tout ce qui a trait aux chanteurs, à la chanson, et même aux arnaques subsistera dans ce blog, à présent nommé "Cica".

Mais le journal "extime", celui qui prenait toute ma place à mes débuts où j'avais vraiment mal (d'où le pseudo de Cicatrice" ne sera plus dans ces colonnes.

D'abord parce que s'agissant d'une certaine "Cicatrice", que j'avais entre 1997 et 2011, elle n'existe plus. Elle a longtemps diminué au compte-gouttes, puis ce processus s'est accéléré à partir du mois de décembre 2012.
 

Et puis un blog, c'est ingrat quand le lisent des personnes qui connaissent le blogueur.

Celui-ci, par exemple, pour faire plaisir à une personne qu'il porte cher dans son coeur, écrit une note où entre les lignes (il ne pouvait faire autrement, son blog a été violé et donc lu par des yeux indésirables ) où il révèle son existence, parle du bonheur que cette existence a engendrée, et pour ce faire, compare ce bonheur avec ce qu'il avait vécu dans une époque révolue, pour bien insister sur le fait qu'elle était bien révolue, cette période-là...

Or non seulement le blogueur se "mouillait" pour annoncer aux gens qu'il avait enfin trouvé le bonheur avec une personne, mais cette personne lui tombait dessus à bras raccourcis parce qu'il continuait à parler de ce passé, même en insistant sur le fait que ce passé était , grâce à elle, complètement dépassé.

Ce n'était pas assez, dépassé, il fallait qu'il n'aie jamais existé ce passé-là. Que désormais le blogueur ne devait plus jamais en parler.
Et je comprends la personne, j'aurais fait pareil.

Effectivement, après avoir reçu un choc sur la tête équivalent à une secousse sismique de 9 sur l'échelle de Richter, c'est ce qui s'est produit. Ma mémoire (mais oui c'est moi le blogueur), a, par peur sans doute d'une nouvelle secousse, complètement oublié les quelques bribes qui restaient de ce passé.
C'est un peu comme une certaine récitation d'anglais dont, 49 ans après je me souviens encore vu que nous encourions si jamais nous ne la savions pas... elle reste à jamais dans ma mémoire.

Je me sens désormais incapable d'écrire une nouvelle note concernant mon passé, même celui d'avant 1992. Un blogueur doit pouvoir écrire libre et sans contrôle, si j'ai gagné autre chose de 1000 fois plus précieux, en revanche j'ai perdu cette liberté.

Il faut savoir choisir, et j'ai choisi.

Donc à bientôt pour note portant sur l'âge des chanteurs, sur les hits-parades SLC des années 70, pour un coup de gueule contre la SNCF ou le gouvernement, mais jamais plus sur mes états d'âme.

Il faut savoir se couper un bras pour conserver la vie sauve.

Je vous embrasse.

18:21 Publié dans détripage | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

Je ne sais pas si c'est parce que je suis fatiguée mais je ne comprends pas tout... :-)
Pourquoi tes états d'âme ne devraient être qu'au passé ? Et qu'une histoire de blessure ? Pourquoi tes états d'âme ne seraient pas au présent, et au bonheur, en plus ? Tourner une page douloureuse ne veut pas dire ne pouvoir parler que de chansons, de sncf et de coups de gueule...

Écrit par : captaine lili | 26/06/2013

Je suis assez d'accord avec captaine lili! Des coups de mou, tu pourras en avoir encore, et pas nécessairement en rapport avec le passé!

Écrit par : CriCri | 26/06/2013

Comme je l'ai écrit là je viens de subir une secousse de 9 sur l'échelle de Daniel Hechter !
Donc une chose est sûre : je ne parlerai plus sur mon blog de certaines années, le reste j'avoue que je suis perdu...
Merci de me lire, je vous embrasse.

Écrit par : Cica pour Cricri et Lili | 26/06/2013

Il y a une différence entre ressasser le passé et vivre avec son passé (y compris en en parlant). Ce que tu es aujourd'hui est la conséquence de ce passé et une fois digéré, il fait partie de toi. Ne plus en parler est un choix qui se respecte. Mais, comme disent les deux autres commentatrices, il peut arriver qu'on ait besoin de parler de quelque chose sans que pour autant ce soit lié au passé ou sans qu'il faille obligatoirement l'évoquer.
Pour te lire depuis un certain temps, je suis toujours surprise de ta mémoire et surtout de ta capacité à "ranger" les événements... et parfois, ça donne l'impression que tu ressasses encore et encore (ou que tu ressassais) comme pour conserver ces souvenirs dans un ordre précis... un peu comme on ressort des vieux objets d'un tiroir de temps en temps. Donc, je sais que tes coups de mou présents sont souvent l'occasion d'évoquer les anciens... du coup, en effet, si tu es obligé de passer par cette démarche (parler du passé pour évoquer le présent), je comprends que tu ne souhaites pas le faire si on t'a conseillé de l'éviter, ce passé.
Et puis, comme je dis toujours, tu es ici chez toi. Tu fais comme tu veux ! Ou comme tu dois !
Bises

Écrit par : Béatrice | 26/06/2013

Je crois qu'il y a là une "crise interne" qui aurait mérité pluss de recul avant d'en parler, cependant merci quand même de prévenir. d:-)

Écrit par : Cristophe | 26/06/2013

Les commentaires sont fermés.