04/08/2012
Emotions, attention danger...
Cela fait quelque temps que je ne vous ai pas parlé de ma "nouvelle maladie".
D'abord un médoc, assez inefficace, puis un second, qui lui a l'air de faire un peu plus d'effet. Depuis environ une semaine, les chiffres - pas très encourageants à dire vrai - n'ont pas varié :
• 12 le matin
• 11 à 14h
• 12 à 17h
• 14 à 20h
• 16 à 23h.
Il est certain que je ne peux pas rester comme ça, et qu'il va falloir "taper plus fort".
Mais il y a un truc dont je ne m'étais pas méfié...
Comme vous le savez, j'adore les jeux olympiques.
Et surtout les "moments magiques"....
En février 2002, certes j'étais (déjà) malade. Mais malade "psy".
Pour ces jeux olympiques d'hiver, on misait beaucoup sur une skieuse, déjà âgée de 31 ans, mais au mieux de sa forme: Régine Cavagnoud. Championne du monde de super G (une descente moins pentue et plus technique) en 2001, elle mourra à l'entraînement sur les pistes.
Sa copine Carole Montillet va alors, pour la descente olympique, accomplir un exploit inégalé : Médaille d'or de la descente, elle dont ce n'était pas la tasse de thé. Première fois dans les Jeux en France.
L' "esprit" de Régine était -il dans le corps de Carole, ou Carole a t'elle été galvanisée par cette horrible absence ? Je l'ignore. Mais je n'ai pu arrêter mes sanglots pendant au moins 20 minutes ce soir-là...
Hier, plus de maniaco-dépression.
Et quand j'ai vu Florent Manaudou (que pourtant je n'apprécie pas trop) gagner le 50m alors qu'on ne l'attendait pas là, son meilleur temps d'avant les jeux étant digne d'un championnat de Franche-Comté, et sa soeur Laure, "notre" Laure qui avait été notre étoile en 2004 se jeter dans ses bras, là, comme disait Claude François, une petite larme a jailli...
Mais rien à voir avec la fontaine de 2002. Ma maniaco était guérie.
Ma maniaco, oui.
Mais soudain, j'ai vu tout tourner et j'ai dû m'allonger sur le canapé.
Tout de suite mon épouse est allée chercher le tensiomètre, engin acheté comme un gadget à LIDL en 2001 et qui ne nous quitte plus depuis ce fameux 15 juillet.
Verdict : 20/12.
Une heure après, au lit, j'avais encore 18....
Désormais, je dois me méfier des émotions fortes !!!
Je vous embrasse.
20:39 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (11)

