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24/02/2018

15 ANS DE RAB

Voilà 15 ans, le 24 février 2003, je me réveillais très tard. Vers les 14 heures.

Pas content, mais alors pas content du tout !

Car logiquement je n'aurais pas dû me réveiller.

La veille, vers 22 h, j'avais été à l'endroit où je travaillais pour récupérer dans mon armoire personnelle 3 boîtes de 14 comprimés d'Imovane dosés à 7.5 mg (3 fois le dosage du stilnox). Et dans la foulée, j'en avais avalé une boîte d'un coup. 

Puis, avant que je ressente le moindre effet, je monte dans ma voiture direction chez moi. Où je donne le change, comme si de rien n'était, avant d'aller me coucher. 
Dans la salle de bains, je me renfile à nouveau une dizaine de comprimés et je vais - chose inhabituelle - aller faire un bisou à ma fille dans son lit, les larmes aux yeux.
Et dans mon lit j'attends.
Serein.

Cela faisait plus de trois ans (décembre 99) que je luttais pour ne pas "céder à la tentation", mais cette fois la conjugaison simultanée de trois facteurs a fait rompre la digue.
Serein, donc, j'attends. J'attends la "délivrance".
Fatigué de me battre, contre une histoire d'amour à laquelle j'étais désormais seul à croire, contre mes chers collègues de Vannes dont j'étais la tête de turc depuis mon arrivée. Normalement je devais les quitter à la rentrée suivante pour rejoindre Besançon, j'étais largement en tête des postulants. Mais justement, à 22 heures j'avais appris par mail qu'un "emploi réservé" m'était passé devant !
Donc, rempiler pour au moins encore un an de lynchage, non merci !

J'attends donc, mais "ça" ne vient pas !
Sur les coups de 1h du matin, je reprends alors le chemin de la salle de bains et de nouveau 10 comprimés, avec, pour que l'effet soit plus radical, une bonne rasade d'eau de Cologne. Beuuhhhhh !
Et cette fois, moins de 10 minutes après, je pars.




Mais apparemment ça n'a pas marché puisque je suis toujours là ....
J'ai résisté à 250 mg d'hypnotique !!! Un "cas" dans la médecine me confieront tous mes médecins traitants.
Ca me fait doucement rire quand, actuellement, un pharmacien sur deux me refuse une donne quotidienne 50 fois moins forte...

Je vais l'avoir mauvaise, car pour nombre d'individus bornés, un suicide manqué est jugé comme du cinéma, "un appel au secours"... Mais je ne suis pas Johnny, et je pense au regretté collègue de blogs Dominique qui a fait comme moi voilà six ans et a "réussi" sa TS. Je pense aussi à Dalida, je pense à Marilyn. Qu'aurait-on dit s'ils s'étaient ratés ?

En tout cas, "là-haut" on ne veut pas de moi. C'est clair.

Et "Ils" ont eu raison !

Car après des décennies tournées vers le passé, enfin je recommence à faire des projets d'avenir. 
Voilà quatre ans j'ai été "à la croisée des chemins". J'avais le choix entre la nostalgie morbide dans un contexte dangereux pour moi (mes notes de 2011/2012 sont toujours en ligne), et une promesse, semée de pièges, mais qui s'élevait vers les sommets.

Quand on m'a mis le couteau sur la gorge, en novembre 2015, je n'ai alors plus tergiversé.

Ca m'a coûté cher, en argent (pas très grave quand on en a encore un peu), ça m'a coûté ma fille, ma petite-fille (je ne suis toujours pas censé savoir qu'elle existe - elle aura trois ans en octobre) et une partie de ma famille.

Mais que ça m'a rapporté ! 

Je l'ai écrit, le "père indigne - mari volage - suicidaire - lubrique - alcoolique" décrit par certains avocats a trouvé quand même une femme qui veuille bien, malgré tout ça, se marier avec lui.

Merci à Celui qui "là-haut" fait le tri parmi les postulants au Grand Départ et grâce à Qui je vais avoir une vieillesse heureuse.

Je n'avais pas compris voilà quinze ans, à présent je réalise.

Je vous embrasse.

14/02/2018

SAINT VALENTIN

Que vais-je offrir à ma Valentine (ou à mon Valentin ?)

C'est la question que beaucoup de couples amoureux se posent.


Le plus souvent ce sont des fleurs, des bijoux, des petits voyages, des parfums, des dîners aux chandelles.

Mais que faire quand on n'a pas - ou plus - de chéri(e) à combler de cadeaux ?  Ce jour est alors un des pires de l'année. Comme la Noël quand on est séparé de ses enfants, voire ses petits-enfants.

Moi j'ai trouvé mon cadeau de la St Valentin.

Mettre ma "Valentine" au grand jour. Elle s'appelle Marie-Cécile et a 60 ans. On est ensemble depuis bientôt 5 ans. Quelques-uns le savent ici, notamment Cristophe qu'elle avait appelé en mars 2013 parce qu'elle avait senti que j'étais très mal. 

Cette femme m'a en quelque sorte sauvé la vie à cette époque, où, dans ma cave du Odou "j'attendais que ça sonne", devant l'indifférence générale. Ce blog peut en témoigner.
Ah oui ça a sonné, mais pas du tout dans le sens - funeste - auquel je pensais. 
Et, du coup, j'ai commencé à me tourner vers l'avenir.

Le divorce avec mon ex a duré quatre ans. De report en report, de calomnies en calomnies, cela ne fait que quelques jours que je suis libre. 
Le sien de divorce a été plus rapide, "seulement" un an et demie. 
On y a laissé des plumes, autres que financières. Par exemple tous les deux avons deux petites-filles (de quatre ans pour elle, de deux ans et demie pour moi) que nous ne connaissons même pas.  Ca nous fait mal, mais elle et moi - surtout moi, j'avais été prévenu par ma fille - savions le prix à payer, même si les deux petites n'avaient rien fait pour être privées de leurs grands-parents. 
il faut désormais penser à nous, et pour en revenir à la St Valentin, ma chérie, de son côté, me fait un cadeau encore plus beau :

Elle accepte de m'épouser. 

Ce sera le 28 juillet prochain, dans un petit village d'Auvergne où nous passons nos étés, plus doux que ceux du Four Sanaryen.

Voilà. Je voulais que ceux qui lisent mon blog soient les premiers à l'apprendre.

Je vous embrasse.


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04/02/2018

TOP 15 DES VENTES DE DISQUES JANVIER 1983

1 2 QUAND LA MUSIQUE EST BONNE Jean-Jacques Goldman 1  
2 3 WOT Captain sensible   1
3 14 DO YOU REALLY WANT TO LOVE ME Culture Club   2
4 9 DER KOMMISSAR Falco   3
5 1 HOU LA MENTEUSE Dorothée 2  
6 33 AFRICA Rose Laurens 3  
7 4 DON'T GO Yazoo   4
8 6 GYM TONIC Véronique et Davina 4  
9 26 LA COLEGIALA Rodolfo i su tipica   5
10 24 PASS THE DUTCHIE Musical Youth   6
11 28 YOUR EYES Cook da Book   7
12 19 MIDNIGHT BLUE Louise Tucker   8
13 e LILI VOULAIT ALLER DANSER Julien Clerc 5  
14 5 ECRIS-MOI Pierre Bachelet 6  
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           

Je reviens juste du cimetière de Hyères, où j'ai été sur la tombe de mes parents. Cela fait aujourd'hui 20 ans que ma maman est partie, c'est le genre de chose sur laquelle le temps n'efface rien, bien au contraire.
Etrange de voir mes parents à présent si proches de moi... Même pas une demie-heure en TER.
Mais c'est trop tard. Du temps de leur vivant, la distance entre eux et moi a varié de 170 km (1987 à 1997) à 900 km (1998) . Autant vous dire que cette année 1998, je la hais. Elle m'a tout enlevé de ce que j'avais à l'époque, tout... Ah oui, j'y ai étrenné ma première maison ! La belle affaire...
Mais la roue tourne et 2018 sera celle du renouveau.
Bon, retour à 1983, l'année où j'étais "la vedette radiophonique" des Hautes-Alpes, Médiamétrie me situant même devant Foucault ! Janvier voit en tête Jean-Jacques Goldman - qui piaffait derrière Dorothée - et Captain Sensible qui garde sa couronne étrangère. Dorothée ne lâche rien, et se trouve sur la seconde marche, avec Culture Club, qui n'en restera pas là. Le bronze échoit à Falco, et à Rose Laurens qui elle non plus n'en restera pas là. "Nescafé" est cinquième, il gardera cette place le mois prochain. 6ème place pour Musical Youth, qui ira encore plus haut. Du reste pour beaucoup de chansons ce mois de janvier est une étape, c'est aussi le cas de la BO de la Boum 2 et de Louise Tucker et Midnight blue. A la radio on passait aussi la version des Dreamers que personnellement je préfère. Michèle Torr en fera une adaptation (qui sera classée) mais rien à voir !
Arrivée directement à la 5ème place française de Julien Clerc avec lili voulait aller danser (une étape aussi pour lui) mais autant j'ai aimé Femmes je vous aime, autant je n'aime pas ce Julien-là, le Julien des coeur de rocker, la fille aux bas nylon, Mélissa, la fille aux bas nylon, Hélène et autres mon ange. Il faudra attendre 1989 et fais-moi une place pour retrouver celui est pour moi le "vrai" Julien Clerc. Lequel figure pour moi sur le podium français masculin des 5 dernières décennies, derrière Johnny et Sardou. Navré pour les fans de Claude François - un de mes interprètes préférés au demeurant - mais personne ne sait s'il aurait bien négocié le virage des années 80, et aussi 90. Julien Clerc a eu pour sa part un succès ininterrompu de 1968 à 1993, ne pas l'oublier.

Je me suis encore égaré, j'en viens à présent au hit caché, en commençant par celles qui le seraient restées :
- Monsieur Bobard de Pit et Rik.
- Child Come away, de Kim Wilde.
- Poupée sucrée, de Ritchy, qui aura quand même connu le top 10.
- Fais-moi l'amour pas la guerre, de Francis Lalanne. Je n'aime pas trop le bonhomme, mais j'adore le chanteur, de la maison du bonheur à On se retrouvera en passant par sa première, pour moi la plus belle : rentre chez toi .
Il est vrai que cette chanson, à mes modestes dimensions, je lavais vécue à l'époque.
- On a volé la rose, de Gérard Lenorman. Pour moi une 15ème place très bien payée pour celui qui avait chanté si j'étais président. On voit à présent pourquoi ! N'est pas Sardou qui veut, chacun à sa place.
- Guy Béart, avec une chanson que je ne connaissais pas.
- Dionne Warwick, une des plus grandes chanteuses de sixties (qui avait bien mis en valeur le "son Bacharach") avec Heartbreaker, que j'avais mis souvent sur mes platines.
- Vendeur de larmes, de Daniel Balavoine, qui fera apparemment un bide sur le 45 tours alors que - là je suis d'accord - l'album se vendra pas mal.

Les autres iront plus loin.
Jusqu'où ?

Rendez-vous dimanche prochain pour le savoir !

Je vous embrasse.

08/07/2017

Généalogie Bretonne

La canicule est revenue sur la France - et donc l'Auvergne, 35 degrés sous abri dans le village où je gîte, et la maison remonte :(  J'arrive à tenir 23 degrés dans la pièce du bas, mais les 25 sont de nouveau dépassés dans la chambre du premier. Heureusement que les nuits sont fraîches (13 degrés la nuit dernière).  

Du coup, je ne bouge pas. Le boucher et le boulanger passent avec leur camionnette, j'ai des réserves pour pouvoir tenir jusqu'à lundi, où les températures redeviendront plus normales.

Alors je fais de la généalogie. Et hier après-midi, une "correspondance" m'en appris pas mal sur mes racines paternelles.

Déjà, mon nom de famille est breton. Ce nom, je l'ai remonté jusqu'en 1635 ! Pas mal, déjà.

Mais des "ramifications" m'amènent bien plus loin.
Je souris en pensant à mes.... (non Cica, pas d'insultes sur un blog qui est public, ça peut coûtes des procès) donc à mes "chers" collègues de Vannes dans les années 1997/2003 qui me reprochaient (sic) de prendre la place d'un breton ! 
Déjà je me pensais en France, unie et indivisible, mais apparemment j'avais franchi une frontière ! En plus le moins s. (non Cica !) de mes collègues, qui partageait cette opinion, est un breton... de la butte Montmartre ! J'en avais discuté avec lui, il était "breton de coeur". 

Pas moi, qui ai quelques menues raisons de ne pas apprécier cette région, mais qui, quand même, peux me targuer d'aligner 23 générations de bretons dans mon arbre, à partir de l'an de grâce 1320....

Je pense que ceux qui précédaient devaient être aussi nés dans le coin, les communications étant assez rustiques au XIVème siècle.

Je me doute que ça ne vous passionnera pas, mais j'aime bien étayer mes dires sur des preuves, et donc voici mon ascendance :

Arbre breton.JPG

J'ai gommé mon nom de famille avec du "blanco". Ernest-Pierre Marie Cica est mon grand-père paternel.

Cependant, si je peux remonter 23 générations en arrière sur cet arbre breton, je n'ai toujours rien concernant les deuxièmes générations :(

- d'une part je ne sais rien de la mère de mon père, Marceline Julie Bonnet, qui aurait été une aventure de mon grand-père, alors mandarin connu à Marseille (professeur d'épidémiologie - ça m'avait servi en 1981 quand j'avais été hospitalisé pour tuberculose à l'hôpital Houphouet-Boigny) mais ayant reconnu mon père.

- plus grave, je ne sais rien non plus de la seconde génération en-dessous ! J'ai appris par internet l'an passé que ma fille était devenue maman, mais j'ignore quand, le sexe et le prénom de l'enfant. Petit-fils ou petite-fille ?
Qui aurait dans les dix-huit mois... J'espère faire sa connaissance avec son mariage ! 

A demain pour le top35 de juillet, qui au moins, ne vous abandonne pas !

Je vous embrasse.

10:58 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (2)

03/04/2017

Confession

Non, non, lecteurs des Côtes d'Armor (sauf Leroy David et Boixière), ne vous précipitez pas sur cette note avec la langue de Tex Avery, c'est de hit-parade qu'il s'agit !

Voilà l'affaire, comme disait Gainsbourg : ce hit a bien failli être arrêté !

Plusieurs facteurs sont entrés en jeu pour ça :

- D'abord le fait que j'ai constaté une nette baisse de commentaires depuis quelque temps : 66 commentaires sur février, 31 sur mars et 14 sur avril. Pas besoin d'avoir le QI d'Einstein pour voir une diminution de moitié à chaque fois.
Certes je ne vais pas tomber dans les travers d'il y a douze ans, mais à quoi bon écrire tout seul ? C'est ce dont j'avais peur.

- le fait que les français ne représentent plus grand-chose. 7/15 en mars, 5/15 en avril et 5/15 en mai.  Le disco m'a tuer, comme on disait dans le temps !

- La faillibilité de ce top. Leroy David m'a fait entrevoir que le hit de Fabrice Ferment ne serait pas la bible absolue, comme je le pensais... C'est vrai que la "moça chorava" de Linda de Suza ne me disait rien, mais la petite fille qui pleurait, oui....!

Alors, continuer ou pas ? Comme pour un suicide, LA grande question à se poser est : 
- à qui cela va faire de peine ?
Pour cela regarder le nombre de commentateurs de la note précédente : Leroy David, Hug, et Jean. Trois.
Ainsi j'aurai "raté" mon "forum" !!

J'ai laissé passer quelque temps, favorisé par un déplacement ce week-end, et j'ai réfléchi.

- d'abord j'ai vu le gentil com de Cédric

Et justement la raison numéro deux qui emporte le morceau, m'encourage à continuer !
4 français dans le top 15, mais: Hervé Vilard en un, Michèle Torr en deux, Annie Cordy en trois et Demis Roussos en quatre, rien que pour ce hit incroyable, je continue !

Vous aurez mon top demain ou après-demain, promis.

Je vous embrasse.

04/02/2017

Qui a tué ma maman ?

(inspiré de la chanson de Graeme Allwright qui a tué Davy Moore)

Qui a tué ma maman ?
Qui est responsable et pourquoi est-elle morte ?

C'est pas moi dit ex-chef, lequel, a donné le premier coup mortel
Même si j'ai provoqué l'éloignement de son fils, en le torturant pendant des années, le poussant à le faire muter.
Je ne savais pas qu'il ne conduisait plus, qu'il ne pouvait plus aller où il le désirait, qu'au lieu d'aller la voir tous les mois, ça se compterait en années.
Et puis pourquoi aller si loin, il n'était pas obligé de tant s'éloigner, ce n'était pas dans la région les postes qui manquaient.
Vous ne pouvez pas m'accuser....



Qui a tué ma maman ?
Qui est responsable et pourquoi est-elle morte ?

C'est pas moi, dit mon père, détruit
Je sais qu'elle ne voulait pas déménager, que son petit logis lui plaisait.
Mais le propriétaire nous avait mis dehors, et il fallait trouver quelque chose. Je sais qu'on n'avait trouvé qu'un trou minable, sans soleil, et qu'elle avait perdu tous ses repères, qu'elle était désespérée, qu'elle s'était fatiguée durant le déménagement, alors qu'elle était si fragile. Mais j'ai fait ce que j'ai pu, pensant que le centre-ville lui plairait, au lieu d'un coin si éloigné.
Vous ne pouvez pas m'accuser....



Qui a tué ma maman ?
Qui est responsable et pourquoi est-elle morte ?

C'est pas moi dit le propriétaire
Ils savaient depuis longtemps que je vendais, j'ai respecté légalement le délai.
De plus je ne leur vendais qu'une bouchée de pain, ils avaient mis de côté 5 fois plus, ils auraient pu acheter.
Vous ne pouvez pas m'accuser....



Qui a tué ma maman ?
Qui est responsable et pourquoi est-elle morte ?

C'est pas moi, dis-je en pleurant
Je sais que la veille de sa mort je lui avais fait beaucoup de peine, et qu'on s'était disputés au téléphone. 
Mais ce soir-là elle avait soutenu mon père contre moi, cela je ne le supportais pas. Je ne savais pas que je lui parlais alors pour la dernière fois, je pensais que le lendemain cela serait oublié, d'autant que nous devions la voir la semaine d'après, après de longs mois de séparation.
Vous ne pouvez pas m'accuser...


Qui a tué ma maman ?
Qui est responsable et pourquoi est-elle morte ?


Ma maman est décédée voilà tout juste 19 ans, le 4 février 1998.

03:32 Publié dans détripage | Lien permanent | Commentaires (6)

14/12/2016

Finies les vacances mais...

Mes tous premiers lecteurs ont dû le voir, je marche essentiellement au mental.

Or j'ai encaissé trop cet été, entre la dissimulation que je sois grand-père, les saloperies qui ont été déversées sur mon compte, plus un énième report des conclusions de la "partie adverse " (qui a deux mois pour ça, bibi quinze jours) je savais que j'allais craquer - non pas mentalement, je suis plus coriace qu'ils ne le croient, ces charognards - mais physiquement.

Radio des poumons cete après-midi en urgence : au mieux une broncho-pneumonie, au pire une pleurésie.

Je l'avais déjà écrit que mon ex voulait me tuer, si elle lit ces lignes elle va se délecter...

21/11/2016

on me cache tout on me dit rien

Ca a commencé à ma tendre enfance.
Je me désolais d'être "fils unique" et de ne pas avoir de grands parents.

Deux gros mensonges...

Pour la première chose, pourtant, l'évidence était là : j'étais bel et bien tout seul.
Pour la seconde, côté maternel, j'ai toujours su que mon grand-père était mort en 1949 (et qu'il avait fait très chaud ce jour-là, à tel point qu'on l'aurait enterré dès le lendemain à l'aube) et que ma grand-mère avait tout juste eu le temps de me serrer dans mes bras en avril 1951 avant que la grande faucheuse ne l'emporte quelques semaines plus tard. A trois mois on n'a pas le temps de se forger des souvenirs...

Côté paternel, c'était une famille disons assez... recomposée ! Mon grand-père était un grand professeur de médecine, et il avait semé des enfants aux quatre vents. Des légitimes, des reconnus, des pas reconnus.
Mon père faisait partie de la seconde catégorie.
Mais pas moyen de savoir quoi que ce soit de sa mère. Chez ces gens-là.... comme chantait Jacques Brel !
Il me faudra quand même attendre.... 2004, et le livret de famille de mes parents que mon père avait toujours gardé secret, pour que j'apprenne que ma grand-mère s'appelait Julie Marceline Bonnet, née en 1888. 
Et c'est tout.

Malgré ma passion pour la généalogie, si du côté maternel je pouvais remonter au III ème siècle de notre ère, si du côté du nom de famille j'étais arrivé à 1500, vers Lamballe (22), rien à me mettre sous la dent avec ma grand-mère Julie.

J'ai passé le mois de juillet 1960 à Marseille, mon père m'ayant dit que son père venait d'y mourir.
En fait, il était encore vivant, et je ne saurai que quarante ans plus tard que mon père lui avait rendu visite ! Pour de sombres histoires d'argent, qui feront que la famille "Cicatrice" ne se croisera que peu. La dernière fois que je verrai mon oncle et ma tante, ce sera en 1980, quand à mes cousins germains, ce sera en 1973 !
Voir ma note "la désilusion de Marseille".
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/08/07/la-desillusion-de-marseille-1960.html

Privé de voir mon grand-père donc. Ce qui m'aurait fait plaisir, juste avant qu'il meure an an plus tard.

Puis ce fut côté frères et soeurs.

Assez vite, j'entendis parler de mon frère, Patrice, né - et qui serait mort peu après la naissance - en 1949.  Choc énorme pour ma mère, qui avait perdu la même année et son fils et son père. 
Puis, après m'en avoir parlé, mes parents s'enfoncèrent dans le déni. "ton frère ? quel frère ?" me disait ma mère, comme si la méthode coué était la meilleure lors de la perte d'un enfant.

Il faudra, en 2004 encore, que je retrouve un papier rose de la maternité de Port-Royal pour que j'aie enfin la preuve de ce frère, que ma mère avait sorti "sans vie" de son ventre.

Je passerai brièvement sur celle que je pense être ma soeur, car c'est vrai que là je n'ai pas de preuve, juste un gros faisceau d'indices concordants. J'en parle dans une note :
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/08/19/marite-ma-soeur-volee-1963.html

Déjà ça fait beaucoup !

Mais apparemment ça ne suffisait pas, car cette fois c'est ma descendance qu'on me cache !
Je viens d'apprendre récemment que ma fille avait eu un enfant.

Ma fille qui ne me parle plus depuis trois ans, depuis que j'ai commis l'infamie de quitter sa mère qui me faisait crever à petit feu. Là encore lire mon blog entre 2010 et 2012 ! 
Et qui m'aurait donc caché le fait que je sois devenu grand-père.
Garçon ou fille ? Je ne le sais même pas.

Ils (elle n'est pas seule en cause) m'ont confisqué le droit de connaître mon petit-enfant au début de sa vie, durant la période la plus merveilleuse. 
Qu'ai-je fait pour mériter ça ? D'avoir voulu sauver ma vie ? Et quand bien même, je serais un de ces maris qui quittent leur femme sans raison, au bout de deux ans et demie, les tensions devraient être encore si fortes qu'on puisse cacher à un père qu'il est grand-père pour la première fois de sa vie ?

Pas mes oignons... Déjà entendu quelque part, ça !
Ni quand, en 1985, elle rechutera avec des crises de "grand mal" au début quotidiennes, que je devrai gérer pendant 27 ans, jusqu'en 2012, date de sa nouvelle stabilisation.

Non, je n'ai pas quitté une femme malade.
Oui, MOI je peux me regarder dans une glace. Même si dans le cadre du divorce on invente des pièces, on me fait passer pour un coureur obsédé sexuel mari infâme et père indigne.
Oui je peux me regarder dans une glace.

Je ne sais pas si c'est le cas de ceux qui privent un grand-père de son seul petit-enfant...

Je vous embrasse.

15:29 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (8)

15/11/2016

Enfin une réponse....

à la question que je posais dans mon blog le 3 novembre 2012.

Cette réponse, c'est OUI.

Je vous embrasse

17:32 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (2)

24/08/2016

ma victoire contre deux médicaments

Cet été j'ai réussi à gagner la bataille contre deux médicaments.

1) TEMESTA

Voilà ce que j'écrivais voilà 5 ans, sur ce même blog :

témesta.JPG

Je ne vous ai jamais "tenu au courant" car à partir de cette note de décembre 2011, ma vie a été ainsi faite que je n'ai jamais pu vraiment tenir ce cap. 
On en est donc à deux comprimés jaunes à cette date. Effectivement, je vais commencer à baisser, mais vraiment, la vie que me fera mener mon ex-épouse ne me facilitera pas la tâche ! 
Je passerai sur les détails (que vous pouvez lire live sur mon blog - je n'ai pas enlevé les notes) mais toujours est-il qu'à l'orée du printemps je suis revenu aux fameux deux comprimés.
Là, conjonction avec le "virtuel" (un de mes amis s'est suicidé devant son PC), et le "réel",  à l'été je passe à 3 comprimés.  Car cet été sera bien agité pour moi. Déjà le 14 août à l'issue d'une énième scène de ménage me vient une hémorragie nasale costaud, durant laquelle non seulement mon ex n'appellera aucun secours (c'est une voisine, présente sur les lieux, qui le fera) mais elle me reprochera, alors que je me vide de mon sang, de.... salir son carrelage !
Pire : alors qu'après la fin de l'hémorragie l'hôpital de Pontarlier me jettera dans la rue (un conseil, je vous en prie, évitez A TOUT PRIX cet établissement !) ma chère ex refusera de venir me chercher en voiture. Alors qu'elle m'avait enlevé ma carte bleue et mon portable !!! Je réussirai néanmoins à m'en sortir, Dieu veillait sur moi.
Comme si cela n'avait pas encore été assez, le lendemain, elle.... fait sa valise et part de la maison.
C'EST FINI, FI-NI, me lancera-t'elle devant les voisins médusés qui assistaient au spectacle. JE FOUS L'CAMP !! 
C'est vrai que depuis pas mal d'années elle me reprochait de f... sa vie en l'air, de m'éloigner de notre fille et de vivre dans un "trou".
Quand, une quinzaine de mois plus tard j'exaucerai enfin son voeu, en quittant tout muni d'une valisette et d'un sac à dos, non seulement elle ne sera pas satisfaite mais dès lors commencera à empoisonner ma vie.
Aux dernière nouvelles ça continue !

Mais bon, revenons-en au témesta. Le 16 août, épuisé, j'entre à l'hôpital d'Ornans (pas question de Pontarlier) qui me maintient à 3 comprimés jaunes. Sur le rapport envoyé à mon médecin traitant, je verrai la cause de mon hospitalisation : "burn-out à domicile"....

A partir de là je vais rester dans ma cave aménagée, n'osant plus affronter ma "terreur domestique".  Ma cave reliée à Internet. Où, tout comme 9 ans auparavant, je vais parler à des personnes qui me comprennent. Et qui m'aident.  Qui me disent, tout comme mon médecin traitant, M. Jardin, "de partir pendant qu'il en est temps".

2013 sera l'année décisive. Plus les mois vont passer, plus je serai espionné par mon ex, qui, un soir de novembre, viendra dans ma cave me demander (à 23h) "la recette de la choucroute" !!!

Après une semaine d'hôpital, où j'aurai le loisir de réfléchir, je quitte ma maison, avec comme je l'ai dit une valisette et un sac à dos.  
Et toujours mes trois comprimés jaunes.

Cap sur Toulon, ma ville-fétiche, où je commence à me refaire une santé. Et je repasse à deux comprimés et demie.
Mais très vite, je vais recevoir l'assaut de SMS, d'appels répondeur, et même de calomnies sur mon blog, le 22 février, d'un gendre qui jusq'à présent ne m'avait jamais calculé....
Qui me dit que "belle-maman", qui pourtant désirait ardemment que je la quitte, partir du "trou" où elle était et rejoindre notre fille, alors que (peut-être brutalement) j'avais accédé à ses désirs, n'était plus que larmes et cris...????
Et qui évidemment m'insulte copieusement : "tant de lâcheté dans un si petit homme"..
Il me semble, à moi, que la lâcheté aurait été de rester !
C'est toujours sur mon blog, du reste, je n'ai pas enlevé ces saloperies. 

Bref, toujours trois comprimés, alors que Madame, en mai, se décide à demander le divorce. On a dû lui dire qu'au final c'était rentable...

Mon avocat, après la première conciliation à Besançon en septembre, me dira n'avoir jamais vu autant de haine dans un cas similaire...

Puis, au cours de l'hiver 2014/2015, les choses se tassent, et j'arrive à retrouver mes deux comprimés.

Nouvelle conciliation à Toulon en avril 2015, qui se passe très mal, de nouveau trois comprimés :(

A partir de mai 2015, même si je suis contraint à verser une "prestation de secours" à mon ex ( qui a déjà empoché 110.000 euros de la vente de notre maison et qui touche 1050 euros de l'état) je deviens de plus en plus serein, et passe à deux comprimés et demie à l'été.

Puis reviens à ma "dose 2011", deux comprimés à la Noël.

Au mois de février un et demie.
Mais le 24 mars, la mort de mon cousin germain qui était un peu mon grand frère me fait rester à deux.

Redescente avec un et demie fin mai.

Et depuis début août, me voilà à un seul .   Certaines "nouvelles" apprises depuis auraient pu m'inciter à ré-augmenter mais j'ai tenu bon.  Considérant que moi, au moins, je peux me regarder dans une glace...


2) KENACORT RETARD

Piqûre de très faible dose de cortisone destinée à calmer mon allergie au pollen de graminées. Je la prends depuis 41 ans, prescrite à l'époque... par un allergologue !

Depuis une vingtaine d'années, les jeunes médecins, ayant d'un côté la phobie de la cortisone sous toutes ses formes, et de l'autre certains avantages par les labos à prescrire de médocs qui certes font effet mais aussi qui abrutissent (Théralène, Singular, Aérius) sont très rétifs à me prescrire cette piqûre.
Ma pauvre maman en prenait jusqu'à 4 chaque été mais elle n'est pas morte de cela ! 

Bref, à chaque changement de lieu d'habitation, il m'est de plus en plus difficile de trouver un toubib de moins de 60 ans qui prescrive cela.  Les deux dernières années, aidé par le climat maritime de Toulon, j'ai pu m'en sortir avec une seule piqûre.
Mais cet hiver le diagnostic est tombé : je suis diabétique. Et donc la cortisone c'est fini.

Alors, à partir du mois d'avril, j'ai lutté contre cette allergie, qui cette année était encore plus méchante. Mes yeux ont piqué de plus en plus, puis larmoyé, la rhinite est venue, un début de toux, mais je tenais, je tenais.
Et puis la météo m'a aidé.
Pas ma boîte, mais le temps qu'il a fait. Grosse sécheresse qui a grillé sur pied ces saloperies de graminées, et là, je peux dire que j'ai passé le cap.

L'an prochain, mon diabète sera "stabilisé", et je connais un vieux toubib près du Garlaban qui pourra à nouveau me prescrire la piqûre magique !

Je vous embrasse.