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05/11/2021

Petites cases

Cela fait 11 ans et demie que j'ai entamé ce blog.
Blog totalement généraliste où j'avais l'intention de raconter ma vie, la trouvant hors du commun, et aussi de tenir un petit journal où je consignerais mon quotidien, à la manière d'un Bouvard ou d'un Guillon.
Il n'était point encore question de musique.

Parmi les premières notes de ce blog: ma tristesse devant la disparition de Fignon et de Cauvin; des photos de Malte où j'avais passé quelques jours; la généalogie, une de mes quatre passions; la loi Hadopi (j'étais assez branché sur la mule); mes démêlés avec la SNCF...
La catégorie "Cica-chansons" n'arrivera qu'au bout d'un mois et demie, et de manière hebdomadaire. Je réserverai le jour du Seigneur à une autre de mes quatre passions : la musique.

Ce fut comme ça pendant trois ans, une note musicale pour 4 à 6 notes "générales". Jusqu'au jour où ma vie bascula, et que mon blog fut espionné. 
A partir de 2014 mon blog devint surtout musical, entrecoupé de rares notes "coups de gueule" ou "coups de coeur". Comme celle sur l'assurance-vie de La Poste, Cachemire 2, qui me fera perdre plusieurs centaines d'euros.
Ce blog musical sera très suivi, avec environ 300 visites par jour, et des "fidèles", qui me suivront passionnément, formant un petit club très sympa.

Oui mais voilà. Prisonnier je suis devenu, et gare à moi si je m'écarte de la musique, si je ne rentre plus dans les petites cases qui m'ont été attribuées. Telle ma note sur le réchauffement climatique, qui m'a pris 6 heures, et qui a été "récompensée" par une roue de bicyclette en guise de commentaires (à l'heure où j'écris c'est à dire le surlendemain). Une de mes notes les plus commentées (200 coms) m'a demandé 6 secondes !

J'ai compris la leçon, j'arrête les notes "à contenu" qui me tiennent à coeur, je resterai dans la musique, de toutes façons comme je l'ai dit j'adore ça.

Certains journalistes sont accueillis les bras ouverts quand ils se lancent dans la politiques, mais le chroniqueur musical que je suis devenu n'est pas trop compris quand il se lance dans l'évolution du climat.
Même si, à la base, c'est quand même mon métier...

Allez, sans rancune !

12/10/2021

Sylvie Vartan réécrit l'histoire

J'ignore quelle a dû être la réaction de Sylvie Vartan en voyant la couverture du Paris-Match d'il y a 3 semaines où Laeticia affiche officiellement son bonheur :

match 16 septembre.jpg

Mais j'ai dans l'idée que ça lui a donné une sorte de feu vert pour se proclamer gardienne de la flamme Hallydayenne. J'imagine qu'elle a aussitôt téléphoné à la rédaction de l'hebdomadaire pour avoir elle aussi la couv et les 4 pages, mais son souhait n'a pas pu être exaucé tout de suite, car le rédacteur en chef Bruno Jeudy, qui bosse aussi à BFM, voulait caser son scoop, à savoir le bain de mer d'Eric Zemmour en galante compagnie. Entre chaînes concurrentes on ne se fait pas de cadeau (sauf pour la pub).

Enfin bref, Sylvie est finalement arrivée à ses fins, avec elle aussi la couv et les bonnes pages :

3778.jpg

 

où elle évoque ses "60 ans de carrière" (sic) et le bonheur sans nuage ou presque avec Johnny. Oubliées les demandes en divorce, place à Walt Disney. Il n'y a jamais eu de concurrence entre eux, nous apprend-elle, et quand on évoque l'absence du Taulier à la naissance de David, elle répond qu'"il faisait seulement son métier"...

Je n'étais pas dans les secrets du couple, et il se peut que ce soit vrai.
Mais alors que croire ? Ce qu'elle dit en 2021, ou - pas très tendre pour Johnny - ce qu"elle a publié en 2005 ?

Entre-l-ombre-et-la-lumiere.jpgPersonnellement, ayant atteint moi aussi un âge respectable, je sais que la mémoire devient très sélective, et qu'on a tendance à enjoliver le passé pour ne garder que les beaux moments.

Je le constate dans mon métier où les personnes de mon âge évoquent la larme à l'oeil "les hivers enneigés d'autrefois", contredisant des relevés implacables.
Du reste, vu que jusqu'en 1977 je devais me rendre au boulot en mobylette, le fait que la majorité des es hivers de l'époque n'ont pas été sibériens m'a bien arrangé !


Pour en revenir au couple mythique, je vous conseille de vous procurer le livre de Sylvie pour comparer avec les lignes de Paris-Match et aussi le livre qu'elle vient d'écrire.

 

Je vous embrasse.

20/03/2021

Le premier confinement était-il nécessaire ?

J'ai mis du temps à les trouver, mais voici un tableau de l'INSEE (gouvernemental donc) qui donne les chiffres de la mortalité moyennés sur 5 ans avec, mis en évidence, quelques épisodes meurtriers :

insee.jpg

2020 est représentée par la courbe rouge.
Au vu de cette courbe, ma réponse est : oui, mais pas si longtemps.
Déjà on remarquera que le nombre de décès durant la "première vague" est sensiblement le même que la grippe de Hong-Kong de 1969/70 (courbe bleue), laquelle n'a pas donné lieu à des "gestes barrière", fermetures d'école (la moitié des élèves de ma classe était malade) ni autre confinement.
Pas de Salomon quotidien, alors que pendant 10 jours, le pic était de 1000 décès quotidiens...
Au final 35.000 morts pour cette grippe, plus que la "première vague Covid".

Cette "première vague" a très précisément commencé le 12 mars, a culminé le 1er avril et s'est éteinte le 28 avril. C'est là qu'on aurait dû arrêter le confinement.
Car ce n'est pas le confinement qui a fait cesser cette première épidémie, c'est l'évolution normale en courbe en cloche de toute maladie à virus. Comme la grippe de Hong Kong, qui a débuté le 7 décembre 1969 et a cessé le 6 janvier.
Sans confinement, ni gestes-barrière.

Les chiffres de 2020 ont été arrêtés à l'été, donc on ne peut pas tirer de conclusions sur la seconde vague. 

Sinon, dans un tout autre domaine, ce diagramme permet de chiffrer la mortalité de la canicule de l'été 2003. Plus visible dans un second tableau

CANICULE.JPG

qui "jette un froid" car pendant plus d'une semaine c'était autre chose que le covid, plus de 1000 décès par jour avec un pic à 2200 le 12 août ! En tout 17.000 morts, dont deux tiers de femmes.

En tout cas, si la bourse bat des records (elle a toujours été amorale), des milliers de commerçants et de salles de spectacle ont mis la clé sous la porte.
Alors qu'on risque beaucoup plus d'être contaminé dans les transports en commun bondés (j'en viens ....) que dans des salles de spectacle respectant les fameux "gestes-barrière".

Je vous embrasse.

04/03/2021

les derniers chiffres du COVID

Perso je n'y crois pas trop mais je vais m'appuyer sur les chiffres du ministère de la Santé.

D'où il ressort, que depuis le début de l'épidémie, les décès se répartissent de la façon suivante :

- zéro jusqu'à 19 ans.
- 1 pour 130.000 chez les vingtenaires
- 1 pour 48.000 chez les trentenaires
- 1 pour 14.500 chez les quadras
- 1 pour 4.500 chez les quinquas
- 1 pour 1.300 chez les sexas et
- 1 pour 450 chez les septuas.
Au-dessus pas de statistique possible, l'âge médian des décédés de la maladie étant le même que celui de la population "tout court".
D'autre part cette population (quatre millions de personnes) a pour la plupart été vaccinée.

En un an le virus aura tué 22.042 personnes de moins de 80 ans, soit 0,03%...

On est loin des chiffres effrayants donnés par les "pouvoirs publics", et qui varient d'ailleurs (à la hausse comme à la baisse) d'une chaîne de télé à l'autre.

Est-ce que ça valait le coup de casser toute l'économie, de mettre en faillite les restaurateurs, les artistes (les gens qui vivent du spectacle en général), de menacer sérieusement la SNCF, les transports aériens avec des mesures inadaptées ?
Dimanche je suis allé dans une église près de chez moi. Un siège sur deux était condamné.
Quelques jours avant, j'étais dans le train Lorient-Rennes : les gens y étaient debout, serrés comme des sardines, vu que la SNCF avait réduit son offre.
Gestes-barricades pour le clergé, absence totale de distanciation sur les rails...

Je me permettrai de faire une comparaison.
Le virus a tué 1 français sur 3000. Enorme, j'en conviens, même si je ne suis pas d'accord avec les mesures prises.
La route en 1972 en avait tué quasiment autant (1 sur 3190). A-t'on alors fermé les auto-écoles, imposé une restriction de circulation, encouragé vivement les transports en commun ?
Rien de tout ça. Bien au contraire, Pompidou et Cie ont fermé l'année suivante 4.300 km de lignes ! (source : la vie du rail)
Il est vrai qu'à cette époque, la fiscalité (la fameuse TIPP notamment) passait avant la vie des gens...

Rendez-vous à 18h pour le feuilleton du jeudi : le virus circu-le de plus en plus acti-ve-ment !


Je vous embrasse.


03/03/2021

Benjamin Castaldi : info ou intox ?

Le petit-fils de Simone Signoret, élevé dans "la roulotte" chez les Montand, place Dauphine où, paraphrasant Dutronc voilà 53 ans, il devait se sentir un peu dauphin, Benjamin Castaldi donc (!) vient d'écrire un livre, je vous ai tant aimés, où il parle avec tendresse de ses grands-parents (Montand ayant adopté Catherine Allégret, mère de Benjamin et fils de Simone, tout le monde suit ?).
Decitre écrit : ce livre nous fait entrer dans l'intimité d'une famille, celle de Benjamin Castaldi pour qui Montand et Signoret furent des modèles inoubliables trop tôt disparus.

J'aime bien cette version, peut-être un peu Disney mais si rassurante, dans une époque où chaque jour révèle des trucs pas très sains dans les familles, comme par exemple chez les Duhamel à Sanary. A moins d'un kilomètre de chez moi à vol d'oiseau.

Le problème, c'est qu'en 2004, l'animateur de touche pas à mon poste nous avait narré une toute autre version des choses...

417XGDB7RRL._SX210_.jpg

Alors il n'y a pas 36 solutions, soit Benjamin avait dit la vérité en 2004 et il compte sur la mémoire flanchante de ses lecteurs. Soit il avait affabulé à l'époque, et rétablit la vérité.

Pourquoi parlé-je de ça dans un blog au départ intimiste que les circonstances ont transformé (et renforcé !) en blog musical ? Parce que déjà ça prouve que tout ce qui est écrit laisse des traces et que, blog ou livre, on ne peut pas écrire n'importe quoi.
Et que surtout, voir Castaldi faire sa promo - et celle de Montand - sur tous les plateaux télé me gave un tantinet.
Au moins les 42 futurs lecteurs de ma note s'interrogeront sur le "cas-staldi".
Que pourtant j'aime bien !

Je vous embrasse.

10/11/2020

Le VRAI bilan du Covid

565 morts dans les dernières 24 h annoncés par Salomon, rien que pour les hôpitaux.

Le même qui annonçait 1438 morts le 15 avril...

Capture.JPG

Je fais partie de la "génération Tchernobyl", celle qui entendait tous les soirs que, dormez braves gens, le nuage n'a pas franchi la frontière...
A Météo-France, on savait pertinemment que le nuage radioactif nous avait enveloppés, nous pouvions accéder aux données des capteurs de radioactivité, lesquels avaient commencé à s'affoler sur l'est du pays dès les premiers jours de mai.
Et nous, nous avions ordre, à la fin de chaque bulletin météo, de dire qu'aucune trace de radio-activité n'avait été relevée dans le département !
J'habitais à cette époque dans les Hautes-Alpes, donc aux premières loges.

Revenons au COVID.

J'avoue qu'il y a de quoi s'emmêler à force d'entendre des infos contradictoires. Le virus toucherait les anciens, les déjà malades, les obèses. Puis ce fut les enfants, "porteurs sains" mais très contaminants. Puis finalement non, c'étaient les jeunes parisiens qui se regroupaient dans les parcs, ou alors ceux qui faisaient la nouba chez eux...

Les sites eux-mêmes se contredisaient, il y avait les morts sans EHPAD, avec EHPAD...
Certains sites - y compris gouvernementaux - affirmaient que l'âge médian des décès COVID était plus élevé que celui des décès "tout court", et que donc il fallait diviser le chiffre des décès par deux pour avoir le "bon" chiffre.

Bref, Jean ne me contrariera pas, tout cela c'était de la politique.

Alors, comment savoir ?

C'est le hasard qui m'a fait trouver la solution. J'étais en train de lire un article sur la canicule de 2003, qui avait fait 15.000 morts en 3 semaines.
Entre parenthèses, ça ne monopolisait pas les journaux, de presse, de radio ou de télé !

Et là, j'ai vu effectivement sur le site de l'INSEE la courbe de 2003 se décrocher de la courbe "moyenne" des décès journaliers pour cette période de l'année, qui est d'environ 1500.

Bon Dieu ! Mais c'est bien sûr !

J'ai donc tapé "INSEE DECES COVID".
Et je suis tombé sur ça

INSEE 26 OCT.JPG

Alors déjà : question pour un cycliste !

Je monte un col situé à 2258 m d'altitude. Je suis déjà à 1600. Quel dénivelé me restera-t'il ?
1438, me répond Salomon !!!

Hé oui mes enfants, à l'heure ou beaucoup de monde dispose d'Internet et d'un peu de cervelle, il devient de plus en plus dur de prendre les gens pour des crétins...

Cela s'appelle la surmortalité. Et dès lors que l'on dispose des chiffres pour une journée donnée, il suffit d'additionner pour en avoir le bilan total. Bilan qui ne sera pas dû au seul coronavirus. Il peut aussi être dû aux effets du confinement (suicides, dépression, offre de soins "hors covid" réduite au strict minimum - j'en sais quelque chose).

J'ai fait les additions et les soustractions, je vous les épargnerai, et je vous livre les résultats :

- BILAN DU MOIS DE MARS : environ 8000 décès.

- AVRIL : environ 17.000 avec un "pic" à 1150 le 1er. Pour info le 15 on était loin des 1438 annoncés par Santé Publique France, c'était plutôt 650....

BILAN DE LA PREMIERE VAGUE 25.000, qui je le rappelle ne sont pas que des victimes directes du virus;

- DE MAI à JUILLET pas de surmortalité.

- AOUT environ 2000 morts avec un pic de 380 le 12.

- SEPTEMBRE environ 1000 morts

- OCTOBRE (jusqu'au 26) environ 3000 morts avec un pic de 365 le 21.

Cette "seconde vague" a fait, jusqu'à la fin de la semaine dernière, 6000 morts. On est loin des chiffres claironnés par Véran...

Au total 31.000 décès "anormaux".


Ces courbes mettent d'autres choses en évidence.

La grippe du début 2018 aurait fait 10.000 victimes rien que pour mars et avril.
Mais pas vendeur ça, Coco.

Dans mon domaine on voit le pic rouge du 25 juillet 2019 : Près de 1900 décès de plus ce jour-là, où la température a explosé à 42°6 dans la capitale.

Affaire à suivre, le lien que J'ai mis se mettra toutes les semaines à jour.

Je vous embrasse.

 

05/05/2020

coronavirus : la fin avant juin ?

Au tout début, franchement je n'y croyais pas.
Cela a dû se voir dans mes commentaires de l'époque.

Revenons au début : Dès février, le gouvernement a commencé à tirer la sonnette d'alarme sur cette maladie, alors qu'en dehors de la Chine, elle n'avait pas touché grand-monde. Pas un seul décès en Europe à la date du 21 février, et vu que l'affaire Griveaux venait de se produire, j'ai tout de suite pensé à de l'enfumage.
Le 23, le nouveau ministre Olivier Véran déclenche "le stade 1 de l'épidémie". Stade 1 qui sera suivi 6 jours plus tard du Stade 2, le même jour que l'usage du 49.3 par le premier ministre, ce qui me confortera dans la thèse de l'enfumage.

A cette date, il faut le rappeler la maladie n'avait tué personne ailleurs qu'en Italie, où il y avait 17 victimes. Bilan pourtant brandi comme une grande menace par les autorités.
Ce qui me frappe, c'est la fameuse "distanciation sociale", comme la recommandation de ne plus se serrer la main et "d'éviter les embrassades" (sic).
Mais les élections du 15 sont maintenues !!
Je reste alors sur ma position de l'enfumage. Interdire tout contact social pour une maladie qui jusqu'à présent n'a tué que deux douzaines de personnes, déjà "fragiles", c'est moins que la grippe saisonnière.

Mais le 14, changement de "musique" : les écoles vont fermer dès le lundi suivant, idem pour les cafés et restos.
91 morts en France. Mais combien de gens décédés d'une maladie "non nommée" ?
Mais l'Italie, pays voisin, affiche déjà 1500 morts. 191 en Espagne.

Là je commence à réaliser. D'autant que mon kiné m'appelle à neuf heures du soir pour me dire de ne pas venir à son cabinet, vu que je suis très "à risque" (hypertension, diabète, problèmes pulmonaires) et qu'il est prêt à faire les 70 km pour soigner la double hernie discale que je m'étais faite en janvier.

Et puis le 17, confinement, plus de questions à se poser. On ne paralyse pas un pays pour des raisons politiques.

Et tous les soirs, le "Salomon-Show", où est égrené le triste bilan.
Mais un truc me taraude : pourquoi tant de différence avec nos voisins méditerranéens ? Par exemple le 31 mars 3500 morts chez nous, 12.500 en Italie et l'Espagne commence à faire parler d'elle.

On attend alors le "pic", le fameux pic qui tarde tant à venir.
En Italie, il est finalement atteint le 2 avril, les décès journaliers commençant à diminuer.
Ce sera deux jours plus tard en Espagne. Et nous ?
Les chiffres annoncés pompeusement par Salomon sont complètement farfelus ! 1120 morts le 3 avril, serait-ce le pic ? Hé non car si on descend à 500 deux jours après, on remonte à 1417 le 7. Descente à 541, remontée à 1341, re-descente à 561 le 12 puis 1438 le 20 !!! Salomon évoque un "plateau" !
Pendant ce temps, nos voisins descendent, régulèrement.

Alors j'ai eu l'idée de faire un diagramme, avec le nombre de décès journaliers moyennés sur une semaine (par exemple le jour 10 est la moyenne des jours 4 à 10) pour l'Espagne et l'Italie.

Et là O surprise j'ai vu que les courbes ont fini par se rejoindre, en baissant régulièrement. Ainsi, en extrapolant, plus aucun mort dans ces deux pays dès la fin mai.

Par curiosité j'ai intégré les données françaises dans ce diagramme, et ça donne ça :

0405.JPG



 

Et ce qui est rassurant, c'est que la courbe "Gauloise" a l'air, après les valeurs aberrantes du premier mois,,de suivre finalement les deux autres !

Attendons quand même prudemment la suite, les pouvoirs publics continuant à nous prendre pour des billes avec leurs zones vertes et rouges départementales, alors que presque sur tout l'hexagone, elles épousent parfaitement le contour des régions ...

Je vous embrasse.

07/04/2020

Coronavirus : enfin le bout ?

Un petit croquis valant mieux qu'un long discours, voici le tableau excel élaboré à partir des chiffres officiels du gouvernement, sur les entrées journalières en réanimation pour cause de COVID 19 depuis le 17 mars, début du confinement.

REA.JPG



Le "pic" a commencé le 26 mars, avec 550 entrées, a duré jusqu'au 1er avril (382) et depuis est en phase descendante amortie, avec des diminutions journalières de :
- 16% entre le 1er et le 2 avril
- 31% entre le 2 et le 3
- 33% entre le 3 et le 4
- 21% entre le 4 et le 5
- 33% entre le 5 et le 6, où on n'observe plus que 94 entrées (à comparer aux 550 du 26 mars).

Reste à prier que la tendance reste la même !

08/03/2020

alors, ce coronavirus ?

Qui fait trembler la planète, info ou intox ?

En tout état de cause, je me rappelle avoir écrit cette note voilà 8 ans.

Je vous embrasse vous salue !

07/02/2020

la guerre des sexes

Je vous livre un texte, paru dans "Marianne", qui reflète bien ce que sont en train de devenir les relations entre les hommes et les femmes. Ce texte, du jeune Quamel est un peu exagéré mais si peu...


On ne se rend pas toujours compte à quel point le sexisme et le patriarcat sont présents partout et se cachent parfois sous des apparences de "galanterie", voire de "savoir-vivre".
Heureusement on peut compter sur des personnalités clairvoyantes pour nous en faire prendre conscience. Ainsi Vanessa Descouraux, journaliste à France Inter a dénoncé sur Twitter un cas évident de Mansplaining de rue :
Un gars inconnu : "attention laissez pas votre batterie sur votre vélo, il ya bcp de vols". Alors Jean-Wilfried merci car jusqu'à ta divine intervention je n'avais jamais entendu parler de vols de vélos à Paris. Jamais. Et occupe-toi de ta life.

On voit bien ici à quel point, outre le fait qu'il se croit permis de s'adresser à une jeune femme sans son autorisation, l'homme profite de sa situation de dominant pour l'humilier en la prenant pour une non-initiée, voire une "provinciale" pour asséner une leçon avec la supériorité du "mâle cis hétéro".
Ajoutons à cela le vouvoiement, typique de la condescendance du bourgeois blanc, et l'injonction de faire ce que l'homme dit à travers l'impératif et vous obtenez le parfait condensé du patriarcat décomplexé. Et qui sait si en cas de réponse plus amène de cette femme, l'homme n'en aurait pas profité pour la violer du regard, voire plus tard fantasmer sur elle sans son consentement ? La journaliste a bien fait de réagir de la sorte.
Inversement, le courage de cette femme, qui n'hésite pas à fustiger cette ignoble agression machiste sur Twitter tout en libérant sa parole, est exemplaire. En outre, on sait pertinemment que même lorsqu'ils n'en laissent rien paraître, les messieurs ne pensent qu'à une chose. Derrière un faux gentilhomme de trottoir, il y a toujours un vrai "mâle hot rue".

Cette façon odieuse qu'ont les hommes à s'adresser sans vergogne à des femmes inconnues pour leur expliquer la vie n'est hélas pas rare, et il convient Mesdames de ne pas se laisser berner par ces prétendues marques de politesse et de générosité et de se méfier comme de la syphilis du "Nice Guy Syndrome", car un gars sympa, ça n'existe pas !
Voici quelques conseils pour vous éviter toute désillusion :
- si un homme vous dit bonjour, c'est qu'il cherche à vous "silencier".
- s'il vous dit qu'il vous aime, c'est pour vous réduire au rang d'objet.
- s'il vous demande en mariage, c'est pour contrôler vos dépenses et 
- s'il veut un enfant c'est évidemment pour alourdir votre charge mentale !

Mais pour se libérer totalement de cette emprise sexiste qui contamine tous les rapports sociaux, il convient de ne surtout pas s'arrêter aux situations actuelles et de réinterpréter l'Histoire avec davantage d'objectivité, car celles-ci ne sont qu'une répétition de celles-là, un "remec" en quelque sorte.
Avec le recul, comment ne pas voir un acte misogyne dans l'ordonnance du général De Gaulle donnant le droit de vote aux femmes, ou dans la loi autorisant la contraception proposée par un homme, Lucien Neuwirth ?
Hélas, à l'époque, des féministes moins vigilantes et plus collabites n'ont pas réagi comme il eût phallus !

Enfin, il convient de ne jamais oublier le paternalisme abject dont a fait preuve en mars 2018 le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame à Trèbes, imposant à une femme de prendre sa place d'otage sans même lui demander son avis...

J'avoue que j'ai hésité avant de reproduire le dernier paragraphe, mais je pense que publier un texte tronqué risque de le dénaturer. Il faut prendre le tout ou ne rien prendre.
Pour ma part j'apprécie ce genre d'humour cynique style Bedos (père et fils) ou Desproges avant qu'il ne se prenne le melon...
Je vous mets le lien de son blog, qui n'a qu'un défaut, c'est celui de laisser voir son compteur. Une erreur de jeunesse qui m'a duré une bonne demi-douzaine d'années ! Sans doute a-t'il, comme c'était mon cas, un grand besoin de reconnaissance ? Et de voir 6 chiffres comme nombre de pages vues le rassure ?

Bonne lecture en attendant

Je vous embrasse.