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09/10/2017

WIKIMERDIA

Je parle de Wikipédia, cette soi-disant "encyclopédie" réalisée par les internautes.

En ce moment ils font la manche, et vous réclament à cor et à cri quelques euros pour que le site perdure.
J'aurais été tenté de le faire, bien que sachant que cette "encyclopédie" comporte des erreurs;

On me dira : on peut corriger les erreurs et les soumettre...

Que nenni ! 

Un exemple, tout frais. Sur Gérard Palaprat.

Sa vie privée, pour eux, ne se résume qu'à une seule chose :

wiki2.JPG
C'est un peu court ! Pour moi la "vie privée des gens c'est autre chose qu'une condamnation (surtout si elle n'est pas méritée, comme c'est le cas - moi aussi je peux parler de la "vie privée" de Gérard). C'est comme si on comparait celle de Delon à la seule affaire Markovic !

Depuis presque deux semaines, je rectifie ce passage en le supprimant, indiquant mes raisons. Ils ont mes coordonnées, peuvent me contacter, mais non ! Le lendemain, le paragraphe est remis...

Alors deux questions se posent :

1) qui est derrière tout ça, de ne retenir que le négatif d'un homme qui fut bon et généreux, au point de ne pas tenir compte de mes rectifications ?

2) Les internautes peuvent-ils vraiment apporter quelque chose dans cette soi-disant "encyclopédie" ? Pour moi la réponse est non.

S'ils veulent des sous, ils n'ont qu'ont qu'à en demander à ceux qui tiennent à ce que la mémoire de Gérard Palaprat soit salie !

Je vous embrasse.

24/08/2016

ma victoire contre deux médicaments

Cet été j'ai réussi à gagner la bataille contre deux médicaments.

1) TEMESTA

Voilà ce que j'écrivais voilà 5 ans, sur ce même blog :

témesta.JPG

Je ne vous ai jamais "tenu au courant" car à partir de cette note de décembre 2011, ma vie a été ainsi faite que je n'ai jamais pu vraiment tenir ce cap. 
On en est donc à deux comprimés jaunes à cette date. Effectivement, je vais commencer à baisser, mais vraiment, la vie que me fera mener mon ex-épouse ne me facilitera pas la tâche ! 
Je passerai sur les détails (que vous pouvez lire live sur mon blog - je n'ai pas enlevé les notes) mais toujours est-il qu'à l'orée du printemps je suis revenu aux fameux deux comprimés.
Là, conjonction avec le "virtuel" (un de mes amis s'est suicidé devant son PC), et le "réel",  à l'été je passe à 3 comprimés.  Car cet été sera bien agité pour moi. Déjà le 14 août à l'issue d'une énième scène de ménage me vient une hémorragie nasale costaud, durant laquelle non seulement mon ex n'appellera aucun secours (c'est une voisine, présente sur les lieux, qui le fera) mais elle me reprochera, alors que je me vide de mon sang, de.... salir son carrelage !
Pire : alors qu'après la fin de l'hémorragie l'hôpital de Pontarlier me jettera dans la rue (un conseil, je vous en prie, évitez A TOUT PRIX cet établissement !) ma chère ex refusera de venir me chercher en voiture. Alors qu'elle m'avait enlevé ma carte bleue et mon portable !!! Je réussirai néanmoins à m'en sortir, Dieu veillait sur moi.
Comme si cela n'avait pas encore été assez, le lendemain, elle.... fait sa valise et part de la maison.
C'EST FINI, FI-NI, me lancera-t'elle devant les voisins médusés qui assistaient au spectacle. JE FOUS L'CAMP !! 
C'est vrai que depuis pas mal d'années elle me reprochait de f... sa vie en l'air, de m'éloigner de notre fille et de vivre dans un "trou".
Quand, une quinzaine de mois plus tard j'exaucerai enfin son voeu, en quittant tout muni d'une valisette et d'un sac à dos, non seulement elle ne sera pas satisfaite mais dès lors commencera à empoisonner ma vie.
Aux dernière nouvelles ça continue !

Mais bon, revenons-en au témesta. Le 16 août, épuisé, j'entre à l'hôpital d'Ornans (pas question de Pontarlier) qui me maintient à 3 comprimés jaunes. Sur le rapport envoyé à mon médecin traitant, je verrai la cause de mon hospitalisation : "burn-out à domicile"....

A partir de là je vais rester dans ma cave aménagée, n'osant plus affronter ma "terreur domestique".  Ma cave reliée à Internet. Où, tout comme 9 ans auparavant, je vais parler à des personnes qui me comprennent. Et qui m'aident.  Qui me disent, tout comme mon médecin traitant, M. Jardin, "de partir pendant qu'il en est temps".

2013 sera l'année décisive. Plus les mois vont passer, plus je serai espionné par mon ex, qui, un soir de novembre, viendra dans ma cave me demander (à 23h) "la recette de la choucroute" !!!

Après une semaine d'hôpital, où j'aurai le loisir de réfléchir, je quitte ma maison, avec comme je l'ai dit une valisette et un sac à dos.  
Et toujours mes trois comprimés jaunes.

Cap sur Toulon, ma ville-fétiche, où je commence à me refaire une santé. Et je repasse à deux comprimés et demie.
Mais très vite, je vais recevoir l'assaut de SMS, d'appels répondeur, et même de calomnies sur mon blog, le 22 février, d'un gendre qui jusq'à présent ne m'avait jamais calculé....
Qui me dit que "belle-maman", qui pourtant désirait ardemment que je la quitte, partir du "trou" où elle était et rejoindre notre fille, alors que (peut-être brutalement) j'avais accédé à ses désirs, n'était plus que larmes et cris...????
Et qui évidemment m'insulte copieusement : "tant de lâcheté dans un si petit homme"..
Il me semble, à moi, que la lâcheté aurait été de rester !
C'est toujours sur mon blog, du reste, je n'ai pas enlevé ces saloperies. 

Bref, toujours trois comprimés, alors que Madame, en mai, se décide à demander le divorce. On a dû lui dire qu'au final c'était rentable...

Mon avocat, après la première conciliation à Besançon en septembre, me dira n'avoir jamais vu autant de haine dans un cas similaire...

Puis, au cours de l'hiver 2014/2015, les choses se tassent, et j'arrive à retrouver mes deux comprimés.

Nouvelle conciliation à Toulon en avril 2015, qui se passe très mal, de nouveau trois comprimés :(

A partir de mai 2015, même si je suis contraint à verser une "prestation de secours" à mon ex ( qui a déjà empoché 110.000 euros de la vente de notre maison et qui touche 1050 euros de l'état) je deviens de plus en plus serein, et passe à deux comprimés et demie à l'été.

Puis reviens à ma "dose 2011", deux comprimés à la Noël.

Au mois de février un et demie.
Mais le 24 mars, la mort de mon cousin germain qui était un peu mon grand frère me fait rester à deux.

Redescente avec un et demie fin mai.

Et depuis début août, me voilà à un seul .   Certaines "nouvelles" apprises depuis auraient pu m'inciter à ré-augmenter mais j'ai tenu bon.  Considérant que moi, au moins, je peux me regarder dans une glace...


2) KENACORT RETARD

Piqûre de très faible dose de cortisone destinée à calmer mon allergie au pollen de graminées. Je la prends depuis 41 ans, prescrite à l'époque... par un allergologue !

Depuis une vingtaine d'années, les jeunes médecins, ayant d'un côté la phobie de la cortisone sous toutes ses formes, et de l'autre certains avantages par les labos à prescrire de médocs qui certes font effet mais aussi qui abrutissent (Théralène, Singular, Aérius) sont très rétifs à me prescrire cette piqûre.
Ma pauvre maman en prenait jusqu'à 4 chaque été mais elle n'est pas morte de cela ! 

Bref, à chaque changement de lieu d'habitation, il m'est de plus en plus difficile de trouver un toubib de moins de 60 ans qui prescrive cela.  Les deux dernières années, aidé par le climat maritime de Toulon, j'ai pu m'en sortir avec une seule piqûre.
Mais cet hiver le diagnostic est tombé : je suis diabétique. Et donc la cortisone c'est fini.

Alors, à partir du mois d'avril, j'ai lutté contre cette allergie, qui cette année était encore plus méchante. Mes yeux ont piqué de plus en plus, puis larmoyé, la rhinite est venue, un début de toux, mais je tenais, je tenais.
Et puis la météo m'a aidé.
Pas ma boîte, mais le temps qu'il a fait. Grosse sécheresse qui a grillé sur pied ces saloperies de graminées, et là, je peux dire que j'ai passé le cap.

L'an prochain, mon diabète sera "stabilisé", et je connais un vieux toubib près du Garlaban qui pourra à nouveau me prescrire la piqûre magique !

Je vous embrasse.

23/03/2015

Les mystères de la ligne Marseille-Toulon

La première fois que j'ai parcouru cette ligne, c'était voilà.... 55 ans, en 1960. La loco vapeur avait certes du mal à s'ébranler mais une fois lancée, rien ne pouvait l'arrêter. Le temps de trajet était de 40 mn, soit une moyenne de 101 km/h. Pas mal pour une ligne (presque) de montagne à cette époque.

Puis vint l'électrification en 1967. Là les temps tombèrent pour certains rapides (comme "le ligure") à 37 mn soit 109 km/h.

Puis vint le TGV en 1981. Et en décembre dernier, on ajouta une voie sur la section Marseille-Aubagne.
A l'heure actuelle, les TGV et trains les plus rapides mettent.... 42 minutes au mieux pour faire le trajet, sur une voie renouvelée, sans passage à niveau (ils étaient encore nombreux en 1960) et des systèmes d'annonce dernier-cri !!!

Pourquoi ??
Pourquoi ce recul ?

Première réponse qui vient à l'esprit, l'économie d'énergie. 5 minutes pourraient donc permettre d'économiser pas mal sur 67km ?
Faux, car sur ce tronçon, les trains font de nombreuses accélérations et décélérations, gourmandes en énergie. Alors quoi ?

Décortiquons les vitesses limites autorisées sur cette ligne:

- 30 puis 60 km/h sur les 2 km de la sortie de la gare St Charles
- 125 km/h ensuite jusqu'à La Pomme.
- 135 km/h de La Pomme à Aubagne.
- 125 km/h de Aubagne à Bandol
- 160 km/h de Bandol à La Seyne (j'habite sur ce tronçon, à 20m de la ligne, effectivement les trains foncent, parfois au-delà des 160, et pour cette raison la gare de Sanary est connue pour son nombre de suicides).
- 140 km/h de la Seyne à l'avant-gare de Toulon.

Les trains pourraient donc abattre le trajet en 32 minutes, temps d'accélération et décélération compris.

Mais il n'en est rien, on l'a vu.
Je repose la question : pourquoi ?

Pour le savoir, il suffit de prendre un de ces trains.

Si effectivement la vitesse est proche de la limite autorisée de La Seyne à Aubagne, force est de constater que c'est loin d'être le cas aux deux bouts de la ligne.
Souvent, pas plus de 60 km/h jusqu'à la Seyne, au lieu des 140 autorisés. Perte de temps : au moins 3 minutes.
Mais presque tout le temps, c'est aussi du 60 sur les 16 km d'Aubagne à Blancarde !
Perte de temps au moins 7 minutes.

Et cela sans travaux ni problèmes de signalisation...

J'ai demandé plusieurs fois la raison de ce ralentissement à des contrôleurs, qui m'ont soit souri en haussant les épaules, soit répondu "on ne peut pas le dire"...
Dire quoi ? Je ne le saurai pas... A moins que la vie du rail y consacre un sujet ?
J'ai bien ma petite idée, mais plutôt que de me voir attribuer des qualificatifs oiseux, surtout en cette période, je préfère m'abstenir.

Mais franchement, du haut de mes 64 printemps (là je peux le dire aujourd'hui lol) je regrette le temps où les Pacific ou Mountain fendaient l'air sans que quoi ou qui que ce soit ne puissent arrêter leur puissant élan !

Vieux con ?

Peut-être, va savoir !

Je vous embrasse.

07/01/2015

L'HORREUR



La liberté d'expression est morte aujourd'hui, 7 janvier 2015, qui sera désormais le 11 septembre 2001 français.

Le prétexte a été une caricature de clérical voilà quelques années, Charlie-Hebdo s'attendait à un attentat mais jamais ils n'auraient pu penser à une telle tuerie.
Cabu, Tignous, Wolinski, les dessinateurs qui m'ont accompagné toute ma vie ont été fauchés par la barbarie. Charb, Bernard Maris, et 5 (pour l'instant) autres personnes également.

Leur crime ? Un dessin satirique....


Bien sûr "on" nous dira qu'il ne faut pas faire d'amalgame entre une communauté et cette horde d'assassins.

Peut-être. Mais en ce qui me concerne, je pense simplement que tous ceux qui au fond de leur coeur approuvent cet assassinat méritent, eux aussi la mort.

Cicatrice.

01/01/2014

En chantant......


12/02/2013

le feuilleton "mariage pour tous" enfin terminé

On en parle depuis novembre dernier, le Petit Journal de Yann Barthès, qu'on a connu mieux inspiré, en a parlé pendant 3 semaines d'affilée (et ce n'est sûrement pas fini) , bref, peut-être qu'on va arrêter de cacher avec cette "poudre aux yeux" le bilan d'un François Hollande qui m'a énormément déçu.

A croire que le mariage homo était le pivot de ce qu'il promettait, notamment lors du débat télévisé...

Moi président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes....

Ah bon ??
C'est pour ça qu'il a nommé Olivier Schrameck, directeur de cabinet de Lionel Jospin, président du CSA ??

Moi président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire autant de femmes que d'hommes.

Oui, si on compte les ministres délégués aux choux farcis ! Mais dans l'ordre protocolaire, les hommes occupent les places 1, 2, 3, 5, 8, 10, 12, 16, 18 et 20. La première femme pointe à la 4ème place et les autres n'ont droit ensuite qu'aux numéros 6, 7, 9, 11, 13, 14, 15 et 19...

Moi président de la République, les ministres ne pourront pas cimuler leur fonction avec un mandat local, parce que je considère qu'ils devraient se consacrer pleinement à leur tâche.

Demander à Jean-Marc Ayrault, premier ministre et maire de la 6ème ville de France !

Sans parler du maintien de la retraite à la Sarkozy (mon épouse partira bien à 61 ans et deux mois, bien qu'elle ait commencé à 16 ans....) , du cadeau fait aux banques avec la non-séparation entre établissements de dépôt et banques casino, promise pourtant aux français...

Quand au joujou du maire de Nantes, un aéroport qui ne s'impose pas vraiment dans une région qui est à moins de 2 heures de Paris en TGV, celui-ci n'a pas vraiment l'air de lâcher le morceau !

Et l'abandon de notre industrie, n'en parlons pas non plus...
Comme le disait Coluche, la loi anti-tabac est une réussite, même les haut-fourneaux ne fument plus !

Je suis de gauche depuis l'âge de 17 ans, j'ai évidemment voté Hollande aux deux tours, mais je suis vraiment écoeuré que nos députés aient passé autant de temps à discuter d'un sujet sociétal (le mariage entre homos) alors que le social, lui, n'a pas, pour l'instant, eu droit a autant d'égards.

J'espère qu'à présent, on pourra enfin aborder d'autres sujets !

Je vous embrasse.

29/10/2012

Les feignasses aux 16 semaines de congés...

Non, non, je ne vais pas ici parler des enseignants, qui effectivement ont ce régime.

A mon avis, pour faire ce métier O combien difficile, surtout dans les "quartiers" du même nom, et pour un salaire qui n'est pas des plus mirobolants (moins qu'un ouvrier qualifié dans la plupart des cas...), ces "coupures" sont nécessaires.

Non, je veux parler d'une autre catégorie, des gens dont tout le monde a entendu parler, des personnes qui touchent environ 10 à 50 fois le salaire d'un prof pour accomplir une profession qui finalement les met en lumière, et qui parfois "s'amusent" en accomplissant leur métier. C'est du moins ce qu'ils prétendent pour la plupart quand ils écrivent leurs mémoires.

Car, oui, ils écrivent leurs mémoires !!

 

 

Tout à l'heure, je suis monté ventre à terre dans ma salle à manger pour voir les infos de France 3. L'ouragan Sandy me préoccupe énormément, d'une part pour les pauvres gens qui vont en être victimes, et aussi parce que c'est la première fois qu'un ouragan de cette intensité frappe la côte est des Etats-Unis. Les deux côtés de l'Atlantique sont touchés par deux phénomènes opposés mais encore jamais vus de mémoire d'homme à cette époque de l'année.

Effectivement, les images nous provenant de là-bas sont déjà alarmantes.
Mais je ne reconnais pas la présentatrice habituelle. Congé de maladie ?

A 19h50, je zappe sur Canal pour regarder les Guignols. Le générique arrive, PPD apparaît. Mais il me semble avoir déjà entendu cela... Et, muni d'une loupe, en m'approchant du téléviseur, je peux lire en tout petit en haut à droite :
BEST OF.

Ces deux mots en disent long. Ils signifient "réchauffé pour cause de vacances"...

Et bien évidemment quand je zappe sur France 2, je vois le remplaçant du remplaçant, déjà là l'été dernier, qui officie. Les reporters sont apparemment (sauf Maryse Burgot, qui en direct de New-York, a décidé de faire son taf jusqu'au bout) des stagiaires qui butent sur tous les mots, y compris sur des sujets très sensibles.

Bref, ces feignasses dont je veux parler, et qui parfois nous donnent des leçons, ce sont les "vedettes" de la télé.

Je ne cite pas de nom, ils sont TOUS à mettre dans le même panier !

Les remplaçants ont des beaux jours devant eux, qui officient en été (deux mois, parfois même dès le 20 juin) , à la Toussaint, à Noël, pendant les vacances de février des Parisiens, et les vacances de Pâques. 16 semaines de congé pour ces messieurs-dames les Stars, on se demande vraiment pourquoi....

Je vous embrasse.

22/10/2012

Vieux motard que j'aimais...

Il est 13h55, dans une rue de Besançon près de la gare.

Nous nous apprêtons à consulter l'ophtalmo pour mon épouse.

Il nous reste qu'à traverser la rue, pour cela nous faisons un détour et empruntons le passage piéton.

Bien que nous ayons la priorité, je regarde quand même à gauche. Rien à l'horizon.

Nous nous engageons. Quand je vois surgir une moto, qui freine brutalement. Et là je l'entends :

"Vous ne devriez pas vous amuser à faire ça, n'oubliez pas que je suis un deux-roues..."

J'allais lui demander à quelle vitesse il allait (pour moi, largement 80 à 100 km/h) quand je le vois nous contourner, et me dire d'une manière très Sarkozyenne :

"Casse-toi connard..."

 

Pour les gens (il a lui-même employé le qualificatif) de son espèce, de plus en pus nombreux, traverser la rue sur un passage protégé est donc "très dangereux"...

Mais rouler à deux-roues à plus de 80 en pleine ville, ça ne l'est pas.

Signé : les anti-cons casqués en colère ;-))

Je vous embrasse.

26/07/2012

Jeux Olympiques : grandeur et décadence

Tommie-Smith_-John-Carlos.jpg

1968 : Bien que la forme soit discutable, début d'un immense espoir qui aboutira à la fin des ghettos et à une grande diminution de la discrimation raciale.


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2012 : Dans certains pays décadents *, si les hommes ont choisi de se sacrifier dans ces Jeux pour des questions religieuses, pour de plus en plus de femmes, fin de leur liberté.


Je vous embrasse.

 

 

* Pour moi un pays est forcément décadent (comme nous l'avons été, comme hélas l'Allemagne l'a été, comme l'Espagne, la Grèce et le Portugal aussi l'ont été - et là ce n'est pas très vieux...) à partir du moment où il est dirigé soit par une dictature, soit par des autorités religieuses, et non pas par les représentants de leur peuple.

20/07/2012

Parlons franchement

On l'a sans doute remarqué, souvent reproché, mais j'ai une âme de statisticien.

De plus, j'ai plein de bouquins de médecine, offerts par mon père qui aurait rêvé de faire le métier de son propre père, professeur de médecine, spécialiste des maladies infectieuses.

Bref, j'en arrive à penser, que je ne sais pas ce que je veux !!!

A la suite de l'hospitalisation de mon épouse, en mai dernier, ils me l'ont rendue dans un état épouvantable.
Déjà hyper-fatigué des aller-retours sous une chaleur accablante, ne voulant pas prendre ma voiture car le parking était à dache, et payant, j'ai tout fait en transports en commun.

Puis, afin de lui changer les idées, j'ai maintenu nos vacances en sud-Ardèche qui se sont révélées catastrophiques, du fait de la canicule de là-bas et de son état qui faisait penser à de l'ébriété.
Plus une grosse panne d'automobile qui n'a rien arrangé non plus.

C'est dans un état désespéré que je suis rentré de ces vacances le samedi 2 juin, devant une épouse avec laquelle plus aucune communication était possible.

En plus j'étais déprimé à mort, la preuve en était à l'importance exagérée que je donnais à un espace privé sur Facebook. Je n'y supportais plus la moindre remarque, surtout venant de gens que j'appréciais depuis longtemps.

Le lundi 4 je suis allé chercher le chat chez sa gardienne, et une fois de plus j'ai dû enlever des choses trop chères de son panier. Désormais nous n'avons droit qu'aux promotions, (y compris les hôtels *** Suisses et Autrichiens). Là encore j'ai mal réagi, en allant pleurer dans les WC du supermarché. Je trouvais profondément injuste de priver mon épouse, elle qui déjà n'avait plus droit à pas grand-chose.

Le mardi 5 ça allait de moins en moins, j'avais des envies de plus en plus noires, je me sentais incapable de supporter la cohabitation avec mon épouse si elle devait rester comme ça à vie.

Si vous ne voulez plus lire ces lignes, déjà maintes fois répétées, tapez sur la touche "dièse" la prochaine fois ;-)))..

Le déclic, car il y a toujours la fameuse "goutte d'eau", ce furent des mots amers de ce que je croyais une amie sur mon mur Facebook ("je constate que finalement tu n'as pas changé") mots qu'elle coucha juste avant de quitter l'espace privé dont je parlais peu avant.

Et là, une envie irrépressible de me fiche en l'air me vint, fruit d'une longue réflexion, comme le fut ma TS ratée de 2003. Un peu les mêmes causes : fatigué je n'en voyais pas le bout !

Réflexe de survie et non pas appel au-secours, je l'écrivis sur mon blog, et les mots de raison que j'y reçus me calmèrent, me firent entrevoir un espoir et surseoir à ma décision.

Parallèlement, et je ne le savais pas, un ami blogueur était aussi dans le même état que moi, et passera à l'acte le soir même...


Depuis, j'ai lutté à fond pour sortir de là. Pour d'abord sortir de la dépendance vis à vis de Facebook. J'y joue en revanche de plus en plus ! C'est moins "dangereux" !!!!

Avec l'accord du médecin nous avons baissé peu à peu le gardénal qui rendait mon épouse telle une ivrogne qui cherchait ses mots.

Nous avons été en Autriche passer quelques jours pour lui changer les idées.

Mais hélas, j'ai découvert un passé horrible chez elle : sa famille avait voulu l'interner en hôpital psychiatrique, et cela m'a fait un véritable choc.

Nous avons tous les deux remonté la pente, l'état de mon épouse s'est amélioré, elle est revenue au niveau d'avant son hospitalisation.

On pouvait donc souffler. Et pour fêter l'évènement, j'ai réservé deux nuits en Suisse voisine, du 16 au 18.

 

Mais, le dimanche 15, alors que je grimpais mon escalier, je fus d'un coup au bord de l'évanouissement.

Il s'avéra que c'était un pic de tension, qu'un médoc devait faire passer.

Hélas...
Si le médoc a bien fonctionné au début, depuis avant-hier ce n'est plus ça.
Hier matin, réveil à 4h, alors que me sentais pris comme dans un étau : 18/11 de tension...

Baisse dans la journée, grâce au médoc mais remontée à 17 l'après-midi.
Appel au toubib qui me dit de doubler la dose (un épicier je vous dis...) et si ça ne va pas mieux, RDV dans 8 jours, en vue de prendre encore RDV pour des examens qui n'auront sûrement pas lieu d'ici un mois...
En attendant encore un 18 ce matin...

On en revient au début de ma note. Statistiquement, mes pics deviennent de plus en plus rappochés, malgré des doses de médocs de plus en plus fortes.
J'ai discuté avec un copain toubib, qui m'a dit qu'avec le cholestérol que j'avais (entre 3 et 4), l'hypothèse d'une artère bouchée n'était pas à excure. L'effort de monter l'escalier aurait provoqué le phénomène, qui aurait pu m'être fatal si je n'étais pas hypotendu de nature.

Parlons franchement : le 5 juin je voulais mourir.

Aujourd'hui je ne suis plus en dépression, je ne veux plus mourir, mais je sais que je vais mourir. Comme tout le monde me dira-t'on, mais ce que je ressens chaque matin est indescriptible. Enfin si, il a été décrit par des gens qui ont eu des attaques. Si rien ne change, je ne passerai pas l'été.
Et ce serait dommage car j'ai réservé un charmant studio à Paris pour septembre...

Blague à part, je "sens" la mort arriver, mais je ne la souhaite pas. Je n'en ai pas peur, surtout a vu de mes croyances dont j'ai pas mal parlé dans mon blog, mais je ne la souhaite pas. Pas maintenant. Mon épouse a besoin de moi. Beaucoup plus que je n'aurai pu l'imaginer voici un mois...

Alors voilà ce que je ressens, bien que je ne me classe pas parmi les hypocondriaques mais déjà de voir la façon dont me regardent les gens, j'ai compris. Le même regard qu'à l'hôpital de Montpellier où à l'été 1981 j'avais une vilaine tuberculose.

Je vous tiendrai au courant, je vous embrasse.