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04/03/2021

les derniers chiffres du COVID

Perso je n'y crois pas trop mais je vais m'appuyer sur les chiffres du ministère de la Santé.

D'où il ressort, que depuis le début de l'épidémie, les décès se répartissent de la façon suivante :

- zéro jusqu'à 19 ans.
- 1 pour 130.000 chez les vingtenaires
- 1 pour 48.000 chez les trentenaires
- 1 pour 14.500 chez les quadras
- 1 pour 4.500 chez les quinquas
- 1 pour 1.300 chez les sexas et
- 1 pour 450 chez les septuas.
Au-dessus pas de statistique possible, l'âge médian des décédés de la maladie étant le même que celui de la population "tout court".
D'autre part cette population (quatre millions de personnes) a pour la plupart été vaccinée.

En un an le virus aura tué 22.042 personnes de moins de 80 ans, soit 0,03%...

On est loin des chiffres effrayants donnés par les "pouvoirs publics", et qui varient d'ailleurs (à la hausse comme à la baisse) d'une chaîne de télé à l'autre.

Est-ce que ça valait le coup de casser toute l'économie, de mettre en faillite les restaurateurs, les artistes (les gens qui vivent du spectacle en général), de menacer sérieusement la SNCF, les transports aériens avec des mesures inadaptées ?
Dimanche je suis allé dans une église près de chez moi. Un siège sur deux était condamné.
Quelques jours avant, j'étais dans le train Lorient-Rennes : les gens y étaient debout, serrés comme des sardines, vu que la SNCF avait réduit son offre.
Gestes-barricades pour le clergé, absence totale de distanciation sur les rails...

Je me permettrai de faire une comparaison.
Le virus a tué 1 français sur 3000. Enorme, j'en conviens, même si je ne suis pas d'accord avec les mesures prises.
La route en 1972 en avait tué quasiment autant (1 sur 3190). A-t'on alors fermé les auto-écoles, imposé une restriction de circulation, encouragé vivement les transports en commun ?
Rien de tout ça. Bien au contraire, Pompidou et Cie ont fermé l'année suivante 4.300 km de lignes ! (source : la vie du rail)
Il est vrai qu'à cette époque, la fiscalité (la fameuse TIPP notamment) passait avant la vie des gens...

Rendez-vous à 18h pour le feuilleton du jeudi : le virus circu-le de plus en plus acti-ve-ment !


Je vous embrasse.


03/03/2021

Benjamin Castaldi : info ou intox ?

Le petit-fils de Simone Signoret, élevé dans "la roulotte" chez les Montand, place Dauphine où, paraphrasant Dutronc voilà 53 ans, il devait se sentir un peu dauphin, Benjamin Castaldi donc (!) vient d'écrire un livre, je vous ai tant aimés, où il parle avec tendresse de ses grands-parents (Montand ayant adopté Catherine Allégret, mère de Benjamin et fils de Simone, tout le monde suit ?).
Decitre écrit : ce livre nous fait entrer dans l'intimité d'une famille, celle de Benjamin Castaldi pour qui Montand et Signoret furent des modèles inoubliables trop tôt disparus.

J'aime bien cette version, peut-être un peu Disney mais si rassurante, dans une époque où chaque jour révèle des trucs pas très sains dans les familles, comme par exemple chez les Duhamel à Sanary. A moins d'un kilomètre de chez moi à vol d'oiseau.

Le problème, c'est qu'en 2004, l'animateur de touche pas à mon poste nous avait narré une toute autre version des choses...

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Alors il n'y a pas 36 solutions, soit Benjamin avait dit la vérité en 2004 et il compte sur la mémoire flanchante de ses lecteurs. Soit il avait affabulé à l'époque, et rétablit la vérité.

Pourquoi parlé-je de ça dans un blog au départ intimiste que les circonstances ont transformé (et renforcé !) en blog musical ? Parce que déjà ça prouve que tout ce qui est écrit laisse des traces et que, blog ou livre, on ne peut pas écrire n'importe quoi.
Et que surtout, voir Castaldi faire sa promo - et celle de Montand - sur tous les plateaux télé me gave un tantinet.
Au moins les 42 futurs lecteurs de ma note s'interrogeront sur le "cas-staldi".
Que pourtant j'aime bien !

Je vous embrasse.

10/11/2020

Le VRAI bilan du Covid

565 morts dans les dernières 24 h annoncés par Salomon, rien que pour les hôpitaux.

Le même qui annonçait 1438 morts le 15 avril...

Capture.JPG

Je fais partie de la "génération Tchernobyl", celle qui entendait tous les soirs que, dormez braves gens, le nuage n'a pas franchi la frontière...
A Météo-France, on savait pertinemment que le nuage radioactif nous avait enveloppés, nous pouvions accéder aux données des capteurs de radioactivité, lesquels avaient commencé à s'affoler sur l'est du pays dès les premiers jours de mai.
Et nous, nous avions ordre, à la fin de chaque bulletin météo, de dire qu'aucune trace de radio-activité n'avait été relevée dans le département !
J'habitais à cette époque dans les Hautes-Alpes, donc aux premières loges.

Revenons au COVID.

J'avoue qu'il y a de quoi s'emmêler à force d'entendre des infos contradictoires. Le virus toucherait les anciens, les déjà malades, les obèses. Puis ce fut les enfants, "porteurs sains" mais très contaminants. Puis finalement non, c'étaient les jeunes parisiens qui se regroupaient dans les parcs, ou alors ceux qui faisaient la nouba chez eux...

Les sites eux-mêmes se contredisaient, il y avait les morts sans EHPAD, avec EHPAD...
Certains sites - y compris gouvernementaux - affirmaient que l'âge médian des décès COVID était plus élevé que celui des décès "tout court", et que donc il fallait diviser le chiffre des décès par deux pour avoir le "bon" chiffre.

Bref, Jean ne me contrariera pas, tout cela c'était de la politique.

Alors, comment savoir ?

C'est le hasard qui m'a fait trouver la solution. J'étais en train de lire un article sur la canicule de 2003, qui avait fait 15.000 morts en 3 semaines.
Entre parenthèses, ça ne monopolisait pas les journaux, de presse, de radio ou de télé !

Et là, j'ai vu effectivement sur le site de l'INSEE la courbe de 2003 se décrocher de la courbe "moyenne" des décès journaliers pour cette période de l'année, qui est d'environ 1500.

Bon Dieu ! Mais c'est bien sûr !

J'ai donc tapé "INSEE DECES COVID".
Et je suis tombé sur ça

INSEE 26 OCT.JPG

Alors déjà : question pour un cycliste !

Je monte un col situé à 2258 m d'altitude. Je suis déjà à 1600. Quel dénivelé me restera-t'il ?
1438, me répond Salomon !!!

Hé oui mes enfants, à l'heure ou beaucoup de monde dispose d'Internet et d'un peu de cervelle, il devient de plus en plus dur de prendre les gens pour des crétins...

Cela s'appelle la surmortalité. Et dès lors que l'on dispose des chiffres pour une journée donnée, il suffit d'additionner pour en avoir le bilan total. Bilan qui ne sera pas dû au seul coronavirus. Il peut aussi être dû aux effets du confinement (suicides, dépression, offre de soins "hors covid" réduite au strict minimum - j'en sais quelque chose).

J'ai fait les additions et les soustractions, je vous les épargnerai, et je vous livre les résultats :

- BILAN DU MOIS DE MARS : environ 8000 décès.

- AVRIL : environ 17.000 avec un "pic" à 1150 le 1er. Pour info le 15 on était loin des 1438 annoncés par Santé Publique France, c'était plutôt 650....

BILAN DE LA PREMIERE VAGUE 25.000, qui je le rappelle ne sont pas que des victimes directes du virus;

- DE MAI à JUILLET pas de surmortalité.

- AOUT environ 2000 morts avec un pic de 380 le 12.

- SEPTEMBRE environ 1000 morts

- OCTOBRE (jusqu'au 26) environ 3000 morts avec un pic de 365 le 21.

Cette "seconde vague" a fait, jusqu'à la fin de la semaine dernière, 6000 morts. On est loin des chiffres claironnés par Véran...

Au total 31.000 décès "anormaux".


Ces courbes mettent d'autres choses en évidence.

La grippe du début 2018 aurait fait 10.000 victimes rien que pour mars et avril.
Mais pas vendeur ça, Coco.

Dans mon domaine on voit le pic rouge du 25 juillet 2019 : Près de 1900 décès de plus ce jour-là, où la température a explosé à 42°6 dans la capitale.

Affaire à suivre, le lien que J'ai mis se mettra toutes les semaines à jour.

Je vous embrasse.

 

05/05/2020

coronavirus : la fin avant juin ?

Au tout début, franchement je n'y croyais pas.
Cela a dû se voir dans mes commentaires de l'époque.

Revenons au début : Dès février, le gouvernement a commencé à tirer la sonnette d'alarme sur cette maladie, alors qu'en dehors de la Chine, elle n'avait pas touché grand-monde. Pas un seul décès en Europe à la date du 21 février, et vu que l'affaire Griveaux venait de se produire, j'ai tout de suite pensé à de l'enfumage.
Le 23, le nouveau ministre Olivier Véran déclenche "le stade 1 de l'épidémie". Stade 1 qui sera suivi 6 jours plus tard du Stade 2, le même jour que l'usage du 49.3 par le premier ministre, ce qui me confortera dans la thèse de l'enfumage.

A cette date, il faut le rappeler la maladie n'avait tué personne ailleurs qu'en Italie, où il y avait 17 victimes. Bilan pourtant brandi comme une grande menace par les autorités.
Ce qui me frappe, c'est la fameuse "distanciation sociale", comme la recommandation de ne plus se serrer la main et "d'éviter les embrassades" (sic).
Mais les élections du 15 sont maintenues !!
Je reste alors sur ma position de l'enfumage. Interdire tout contact social pour une maladie qui jusqu'à présent n'a tué que deux douzaines de personnes, déjà "fragiles", c'est moins que la grippe saisonnière.

Mais le 14, changement de "musique" : les écoles vont fermer dès le lundi suivant, idem pour les cafés et restos.
91 morts en France. Mais combien de gens décédés d'une maladie "non nommée" ?
Mais l'Italie, pays voisin, affiche déjà 1500 morts. 191 en Espagne.

Là je commence à réaliser. D'autant que mon kiné m'appelle à neuf heures du soir pour me dire de ne pas venir à son cabinet, vu que je suis très "à risque" (hypertension, diabète, problèmes pulmonaires) et qu'il est prêt à faire les 70 km pour soigner la double hernie discale que je m'étais faite en janvier.

Et puis le 17, confinement, plus de questions à se poser. On ne paralyse pas un pays pour des raisons politiques.

Et tous les soirs, le "Salomon-Show", où est égrené le triste bilan.
Mais un truc me taraude : pourquoi tant de différence avec nos voisins méditerranéens ? Par exemple le 31 mars 3500 morts chez nous, 12.500 en Italie et l'Espagne commence à faire parler d'elle.

On attend alors le "pic", le fameux pic qui tarde tant à venir.
En Italie, il est finalement atteint le 2 avril, les décès journaliers commençant à diminuer.
Ce sera deux jours plus tard en Espagne. Et nous ?
Les chiffres annoncés pompeusement par Salomon sont complètement farfelus ! 1120 morts le 3 avril, serait-ce le pic ? Hé non car si on descend à 500 deux jours après, on remonte à 1417 le 7. Descente à 541, remontée à 1341, re-descente à 561 le 12 puis 1438 le 20 !!! Salomon évoque un "plateau" !
Pendant ce temps, nos voisins descendent, régulèrement.

Alors j'ai eu l'idée de faire un diagramme, avec le nombre de décès journaliers moyennés sur une semaine (par exemple le jour 10 est la moyenne des jours 4 à 10) pour l'Espagne et l'Italie.

Et là O surprise j'ai vu que les courbes ont fini par se rejoindre, en baissant régulièrement. Ainsi, en extrapolant, plus aucun mort dans ces deux pays dès la fin mai.

Par curiosité j'ai intégré les données françaises dans ce diagramme, et ça donne ça :

0405.JPG



 

Et ce qui est rassurant, c'est que la courbe "Gauloise" a l'air, après les valeurs aberrantes du premier mois,,de suivre finalement les deux autres !

Attendons quand même prudemment la suite, les pouvoirs publics continuant à nous prendre pour des billes avec leurs zones vertes et rouges départementales, alors que presque sur tout l'hexagone, elles épousent parfaitement le contour des régions ...

Je vous embrasse.

07/04/2020

Coronavirus : enfin le bout ?

Un petit croquis valant mieux qu'un long discours, voici le tableau excel élaboré à partir des chiffres officiels du gouvernement, sur les entrées journalières en réanimation pour cause de COVID 19 depuis le 17 mars, début du confinement.

REA.JPG



Le "pic" a commencé le 26 mars, avec 550 entrées, a duré jusqu'au 1er avril (382) et depuis est en phase descendante amortie, avec des diminutions journalières de :
- 16% entre le 1er et le 2 avril
- 31% entre le 2 et le 3
- 33% entre le 3 et le 4
- 21% entre le 4 et le 5
- 33% entre le 5 et le 6, où on n'observe plus que 94 entrées (à comparer aux 550 du 26 mars).

Reste à prier que la tendance reste la même !

08/03/2020

alors, ce coronavirus ?

Qui fait trembler la planète, info ou intox ?

En tout état de cause, je me rappelle avoir écrit cette note voilà 8 ans.

Je vous embrasse vous salue !

07/02/2020

la guerre des sexes

Je vous livre un texte, paru dans "Marianne", qui reflète bien ce que sont en train de devenir les relations entre les hommes et les femmes. Ce texte, du jeune Quamel est un peu exagéré mais si peu...


On ne se rend pas toujours compte à quel point le sexisme et le patriarcat sont présents partout et se cachent parfois sous des apparences de "galanterie", voire de "savoir-vivre".
Heureusement on peut compter sur des personnalités clairvoyantes pour nous en faire prendre conscience. Ainsi Vanessa Descouraux, journaliste à France Inter a dénoncé sur Twitter un cas évident de Mansplaining de rue :
Un gars inconnu : "attention laissez pas votre batterie sur votre vélo, il ya bcp de vols". Alors Jean-Wilfried merci car jusqu'à ta divine intervention je n'avais jamais entendu parler de vols de vélos à Paris. Jamais. Et occupe-toi de ta life.

On voit bien ici à quel point, outre le fait qu'il se croit permis de s'adresser à une jeune femme sans son autorisation, l'homme profite de sa situation de dominant pour l'humilier en la prenant pour une non-initiée, voire une "provinciale" pour asséner une leçon avec la supériorité du "mâle cis hétéro".
Ajoutons à cela le vouvoiement, typique de la condescendance du bourgeois blanc, et l'injonction de faire ce que l'homme dit à travers l'impératif et vous obtenez le parfait condensé du patriarcat décomplexé. Et qui sait si en cas de réponse plus amène de cette femme, l'homme n'en aurait pas profité pour la violer du regard, voire plus tard fantasmer sur elle sans son consentement ? La journaliste a bien fait de réagir de la sorte.
Inversement, le courage de cette femme, qui n'hésite pas à fustiger cette ignoble agression machiste sur Twitter tout en libérant sa parole, est exemplaire. En outre, on sait pertinemment que même lorsqu'ils n'en laissent rien paraître, les messieurs ne pensent qu'à une chose. Derrière un faux gentilhomme de trottoir, il y a toujours un vrai "mâle hot rue".

Cette façon odieuse qu'ont les hommes à s'adresser sans vergogne à des femmes inconnues pour leur expliquer la vie n'est hélas pas rare, et il convient Mesdames de ne pas se laisser berner par ces prétendues marques de politesse et de générosité et de se méfier comme de la syphilis du "Nice Guy Syndrome", car un gars sympa, ça n'existe pas !
Voici quelques conseils pour vous éviter toute désillusion :
- si un homme vous dit bonjour, c'est qu'il cherche à vous "silencier".
- s'il vous dit qu'il vous aime, c'est pour vous réduire au rang d'objet.
- s'il vous demande en mariage, c'est pour contrôler vos dépenses et 
- s'il veut un enfant c'est évidemment pour alourdir votre charge mentale !

Mais pour se libérer totalement de cette emprise sexiste qui contamine tous les rapports sociaux, il convient de ne surtout pas s'arrêter aux situations actuelles et de réinterpréter l'Histoire avec davantage d'objectivité, car celles-ci ne sont qu'une répétition de celles-là, un "remec" en quelque sorte.
Avec le recul, comment ne pas voir un acte misogyne dans l'ordonnance du général De Gaulle donnant le droit de vote aux femmes, ou dans la loi autorisant la contraception proposée par un homme, Lucien Neuwirth ?
Hélas, à l'époque, des féministes moins vigilantes et plus collabites n'ont pas réagi comme il eût phallus !

Enfin, il convient de ne jamais oublier le paternalisme abject dont a fait preuve en mars 2018 le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame à Trèbes, imposant à une femme de prendre sa place d'otage sans même lui demander son avis...

J'avoue que j'ai hésité avant de reproduire le dernier paragraphe, mais je pense que publier un texte tronqué risque de le dénaturer. Il faut prendre le tout ou ne rien prendre.
Pour ma part j'apprécie ce genre d'humour cynique style Bedos (père et fils) ou Desproges avant qu'il ne se prenne le melon...
Je vous mets le lien de son blog, qui n'a qu'un défaut, c'est celui de laisser voir son compteur. Une erreur de jeunesse qui m'a duré une bonne demi-douzaine d'années ! Sans doute a-t'il, comme c'était mon cas, un grand besoin de reconnaissance ? Et de voir 6 chiffres comme nombre de pages vues le rassure ?

Bonne lecture en attendant

Je vous embrasse.

09/10/2017

WIKIMERDIA

Je parle de Wikipédia, cette soi-disant "encyclopédie" réalisée par les internautes.

En ce moment ils font la manche, et vous réclament à cor et à cri quelques euros pour que le site perdure.
J'aurais été tenté de le faire, bien que sachant que cette "encyclopédie" comporte des erreurs;

On me dira : on peut corriger les erreurs et les soumettre...

Que nenni ! 

Un exemple, tout frais. Sur Gérard Palaprat.

Sa vie privée, pour eux, ne se résume qu'à une seule chose :

wiki2.JPG
C'est un peu court ! Pour moi la "vie privée des gens c'est autre chose qu'une condamnation (surtout si elle n'est pas méritée, comme c'est le cas - moi aussi je peux parler de la "vie privée" de Gérard). C'est comme si on comparait celle de Delon à la seule affaire Markovic !

Depuis presque deux semaines, je rectifie ce passage en le supprimant, indiquant mes raisons. Ils ont mes coordonnées, peuvent me contacter, mais non ! Le lendemain, le paragraphe est remis...

Alors deux questions se posent :

1) qui est derrière tout ça, de ne retenir que le négatif d'un homme qui fut bon et généreux, au point de ne pas tenir compte de mes rectifications ?

2) Les internautes peuvent-ils vraiment apporter quelque chose dans cette soi-disant "encyclopédie" ? Pour moi la réponse est non.

S'ils veulent des sous, ils n'ont qu'ont qu'à en demander à ceux qui tiennent à ce que la mémoire de Gérard Palaprat soit salie !

Je vous embrasse.

24/08/2016

ma victoire contre deux médicaments

Cet été j'ai réussi à gagner la bataille contre deux médicaments.

1) TEMESTA

Voilà ce que j'écrivais voilà 5 ans, sur ce même blog :

témesta.JPG

Je ne vous ai jamais "tenu au courant" car à partir de cette note de décembre 2011, ma vie a été ainsi faite que je n'ai jamais pu vraiment tenir ce cap. 
On en est donc à deux comprimés jaunes à cette date. Effectivement, je vais commencer à baisser, mais vraiment, la vie que me fera mener mon ex-épouse ne me facilitera pas la tâche ! 
Je passerai sur les détails (que vous pouvez lire live sur mon blog - je n'ai pas enlevé les notes) mais toujours est-il qu'à l'orée du printemps je suis revenu aux fameux deux comprimés.
Là, conjonction avec le "virtuel" (un de mes amis s'est suicidé devant son PC), et le "réel",  à l'été je passe à 3 comprimés.  Car cet été sera bien agité pour moi. Déjà le 14 août à l'issue d'une énième scène de ménage me vient une hémorragie nasale costaud, durant laquelle non seulement mon ex n'appellera aucun secours (c'est une voisine, présente sur les lieux, qui le fera) mais elle me reprochera, alors que je me vide de mon sang, de.... salir son carrelage !
Pire : alors qu'après la fin de l'hémorragie l'hôpital de Pontarlier me jettera dans la rue (un conseil, je vous en prie, évitez A TOUT PRIX cet établissement !) ma chère ex refusera de venir me chercher en voiture. Alors qu'elle m'avait enlevé ma carte bleue et mon portable !!! Je réussirai néanmoins à m'en sortir, Dieu veillait sur moi.
Comme si cela n'avait pas encore été assez, le lendemain, elle.... fait sa valise et part de la maison.
C'EST FINI, FI-NI, me lancera-t'elle devant les voisins médusés qui assistaient au spectacle. JE FOUS L'CAMP !! 
C'est vrai que depuis pas mal d'années elle me reprochait de f... sa vie en l'air, de m'éloigner de notre fille et de vivre dans un "trou".
Quand, une quinzaine de mois plus tard j'exaucerai enfin son voeu, en quittant tout muni d'une valisette et d'un sac à dos, non seulement elle ne sera pas satisfaite mais dès lors commencera à empoisonner ma vie.
Aux dernière nouvelles ça continue !

Mais bon, revenons-en au témesta. Le 16 août, épuisé, j'entre à l'hôpital d'Ornans (pas question de Pontarlier) qui me maintient à 3 comprimés jaunes. Sur le rapport envoyé à mon médecin traitant, je verrai la cause de mon hospitalisation : "burn-out à domicile"....

A partir de là je vais rester dans ma cave aménagée, n'osant plus affronter ma "terreur domestique".  Ma cave reliée à Internet. Où, tout comme 9 ans auparavant, je vais parler à des personnes qui me comprennent. Et qui m'aident.  Qui me disent, tout comme mon médecin traitant, M. Jardin, "de partir pendant qu'il en est temps".

2013 sera l'année décisive. Plus les mois vont passer, plus je serai espionné par mon ex, qui, un soir de novembre, viendra dans ma cave me demander (à 23h) "la recette de la choucroute" !!!

Après une semaine d'hôpital, où j'aurai le loisir de réfléchir, je quitte ma maison, avec comme je l'ai dit une valisette et un sac à dos.  
Et toujours mes trois comprimés jaunes.

Cap sur Toulon, ma ville-fétiche, où je commence à me refaire une santé. Et je repasse à deux comprimés et demie.
Mais très vite, je vais recevoir l'assaut de SMS, d'appels répondeur, et même de calomnies sur mon blog, le 22 février, d'un gendre qui jusq'à présent ne m'avait jamais calculé....
Qui me dit que "belle-maman", qui pourtant désirait ardemment que je la quitte, partir du "trou" où elle était et rejoindre notre fille, alors que (peut-être brutalement) j'avais accédé à ses désirs, n'était plus que larmes et cris...????
Et qui évidemment m'insulte copieusement : "tant de lâcheté dans un si petit homme"..
Il me semble, à moi, que la lâcheté aurait été de rester !
C'est toujours sur mon blog, du reste, je n'ai pas enlevé ces saloperies. 

Bref, toujours trois comprimés, alors que Madame, en mai, se décide à demander le divorce. On a dû lui dire qu'au final c'était rentable...

Mon avocat, après la première conciliation à Besançon en septembre, me dira n'avoir jamais vu autant de haine dans un cas similaire...

Puis, au cours de l'hiver 2014/2015, les choses se tassent, et j'arrive à retrouver mes deux comprimés.

Nouvelle conciliation à Toulon en avril 2015, qui se passe très mal, de nouveau trois comprimés :(

A partir de mai 2015, même si je suis contraint à verser une "prestation de secours" à mon ex ( qui a déjà empoché 110.000 euros de la vente de notre maison et qui touche 1050 euros de l'état) je deviens de plus en plus serein, et passe à deux comprimés et demie à l'été.

Puis reviens à ma "dose 2011", deux comprimés à la Noël.

Au mois de février un et demie.
Mais le 24 mars, la mort de mon cousin germain qui était un peu mon grand frère me fait rester à deux.

Redescente avec un et demie fin mai.

Et depuis début août, me voilà à un seul .   Certaines "nouvelles" apprises depuis auraient pu m'inciter à ré-augmenter mais j'ai tenu bon.  Considérant que moi, au moins, je peux me regarder dans une glace...


2) KENACORT RETARD

Piqûre de très faible dose de cortisone destinée à calmer mon allergie au pollen de graminées. Je la prends depuis 41 ans, prescrite à l'époque... par un allergologue !

Depuis une vingtaine d'années, les jeunes médecins, ayant d'un côté la phobie de la cortisone sous toutes ses formes, et de l'autre certains avantages par les labos à prescrire de médocs qui certes font effet mais aussi qui abrutissent (Théralène, Singular, Aérius) sont très rétifs à me prescrire cette piqûre.
Ma pauvre maman en prenait jusqu'à 4 chaque été mais elle n'est pas morte de cela ! 

Bref, à chaque changement de lieu d'habitation, il m'est de plus en plus difficile de trouver un toubib de moins de 60 ans qui prescrive cela.  Les deux dernières années, aidé par le climat maritime de Toulon, j'ai pu m'en sortir avec une seule piqûre.
Mais cet hiver le diagnostic est tombé : je suis diabétique. Et donc la cortisone c'est fini.

Alors, à partir du mois d'avril, j'ai lutté contre cette allergie, qui cette année était encore plus méchante. Mes yeux ont piqué de plus en plus, puis larmoyé, la rhinite est venue, un début de toux, mais je tenais, je tenais.
Et puis la météo m'a aidé.
Pas ma boîte, mais le temps qu'il a fait. Grosse sécheresse qui a grillé sur pied ces saloperies de graminées, et là, je peux dire que j'ai passé le cap.

L'an prochain, mon diabète sera "stabilisé", et je connais un vieux toubib près du Garlaban qui pourra à nouveau me prescrire la piqûre magique !

Je vous embrasse.

23/03/2015

Les mystères de la ligne Marseille-Toulon

La première fois que j'ai parcouru cette ligne, c'était voilà.... 55 ans, en 1960. La loco vapeur avait certes du mal à s'ébranler mais une fois lancée, rien ne pouvait l'arrêter. Le temps de trajet était de 40 mn, soit une moyenne de 101 km/h. Pas mal pour une ligne (presque) de montagne à cette époque.

Puis vint l'électrification en 1967. Là les temps tombèrent pour certains rapides (comme "le ligure") à 37 mn soit 109 km/h.

Puis vint le TGV en 1981. Et en décembre dernier, on ajouta une voie sur la section Marseille-Aubagne.
A l'heure actuelle, les TGV et trains les plus rapides mettent.... 42 minutes au mieux pour faire le trajet, sur une voie renouvelée, sans passage à niveau (ils étaient encore nombreux en 1960) et des systèmes d'annonce dernier-cri !!!

Pourquoi ??
Pourquoi ce recul ?

Première réponse qui vient à l'esprit, l'économie d'énergie. 5 minutes pourraient donc permettre d'économiser pas mal sur 67km ?
Faux, car sur ce tronçon, les trains font de nombreuses accélérations et décélérations, gourmandes en énergie. Alors quoi ?

Décortiquons les vitesses limites autorisées sur cette ligne:

- 30 puis 60 km/h sur les 2 km de la sortie de la gare St Charles
- 125 km/h ensuite jusqu'à La Pomme.
- 135 km/h de La Pomme à Aubagne.
- 125 km/h de Aubagne à Bandol
- 160 km/h de Bandol à La Seyne (j'habite sur ce tronçon, à 20m de la ligne, effectivement les trains foncent, parfois au-delà des 160, et pour cette raison la gare de Sanary est connue pour son nombre de suicides).
- 140 km/h de la Seyne à l'avant-gare de Toulon.

Les trains pourraient donc abattre le trajet en 32 minutes, temps d'accélération et décélération compris.

Mais il n'en est rien, on l'a vu.
Je repose la question : pourquoi ?

Pour le savoir, il suffit de prendre un de ces trains.

Si effectivement la vitesse est proche de la limite autorisée de La Seyne à Aubagne, force est de constater que c'est loin d'être le cas aux deux bouts de la ligne.
Souvent, pas plus de 60 km/h jusqu'à la Seyne, au lieu des 140 autorisés. Perte de temps : au moins 3 minutes.
Mais presque tout le temps, c'est aussi du 60 sur les 16 km d'Aubagne à Blancarde !
Perte de temps au moins 7 minutes.

Et cela sans travaux ni problèmes de signalisation...

J'ai demandé plusieurs fois la raison de ce ralentissement à des contrôleurs, qui m'ont soit souri en haussant les épaules, soit répondu "on ne peut pas le dire"...
Dire quoi ? Je ne le saurai pas... A moins que la vie du rail y consacre un sujet ?
J'ai bien ma petite idée, mais plutôt que de me voir attribuer des qualificatifs oiseux, surtout en cette période, je préfère m'abstenir.

Mais franchement, du haut de mes 64 printemps (là je peux le dire aujourd'hui lol) je regrette le temps où les Pacific ou Mountain fendaient l'air sans que quoi ou qui que ce soit ne puissent arrêter leur puissant élan !

Vieux con ?

Peut-être, va savoir !

Je vous embrasse.