29.01.2012
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : SHEILA - IV
1972.
Pendant que Ringo va s'envoler dans le hit-parade, Sheila a une légère faiblesse. Samson et Dalila, qui sort en février n'aura droit qu'à une 4ème place fin avril. Elle, je ne veux qu'elle sera numéro 3 après avoir été numéro 1 en février.
Pire sera la destinée du mari de mama, disque sorti en juin qui devra attendre septembre pour décrocher la 6ème place. Trop belle pour rester seule aura été numéro 1 à l'été. C'est à peu près à cette époque que les deux tourtereaux se déclarent leur flamme.
C'est leur mariage qui va "sauver" la chanson suivante de Sheila, une poupée de porcelaine, qui sort fin octobre. Elle entre dans le hit en novembre en 17ème position. Ringo également avec ma jalousie, direct 7ème. En décembre, Sheila monte 9ème, Ringo est déjà sur le podium. En janvier 73, elle accède à la 4ème place tandis que son fiancé officiel descend à la 12ème.
En février, c'est leur mariage. Lequel aura une grande influence sur la destinée de la poupée, car après avoir amorcé une descente, cette chanson remontera jusqu'à la première place !
Du coup Carrère envisage de profiter de la chose.
En attendant, Sheila reste en tête des chanteuses en 1972, année du grand chambardement qui aura vu la disparition temporaire des "grandes" (Sylvie, Françoise Hardy, Mireille Mathieu). Sa dauphine se nomme Véronique Sanson...
1973.
Le "coup" de Carrère c'est d'enregistrer une chanson par les nouveaux mariés. Les gondoles à Venise sortent juste après leur mariage, et tout naturellement prennent la première place en avril. Deux semaines seulement, on aurait pu penser mieux.
Adam et Eve sort en mai, mais ne dépasse pas la 7ème place en juin. Ringo WC, avec une bague un collier fera mieux et sera 4ème en juillet.
Sheila attendra octobre pour sortir Mélancolie, qui arrivera à la 2ème place à la fin de l'année. Ringo, lui, se contentera de la 10ème place pour une heure une nuit.
J'arrête là le parallèle entre les deux tourtereaux, on le voit leur carrière est à peu près du même niveau.
Sheila va bien sûr garder sa première place côté chanteuses pour 1973, elle sera même la seule femme dans le top 20 des interprètes, au milieu de 19 mecs !
1974.
Est-ce une chanson autobiographique ? Le couple sort en février, et va prendre la première place pendant 4 semaines en avril et mai.
En juin, tu es le soleil sort et elle est rassurée avec la victoire de Giscard que l'armée rouge ne défile pas sur les Champs-Elysées (cf sa chanson de juin 68). La chanson sera 2ème fin août.
Ne fais pas tanguer le bateau (autobiographique ?) est dans les bacs en novembre, elle se classera elle aussi n°2 en décembre.
Sheila gardera encore sa première place des chanteuses pour 1974, alors que Sylvie Vartan amorce un timide retour.
1975.
En mars sort c'est le coeur, qui arrivera à la première place en mai, tandis qu'en avril elle devient maman d'un petit Ludovic.
Puis... je ne comprends pas. La chanson qu'elle enregistre en mai, aimer avant de mourir avait tout pour être le tube de l'été. Mais elle ne sera même pas sur le podium...
Le saviez-vous ? Dans la chanson française, c'est elle qui la première chantera du disco ! Avec quel tempérament de feu :
Au début on s'attend à Noir c'est noir, puis c'est une toute autre musique qui arrive dans nos oreilles...
Les autres chanteurs français suivront beaucoup plus tard, en dehors de Carène Cheryl qui a tout de suite embrayé.
Y compris Juvet qui à l'époque n'est pas du tout dans le même style. La chanson est bien reçue, se classant première en décembre.
Côté disco elle fera même encore mieux que tous les autres français en 1977 mais chht, ça c'est pour dimanche prochain.
Je vous embrasse.
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24.01.2012
Pause
Rassurez-vous je ne suis plus le maniaco-dépressif en voie de guérison mais aussi en mal de reconnaissance que certains d'entre vous ont pu voir sur le site Psychologies.
Mais je ne peux que constater un certain essouflement de mon blog.
• Côté audience d'abord :
Je suis parti de 39 visites quotidiennes le premier mois.
Puis quelques semaines plus tard, je doublais la mise avec 73 visiteurs /jour en septembre 2010.
Puis ce fut le "désert virtuel", à savoir que j'arrivais à Ouhans fin octobre 2010 et je passais au bas-débit. Bas débit aussi pour mes notes, mais malgré cela, vous avez tenu le coup, avec 82 visites/jour pour novembre, 80 pour décembre, 85 pour janvier, 92 pour février.
Le 4 mars, j'avais l'ADSL !!! Début de l'esquisse d'une légère montée, avec 98 visiteurs/jour (je vais dire v/j, ça sera moins fatigant lol) pour le mois de mars, suivie à nouveau d'une baisse sur laquelle je me suis posée pas mal de questions, avec un creux de 85 v/j pour le mois du 20 avril au 19 mai.
Puis, j'ignore pourquoi, ça a recommencé à grimper. A bien grimper même. 112 v/j en juin, 135 en août, 146 en septembre, 152 en octobre, 165 en novembre, 188 en décembre !!!
Mais j'observe de nouveau une baisse, légère certes, qui m'amène à me poser des questions.
Déjà j'écarte "la faute du lecteur". Si cette idée conne avait pu pendant mes années de parano me traverser l'esprit, ce n'est qu'à moi qu'il faut que je m'en prenne.
Or, que proposé-je au lecteur récemment ?
• Ma lutte contre la mutuelle Swisslife.
• Mes dêmélés avec EDF.
• Mon refus de participer à la campagne de prévention Hémoccult.
• Une carte de géographie où j'exhibe fièrement les endroits où j'ai été invité à prendre un repas ou à dormir.
• Une webcam
• Une "rediffusion" (le tobbogan de la mort)
• des photos de vacances.
Voilà depuis le début de l'année !
Et si je fouille encore plus, savoir quelles sont actuellement mes notes les plus lues, alors je trouve en tête - pour le mois - mais quel âge ont nos chanteurs, 835 lectures depuis janvier, attention à l'arnaque Swisslife (222 lectures) I love your attitude (211) !
Des réponses Google....
Ma première note "perso" est face-blog, qui arrive loin très loin derrière.
Alors face à tout ça, plutôt que de persévérer dans l'erreur, je vais un peu me sevrer. M'octroyer une pause, tant sur les blogs que sur Facebook d'ailleurs, afin de mieux repartir quand j'aurai moins la tête dans le guidon !
Ce n'est pas un départ en vacances déguisé, je reste chez moi et je continuerai à répondre à vos commentaires, et même à continuer la saga de Sheila. Mais pendant quelque temps, je vais prendre un peu de recul, sachant que mon audience sera aussi en recul mais ce sera pour la bonne cause !
Je vous embrasse.
12:09 Publié dans Blog, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Photovoltaïque : le parcours du combattant (réactualisé)
(Suite au commentaire de M. Laffargue)
Je ne regrette pas d'avoir choisi de m'équiper en panneaux photovoltaïques, mais je tiens quand même à préciser qu'entre le moment où les candidats auront signé le contrat et le moment où, enfin, ils pourront produire de l'électricité, ils peuvent tout à fait attendre 12 mois ! Et dans le meilleur des cas, celui -le mien - où le compteur posé par EDF n'est quà quelques centimètres de l'arrivée de production d'électricité.
Car je produis ! Depuis que les panneaux ont été posés, j'ai déjà produit environ 1500 kw, soit de quoi éclairer ma maison pendant 30 ans avec des ampoules basse-consommation !
Mais ce que je produis n'aboutit... à rien ! Les deux arrivées de courant plongent dans le vide...
Genèse de l'histoire :
1) coup de fil du démarcheur de la société "EUROFRANCE SOLAIRE" fin avril, qui me promet qu'avec ce qu'il me propose, non seulement je n'aurai rien à avancer, mais que c'est moi qui peu à peu pourrai me mettre un petit matelas de côté tous les mois.
2) Il est chez moi le 3 mai. J'ignore où ils vont les recruter, mais celui-ci.... travaille contre sa boîte !
Car il me sort une carte de France découpée en tranches. Et me montre que je suis dans la tranche du milieu, et que je peux produire environ 1000 kw/h par an. Comme à Dijon (sic) Bourges, Tours ou Nantes.
Il m'explique doctement que "plus on est au sud, plus on produit".
Je lui sors alors une autre carte, plus détaillée, où l'on peut très bien constater qu'à Ouhans, je suis aussi bien placé qu'à Toulouse avec ses brouillards hivernaux ou Montpellier avec ses entrées maritimes ! Pourquoi ? Parce que le potentiel électrique dépend 1) du nombre d'heures de soleil et 2) de la force du dit soleil. Et en altitude, le soleil tape...
Le mec a l'air à la fois scié, et ravi, et il semble rassuré quand je lui parle du métier que j'ai exercé pendant 40 ans.
Sinon, il joue le commercial, me disant que le matos serait livré dès réception du chèque, et que EDF (en fait ERDF) viendrait tout brancher dans la foulée.
"Vous allez pouvoir profiter de l'été", me lance-t'il...
Je fais un emprunt auprès de la Poste, et avance dans la semaine les 19.500 euros demandés.
Et j'attends.
3) Le matos est livré assez rapidement, je dois le reconnaître.
4) Fin mai, on me fixe rendrez-vous pour le 2 juin, le... jeudi de l'Ascension !
Les gus se pointent à 7h et demie, regardent le matos, et me disent "disolé m'siou, manque des vis, on reviendra"....
Le lendemain, coup de fil furibard à la direction de l'entreprise, qui me dit que sans faute, le lundi 6 tout sera OK.
5) Effectivement, le 6 l'installation est faite.
6) le....23 juin, ERDF me dit que mon installation est conforme, et que le raccordement sera fait entre 6 semaines plus tard, et 3 mois plus tard !!!!
7) le 22 juillet, je reçois des papiers à remplir pour ERDF. Je questionne la personne de l'entreprise (des panneaux) pour savoir quand je serai raccordé, elle me répond, logiquement dans 15 jours, mais comme on ne travaille pas au mois d'août (sic), ce sera probablement courant septembre.
Alors un conseil d'ami. Si vous voulez profiter à vos débuts de producteur de l'ensoleillement maximal (de mai a août), prenez vos précautions.
Et ne signez rien après le 30 novembre ! Et surtout pas chez "EUROFRANCE SOLAIRE" !!!
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Ajout du 26 août :
Toujours rien de la part d'ERDF. Je leur téléphone et me répondent qu'ils attendent le règlement du raccordement.
Or j'ai fait un chèque à cet effet le 27/7. J'essaie d'avoir EUROFRANCE SOLAIRE, et là j'entends un disque qui m'informe qu'ils seront en congés annuels jusqu'a 22 août !
Le 22 je les ai appelle, me répondent qu'ils n'ont pas le temps et me laisseront un mail.
Pas de mail ni le 22 ni le 23 ni le 24. Je les appelle encore et ils me répondent qu'ils ont bien envoyé le dossier à ERDF, avec le fameux chèque, le 2 août.
ERDF fait traîner ?
Non.... car ce matin, je reçois l'enveloppe en question.
Adressée à ERDF, 1 rue (normalement c'était Eugène Beau de Rochas à Montbéliard)....
En fait la mienne, 25520 OUHANS.
3 fautes graves :
1 de la Poste, qui voyant que l'adresse était fausse aurait dû renvoyer illico à l'expéditeur. Vous me direz que ça n'aurait pas changé grand-chose vu que l'expéditeur était en congé jusqu'au 22 !
2 d'EUROFRANCE SOLAIRE
- D'abord s'être trompé grossièrement d'adresse.
- Ensuite n'avoir posté qu'à 1 euro 20 alors que même en simple (ce qui n'était pas "recommandé" si j'ose dire avec un chèque de 600 euros) c'était 2 euros 40 (11 feuilles).
Voilà. J'espère avoir un rendez-vous dans moins d'un mois, et que le raccordement sera fait dans moins de 2 mois. Comme ça je pourrai enfin produire du courant avec mon toit.
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Rajout du 24 janvier :
Toujours rien, car.... l'organisme CONSUEL bloquait mon dossier, pour cause d'erreurs de la part de la société. Moi j'appelais EUROFRANCE SOLAIRE pour le leur dire, et eux me disaient que c'était réglé, ainsi jusqu'en décembre.
jusqu'au jour où j'ai envoyé une lettre ouverte à la Ministre du Développement Durable, et là le consuel a enfin daigné m'appeler au téléphone, me disant que la société SEVEN SEVENTY SOLAR leur envoyait des dossiers erronés. Seven seventy solar ??? Hé oui, des sous-traitants d'Eurofrance, qui ne sont qu'une boîte de bureaux !!! Donc je me plaignais à une société, alors que c'est une autre qui faisait les conneries !!!
Le 7 janvier je reçois enfin une lettre du Consuel (mise en ligne http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2012/01/07/enfin.html ) qui est venu, le 10, inspecter mon installation.
le 14 une lettre d'EDF qui me confirme les conditions de rachat de mon électricité, sans toutefois me dire quand ils passeront faire le branchement....
A cette date, cela fait près de 9 mois que le commercial d'Eurofrance Solaire est passé !!!
Je vous embrasse
10:37 Publié dans arnaques | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.01.2012
Mutuelles santé : attention à l'arnaque "SwissLife" (réactualisation du 23 janvier)
D'abord Sous le nom de "tranquillité senior", cette mutuelle s'est bien fichue de ma poire.
Alors que la précédente (MAAF) avait augmenté ses tarifs de 20%, j'ai cherché par quoi la remplacer.
J'ai alors fait un comparatif, et suis tombé sur celle-là.
Un homme d'un certain âge m'a contacté, et je lui ai dit que je réfléchirais.
Mais c'est que quasiment tous les deux jours j'avais un appel !
Après avoir bien fait le tour des "conditions générales", nous nous sommes mis d'accord pour une prime de 106 euros par mois pour l'année 2011.
Mais.... quand je reçois mon prélèvement de janvier, je constate qu'il est de 112 euros.
Puis en février, de 122 euros.
Puis, là, de 137 euros !!!
Je viens de leur téléphoner et voici leur réponse :
1) les 6 euros de plus étaient pour le changement d'adresse. Car c'est une règle absolue chez tous les assureurs : l'endroit où l'on s'apprête à aller vivre, quelqu'il soit, comporte toujours plus de risques que là où l'on vivait jusqu'à présent. Si, par exemple, vous quittez la Seine St Denis pour la Lozère, c'est pareil !
En gros, si vous déménagez une fois par an (ça se peut, si vous êtes gendarme), sachez qu'à chaque fois c'est jackpot pour les assureurs. En dix ans, votre prime aura presque doublé !!!
2) les 10 euros, c'est mon passage à 60 ans. Pourtant, mon interlocuteur avait été formel : la prime convenue tenait compte de ce "passage".
3) les 15 euros, c'est tout simplement.... l'augmentation annuelle, qui chez SwissLife, se fait au milieu de l'année. Alors qu'à la souscription, il est bien spécifié que c'est "le tarif 2011".
Mais amis seniors qui me lisez, surtout, ne tombez pas dans le piège, et sachez que si vous êtes démarché par ce groupe, qui se cache sous le nom de Tranquillité Senior, le tarif (peut-être alléchant) qu'ils vous proposeront sera à majorer d'environ 25% (à chaque anniversaire, et le 1er juillet).
Mais il y a plus fort !!!
Car dès le mois de mai, j'avais cherché une nouvelle mutuelle sur Internet, avec ce que je croyais être un comparateur ( http://www.santiane.fr/) mais qui en fait était une mutuelle en ligne qui de toutes façons, quel que soit votre choix, vous adressait toujours à la même mutuelle : Néoliane.
Ma foi, celle-ci présentant des différences de prix de l'ordre de 20% avec Swisslife, je dis OK, et leur envoie ma lettre de résiliation préalablement remplie le 16.
Ce n'est que fin décembre que je me rends compte que la lettre n'a jamais été envoyée... J'étais encore pour un an chez SwissLife, et cette fois de 157.83 euros (en attendant mieux).
Le 2 janvier je téléphone à Néoliane/Santiane qui me dit que pas de problème, il me suffit d'envoyer la preuve que je suis encore sur la mutuelle 2011 et ils décaleront le contrat d'un an.
Ce que je fais, et je demande quand même la confirmation de la réception de mon document par mail.
Et par précaution, je révoque le prélèvement automatique de Santiane/Néoliane qui allait se présenter le même jour que celui de Swisslife !! 300 euros à régler d'un coup pour un couple qui n'a comme ressources qu'un SMIC et demie ça faisait beaucoup...
Bien m'en a pris, car la somme allait être prélevée !!!
Et vont suivre des lettres menaçantes, me demandant de "régulariser" ma situation au plus vite, augmentant au passage (Dieu sait pourquoi) ma cotisation de 6 euros par mois...
J'ai eu beau leur envoyer des mails, tenter de leur téléphoner, silence radio !!!
Ce matin, devant une énième lettre comminatoire, j'ai pris le taureau par les cornes et je leur ai envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception, pour que cesse enfin cette comédie. J'ai perdu au moins 500 euros par leur faute, je pense qu'il serait bon qu'ils ferment leur clapet.
Mais le clou du spectace, c'est quand j'ai essayé de voir de qui dépendait cette start-up basée à Nice et dont la gestion se fait à Toulouse !!!!
Google m'a répondu :

Swisslife again !!!!
Donc cette note est d'autant plus d'actualité, et je vous conseille, surtout amis retraités d'opter pour des valeurs sûres ayant pignon en ville, où vous pourrez avoir quelqu'un en face de vous si jamais il y a un problème.
De 1996 à 2010 j'étais à la MAAF, je retournerai à la MAAF.
Je vous embrasse.
12:27 Publié dans arnaques | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : santiane arnaque
22.01.2012
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : SHEILA - III
1968 /1971
On avait laissé Sheila en juin 68, où elle exprimait pour la première fois ses opinions politiques avec une chanson qui disait tout le "bien" qu'elle pensait des étudiantes, selon elle toutes riches et guindées.
Verdict de SLC : pour la première fois depuis 1965, Sheila n'a pas décroché la première place au hit de SLC, ni même la seconde.
Carrère s'aperçoit de la bévue, et n'attend pas la rentrée pour sortir le disque suivant, long sera l'hiver. Longue aussi sera sa montée dans le hit, car rien en septembre, puis une 6ème place en octobre, une 3ème en novembre, et enfin la première en décembre. 4 mois pour retrouver "sa" place, avec une chanson ma foi fort jolie avec une superbe orchestration.
L'autre face, la vamp, sera classé dans les 10 premières.
Malgré tout, Sheila restera 1ère chanteuse pour l'année 68, 4ème interprète derrière Johnny, Cloclo et Adamo.
1969.
Sheila a, entretemps, en octobre, enregistré Arlequin, mais cette chanson aura bien du mal à pénétrer dans le hit. Il lui faudra attendre...4 mois pour avoir droit à l"antichambre", mais arrivera quand même numéro 1 fin mars.
Carrère lui sort ses disques comme un métronome, tous les 3 mois, et c'est ainsi que Love Maestro please sort en janvier, mais devra attendre la fin du succès d'Arlequin pour arriver sur les marches du hit. 12ème en mai, 2ème fin juin.
Ce coup-ci, Sheila attendra patiemment 6 mois pour que soit dans les bacs Oncle Jo, sorti en juillet.
18 semaines de présence à partir d'octobre mais seulement un podium. Son adapation d'un standard des Blue Sisters, il est tellement jaloux, ne dépassera pas la 24ème place.
Sheila est toujours première chanteuse en 1969, mais perd un rang parmi les interprètes, dépassée à présent par Michel Polnareff.
1970.
Julietta, son 23ème disque et dernier 4 titres sort en février. Il obtiendra une belle double seconde place en avril et mai, n'arrivant pas à dégommer Sardou (et mourir de plaisir) ni ensuite Polnareff (un train ce soir).
Ma vie à t'aimer, son premier single, fera un semi-bide : arrivée avec une prometteuse 9ème place en juin, elle rétrogradera ensuite.
Sortie en septembre, reviens je t'aime aura une carrière longue (23 semaines de présence) mais plafonnera à la 5ème place en janvier 71.
Pour l'année elle perd encore 2 places chez les interprètes (7ème) et se fait doubler par Sylvie côté chanteuses. Mais elle va vite récupérer son trône...
1971 va marquer un tournant.
En février elle sort Les rois mages, qui va lui donner un second souffle : 6 mois de présence d'avril à septembre, 13 semaines parmi les 10 premières de mai à août, 10 sur le podium de fin mai à mi-juillet, et la première place pendant 3 semaines en juin.
En septembre, sous le label 6061.139 elle sort blancs jaunes rouges noirs, qui ne dépassera pas la 4ème place en novembre. Chez Carrère, le disque précédent 6061.138 était le premier d'un beau jeune homme, Ringo Willy-Cat, intitulé l'Homme. Pour moi sa plus belle chanson.
En décembre, sous le label 6061.144 elle se met en duo avec Aldo Maccione qui est au sommet de sa popularité pour chanter une niaiserie intitulée j'adore qui arrivera 5ème en février 72. Juste avant, sous le label 6061.142, le jeune Ringo faisait paraître elle je ne veux qu'elle qui allait arriver numéro 1 en mars 72.
Pour cette année 1971, Sheila récupère sa place de première chanteuse, toujours en haut malgré son faux pas de juin 68.
Son Histoire d'amour avec Ringo Willy-Cat ne sera pas un coup monté pour remettre Sheila en selle (elle est au sommet) ni pour mettre le pied à l'étrier à Ringo (qui sera numéro un presque d'entrée).
Pour l'instant ils ne se sont que croisés chez Carrère (elle avec les labels 135, 139 et 144, lui avec les 138 et 142 - pour la petite histoire le 136 c'est Elvira d'Hervé Vilard et le 141 Inoubliablement de Jacques Monty) et ne s'apprécient guère (source "SLC" de 1972) mais très vite va se nouer une belle histoire d'amour, non fabriquée comme ce fut le cas pour d'autres.
On retrouvera Ringo à la fin de ma saga, ordre alphabétique oblige.
Sheila période Ringo, c'est pour la semaine prochaine.
Je vous embrasse.
16:25 Publié dans Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.01.2012
"le voisin informaticien"
Autant vous le dire tout de suite, celui qui, dans le lotissement, passe pour le "voisin informaticien", c'est moi !
Oui, je sais que si Thierry de Lons ou Jean-Yves de Lorient lisent ça, ils vont être pliés en quatre....
Mais n'empêche qu'au royaume des aveugles, les borgnes sont les rois. Et ceux qui, dans ce domaine assez particulier arrivent à se "débrouiller" peuvent alors passer pour des cadors par rapports à ceux qui y sont totalement allergiques.
Comme moi en 1994...
Flash-back. En 93 j'étais, dans mon boulot, le chef départemental. L'informatique se résumait - du moins dans mon centre à ce qu'on appelle le "DOS", c'est à dire des commandes en anglais sur sur un écran noir.
Puis est arrivé le tortionnaire. Qui, phase A, a attendu 4 mois avant de me balancer que : je n'étais qu'un sale hypocrite (?) que mes mes méthodes de travail dataient du moyen âge, et que de toutes façon je n'étais qu'un bon à rien.
Puis, joignant le geste à la parole, il a introduit Windows. Sans aucun stage - du moins pour moi - ni même d'explication. Je voyais à présent la souris comme le signe de mon incapacité.
J'ai raconté assez souvent ce qui est arrivé par la suite, à savoir que le tortionnaire me faisait douter de plus en plus de mes capacités et agissait par la force ----> d'où dépression, d'où prise de plus en plus de médicaments qui réduisaient cette fois rééllement mes capacités ----> d'ou dépression de plus en plus prononcée d'où encore plus de médicaments etc etc.
Je m'en explique aussi dans la note "l'arrachement" http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/10/12/l-arrachement-aout-1997.html, j'ai été obligé de partir, et naïvement j'avais pensé que sans ce tortionnaire, tout - côté boulot j'entends - pourrait s'arranger.
Mais je me leurrais, et quand mes nouveaux collègues ont vu arriver ce zombie qui dormait par terre dès son arrivée au centre, qui était incapable de faire quoi que ce soit (et pas seulement dans le domaine informatique) au départ ils ont espéré que ça aille mieux (sans toute fois jamais me poser la moindre question) ce qui m'illusionnait (pas de nouvelles bonnes nouvelles) puis brutalement m'ont fait comprendre que je n'étais qu'un boulet pour eux, qui avaient perdu un collègue hyper pointu pour se voir attribuer un incapable plus ou mois drogué... Car les effets sont les mêmes entre médocs et drogue.
A ce moment précis, le mot "informatique" me faisait vomir !!!
Là-dessus une petite missive du tortionnaire à mon nouveau chef ne m'avait laissé aucune chance, et on parlait de me faire rapatrier à Rennes, là où échouent tous les éclopés et autres cas sociaux dans un placard spécialement créé à cet effet.
Ma foi, je m'en foutais, mais le problème c'est que mon épouse, de sa propre initiative, avait entrepris d'acheter un terrain et la maison était démarrée. J'étais coincé !
Un déclic - le départ du chef de Vannes, poursuivi en justice pour harcèlemet sexuel envers sa secrétaire me donna espoir. Un type qui avait transformé l'appréciation de 1995 ("excellent agent, on peut compter sur lui") en "élément médiocre qui n'a absolument pas sa place dans un centre comme celui de Vannes". Et le pire, c'est que, d'accord avec ça, j'avais signé !
Et à partir de là je stoppai la plupart des médicaments.
Effet de rebond, ma dépression mua en maniaco dépression, et j'alternai alors des moments où je voulais tout bouffer et des moments de creux absolus, avec en tolie de fond, une envie lancinante de mourir.
Si j'attendrai quand même 4 ans pour faire le geste, je mettrai à profit les périodes d'exaltation pour mulitplier les stages d'informatique. Côté connaissances professionnelles je ne les avais jamais perdues et elles revinrent tout naturellement.
Ce qui fait que je me mis à pondre des courriers tous azitmuts à ma hiérarchie, en leur fournissant des graphiques excel très évocateurs où on voyait une progression continue entre mes débuts en 1971 et 1995 se retrouver tout en bas de la courbe.
Puis à partir de 2003 j'ai eu Internet. Et pour pourvoir se sortir des quelques problèmes que l'on peut trouver, on demande à des autres internautes.
Double chance en 2004 : d'abord la trouvaille d'une disquette où tout notre amour avec Nathalie était écrit au jour le jour sous forme de poèmes, mais elle datait de 10 ans. Il me fallait donc transformer le fameux "DOS" dont je parlais au début en "Windows".
Ensuite la connaissance d'un collègue, Daniel, qui touchait bien sa bille et m'apprit beaucoup, beaucoup de choses. Même si nos relations devaient ensuite se dégrader, je peux dire que là, je lui dois une fière chandelle.
Puis Lons le Saunier. Où je retrouve Thierry, un ami de 1985, qui lui aussi est un cador, et me donne aussi quelques trucs.
Le crash de mon PC en 2008, où le technicien m'explique en détail tout ce qu'il a fait et me donne encore d'autres tuyaux.
Enfin le retour de mon cousin/frère Jean-Yves, qui lui est un pro , et qui, en septembre et décembre dernier m'a enseigné aussi pas mal de choses.
Si bien qu'aujourd'hui, je peux me débrouiller...
Voici quelques jours, une voisine (bac +3, chef de laboratoire) se faisait du souci pour son PC.
Son mari lui parle alors de moi :
" Pourquoi ne vas-tu pas voir Patrick, qui est enterré dans son bunker avec son internet du matin au soir, il dit s'y connaître ?"
Mais c'était compter sans la réputation que m'avait faite mon épouse, qu'elle me fait depuis qu'on est mariés..
" Patrick ? Mais en dehors de son boulot et de ses passions, ils ne sait rien faire, il n'est pas du tout bricoleur...
- Ecoute, je te donne une solution , tu en fais ce que tu en veux. Si tu préfères perdre 150 euros pour te faire dépanner par un pro, libre à toi. "
Finalement, j'arrive là-bas à 14h hier. j'en suis ressorti... à 1h du matin !
Son PC était à l'agonie.
J'ai d'abord installé l'antivirus gratuit Avast, virant celui d'Orange, coûteux et bouffeur de mémoire. Scan rapide, ouf rien n'était vérolé.
J'ai ensuite enlevé toutes les saloperies (fichiers temporaires) qui s'accrochaient avec CCleaner, et a bout d'une heure, j'en ai récupéré 5 giga. Soit, pour comparer, l'équivalent d'un DVD !!!
Puis avec le même logiciel, je me suis attaqué au Registre. 624 erreurs !!! Aussitôt réparées.
Mais le plus dur était la fragmentation du disque. J'ai téléchargé un défragmenteur (My défrag) et quand j'ai vu l'image sur l'écran, je me demandais si le PC avait encore la ressource de défragmenter tout ça...
J'ai commencé à 15h, ça s'est terminé à minuit !!!!
Ma voisine ne reconnaissait pas son PC !!
Dans la foulée je lui ai installé Mozilla, puis je lui ai créé une boîte mail avec hotmail.
Quand je suis parti, vers 2h, elle a dit à son mari (je n'étais pas destiné à l'entendre) "c'est quand même bien d'avoir un informaticien dans le lotissement"...
Si mon tortionnaire savait !!!
Je vous embrasse
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19.01.2012
M occulte
Non, je ne vais pas écrire là une note sur un chanteur que ma foi je n'apprécie que très très modérément...
C'est d'un test de dépistage qu'il s'agit. "Hémoccult", entièrement pris en charge par la Sécu, ça mérite d'être souligné.
La lettre dit que c'est un test destiné à dépister le cancer du côlon, et qu'il faut en parler à son médecin traitant qui donnera tous les renseignements.
Ce que j'ai fait ce matin.
A ce niveau, je tiens quand même à demander à toutes les personnes sensibles d'arrêter de lire ma note...
______________________________________________________________________________
Donc, quand je montre la lettre ce matin au docteur, celui-ci me sort un petit matériel, assez bizarre.
Et m'explique comment procéder.
D'abord, ça se passe dans les WC. Quand vous avez envie de faire la "grosse commission", vous placez une assiette en carton dans la cuvette.
De manière à ce qu'aucune de vos selles ne se perdent.
Là vous récupérez l'assiette 
(j'avais prévenu !)
Puis vous prenez le matériel fourni par le docteur.
Qui se compose d'un morceau de carton , muni de 6 trous et d'une petite pelle en carton également.
Là, vous prenez un morceau de m... et vous l'étalez dans deux des trous à l'aide de la petite pelle
Puis vous refermez le carton sur les deux trous ainsi "comblés" et vous laissez macérer jusqu'au lendemain matin !
Parce que ça doit se faire trois jours de suite...!
Une fois vos six cases remplies, vous envoyez ça par la poste à l'adresse indiquée. Et non pas à votre pire ennemi ! C'est vrai que je me verrais bien envoyer ça à Aix...
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais sincèrement, pas question ! Je ne vais pas sombrer dans la scatologie de haut niveau pour savoir si j'ai des "chances" d'avoir le cancer du côlon.
Statistiquement, je me suis renseigné, j'ai une chance sur 25.000 de l'avoir un jour. A rapporter aux statistiques du cancer de la prostate (1 chance sur 729, soit 35 fois plus). Et là, une simple analyse de sang suffit.
Quand, pour le cancer du côlon, on pourra faire de même alors, d'accord.
Mais n'étant pas ni scato ni un animal, je me refuse totalement à me faire "hémocculter" !
Je vous embrasse.
14:07 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.01.2012
Seul au monde ?
Il y a des moments de la vie où l'on fait des bilans, notamment celui de savoir qui, au cours des 10 dernières années, ne s'est pas contenté de vous laisser poireauter dans un couloir, voire même au-dehors de chez eux...
J'ai donc voulu recenser là où j'ai été invité à dîner (ou déjeuner) (pastilles rouges) et là où j'ai été invité à dormir (pastilles noires). Je n'ai pas compté la famille ou alliés, qui sont plus ou moins obligés de le faire, comme du reste nous le faisons pour eux et l'avons toujours fait. ils sont quand même sur la carte, en pastilles roses (c'est le nombre de pastilles que j'ai le plus ! Il faut bien les écouler)
Donc voilà la carte

Et l'on pourra s'apercevoir que s'il y a des endroits où entre la famille et les amis je n'aurais pas de problème pour trouver refuge si j'avais un pépin (Bretagne, Région Parisienne, Rhône-Alpes, Bas-Languedoc, Franche-Comté, Suisse) en revanche je n'aimerais pas me trouver en détresse dans le Lot ou l'Aveyron, vers les deux-Sèvres, et encore moins du côté de Bar-Le-Duc ou de Metz !!
Mais ne soyons pas difficiles, je connais pas mal de gens qui aimeraient pouvoir éditer une telle carte, et réaliser que quand même, je ne suis jamais à plus de 200 km d'un éventuel "refuge". Et encore n'ai-je pas mis là ceux et celles avec qui j'ai pris l'apéro (ou le goûter), ce qui donnerait une carte encore plus remplie, que je vous épargnerai.
Dans l'ensemble je n'ai pas à me plaindre, et tout ce que je souhaite, c'est qu'à présent que j'ai mon temps libre étant en retraite (à ce propos une idée à laquelle il faut que je torde le cou, à propos des retraités "qui n'auraient plus leur temps à eux" : c'est totalement faux, ils se créent eux-mêmes des obligations - parfois, souvent, familiales - afin de ne pas voir en face qu'ils ne sont plus en activité et qu'ils peuvent encore "servir à quelque chose". Mais le jour où ils décideront de se libérer, ils pourront le faire très aisément, sans avoir le demander à un patron ou à un chef... Nuance très très importante!) j'espère remplir la carte de nouveaux points, ces points de l'Amitié.
Je vous embrasse.
15:21 Publié dans ceux que j'aime, Voyage | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.01.2012
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : SHEILA - II
On avait laissé Sheila en décembre 1965 avec - enfin - son premier numéro un, le folkore américain, 66 allait concrétiser la chose.
J'avais oublié de parler du duo avec Akim en septembre 65, celui-ci, devant le juke-box s'avèrera un flop, avec une 44ème place !
En revanche, sort en mars 66 le cinéma, qui allait truster la première place 4 semaines durant en avril et mai. L'autre face je t'aime restera dans l'antichambre, mais sera pour moi à part, car étant une des préférées d'une jeune personne - avec qu'elle est belle de Mireille Mathieu - ce qui fera que je la passerai dans le juke-box de son grand-père environ 200 fois pendant l'été.. ! Presque gratos, je l'avoue...
L'été, où on peut la voir dans un film, un de ces films spécialement fabriqués pour les vedettes (style d'où viens-tu Johnny ? ou Les Arnaud pour Adamo) et bien évidemment la chanson qui va avec, bang bang, sera classée avant même la sortie du disque en juin ! 6ème en mai, 1ère en juin, 3ème en juillet, ce disque aurait pu faire partie des innombrables tubes de cet été-là... Il sera classé jusqu'à mi-octobre !
Suit début novembre l'heure de la sortie, qui elle aussi sera au sommet, mais juste une petite semaine.
Sur l'ensemble de l'année, Sheila rétrograde à la 3ème place des chanteuses, France Gall repassant devant elle. 3 numéros un, oui, mais aucune autre chanson de classée.
1967.
Le disque suivant, qu'elle sort en mars, va faire un triplé !
La famille, chanson très niaise occupera cependant la première place en avril. Pamela sera 7ème en mai, et impossible n'est pas français flirtera avec les 20 premières entre mars et avril.
Après la guimauve, le diamant. Ayant bien compris la leçon de l'été précédent, elle va cette fois se placer dans la course avec ce qu'il faut, un slow langoureux avec des paroles cruelles mais géniales.
Parallèlement la face B, très jazzy, le jour le plus beau de l'été, va faire son petit bout de chemin, 18ème en juillet, 10 ème en août et même 6ème en septembre.
Mais l'important c'est la face A, qui réussira bien au-delà des espérances de la chanteuse, tube de l'été avec la première place 4 semaines en juillet, la seconde place 7 semaines d'août à septembre !
Ce sera d'ailleurs le plus gros succès de toute sa carrière :
Tain, le jour où je garderai les yeux secs en écoutant cette chanson n'est pas encore, mais vraiment pas arrivé !!!
On reprend ses esprits, et on file au mois d'octobre avec un beau raté de pochette ! C'est une chanson gnan gnan, le kilt, que Carrère avait décidé de lancer, mais ce kilt-là n'ira pas plus loin que la 15ème place...
En revanche la face B dans une heure, chanson émouvante aussi, à base de trompettes comme le voulait l'époque (le monde est gris le monde est bleu, mais quand le matin, etc) arrive directement 5ème en novembre, puis prend la première place début décembre. Encore 2ème en janvier, elle restera classée jusque début mars...
Et ce disque fera aussi un triplé, avec oh mon Dieu qu'elle est mignonne, qui se paiera le podium début janvier !!!
Cette année 67 aura été bonne pour Sheila, qui enfin devient première chanteuse française, et rate la première place "tout court", de justesse derrière un Adamo au mieux de sa forme.
1968
Son disque de mars sera historique ! Car si Dalila se classe tout de suite en tête, la face B quand une fille aime un garçon sera également numéro 1 !!! fin mai (68) très exactement. Et elle restera sur le podium jusqu'en juin...
On peut dire que Sheila a atteint là son sommet. Tube de l'été en 67, double numéro un ensuite, la consécration.
Mais elle va commettre une faute grave.
Sheila a 23 ans, et tout comme Johnny, pense qu'elle est assez mûre pour se lancer dans les chansons engagées et va revendiquer ses opinions politiques dans une chanson. Même soft...
Mai 68 va lui inspirer Petite fille de français moyen sortie.... juste après l'écrasante victoire de la droite aux législatives (on n'est jamais trop prudent, des fois que les Rouges l'emportent dans les urnes...)
Les petites filles précieuses des grandes familles
N'aiment pas du tout s'lever tôt le matin
Grave est le problème avant qu'elles se maquillent
En moins de trois heures faut prendre un bain et s'faire les mains
Avant d'aller courir les magasins
Voir les collections, les tableaux, les orfèvres
C'est fatiguant, c'est éreintant ça c'est certain
Tandis que moi qui ne suis rien
Qu'une petite fille de français moyens
Quand je travaille oui je me sens bien
Et la fortune viendra de mes mains
Elles commandent toujours leur p'tite voiture
Qui vient d'gagner l'rallye le plus connu
Mais n'leur parler pas surtout littérature
Car elles savent tout du dernier livre qu'elles n'ont pas lu
Elles vont voir toutes seules des films étranges
Auxquelles personnes ne comprend jamais rien
Elles abordent gaiement car rien ne les dérange
La dialectique, la politique et l'art ancien
La face B, la petite église, sauvera l'honneur avec une 10 ème place en septembre.
18:59 Publié dans Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.01.2012
Je ne connaîtrai jamais le pays où ma mère a grandi
Ce pays, c'est la Tunisie.
Mes parents se sont connus là-bas, en 1932, et s'y sont mariés en 1936.
Dans la même ville que le chanteur FR David, que le maire de Paris Bertrand Delanoë.
Ma mère est issue d'un père languedocien, dont j'arriverai grâce à un site de généalogie à démontrer le cousinage avec les rois de France, et d'une mère Franc-Comtoise. De ce côté je suis remonté au XIIIème siècle.
Mon père, né à Marseille, est issu d'un père Breton (j'ai remonté mon nom de famille jusqu'à 1610, le berceau étant situé... à 8 km d'où habite actuellement ma fille) et d'une mère Marseillaise, Julie, dont hélas je ne connais que la date de naissance, 1888.
Les gens qu'on appelle "pied-noirs" sont riches de racines. Je plains sincèrement mon épouse, de n'avoir pour ancêtres que des gens du même département (76).
Moi, je suis "pluriculturel". Je me sens partout chez moi, à Paris bien sûr où je suis né et où j'ai passé 23 ans de ma vie (21.5 +1.5).
Dans les Cévennes aussi, où mes parents ont vécu plus de 30 ans, jusqu'à leur mort.
Dans l'Hérault, spécialement vers St Guilhem le Désert où je compte plus de 400 ascendants directs.
Dans le Doubs, non loin de chez moi, où c'est de plus de 150 personnes dénombrées jusque-là (et ce n'est pas fini) que je descends.
Et en Bretagne, où de jour en jour je me découvre des ancêtres.
Le creuset ("melting pot" en français) c'est la Tunisie, où chacun s'est retrouvé parce qu'à un certain moment, la métropole sombrait dans la misère. Les "nouvelles colonies" étaient alors pour beaucoup un véritable eldorado.
Ce pays, je m'étais toujours promis d'y aller. De voir la maison où ma mère a grandi.
Mais pas question d'y aller sans "guide". Je voulais des témoins, pour m'indiquer les lieux exacts.
En 2003 c'était prévu avec mon cousin germain (nous ne sommes que 3 cousins, issus de 5 enfants) mais ça a capoté.
En 2008, idem avec mon autre cousine germaine, mais finalement c'est sa fille Christelle qui a emporté le morceau.
Nous, pendant ce temps, nous frôlions l'endroit. A 3 reprises, en 2008, 2009 et 2010 sommes allés à Malte, à moins de 200 km au sud-est.
Sans le dire à mon épouse, j'avais prévu, pour nos 30 ans de mariage (novembre 2013) d'aller là-bas. Sans guide (il avait un joli nom mon guiiide...) mais pas grave.
Et puis il y a eu le printemps Tunisien.
Suivi de l'Hiver islamiste.
Pas question désormais de mettre un pied où les droits de l'homme (et surtout de la femme) sont bafoués et où les pratiques religieuses font remonter au Moyen-Age.
Ma mère me parlait souvent de "sa" Tunisie. Et quand en 1989 est arrivée l'histoire du voile islamiste, elle m'a bien précisé que de son temps (1912/1947) les seules femmes voilées là-bas étaient... les chrétiennes qui allaient à la messe !
Je me félicite de n'avoir jamais parlé à mon épouse de ce voyage, elle qui aurait tant aimé voir ce beau pays.
De toutes façons, elle sait ce qui s'y passe désormais et n'a plus du tout envie d'y aller...
Je vous embrasse.
21:03 Publié dans détripage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Face-Blog ?
Deux mondes s'affrontent, sur le Net, et j'avoue que je m'y sens un peu perdu.
Comme beaucoup de mes amis, je crois. Résumons.
1) LE BLOG.
Je l'ai dit, quand j'ai créé ce blog en juillet 2010, c'était à titre "provisoire". Juste le temps de raconter chronologiquement ma vie, avec en point d'orgue, entre 1992 et 2002, Nathalie.
Ensuite ce serait presque du "remplissage", et quand l'inspiration me manquerait, quand je serais de moins en moins lu, alors je tirerais l'échelle.
Mais le problème c'est que si côté commentaires c'est effectivement la bérézina (je sais pourquoi, on y reviendra) côté visites c'est pas mal du tout. Je "roule" à environ 200 visites par jour, et j'ai toujours quotidiennement quelques 350 notes lues (beaucoup en partie, je le reconnais) .
Je ne peux donc pas laisser tomber cet espace, d'autant que je prends du plaisir à écrire ces notes.
2) FACEBOOK
J'ai eu quelques problèmes au début, ne sachant pas comment fonctionnait le truc, mais à présent j'y suis à l'aise.
Le gros avantage de FB c'est d'avoir comme "interlocuteurs" (je n'emploie pas le mot "amis", bien que j'en aie un certain nombre sur le site) un peu tout le monde : D'abord des gens du Net ( qui pour beaucoup ont délaissé le blog qu'ils - elles surtout - tenaient) pour aller sur FB, puis des gens "réels", comme des vrais amis, de la famille. Des sites aussi, comme Télé Mélody ou MétéoCiel. Et enfin des stars, à condition qu'elles jouent le jeu. J'ai envoyé balader l'une d'entre elles récemment parce qu'une histoire louche (elle demandait de l'argent pour venir en aide à quelqu'un qui n'en avait vraiment pas besoin) a révélé que la vedette à qui l'on croyait s'adresser n'était autre que son attachée de presse !
Un autre avantage, c'est l'interactivité.
Par exemple, je poste quelque chose que je crois important sur mon blog. Actuellement dans le meilleur des cas, il faut que j'attende quelques jours pour voir la réaction de deux trois personnes. Certes il y a ma désormais fidèle Téberli, mais pour le reste, c'est moins évident.
Si je poste la même chose sur FB, alors j'ai le résultat en direct. Là je sais que j'ai aussi de fidèles attitrées (Carla, Irène pour ne citer qu'elles) qui réagiront au quart de tour. Et peut s'ensuivre un dialogue sur une de ces "notes", qui peut même se terminer en tchat, voire au téléphone comme ça m'est arrivé avec Aurore Boréale alors que je débutais et que je m'étais vautré sur un truc.
En outre, sur FB j'ai retrouvé des anciennes connaissances du forum de psychologies (Carla, Cristèle, Elke, Evelyne, France, Gwladys, Heidi, Marie-Neige, Muriel de St Denis, Nathalie VDV, Silou, Brigitte), des anciennes connaissances des blogs de Psychologies (Aurore Boréale, Béa, Kerléane, Carole, Corine, Euphrasie, Florence, Françoise, Gaïa, Irène, mes deux Isabelle - Sénéchal et Gaudin, Joëlle, Julie, Mary, Muriel la Basque, Captainelili, Odile, Pénélope, Psyblog, Sabine, Sophie) qui hélas ne peuvent plus me commenter sur ce site que j'ai quitté en 2010.
Comme moi, ils ont dû se partager entre leurs blogs et FB. D'autant que celles et ceux qui n'avaient pas su quitter Psycho à temps se sont vus amputer de leurs écrits entre 2005 et 2011 si par malheur ils n'avaient rien sauvegardé. Ce qui les a incités à essayer de "repartir" ailleurs, soit d'abandonner purement et simplement leur blog.
Moi j'ai les deux. Et je me suis aperçu cet automne que si l'on devenait "négligent" avec ses amis, ceux-là n'ayant que peu de nouvelles de vous vous rayaient - avec raison - de leur liste.
Alors que faire ? Continuer les deux mon Général, en profitant de l'audience de Fb pour faire un lien avec celles de mes notes que je juge les plus utiles à la communauté.
Mais cela a un prix : moins de présence sur les blogs, où, il est vrai, en dehors de mes dêmélés avec les administrations et les chanteurs, je ponds de moins en moins de notes qui ne sont pas du râbachage.
Ma foi, tant que vous continuerez à me suivre, je resterai toujours fidèle aux posts.
Je vous embrasse.
12:06 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.01.2012
Le temps chez moi
J'avais déjà mis un lien qui pointait vers mon site où j'inscris les relevés de température et les prévisions de temps à 4 jours, mais j'ai pensé que ce serait super d'avoir la photo en instantané du ciel de chez moi.
Grâce à la multiplication des webcams, c'est possible, aussi je vous mets un lien sur lequel il vous suffira de cliquer pour savoir s'il fait beau ou pas.
http://www.webcam-ski.com/interfaces/espace-nordique-jura...
C'est la plus proche, située entre Pontarlier et chez moi, à 10 km à vol d'oiseau.
En plus ça peut donner envie aux gens de venir, je sais que la chape de brouillard givrant recouvre la plaine, et qu'elle attaque de nouveau la vallée de la Loue, et ça peut se terminer comme hier après-midi où on n'y voyait pas à 100 m. Par chance cela n'a pas duré, ce genre de brouillard ne dure jamais en montagne.
Ce serait super si tous les blogs faisaient ça, non ?
Je vous embrasse
12:36 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.01.2012
Pourquoi Ouhans ???
La genèse de l'histoire est ancienne, car lors de nos vacances 1970, mes parents avaient envisagé, pour leur retraite qui arrivait deux ans plus tard (mon père avait fait la guerre et gagné plein d'annuités) d'ouvrir un petit commerce en Suisse. Un commerce précurseur des Doner Kebab, puisqu'il s'agissait d'y préparer des plats de Tunisie. Ma mère n'avait pas oublié la réflexion de Georges Moustaki (oui !) alors qu'elle travaillait à l'époque - 1968/1969 - chez Françoise Arnoul : "Yvonne, votre couscous est le meilleur du monde".
Venant d'un Grec qui avait énormément voyagé de par sa notoriété, c'était une sorte de "César"...
Ils feraient leur commerce à Yverdon, et se logeraient plus haut, toujours en Suisse, vers Ste Croix ou l'Auberson, dont les paysages sont ceux du Haut-Doubs, la frontière à 1 ou 2 km ne changeant pas grand-chose, sauf bien sûr pour les nuages radioactifs...
Je rappelle quand même qu'à cette époque, le franc Suisse et le franc Français valaient la même chose, et les prix se valaient. Ce n'était donc pas du tout pour faire les "Frontaliers" comme le font actuellement 50% du village et la plupart des tennismen et chanteurs connus qu'ils avaient eu cette optique de venir finir dans le secteur. Rien à gagner de plus qu'en France, mais il était nécessaire pour eux de quitter leur mini-appartement, et de pouvoir vivre enfin "comme les autres", c'est à dire avec un WC, une salle de bains et un frigo.
Hélas, mon père est vélléitaire et pas volontaire. Il fonce d'abord tête baissée, puis au premier obstacle stoppe net. C'est ce qui s'était passé pour sa vie sentimentale quelques 4 ans avant, il avait eu le quitus de ma mère et de moi, mais ma mère exigeait le divorce "officiel" avec tout ce qui allait avec. Il a alors abandonné. Si j'avais eu ce même "quitus" de mes "deux nanas" à une certaine époque (1999/2003) alors je n'aurais pas hésité... Mais bon, les gênes n'ont pas joué dans ce sens-là...
Là c'est pareil. Il s'était renseigné sur la Sécurité Sociale et on lui avait dit qu'elle été plus chère en Suisse qu'en France et du coup ça l'avait fait hésiter, puis renoncer.
On saute quelques années. Ma première épouse et moi avions décidé de faire notre voyage de noces en solex. En train jusqu'à Innsbrûck, puis retour en Solex jusqu'au Vigan, soit dans les 2000 km, avec des étapes variant de 0 (jours de pluie battante) à 200 km. Nous avions deux semaines.
Mais déjà, les vacances dans certains pays de l'étranger devenaient inabordables.
En France, par exemple, à cette époque on pouvait (bien) manger pour moins de 10 francs (7 euros 2012) , et dormir convenablement pour moins de 15 (11 euros 2012). Notre budget était donc fixé en fonction des prix français.
Le premier jour, un repas à Gênes, où le restaurateur, voyant deux petits tourtereaux paraissant 17 ans chacun, nous avait dit "ayez confiance, nous nous occuperons de vous comme de nos propres enfants".
En fait, notre repas - très correct - se montera à quelques 70 francs... Soit plus du double de la somme allouée pour la journée entière. Nous avions un carnet, sur lequel nous faisions un certaine comptabilité, avec à chaque fois, "la" division : la somme qui nous restait divisée par le nombre de jours.
Je saute des étapes, et 5 jours avant la fin, nous étions presque à sec et la rentrée en France était inévitable. Ce que nous fîmes, d'abord par les Rousses mais vu le prix des hôtels là-bas, c'est dans le Haut-Doubs que nous finîmes. Un sypathique hôtelier nous prit en amitié et nous fit la demi-pension à quelques 20 francs pour deux... Ce qui rallongeait le voyage de noces de 2 jours !!
L'hôtel existe toujours, mais je n'ai pas osé regarder les prix 2012 !
Bref c'est dans cet hôtel que nous resterons 4 jours pleins, sous un super soleil et une bonne fraîcheur, avant de rescendre... par le train, nos engins en bagages accompagnés, chose qui ne coûtait que presque rien à l'époque.
Puis, de nouveau les années passent. Et je supporte de moins en moins la chaleur.
A l'été 2001, voilà onze ans, c'est à la Planée, à 950 m d'altitude que nous décidons de passer une semaine. Bien que moralement complètement en berne, j'apprécie de pouvoir méditer, seul, en faisant du pédalo sur le Lac de St Point. je me sens "bien"...
En 2002, c'est autre chose. Après avoir lutté pendant des mois et des mois contre mes pensées suicidaires, je savais que je ne gagnerais pas la partie, et que je me devais de revoir toutes les femmes qui avaient partagé ma vie (enfin, presque toutes) afin de leur dire que je ne leur en voulais pas. Je voulus commencer par mon ex, en janvier, tandis que je cherchais désespérément du secours sans succès auprès des assistantes sociales qui Vigan qui avaient l'ait de trouver tout à fait normal qu'un homme âgé de 90 ans, presque aveugle, soit tout seul dans son premier étage, sans ascenseur.
Du reste, ce jour-là, je pris en photo son escalier....
Si je ne trouvai pas Mireille en montant chez eux (je ne l'avais jamais fait depuis 23 ans...) je trouvai mon ex- belle-mère qui
me parla d'un "beau gâchis", car d'après elle j'étais le seul à pouvoir "calmer" sa fille, très très nerveuse .
Je me promis de revenir.
A l'été, je passai aux choses plus sérieuses : Brigitte.
Je le raconte là :
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/09/01/premie...
Mais, quand même, pendant cette semaine où il avait fait un temps superbe, je me trouvais encore une fois super-bien dans ces "Juralpages"...
L'année suivante, en 2003, on me fit miroiter une mutation à Besançon. J'avais la ferme intention (puisque c'était un poste 100% itinérant) de me fixer dans le Haut-Doubs, et en février je m'émerveillais de ces beaux villages sous la neige... J'étais encore plein d'espoir, je devais voir Nathalie le 23, en rentrant...
Je passe sur ce qui est arrivé en réalité et que je raconte là
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/12/04/l-espe...
Et j'arrive un an et demie plus tard, alors que j'habite Biarritz..
Biarritz l'été c'est insupportable. Un vacarme épouvantable, une circulation monstrueuse, un climat affreux (certaines nuits, 35 degrés vers 1 h du mat, certains jours, les mêmes 35 degrés sur une plage bondée laissaient place, en quelques minutes à une tempête de brouillard où la température plongeait à 15 !) des prix horribles, des bestioles tropicales qui glissaient le long des murs...
Si bien qu'en septembre décision fut prise de passer une nouvelle fois nos vacances dans le Haut-Doubs. Aux Gras, près de Morteau.
Cette semaine-là me fit revivre, épuisé que j'étais de l'été basque.
Et d'un commun accord (bien qu'à présent elle s'en défende - c'était avant sa terrible opération) mon épouse et moi décidâmes que nous passerions là notre retraite. Nous ne serions pas excentrés, puisque Morteau se trouvait à 4 h de train de Paris, et bientôt (7 ans plus tard) à 3h30. Nous étions alors persuadés que c'est à Paris que notre fille finirait, comme 95% de ses copines et cousines Bretonnes.
En janvier 2005, retour au même endroit, cette fois sous la neige et le froid, ce qui ma femme et moi ne nous gêna pas plus que ça. J'avais vécu 25 ans en montagne (1972/1973 et 1975/1997) dont près de 4 ans avec elle dans un village de 600 habitants à 1000 m d'altitude. Ma fille est née à 1350 m...
Nous pensions Morteau, mais ce fut les environs de Pontarlier où le 1er février 2005, toujours d'un commun accord, nous signâmes pour l'achat du terrain...
Voilà....
Je vous embrasse.
12:08 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.01.2012
Retour sur le suicide d'une adolescente
Voilà quelques jours, une ado de 12 ans s'est suicidée avec le fusil de chasse de son père car elle n'en pouvait plus des brimades que lui faisaient subir les autres élèves.
"Il y a des gamins qui l'ont traînée par terre, ils lui ont craché au visage, ils la bousculaient dans les escaliers, lui tiraient sa chaise à la cantine. Il y a eu énormément de choses", a affirmé la mère de la collégienne, affirmant avoir produit un certificat médical daté du 8 novembre mettant en évidence des traces dans le dos.
Je l'ai peut-être évoqué dans ce blog, mais entre le CE2 et ma première troisième, moi aussi, j'ai été un souffre-douleur. Crescendo.
Le summum a été atteint fin 1964, alors que j'étais en 3ème avec des mastards qui me dépassaient d'une tête.
J'avais 13 ans, je mesurais environ 1m40 et je devais peser dans les 35 kilos. Mes "chers camarades" de la 3èmeB7 du lycée Montaigne à Paris m'en faisaient voir de toutes les couleurs.
Pourquoi ? Parce que cette année-là, les classes étaient devenues mixtes. Et pour montrer leur "virilité" à ces demoiselles, rien de mieux pour ces salopards que de massacrer des êtres chétifs.
Ils m'ont tout fait voir : D'abord me faire lécher les urinoirs. Puis encore pire, presque un viol à savoir me faire sortir mon sexe et le caresser, aux fins de voir "comment je réagirais". Je passe les bousculades dans les escaliers qui m'ont souvent conduit à l'infirmerie, et bien entendu les repas sautés à la cantine, le "chef de table" ne voulant pas me servir.
Bien entendu, je m'abstenais d'en parler à la maison, malgré les demandes répétées de mes parents qui me voyaient tomber en léthargie les dimanches soir. Mes parents qui se demandaient ce que j'avais.
Mais un jour, ils l'apprirent, car on m'avait carrément arraché mon manteau. Et là mes parents s'adressèrent à ceux du tortionnaire, pour faire jouer leur assurance et que le manteau soit remboursé.
A partir de là, ce fut pire encore. Et un jour de décembre, des pensées suicidaires me vinrent également. Comme pour la jeune adolescente de Lens. Mais elles furent stoppées net par l'espoir d'une mutation de mon père à Brest.
Egalement un miracle se produisit : ma croissance. Entre septembre 64 et août 65, je gagnai 26 centimètres !
Je voyais bien que les choses changeaient. Que, par exemple, je devais renouveler ma "garde-robe" plus souvent. Mais surtout, qu'on me laissait de plus en plus tranquille.
En fait, ce que je mettais sur le compte d'une certaine lassitude de mes tortionnaires, je le devais à mon changement de taille et de carrure. Facile de s'en prendre à un chétif d'1m40, beaucoup moins lorsque le lascar començait à approcher le mètre soixante. D'autant que jamais je ne me suis laissé faire, je me défendais comme je le pouvais "avec mes petits poings" (comme le disait le regretté Coluche).
Bref, après les vacances de Pâques 65, qui me virent enfin faire du vélo taille "homme", j'eus une paix royale, et je puis réviser - et obtenir - mon BEPC.
Je le raconte dans une note assez ancienne, j'avais arrêté de bosser car d'une part les conditions n'étaient pas réunies pour cela, et en plus on m'avait laissé penser par deux fois que je pourrais habiter la Bretagne, et cela ne s'était pas réalisé. Suicide scolaire à défaut d'autre chose. Mais de par l'obtention du BEPC, je m'étais prouvé que j'avais le niveau requis pour passer en seconde.
Les vacances qui suivirent me firent "grandir" encore plus. D'abord, en juillet, je tombai fou amoureux d'une petite garce de 11 ans - mais en paraissait 13/14 - qui faisait marcher les mecs à la b(r)aguette.
Puis je découvris mon père en train d'embrasser une autre femme. Choc dont je parle dans une note.
Au mois d'août, mon père (officiellement pour me récompenser du BEPC, sûrement plus pour acheter mon silence...) j'eus droit à un beau vélo. Avec lequel je dus faire, dans le Vaucluse, pas loin de 2000 km dans le mois !
A la rentrée, je mesurais 1m65 et (ceux qui m'ont vu en rigoleront) je figurais parmi les plus grands de ma classe.
A la première récré, je vis un de la classe voisine commencer à s'en prendre à un petit "sixième" chétif. Ni une ni deux, j'allai demander au mec de cesser ça tout de suite.
"de quoi je me mêle, me répondit-il.
- qu'est-ce qu'il t'a fait ?
- rien, c'est juste pour le plaisir.."
Il n'a pas vu arriver mon coup de poing dans l'estomac, et je me préparais à une belle bataille, quand je vis le "mastar" détaler en allant se plaindre à un surveillant, presque en pleurant...
De ce jour, avec un camarade, qui allait devenir un ami, je formai une espèce de "brigade" qui consistait à surveiller, dans la cour de récré, si des brimades ne s'y produisaient pas. Et si c'était le cas, d'y mettre bon ordre.
Je fus puni pour ça. Mais, cette fameuse "punition administrative", invention tant redoutée du Lycée Montaigne, je l'accrocherai sur le mur de ma chambre comme un trophée ! Ce qui ne sera pas du goût de mes parents...
Ensuite, je cesserai de jouer au Zorro, pour... sauver ma peau de lycéen, car mes résultats étant jugés insuffisants pour un redoublant, le conseil de classe de février avait décidé de m'éjecter et de me faire travailler... dans la couture ! Il me faudra alors bosser comme un fou pendant les mois de mars et avril pour éviter ce qu'on appelle toujours l'"orientation"...
Voici peu de temps sur le site "copains d'avant", j'ai vu le nom de deux de mes tortionnaires. Je me suis signalé comme ayant fait partie de leur classe. Sans aucune arrière-pensée. D'autant que l'un d'eux habitait la ville Bretonne où j'avais passé la fin de l'ancien siècle et le début du nouveau.
Les deux me répondirent, au bout de deux mois, que mon nom ne leur disait rien. Alors, tout simplement, je leur ai séparément adressé le même message :
"J'espère que si ta mémoire n'est plus ce qu'elle était dans ces années-là, tu as également changé dans les autres domaines, et que persécuter les faibles ne fait plus partie de tes activités favorites".
Puis je les ai rayés de ma liste d'anciens "copains".
Qu'avais-je finalement de commun avec ces gens-là ?
Je vous embrasse.
18:45 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.01.2012
Le tobbogan de la mort à Lons le Saunier
Je suis vraiment pour, en matière de sécurité routière, le contrôle d'alcoolémie.
Mais je crois quand même qu'on devrait commencer en priorité par les crânes d'oeuf des Ponts et Chaussées, ceux qui nous construisent nos routes et aussi nos ronds-points.
Nos amis Suisses qui viennent de Genève, en empruntant la Nationale 78, voire ceux qui viennent de St Claude ou d'Oyonnax, doivent se souvenir longtemps de leur première arrivée sur Lons le Saunier.
Surtout quand la route est verglacée.
Voici quelques années, la N78 arrivait à Lons par le plateau côté sud, situé à une altitude de 500 à 600m. Puis, 9 km avant Lons (situé 300m plus bas) elle empruntait la vallée de la Vallière, pour arriver en pente douce dans les faubourgs de Lons.
Mais dans les années 70, à l'époque du "tout-auto", la DDE trouva que 9 km, avec des virages, et deux villages (de 100 habitants chacun) même si la route était très large, ça ne collait pas.
Aussi a-t'elle sorti de ses cartons un projet de "route directe". Laquelle ne suivrait plus la vallée, mais irait tout droit... !
La route continue donc sur le plateau, toujours à plus de 500m d'altitude, et ce jusqu'au dernier moment !
La descente commence bien plus tard, à seulement 3 km de l'entrée de la ville.
Ma foi, 3 km pour un dénivelé de 230 m, c'est déjà beaucoup. Ca fait du
8 %.
Il faut cependant savoir que les autoroutes sont limitées à 4%, et que la quasi-totalité des grandes routes internationales ne dépassent pas 5%. Y compris pour escalader des grands cols. En France tout du moins.
Mais enfin, c'est acceptable.
Seulement la "vraie" descente, elle, se situe seulement à 1km 400 de l'entrée de la ville, à 420 m d'altitude.
170 m de descente en seulement 1km300. Soit du 13%, sur une route internationale à 3 voies !
Les camions ne sont bien sûr pas autorisés à passer par ce qu'il faut bien appeler un "tobbogan". Ils sont déviés par l'ancienne route.
Alors la question : pourquoi avoir construit cette aberration sans nom ?
Pas pour des questions de nuisance dans les villages traversés, au contraire les poids-lourds s'y donnent à coeur joie avec la diminution des voitures et ils y bourrent encore plus.
En montée, les petites cylindrées - ou vieilles voitures, comme bien souvent nos jeunes en ont - ne peuvent pas la monter, et quand leurs conducteurs s'aperçoivent qu'ils se trouvent dans ce piège, c'est déjà trop tard. Seconde, voire première obligatoire, avec des fous en BM ou assimilées qui arrivent derrière à fond de train !
Pour la descente, surtout quand elle est verglacée, ça ressemble carrément à un tremplin olympique.
La preuve, voici une photo que j'ai prise l'an passé, quand j'y travaillais encore. Du haut du pont, plus de 170 mètres nous contemplent :
Et pour vous prouver ma bonne foi, j'appelle l'IGN à la rescousse :

J'ai fait (l'été je ne suis pas fou) les deux trajets, l'un par le tobbogan, l'autre par la vallée. La différence de temps est de l'ordre de 4 à 6 minutes...
Pour les conducteurs l'ayant déjà empruntée, ma foi, c'est un choix !
Je vous embrasse.
17:58 Publié dans arnaques | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.01.2012
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : SHEILA - I
Très intéressant ! Car Sheila a eu en fait 4 vies :
• Sheila tout court (1962/1972 et 1975/1983)
• Mme Ringo (1973/1975)
• Sheila B. Devotion (1976/1981)
• Annie (après 1983)
Mais d'abord Sheila. Pourquoi ce prénom-là ?
D'abord parce qu'à l'époque, on se devait d'avoir un nom de scène anglo-saxon. Certes, s'en trouvaient qui gardaient encore leur vrai nom (Sylvie Vartan, Claude François, Hugues Aufray, Françoise Hardy, Jean-Jacques Debout, Noël Deschamps, Michel Berger, Michère Torr (à une lettre près) voire au prénom près (France Gall, qui se prénomme en fait Isabelle), mais la majorité se faisait appeler Franck, Richard, Lucky, Billy, Leny, Larry, Johnny, Vic, Willy, Eddy, Dick, Stone, Art...
Ensuite c'est un concours de circonstances. La chanson US Sheila de Tommy Roe marchait très bien à l'étranger, elle a été ensuite reprise par Lucky Blondo (Gérard Blondiot) en 1962, et Claude Carrère a eu l'idée de la faire enregistrer par la jeune Annie Chancel, 17 ans, dont les parents faisaient les marchés.
Mais "Annie Chancel", en 1962, ce n'était guère envisageable, alors va pour Sheila !
Ce disque sort le 13 novembre 1962, et se trouve aussitôt matraqué en radio et en télé. Carrère était un vrai pro !
Mais cela ne suffit pas pour entrer dans le Saint des Saints, le hit-parade de Salut les Copains.
Second disque (Carrère numérotera tous ses disques sur la pochette) sorti en janvier 63, l'école est finie. Carrière en dents de scie pour ce disque qui d'abord arrivera 4ème en avril, puis sortira du hit avant de revenir 8ème en juin et 17ème en juillet. On est loin, très loin de la légende qui veut que c'ait été un succès interplanétaire. Avec mes 61 ans je peux témoigner que non...
Un peu mieux pour le 3ème, qui sortira en juin. La locomotive Pendant les vacances arrivera sur le podium début août, mais les auditeurs estimeront que la face B est nettement meilleure : De ce fait, première surprise-partie sera également classé (12ème en août). Premier doublé pour la jeune fille de 18 ans.
Son 4ème disque qui sort en octobre, le sifflet des copains, fera moins bien : 9ème en novembre. Mais à l'époque Sheila est victime d'une campagne de calomnies dont je tairai le sujet - tant il est monstrueux - et qui affectera la jeune fille pendant longtemps.
N'empêche que Sheila arrivera 5ème interprète de l'année, seconde chanteuse derrière l'inévitable Sylvie Vartan.
1964.
En février, 5ème disque avec Hello petite fille, qui ne dépassera pas la 12ème place en mars.
Sheila est-elle une de ces nombreuses chanteuses de passage comme on en voyait tant à l'époque ?
Son 6ème disque, qui sort en juin, va remettre les pendules à l'heure. Chantée également par Dalida - ce qui ne facilite pas les choses - Chaque instant de chaque jour va se hisser 5ème en juillet et rester classée 14 semaines. La face B, un monde sans amour, sera également classée.
Son 7ème disque , sorti le même jour que le pénitencier de Johnny fera, pour la première fois, un triplé: Vous les copains, gentille bluette boy-scout arrivera à la 5ème place début décembre. L'autre face, une merveille que je me repasse en boucle depuis à présent depuis presque 15 ans, ne sera que 22ème.
Mais c'est celle-là que j'ai choisi de vous faire partager :
Enfin, à la fin de la soirée arrivera 25ème.
Pour cette année 64, Sheila recule à la 8ème place des interprètes, 4ème chanteuse derrière Sylvie Vartan, Françoise Hardy et France Gall.
1965.
Sorti en décembre 64, son 8ème 45 tours, toujours de beaux jours, arrivera sur le podium début avril.
Doublé pour ce disque, car je nen vois pas d'autre que toi arrivera 17ème en mai.
Au moment où sort son 9ème disque, dont la pochette ne semble connaître que c'est toi que j'aime.
Effectivement cette chanson arrive 10ème en juin mais... la face B, il fait chaud, se trouve quand à elle mieux classée, 7ème ! Problème de programmation... D'autant qu'enfin réunis est également présente à la 23ème place !
SLC décidera que les auditeurs ont tort, fera disparaître du classement enfin réunis, fera descendre en douceur il fait chaud, la plus connue (je sais de quoi je parle), tandis que c'est toi que j'aime sera 4ème en juillet et 9ème en août. Non mais !
Mais Carrère persiste et signe dans la non-prévisilité. Le 10ème disque, qui sort en octobre, s'intitule tous les deux. Or cette chanson ne sera jamais classée !
En revanche, à la même heure le sera pendant 10 semaines, et surtout, le Folklore américain apportera enfin son premier numéro 1 à Sheila, en décembre. Chanson - que je haïssais à l'époque - qui restera 3 mois sur le podium !!
Pour 1965, Sheila retrouvera sa deuxième place de chanteuse.
Rendez-vous dimanche prochain pour la suite, avec cette fois beaucoup de "sommets" pour la jeune chanteuse.
16:32 Publié dans Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.01.2012
Enfin !!!

C'est... fin avril 2011 que le représentant m'a téléphoné pour prendre rendez-vous !
Avec un peu de chance, Mister Consuel ne trouvera pas d'anomalie, et pourra donner son feu vert à ERDF, qui - toujours avec un peu de chance - donnera son accord, et ma foi, d'ici le mois de mars (donc avant les élections) il est possible qu'enfin nous produisions...
Alleluia !
Je vous embrasse.
10:39 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.01.2012
Comment les gens voient-ils la France ?
Une grande Cica-enquête, pour laquelle mon amie Carla (non, pas celle à laquelle vous pensez...!) m'a beaucoup aidé.













et enfin....

Vous êtes d'accord ?
En attendant vos commentaires, je vous embrasse.
12:21 Publié dans les délires de Cica | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04.01.2012
2012 l'année aux 3 ex-présidents de la République
Ce sera une grande première depuis l'avènement de la Vème République.
En effet, quand le général De Gaulle est arrivé au pouvoir en 1959, il y avait encore deux anciens présidents vivants, Vincent Auriol (1947/1954) et René Coty (1954/1959).
Cela va perdurer en 1960, 61 et 62, date de la mort de René Coty.
En 1963, ne reste donc qu'un seul ex-président de la Réublique :Vincent Auriol.
Il en sera ainsi en 1964 et en 1965. Le 1er janvier 1966 décède Vincent Auriol.
Les années 1966, 67 et 68 seront des années sans ex-présidents encore vivants.
En 1969 Georges Pompidou accède au pouvoir, De Gaulle devient alors l'"ex" jusqu'en novembre 70, date de sa mort.
De nouveau 1971, 72 et 73 seront des années sans ex-présidents.
Comme Pompidou meurt pendant son mandat, les années suivantes, de 1974 à 1980 seront aussi des années sans ex-présidents.
En 1981, Giscard devient le nouvel "ex", selon la formule du Canard enchaîné.
Il en sera ainsi pendant 15 ans, jusqu'en 1995 !!!
1995 qui voit l'élection de Jacques Chirac, pendant 7 mois ils seront deux (Mitterrand et Giscard) "ex".
François Mitterrand décède en janvier 1996, et de nouveau, Giscard devient le seul et unique ex-président.
Cela jusqu'en 2006. En 2007 Sarkozy est élu, et depuis, nous avons deux ex-présidents, Giscard et Chirac.
Situation inchangée en 2008, 2009, 2010 et 2011.
Et - sauf en cas de malheur (par exemple que Chirac ou Giscard décèdent avant mai) à partir de juin 2012, nous aurons ainsi un président élu (François Hollande) et trois ex-présidents : Giscard, Chirac et Sarkozy.
Je vous embrasse.
16:33 Publié dans les délires de Cica | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.01.2012
Quelles notes vous ont le plus marquées en 2011 ?
Première année complète chez Hautetfort, je suis donc en mesure de vous dire, parmi toutes mes notes, quelles sont celles qui vous ont le plus marquées.
D'abord, sur ces 500 et quelques notes, seules 30 ont été parmi les 25 plus lues durant deux mois différents de l'année. Ca fait déjà du ménage.
En fait, seules 4 notes sortent vraiment du lot.
1) La première, écrite à mes tout débuts (août 2010), a été parmi vos préférées 11 mois de l'année, sans jamais atteindre la première place : 4 ème en avril, 7ème en août, 8ème en mars, 9ème en novembre, 10ème en février, etc. Actuellement elle est, 17 mois après sa parution, encore à la 17ème position.
J'ai plusieurs passions dans la vie : mon métier, les trains, et les chansons.
Côté chansons, j'ai été voici 4 ans "parolepote" dans un site de paroles de chansons. L'an passé, j'ai ouvert avec un collègue bloggueur le blog "deux quinquas en chansons", et récemment je faisais sur mon ancien site une note dominicale où je parlais des tubes de l'été. J'avais au moins une lectrice !
Je vais tenter de faire la même chose ici. Je dis bien tenter car s'il s'avère que ce genres de notes n'intéresse personne, je m'arrêterai.
La suite dans Cica-Chansons : http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/08/28/cica-c...
2) La seconde est plus récente. Elle aussi parle de chansons, ce qui tendrait à prouver que ce qui intéresse le plus dans mon blog est ce côté "musical". Elle a été écrite le 28 mars, et depuis elle caracole en tête de mes notes mensuellement les plus lues. Déjà 10ème en mars après 4 jours de présence, elle arrive numéro 1 en avril, et après une petite baisse de forme, sera la note la plus lue des mois d'août, octobre et décembre. Elle est fort bien partie pour arriver première en 2012.
Je ne prétends pas être exhaustif, mais je suis passé de 367 à 437 interprètes, en tenant compte de ceux qui hélas nous ont quittés depuis 5 mois (comme Amy Winehouse).
Et aussi de ceux qui se sont fait un nom.
Bien entendu, si vous avez des suggestions à me faire, n’hésitez pas, mais je ne pense avoir oublié personne.
Enfin, si, peut-être, les leaders des grands groupes encore en activité n’y figureront pas, par rapport à leurs « collègues ». Ainsi, pas d’âge ici pour Brian Wilson (les Beach Boys), Pete Townshend (Les Who), Bono (U2), Mick Jagger (Rolling Stones), Nicola Sirkis (Indochine), Francis Décamps (Ange), Oleg Zhylyakov (Catharsis), Jacques Mercier (Dynastie Crisis), Christian Vander (Magma), Vincent Palmer (Bijou), Bernard Monvoisin (Trust), Muriel Moreno (Niagara), Bertrand Cantat (Noir désir).
En revanche, si le groupe s’est dissous, le leader figure dans ma liste. Ou si malheureusement il y a un décès dans un duo (Catherine Ringer).
Enfin, il y a ceux dont je n’ai trouvé nulle part la date de naissance, dont Michel Laurent et Jean-Paul Césari.
La suite dans : Mais quel âge ont nos chanteurs : les chiffres
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/03/28/mais-q...
3) Pour la troisième, je suis à la fois heureux et surpris.
Si j'ai commencé à écrire ce blog, sans me douter de mon succès, c'est que j'avais un lourd secret à confier. Je pense que certains de mes lecteurs me connaissent dans la "vraie vie", et parfois depuis très très longtemps, et en sont pour la plupart tombés sur le cul en lisant les quelques 21 notes (soit 4% de mon blog...) qui en parlent.
Mon but était à la fois thérapique et optimiste. Je voulais montrer aux personnes arrivées à un "certain âge", que rien n'était perdu, que tout pouvait arriver. Y compris l'impossible.
Bref, cette note fait partie de cette "saga", et je m'étonne que, mois après mois, elle soit toujours lue !
Côté chiffres, elle a été écrite le 2 octobre 2010, et après quelques mois de discrétion, a commencé à se retrouver parmi les plus lues en avril. Et depuis, elle s'y trouve régulièrement, évoluant entre la 24ème et la 14ème place. 9 mois de présence pour cette note, qui risque fort de se retrouver encore sur le podium l'an prochain.
A partir de là, nous allons être soulagés. Nous avons franchi une étape de plus dans notre "relation". Mais si les sentiments sont là, pour l'instant c'est hélas le non-dit qui l'emporte.
Nous avons pris l'habitude, depuis quelques semaines, d'écrire des poèmes sur tout et n'importe quoi.
Cela sur une disquette, que nous cachons bien soigneusement au boulot. Celui des deux qui est absent écrit quelques vers que l'autre pourra lire à son retour.
Ce sera une sorte de journal intime à quatre mains, que nous poursuivrons pendant presque un an.
Ce journal va nous permettre de crever l'abcès, le 8 juillet 1993.
Alors qu'elle s'y demande ce qui lui arrive, quel est ce sentiment qu'elle n'arrive pas à nommer, m'y prenant le plus doucement possible, je prendrai alors la plume (enfin le clavier) à mon tour, pour lui dire que le sentiment qu'elle ressent n'est ni plus ni moins que de l'amour. Celui des films. Celui des livres. Celui de la plupart des gens qui sont prêts à le recevoir.
Alors nous allons faire une chose que nous crevons d’envie de faire depuis des mois et des mois: Nous toucher.
Nous serrer l’un contre l’autre. Nous allons le faire pendant de longues, longues minutes, être enveloppé par l’autre, se sentir...
La suite dans : Vers les étoiles - 8
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/10/02/vers-les-etoiles-8.html
4) La quatrième note la plus lue est aussi promise à un bel avenir.
C'est un peu l'histoire du corbeau et du Renard, l'histoire d'un mec qui croyait naïvement que les femmes étaient follement attirées par sa photo. Enfin la photo qu'il avait mise dans Facebook. Moyennant finances, les "participants" pouvaient noter les photos qui lui étaient présentées, et il en était de même pour la sienne. Un piège à gogos que j'ai dénoncé le 14 juin, et qui depuis est très lu : 1ère en juillet et septembre, seconde les trois derniers mois.
Oui, je sais, voici quelque temps, j'avais écrit mea culpa ici même pour dire que j'avais été un peu parano vis à vis de Facebook, et notamment de son jeu musical we are music.
Certes, si on n'est pas addict, on peut attendre les parfois 24 heures qui permettent de jouer des parties sur ce jeu sans toucher au porte-monnaie.
Si on n'est pas addict....
Je me connais, et je sais que voici quelques années, je n'aurais pas hésité à faire marcher la carte bleue pour avoir des "cow-coins", traduction littérale "des pièces de vache", pour pouvoir jouer tout mon saôul.
A présent, ce n'est plus mon cas. Je joue, et quand je n'ai plus de "coincoins", j'attends le lendemain! Mais Facebook est vraiment diabolique, et sait comment récupérer des gens - et de l'argent.
La suite dans "I love your attitude" de Facebook, le miroir aux alouettes http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/06/14/i-love-your-attitude-ou-le-loft-facon-facebook.html
Voilà donc les 4 notes les plus lues de mon blog en 2011.
Après le sujet "Chansons", le sujet "Nathalie", la maladie de mon épouse vous a aussi inspiré.
En 5ème position, lue 4 fois, arrive La dernière crise de démence de mon épouse
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/01/27/la-der...
écrite le 27 janvier, arrivée 8ème seulement 4 jours après, 14ème en février, 19ème en novembre et 25ème en avril.
J'y raconte comment, dans un accès d'hystérie plus fort que les autres (mon épouse fait des crises d"hystérie environ toutes les 3 semaines, plus ou moins graves) elle avait saisi le chat, ouvert la fenêtre et l'avait jeté du premier étage !!!
En 6ème, une note écrite le 4 avril, et classée 3 fois ( 7ème en avril, 10ème en décembre - actuellement donc - et 20ème en juin) 1 mois de vacances déjà http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/04/04/1-mois... où je raconte mes impressions 1 mois après avoir pris ma retraite.
Petite note gentillette, où j'explique qu'après 55 ans ( depuis la maternelle ! ) de dictature, le réveil m'apparaissait dès lors comme une agression sans nom.
En 7ème, enfin une note sur un chanteur ! J'en ai quand même déjà écrit une bonne soixantaine, mais ce sont les premières années de France Gall qui vous ont le plus accrochées.
Dans cette note écrite le 26 mars http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/03/26/les-50... je raconte les tout débuts de la chanteuse entre 1963 et 1973.
Note qui fut lue à la 19ème place en avril, 21ème en septembre et 24ème en juin.
En 8ème, encore un chanteur, Jacques Dutronc II, sortie le 12 février, la deuxième partie de sa carrière.
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/02/12/les-50...
"Classée" 20ème en février, 22ème en septembre et 23ème en mars.
En 9ème... une photo !!!! Ah j'avais beau me moquer d'une note semblable mise "ailleurs" qui représentait un bateau, sans savoir que les dizaines de commentateurs étaient pour la plupart des passagers demandeurs, là, c'est bel et bien une seule photo, représentant un superbe orage, qui se retrouve la note lue en 4ème position en octobre et en 8ème en septembre !
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/09/10/pour-s...
Enfin, pour terminer ce top 10, une note qui me tient à coeur, car elle me prouvait mon optimisme exacerbé ! Dans ce matin je suis sorti du nucléaire http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/06/07/ce-mat..., postée le 7 juin, qui également ne comportait qu'une photo, représentant ma maison où étaient fièrement disposés des panneaux solaires, je m'imaginais pouvoir produire de l'électricité du moins l'été, mais quand même avant l'automne !
J'ignorais alors qu'avec la mauvaise volonté de tous les protagonistes de l'affaire (entreprise EUROFRANCE SOLAIRE, sous-traitant SEVEN SEVENTY SOLAR, ERDF, installateur BALOOSY-MARGUET de Morteau, CONSUEL), j'avais de bonnes chances de ne pas voir mes panneaux en service avant quelques années.
Jusqu'au jour où j'ai écrit conjointement sur ce blog et Facebook une lettre à Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l'Ecologie et du Développement durable. La seule lettre à une Nathalie qui depuis 2003 m'ait apporté du positif ! Et bizarrement tout s'est dénoué....
Bref, j'ai des chances de produire du courant avant le printemps.
Voilà pour ce top 10 qui n'est pas tout à fait le mien, mais le vôtre, amis lecteurs qui jusqu'à présent avez quand même lu 110.000 de mes notes !
Je vous embrasse.
14:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02.01.2012
photos promises
Pas de photos ni de chez ma fille, ses "beaux-parents", ma famille et mon ami Bernard (droit à l'image !) mais en revanche, deux photos de Quimper
Puis une de Paris, sous la pluie, le marché de Noël au pied du Sacré-Coeur
Et enfin, la belle chambre de chez notre adorable logeuse
Je vous embrasse.
19:07 Publié dans beaux moments, Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.01.2012
On a tous besoin les uns des autres
Note non prévue au "programme", qui n'est pas écrite à cause de certaines liaisons dont certains lecteurs "complètement à l'ouest" (de la France) sont friands mais parce qu'elle m'est inspirée par des évènements très très récents.
Flashback : La veille du départ pour la Bretagne, notre voisine Lulu, dépressive, vient de franchir le seuil de notre maison. Comme elle le fait depuis avril. Ca lui fait du bien, et quoi qu'elle s'en défende, ça fait aussi du bien à mon épouse.
Laquelle, avant que la porte ne se soit refermée lance un "elle est vraiment chiante" qui pouvait s'entendre à 50 mètres.
Je lui rétorque alors ce que j'ai mis en titre de ma note. Qu'un jour c'est elle, mais qu'un autre ce sera toi.
Mais elle s'en tape le coquillard...
Pendant toutes les vacances je lui ai demandé d'appeler Lulu, afin de prendre de ses nouvelles. Mais la réponse était toujours la même : "sûrement pas !"...
Même vendredi, alors que j'avais pris comme prétexte de savoir combien de neige il était tombé (ce sera 20 cm) elle n'a pas voulu prendre de ses nouvelles.
Elle n'en aurait d'ailleurs pas eu, car prise d'une crise de tétanie, Lulu s'était retrouvée aux urgences de Pontarlier.
Tout à l'heure, vers les 18h30, j'étais en train de faire ma belote virtuelle (j'aime bien jouer sur la Toile, aux royaumes des aveugles, les borgnes sont les rois, c'est à dire que je peux m'y prendre pour un cador alors que finalement mes progrès sont très très limités) quand j'entends des cris.
Je me précipite.
C'était des petits voyous éméchés.
Coutume Franc-Comtoise, dont j'avais déjà entendu parler, ceux qui ont 18 ans dans l'année nouvelle se mettent en bande, se saoûlent comme pas possible et viennent semer la terreur. Et je te pique une poubelle ici, que je t'arrache un volet là... Cette charmante coutume se nomme "les conscrits".
Deux voyous plus un gamin plus raisonnable déboulaient de maison en maison en faisant quelques dégâts collatéraux, annoncés par une corne de brume et le son du clairon.
Lulu, qui connaissait cette coutume, n'a pas hésité quand elle a vu que les voyous se dirigeaient vers le haut du lotissement, elle a accouru vers nous. Du coup elle a été abreuvée de divers noms d'oiseaux par la bande, et elle est entrée chez nous de justesse, sans frapper.
Car la frapper, c'est ce que les deux voyous étaient décidés à faire.
Quand j'arrive, je vois à la fenêtre de la chambre du bas mon épouse, qui hurlait à la mort parce qu'on lui avait arraché un vase rempli de fleurs, lequel était tombé par terre (heureusement dans la neige) et Lulu, qui connaissait tout ce petit monde et tentait de les ramener à la raison. Elle le pouvait car elle était du village, pas des "rattraits" comme nous.
Finalement, elle eut gain de cause, les deux voyous rebroussèrent chemin.
Quand Lulu fut à son tour partie, une heure après, le temps que mon épouse se calme, je me permis de lui poser cette question :
"que se serait-il passé si Lulu n'était pas venue ?"
Elle ne sut que répondre.
Mais je crois qu'elle aura compris la leçon...
Je vous embrasse.
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Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel SARDOU - IV
1990 - 2011
On a laissé Sardou fin 1989, avec attention les enfants danger.
En 1990, il ne sort qu'un seul single, Marie-Jeanne. Classé dès le 8 octobre, il n'aura, comme le précédent, pas droit à la première place, barré par Une femme avec une femme de Mecano, le 23 décembre.
Deux singles pour 1991 :
• Le privilège, une belle chanson sur l'homosexualité, sortie en janvier, qui n'aura pas la chance des deux précédentes, mais qui prendra quand même la 10ème place le 24 mars.
• Le vétéran, qui arrivera 16ème le 21 juillet.
En 1992, deux chansons également :
• le bac G, sortie en mars, qui obtiendra une belle 6ème place le 17 mai.
• le cinéma d'Audiard, sortie en novembre, qui se classera 15ème le 24 janvier de l'année suivante.
Fin de vingt-trois années de succès ininterrompus, depuis et mourir de plaisir/les bals populaires, son single de début 1970.
Personne ne pourra en dire autant, que ce soit Johnny, Sylvie, Adamo, Sheila, Françoise Hardy, Eddy Mitchell et d'autres. Tous ont eu, à un moment ou à un autre de leur carrière une traversée du désert plus ou moins longue. Pas Sardou.
Il va revenir en 2000, avec cette chanson-là, prenant directement la 5ème place en première semaine le 21 mai.
Pour moi, cette chanson - surtout à l'époque - est très évocatrice, aussi je vous la fais écouter :
Et puis, il y a la chanson rêvée. Le numéro 1 qu'il n'attendait plus.
Après Sylvie Vartan en 1983, c'est avec Garou qu'il forme un nouveau duo : la rivière de notre enfance.
Cette chanson sort en octobre 2004, et va se classer directement numéro un des chansons françaises du top 50 le 14 novembre. Elle va y rester 6 semaines d'affilée, jusqu'au 19 décembre, détrônée le 26 par un truc de la Star Ac.
Elle sera classée 23 semaines durant, jusqu'au printemps 2005 !
Côté singles, plus de classement.
Mais côté albums, ce n'est pas fini ! Hors format sera premier en 2006...
Voilà en ce qui concerne Michel Sardou.
La semaine prochaine, un autre "gros morceau", Sheila.
Je vous embrasse.
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31.12.2011
Dernière note *
* De l'année lol !
Donc, mes vacances.
A peu près comme je l'avais imaginé.
• le vendredi 23, voiture garée à Valdahon sous la neige, nous prenons le TER dit "des horlogers" (il relie Le Locle à Besançon en passant par Morteau). Attente pénible de 2h et quelque pour récupérer le "nouveau TGV".
Nouveau... hum ! D'abord il vient tout bonnement de la gare "normale" de Besançon, puis passe par la gare nouvelle, fait 50 km de grande vitesse jusqu'à la banlieue de Dijon.
Puis reste en gare pendant 20 minutes.
De là, il repart sur Paris, comme les autres TGV, qui filent à 160 sur la ligne "classique" et à 300 sur la ligne "récente" (elle était nouvelle voici 30 ans).
Mais ce TGV-là, lui, sans aucune raison, va musarder à 90 km/h, en nous faisant admirer la beauté des paysages bourguignons. J'en fais la remarque à un contrôleur, qui m'assure "qu'il n'y a aucun retard".
Il s'offre le luxe de s'arrêter à Montbard, un peu plus de 5500 habitants... Comme on pourrait dire à Lyon, cet "arrêt-Montbard" ne se justifie pas tellement pour un TGV qui part de la toute nouvelle ligne TGV !
Puis il rejoint la ligne "récente" et alors, il fait de nouveau de la grande vitesse. Il a d'ailleurs tout intérêt car sur cette ligne saturée il suit un TGV "Marseille" tracé à 320 et précède un "Genève" qui roule à la même allure. Faut plus plaisanter là...
Et il est effectivement 15h13 pétantes quand notre train arrive en gare. A l'heure. Donc si j'ai bien compris, en ne restant pas 20 minutes à Dijon et en évitant de rouler sur 100 km à l'allure d'un chemin de fer touristique, on pourrait vraiment gagner du temps ! S'il se trouve quelqu'un qui pourrait m'apporter la réponse, j'en serais très content.
A Paris, notre adorable logeuse veut bien nous garder les bagages. Mieux, elle nous propose un dîner-pizza pour le soir ! Entre les deux, nous allons admirer les lumières de la ville. Lumières un peu plus ternes cette année, crise oblige.
Et enfin, dernière ligne droite : Paris-Rennes. Train bondé, passagers fatigués. Et à minuit 20, nous sommes à quelques centaines de mètres de la gare de Rennes. Mais comme il doit arriver à 28, il roule à 5 à l'heure afin de respecter l'horaire. Manquerait plus qu'il arrive en avance, non mais !
Là, belle surprise, nous sommes accueillis par notre fille et son "copain" (les guillemets car je trouve cette dénomination idiote et source de confusion) dès la sortie du wagon.
Et enfin, à 1h40 nous arrivons chez eux.
• Samedi 24
Pas d'imprévu : Ma fille scotchée en permanence devant la télé, à regarder des trucs ricains, et ce durant toute la journée. Je précise qu'il faisait beau !!!
Par chance, je peux, moyennant quelques contorsions, bénéficier de son PC portable, où je fais quelques parties de belote. Le soir, direction chez les beaux-parents, réveillon "ordinaire" où je l'avoue, mon mouchoir à la main (non je ne pleure pas, toujours ma crève), j'attends patiemment l'heure du lit.
• Dimanche 25
Le matin, visite à pied de la banlieue Rennaise, l'après-midi nous faisons quelques jeux de société.
J'ai beau dire à ma progéniture que je voudrais voir la Mer et Dinan, nous éviterons la première et roulerons sans nous arrêter dans cette dernière.
• Lundi 26
Les vacances commencent !!! Non, je suis méchant, je ne pourrais pas rester plus de 4 mois sans voir ma fille, mais je dois avouer qu'elle et moi ne partageons pas trop les mêmes pôles d'intérêt. Bref, que chez elle, je m'ennuie comme un rat mort ! Mais quand même, je suis content de l'avoir vue.
TER à 13h23 pour Lorient, qui file à la vitesse d'un éclair. Moins d'une heure et demie après, je suis chez les Merlus.
Emotion....
Combien de fois l'ai-je fait ce parcours, en étant de plus en plus surexcité à mesure que je m'approchais de la destination ? Je connais presque mètre par mètre les paysages entre Hennebont et Lorient.
Puis, l'entrée dans le passage souterrain pour arriver dans le hall.
Là, mon frère/cousin Jean-Yves vient me chercher en voiture. Depuis quand ça n'était pas arrivé ??? 1981, très exactement !!!
Lui aussi est nostalgique et me fait faire tout un circuit balisant notre jeunesse. Son premier quartier puis son dernier, cette maison de bord de mer qu'il aura été obligé de vendre en catastrophe en 1998 avant de s'exiler pour l'autre bout du monde. Entre les deux, l'ex-camping de Lorient-Plage où nous avons passé des mois de juillet (70) d'août (69) et de septembre (67) aussi magiques que nos Noëls.
Il tournera longtemps dans le secteur de sa maison, sans oser passer devant. C'était l'occasion (car je crois que ma présence est nécessaire) on réessaiera en avril.
Le soir, aller-retour en bus voir mon filleul Willy, content de voir son parrain. Nous sommes invités pour le lendemain soir.
• Mardi 27
Déjeuner chez ma cousine germaine de 81 ans, après-midi passé sur l'ordi de Jean-Yves où il m'explique énormément de trucs intéressants. Le temps passe à une vitesse folle ! Qu'on en a du temps à rattraper... 13 ans, très exactement.
Nous sommes raccompagnés par sa soeur, avec laquelle j'avais été très en froid pendant presque 10 ans pour un malentendu, et le dîner, comme prévu, chez Willy et ses parents.
Second jour magique.
• Mercredi 28
Jamais deux sans trois pour ladite magie, car cette fois c'est chez mon vieil ami (de 46 ans et demie) Bernard et son épouse que nous sommes invités. Je reconnais bien la maison, car lorsque nous vivions à Vannes, nous y passions un week-end tous les deux mois.
Je peux le dire maintenant, ces week-ends, où d'abord nous jouions à la belote, puis une fois les "femmes" couchées nous parlions beaucoup, un verre (d'alcool avec de préférence un chiffre élévé en ce qui concerne les degrés) à la main - sans que pourtant je ne puisse arriver à aborder "la" question - je les considérais comme des oasis dans mon désert Vannetais. Les retours étaient silencieux, mon épouse conduisant. Je savais l'enfer qui m'attendait le lendemain dans le secteur du PIBS...
Bref, on se couchera à 4h, et cette fois, enfin, il sait !
• Jeudi 29
Presque 5 heures de TGV entre Quimper et Paris, c'est l'enfer... Où sont mes trains Corail confortables où l'on pouvait se lever, faire quelques pas, se mettre debout dans le couloir ? Et qu'on ne me parle pas de vitesse : en 1982 le rapide Armor mettait 5h15 pour abattre le trajet!
Le soir, de retour chez notre adorable logeuse, nous dînons sommairement, et tombons comme des masses dans le lit de 180 !
• Vendredi 30
Visite de Paris ! au début en bus, mais comme un sur deux voire deux sur trois étaient supprimés (au fur et à mesure, en fonction de l'affluence), c'est sur le métro et nos pieds qu'on s'est rabattus.
Bien entendu Montmartre était au programme, et en cette période de fêtes, le marché de Noël ajoutait encore un peu plus de merveilleux à l'endroit. Puis soirée-couscous à St Michel, avant de revenir dans le lit de 180.
• Samedi 31
Deux heures de TGV seulement pour faire Paris-Besançon, puis une heure de TER pour rejoindre le Valdahon, où nous faisons nos courses avant de revenir dans notre village. Sous la pluie, mais sur la neige. Il en est tombé en effet pas mal hier, et une bonne dizaine de centimètres résistent encore.
Au téléphone, un message. Le consuel, qui sans doute touché par la Nativité nous dit que le dossier est enfin complet, et qu'il passera voir notre installation la deuxième quinzaine de janvier.
Il n'y aura plus qu'à faire les branchements, et ma foi, une mise en service moins d'un an avant la signature du contrat est éventuellement envisageable.
Alleluia !
Sur ce je vous souhaite un joyeux réveillon, les photos ce sera pour une prochaine note, le temps de les faire développer lol !
Je vous embrasse.
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25.12.2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel SARDOU - III
Marrant quand même ! Alors que je m'attendais au bide pour Dick Rivers, sa dernière note sur lui a été presque la plus lue sur les chanteurs !
Et pour Sardou j'attendais l'inverse, non, pour l'instant aucune des deux premières notes n'est dans ma liste...
Donc, Sardou III, les années 80.
Aussi bonnes que les années 70 !
Pour 1980 bon succès pour je ne suis pas mort je dors, mais K 7 fera mieux et sera 5ème (des ventes, plus de hit de SLC) en août .
Sortie en décembre, Victoria arrivera 6ème en février 1981.
Et de nouveau un number one pour Michel, être une femme en juin. Ne pas oublier la face B Mauvais homme - c'est tout à fait mon personnage - qu'il reprend encore dans ses tournées.
Rebelote avec les lacs du Connemara, numéro un également en décembre. Carton plein pour cette année 81, l'arrivée de la gauche au pouvoir n'a pas perturbé le succès de Sardou !
Pas de numéro un pour 1982, mais une belle 3ème place en mai pour Musica, et une seconde en octobre pour Afrique Adieu, derrière Philippe Lavil (il tape sur des bambous - et, comme il l'avait prédit, c'est bien numéro 1 !)
Pour 1983 une superbe chanson intimiste dédiée à son père disparu, il était là, qu'on pensait être un succès d'estime, et qui prend une superbe 5ème place en février.
L'été est l'occasion pour lui de chanter en duo avec Sylvie Vartan ! Et ça marche... La première fois qu'on s'aimera est sur le podium en août ! Seulement devancé par Jackie Quartz et Indochine.
La fin de l'année voit ressurgir le chanteur engagé avec Vladimir Illitch, 3ème en janvier 84.
Petite déception avec si l'on devient moins riches, pas terriblement classé, mais la 5ème place en août pour les deux écoles, qui accompagne la manifestation monstre en faveur de l'école privée.
Il finit bien l'année 84 avec la 4ème place pour Délire d'amour le 28 décembre 1984.
Mais oui... le Top 50 est arrivé, et à présent les statistiques sont plus détaillées...
1985, Io Domenico obtient la 8ème place le 5 mai, et Chanteur de jazz, qui sort en octobre, restera classé 15 semaines avec "seulement" la 5ème place le 22 décembre.
1986 ne sera pas mal non plus, même si 1965 ne dépasse pas la 13ème place le 11 mai, musulmanes qui sort fin octobre va rester en revanche 19 semaines dans le top, 8ème le 28 décembre, 4ème le 1er février, encore 13ème au mois de mars 1987 !
1987, qui verra aussi Tous les bateaux s'envolent prendre une belle 6ème place fin décembre.
Le secret de Sardou, c'est d'espacer sa production pour ne faire que des succès. Ainsi en 1988 il en sortira en 45 tours que c'est toujours la même eau qui coule, qui manquera de peu le podium.
Il a hélas le travers de pas mal de chanteurs à longue carrière, et ressort ses premières chansons, dont Petit qui était, je le rappelle, passé inaperçu à l'époque. Le bide, bien entendu.
Enfin 1989, avec attention les enfants danger, il manque de très peu la première place (!), coiffé le 23 juin par ... la bande à Basile/André Verchuren (ça ne s'invente pas) et le 30 par Elsa (plus logique).
En 1990, Meccano lui fera le même coup !! Mais on verra ça la semaine prochaine, et même... l'année prochaine ;-)
Je vous embrasse.
08:17 Publié dans Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.12.2011
A l'année prochaine !
Départ demain matin 8h30.
Gare de Valdahon 9h15, puis Besançon.
Là-bas, deux heures de correspondance dans la nouvelle gare TGV qu'on aura le temps d'admirer, puis le TGV lui-même, qui nous déposera à Paris 3h15 plus tard.
Si j'ai bien compris, le TGV "normal" mettait 2h35 de Besançon Centre pour aller dans la capitale, celui-là, empruntant donc la ligne nouvelle, demande 40 mn de plus.... !
Puis le clou : sept heures d'attente à Paris, afin de récupérer le dernier TGV pour Rennes, le seul qui n'ait pas été complet en réservant pourtant dès le premier jour, nous arrivons là-bas à minuit 28, notre fille viendra nous chercher et on espère être chez elle vers les 1h30 du matin.
Vive la SNCF, pour faire 850 km, 17 heures de trajet. 50 de moyenne.
Ca me rappelle quand, en 1963, j'avais mis 12 h pour traverser le seul département de l'Ardèche !
Comme vous le voyez sur le schéma, nous resterons chez notre fille jusqu'au 26 non sans, entre le 24 et le 25 avoir passé le réveillon à Rennes chez les "beaux-parents".
Le 26, direction Lorient. Voir la famille, dont surtout ma cousine germaine (81 ans) qui hélas n'est pas éternelle, mon filleul Willy et mon frère-cousin Jean-Yves (fils de la première).
Le 28, un peu plus à l'ouest (vous voyez que je continue soigneusement d'éviter le Nord-Bretagne....) à Quimper chez mon ami Bernard.
Départ le 29 après-midi direct Paris, où nous resterons 2 jours, chez notre gentille logeuse du mois d'octobre.
De Paris, départ 11h27 le 31, arrivée Valdahon à 14h45. Plus rapide qu'à l'aller !!!
Je vous dis donc à l'année prochaine, peut-être aurai-je le droit d'écrire quelques lignes sur le Pc de ma fille ?
Je vous embrasse.
17:07 Publié dans beaux moments, ceux que j'aime, moi, Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.12.2011
Christine
Dans mes blogs (l'ancien sur Psycho et ici) je n'ai pas évoqué grand-monde en particulier.
• Mon cousin-frère Jean-Yves, qui enfin, après 13 ans d'exil au bout de la planète, m'est enfin revenu (à 850 km, mais comparé à 22.000, ça fait peu).
• Mon ex Mireille, qui a quand même partagé ma vie pendant presque 10 ans.
• Mon ami Bernard, 46 ans et demie d'amitié, certes entrecoupée de "coups de torchon". Mais l'essentiel soit qu'on se revoie de nouveau.
• Michèle, une collègue dont je m'étais entiché en 1980 mais qui, à l'époque, n'était sûre ni d'elle ni de moi, et qui a fini deux ans après par me faire la cour..... alors que j'étais certes célibataire, mais n'ayant pas digéré ce "rejet". Nous sommes à présent amis - de 30 ans - la preuve que l'amitié homme-femme ça existe !
Et je crois que c'est tout.
Nathalie ? Non, elle me mérite pas une note. je veux dire une seule note. Au jour d'aujourd'hui, je pense que j'ai dû écrire entre 250 et 300 notes la concernant.
Mais qui se raréfient, je peux parler de "voie de guérison" comme le disait un bloggueur ultradoué de Psycho en 2005.
Aujourd'hui, c'est Christine.
J'en ai connu des Christine ! D'abord la fille de mon (seul) cousin germain, et dont par charité je ne m'étendrai pas plus avant.
Idem une collègue de boulot, celle (hommes et femmes confondus) avec qui j'ai bossé le plus longtemps (7 ans, de 1987 à 1994). Mais le jeu favori de cette Christine-là était, en 1992/94, de terroriser une autre jeune collègue, dont j'ai - et en rose - parlé plus avant. Là non plus je n'insisterai pas.
J'avais échafaudé, un temps, deux théories :
- la première sur les prénoms. Car il est vrai que je n'ai pas trop de chance avec certains prénoms (Eric, Christine, Guy par exemple) et beaucoup avec d'autres (Michel entre autres). Mais je me suis finalement rendu compte que ça dépendait pas mal de la fréquence des prénoms. Or entre Nathalie, qui est quand même représentée par 370.000 femmes en France - ou Michel de la même manière - et par exemple Nancy ou Mauricette, la proportion est énorme.
- la seconde sur les "jumeaux astrologiques".
Si je ne crois pas du tout aux horoscopes (futur), je crois en revanche aux thèmes astraux (passé et présent), et j'avais déduit que les "jumeaux astrologiques" (même signe même ascendant) pouvaient se reconnaître entre eux.
1 chance sur 12 x 12 soit 144, j'avoue que jusqu'à 2003 je n'avais pas trouvé cette perle
rare !
Où j'en étais ???
Ah oui Christine.
Christine était employée (dans un service très "spécial") à l'aéroport de Biarritz quand je m'y trouvais.
On a assez vite sympathisé, sans aller vraiment très loin. Par exemple nous n'avons jamais pris un repas ensemble, nous ne nous voyions que pendant nos services respectifs quand ils se recoupaient.
Je l'ai raconté (peut-être pas ici) mais très vite j'ai été adopté sur la plateforme, où tout le monde m'appelait "Patxi". Ma souffrance intérieure devait quasiment se palper, et - comme à Vannes - je n'étais pas tombé sur des pervers narcissiques.
Les Basques sont des gens formidables, pour qui sait vraiment les écouter et les comprendre.
Christine n'est pas Basque, elle est Bretonne.
Et quand ma hiérarchie a violé mon blog de Psychologies afin de pouvoir m'éjecter du Centre de Biarritz, où j'avais le défaut d'être plus gradé que le chef, mais sans vouloir la place de chef, lequel chef ne supportait pas la chose, tout l'aéroport m'a soutenu. Y compris deux de mes collègues (sur 3...).
L'un est mort en 2008, l'autre m'a sans doute oublié.
Pas Christine.
Qui continue de m'envoyer des mails. Depuis quelque 6 ans bientôt que je suis parti, elle prend toujours de mes nouvelles et de celles de mon épouse, car elle a su - comme tout l'aéroport - la terrible opération qu'elle a subie en 2006.
Encore ce soir, elle m'envoie des mails de blagues, puis un "privé" où elle me présente ses voeux.
Une telle personne méritait je crois une note. Et plus qu'un "triple A" !!!!
Ah, j'oublais de vous dire : Elle est Verseau ascendant Lion, comme moi :)))
Je vous embrasse.
21:29 Publié dans ceux que j'aime | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.12.2011
Cerveau US et cerveau "frenchie"
Vous allez encore penser, "tiens le voilà encore avec ses américains"....
Pourtant sachez que pendant presque 40 ans j'ai tenu les Etats-Unis comme modèle.
Petit enfant j'étais fan absolu du "Journal de Mickey".
Puis mes premiers émois devant la télévision, ce furent, vers mes 8/9 ans, avec "Rintintin".
J'adorais les westerns, ces films manichéens et aux couleurs splendides, faits pour les petits garçons.
Ado, je crus naïvement que "les petits gars de Géorgie s'étaient fait tuer pour moi, rien que pour moi" lors du débarquement. J'ignorais alors la coulisse, toute la géopolitique qu'il y avait derrière.
Idem en 1969, lors du débarquement sur la Lune. Bien qu'ils avaient planté là-haut un drapeau US, et non un drapeau de l'ONU, je pensais que c'était le premier pas de l'"Homme" là-haut, et non pas le premier pas Yankee, toujours dans la même géopolitique, l'immense affrontement USA/URSS.
Je ne jurais que par la musique de là-bas : Beach Boys, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Queen, Michael Jackson, Madonna....
J'étais un peu comme Johnny dans sa chanson Mon amérique à moi:
Mon Amérique à moi c'est jamais les gratte-ciel
Ni les flics ni les fusils ni la drogue ni le sang
C'est plutôt les enfants qui sur leurs vélos rouges
Distribuent les journaux aux portes des maisons
Y a des bouteilles de lait sur tous les paillassons
En 1984 je réalisai ce rêve : habiter dans un petit lotissement aux petites maisons toutes pareilles, devant lesquelles effectivement les enfants jouaient, et nous les parents, discutaient, riaient, s'épaulaient.
Mais ensuite ça s'est gâté.
En 1989 ils m'ont "cassé mon rêve" en m'empêchant d'entrer chez eux sans me faire racketter de l'équivalent de 100 euros actuels par personne (le "visa temporaire"). Je n'ai fait que quelques mètres aux USA, avant de me faire jeter dehors, moi et mon épouse, comme un malpropre. Je suis à présent fier d'être un des rares Franc-Comtois à avoir le tampon "Immigré canadien" sur leur passeport...
Puis, peu après, il y eut la guerre d'Irak, la première. Le monde à feu et à sang pour soutenir quelques milliardaires et surtout sauver leur pétrole.
Puis il y eut la seconde guerre d'Irak, à laquelle Chirac s'opposa ce qui nous valut d'être injustement détestés par ce peuple.
Puis il y eut l'affaire Strauss-Kahn. Le monde entier découvrit que pour leur soi-disant Justice, un simple témoignage non étayé pouvait se permettre de livrer n'importe qui aux chiens, menottes aux poignets. Fût-il un des tout-puissants de la planète.
Enfin, leurs attaques contre l'Euro via leurs agences de notation, leur Consuel à eux...
Mais il me faut bien reconnaître que ce ne sont pas des gens comme nous.
Passe encore qu'ils sont hystériques de sports inconnus de 97% de la planète.
Passe encore que pour nous le mot "saison" signifie le changement de la nature au fil des jours, et pour eux le recueil d'épisodes d'une série télé.
Vous avez entendu parler du film Intouchables ?
1 Français sur 5 a déjà dépensé 12 euros pour le voir dans une salle de spectacle et ce n'est pas fini.
Ce film les a émus jusqu'aux larmes. Une belle histoire qui relie deux mondes pourtant si éloignés : les Riches inaccessibles et les Jeunes de banlieue. Une histoire qui montre que chacun a besoin de l'autre, que dans ce monde rien n'est figé, et que ma foi, c'est une belle leçon d'humanité.
On ne choisit pas de finir tétraplégique, on ne choisit pas de naître dans la misère.
Mais on peut choisir de ne pas s'ignorer.
Le succès a été tel qu'une version US a été tournée.
Qu'en pensent nos amis d'outre-Atlantique ?
Bien qu'ils ne soient pas connus pour leur subtilité, les co-réalisateurs et co-scénaristes Eric Toledano et Olivier Nakache n'ont jamais produit un film aussi choquant que "Intouchables", qui met en avant un racisme digne de l'Oncle Tom qui a, on l'espère, définitivement disparu des écrans américains.
Driss n'est traité que comme le singe d'un spectacle de cirque, avec toutes les associations racistes de ce terme, expliquant au blanc coincé comment s'amuser en remplaçant Vivaldi par "Boogie Wonderland" et lui montrant comment bouger sur le dancefloor.
On est mal à l'aise de voir Omar Sy, un acteur charismatique et joyeux, dans un rôle qui n'est pas bien loin du cliché de l'esclave d'antan, qui amuse son maître tout en représentant tous les stéréotypes de classe et de race.
Pour finir par :
"La Weinstein Company, qui a acquis les droits pour un remake américain, va devoir procéder à une réécriture en profondeur pour rendre acceptable cette comédie qui met le spectateur mal à l'aise".
La grande différence entre les Ricains et nous, finalement, c'est ce que ce peuple est complètement parano et voit le mal partout. Et sincèrement, même si je continue à rêver des gratte-ciel de New-York ou du Grand Canyon, je ne pense pas aller un jour là-bas, vu leur sale mentalité.
Je vous embrasse.
16:02 Publié dans Film, psy | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Photovoltaïque : Trop tard pour l'été prochain :(
Si vous escomptez produire de l'electricité pour le printemps prochain.
Je vous donne - basé - sur ma propre exprérience, le calendrier :
Si vous appelez aujourd'hui une boîte de Photovoltaïque (comme c'est mon expérience, je vous cite la boîte : "EUROFRANCE SOLAIRE") , ça va aller au départ très vite.
1) Vous aurez le commercial d'ici une semaine à tout casser.
Qui vous fera signer un contrat.
Attention :
• ne prenez pas forcément son crédit qui sera peut-être plus cher que ce que vous pourrez trouver. par exemple, il m'a proposé du 12%, j'ai réussi par ma banque (et oui...) à avoir du 3.40%.
• s'il vous parle d'aides Régionales, et si vous habitez en dehors de la Haute-Normandie, du Nord et de la Champagne-Ardenne, sachez que, quoi qu'il vous dise, de ce côté vous n'aurez RIEN.
2) l'arrivée du matériel sera liée au versement des fonds. Par exemple si vous avez réuni ces fonds mi-janvier (j'ai dû aller voir une conseillère financière à 27 km afin d'ontenir mon prêt) le matériel vous sera livré, en vrac, mi-janvier. Ca fait quand même quelques mètres cubes. Ca non plus, le commercial ne vous l'a pas dit... Ceux qui n'ont ni dépendances ni de sous-sol doivent y réfléchir !
3) vers le 30 janvier, ERDF qui va vous acheter votre courant, vous écrira que votre installation est conforme, et que le raccordement sera fait dans les 6 semaines.
Ne les croyez surtout pas !!!!
4) Effectivement, vers le 30 janvier, vous recevrez des papiers à remplir de la dite ERDF. Ne croyez pas que tout soit fini pour autant. Ils attendent un chèque dont une partie est due par "EUROFRANCE SOLAIRE" et une autre par vous. Ca vous ne le saviez pas... Compter entre 120 et 500 euros.
5) Vous enverrez donc votre dû le plus rapidement possible (avec le recul je rigoole) si votre compte est bien approvisionné.
6) Arrivera vers le 20 février un sous-traitant qui doit brancher votre installation. Mais il ne pourra rien faire tant qu'ERDF ne sera pas pas passé ! (Muriel Robin a dû faire poser des panneaux).
7) Vous téléphonerez alors aussitôt (même chose) à ERDF qui dira que le chèque ne lui est pas parvenu.
8) vers le 1er avril, ne voyant rien venir, vous téléphonerez à "EUROFRANCE SOLAIRE", qui vous dira que le service raccordement est en vacances. Rappeler vers le 10.
9) vous rappellerez le 10 avril et la dame vous dira que le chèque a été envoyé.
Effectivement, ERDF vous confirmera que le chèque... est arrivé le jour même !
10) ERDF mandatera alors une entreprise pour faire les branchements (moi ça a été "BALOSSY-MARGUET" à Morteau).
11) Début mai vous téléphonerez à "BALOSSY-MARGUET" pour leur demander quand ils viennent.
Ils vous répondront qu'ils ont jusqu'à 30 jours pour le faire, pour vous ça sera donc le 30 ème.
12) Effectivement, ils ariveront début juin. Et vous montreront que l'installation marche à merveille, et que si vous étiez branché, vous gagneriez actuellement 60 centimes d'euro de l'heure.
Mais.... il faut que passe le CONSUEL !
Quézaco consuel ?
C'est un organisme de certification. Vous les contacterez et ils vous répondront qu'ils attendent des compléments au dossier, de la part de votre entreprise.
Attention, c'est là que tout se joue !!!!
Entreprise que vous appellez aussitôt.... mais la dame du service raccordement sera en maladie.
13) Finalement elle reviendra, et après discussion et envoi de mails, elle vous dira que c'est le consuel qui a bouffé l'information.
14) Vous leur téléphonerez, fébrile et quelque peu énervé, et ils vous fixeront un rendez-vous.... 3 semaines plus tard ! Puisque vous leur avez "mis la honte", ils vous le feront payer de cette façon-là...
Bref, ce ne sera que juste avant les vacances (ouf) que Mister Consuel viendra inspecter votre installation.
Mais pendant ces deux mois de vacances, vous allez assister à une partie de ping-pong incroyable entre d'une part le consuel, et d'autre part, "votre entreprise".
Ca se joue en 3 temps.
1er temps : vous téléphonez au Consuel pour connaître la date de sa venue, il vous répond qu'il manque des pièces au dossier.
2ème temps : Vous appelez alors "votre entreprise" qui vous dit qu'elle va faire le nécessaire.
3ème temps : Vous rappelez le consuel quelques jours après, qui vous dit qu'après réception (3 jours) et enregistrement (3 jours) votre dossier est prêt et qu'il vous contactera dans les 3 semaines.
Et ce cycle va durer 5 fois...
Pendant ce temps-là, vous voyez le soleil perdre peu à peu de sa puissance, et votre compte en banque perdre peu à peu de sa consistance. Car les mensualités de 200 euros, surtout sur un budget de 1600, ça compte.
En septembre, vous craquez ! Vous faites une lettre ouverte à Mme La Ministre de l'Ecologie et du Développement durable, pensant que c'est le consuel qui vous met des bâtons dans les roues.
Lettre ouverte que vous publiez et sur votre blog et sur votre page Facebook. Bien que sachant, en 12 ans d'expérience, que le courrier des lecteurs de "Marianne" est éhontément truqué (il n'est qu'à lire, sur un mois, les noms des "lecteurs", qui reviennent sans cesse) vous lui envoyez aussi une copie de ce côté-là.
Et miracle, les choses bougent.
Un technicien du consuel vous appelle, vous demandant un peu énervé pourquoi je fais tout ce barouf. Qui m'explique que ça fait 5 fois qu''il demande quelque chose de cohérent à "votre entreprise" et que ça fait 5 fois qu'il reçoit des aberrations. Et pas des enc... de mouches : des chiffres variant de 1 à 10 par exemple !!
Je lui rétorque aussitôt qu"EUROFRANCE SOLAIRE" m'a toujours assuré que les dossiers étaient bouclés.
Silence.
"C'est quoi, ça, EUROFRANCE SOLAIRE ?
- Heu c'est mon entreprise..
- Excusez-moi mais depuis le début de votre affaire nous n'avons eu affaire qu'à SEVEN-SEVENTY SOLAR....
- ????"
Et c'est là que vous apprenez que la société qui vous démarché a tout simplement servi de bureau d'encaissement, et a tout confié à un sous-traitant !
On est en octobre, déjà....
Vous passez un coup de fil à cette entreprise, qui ne nie pas les faits, mais se défausse sur SEVEN SEVENTY SOLAR. Qui vous donne même ses coordonnées. Mais le consuel vous les a données aussi !!!
Alors de nouveau, vous attendez ! Car bien entendu, SEVEN-SEVENTY SOLAR est injoignable au téléphone ! Essayez, vous verrez....
Vous voyez tomber les premières neiges, et vous vous dites que de toutes façons, c'est mort maintenant...
ALORS AVANT DE VOUS LANCER LA-DEDANS :
1) Signez le contrat en janvier ou en février.
2) Vérifiez bien s'il y a un sous-traitant ou pas. Si c'est le cas, ne traitez qu'avec lui et non pas avec la boîte qui vous a fait signer.
3) Si au bout de 9 mois rien ne s'est passé, faites comme moi, allez au tribunal !
Je vous embrasse.
11:45 Publié dans arnaques, Ras-le bol | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.12.2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel SARDOU - II
II - LES ANNEES 70
Michel Sardou, après des sixties qui auraient pu lui faire arrêter la chanson, va aborder la nouvelle décennie avec un disque qui fera date.
Sardou sera du reste le seul artiste a rester au sommet pendant plus de 20 ans, sans aucune (ne serait-ce que légère) traversée du désert. Il n'aura pas besoin de jouer l'animateur ou de s'afficher avec des vedettes féminines très connues pour remonter la pente, vu qu'il n'y en aura pas. De pente !
C'est son 9ème disque, sorti en février 70, qui va le faire connaître du grand public. Il y en a pour tous les goûts : pour l"ouvrier parisien", les bals populaires vont être une référence. Pour les jeunes de SLC, et mourir de plaisir sera son premier disque classé : 10 semaines sur le podium d'avril à juin, numéro 1 en mai. La carrière de Michel est enfin lancée !
On le voit, avec ses deux chansons, Michel hésite entre deux genres : la chanson populaire et la chanson d'amour. Il va alterner les deux genres en ajoutant de temps en temps la chanson engagée.
Pour l'automne, il choisit la chanson populaire, et si j'habite en France reste 5 semaines dans le podium avec une 2ème place à la clé.
1971. La chanson d amour Je t'aime je t'aime, sorti en mai sera 5ème à l'été, ce redoutable été qui verra exploser plein de vedettes.
La chanson populaire le rire du sergent sera elle furtivement classée n°1, fin décembre.
Nouvelle chanson populaire, en mai 1972, bonsoir Clara atteint les 5 premiers.
1ère chanson engagée, le surveillant général, sortie en novembre, sera 6ème en février 1973. Pas mal pour une face B !!!
Puis une chanson d'amour, très tendre, un enfant, sortie en février, qui ne se classera que 8ème.
En mai il sort l'artillerie lourde : La maladie d'amour sera une des très rares chansons de SLC (elles ne sont que 3) à se payer le luxe d'être en tête 3 mois consécutifs !
Il persiste sur sa lancée avec sa chanson commerciale les vieux mariés en novembre, laquelle se heurte à du beau monde ( Juvet, Hallyday, Vidal, Sheila, Delpech, Hardy, Vassiliu) et ne dépassera pas la 5ème place.
En 1974 on va voir de nouveau le Sardou engagé.
Pas tant avec le titre les villes de grandes solitude qui ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes, mais avec la face B du disque ce n'est pas tout à fait la même chose :
Tambour-major, vous m'entendez ? / Je vous ordonne de jouer
La marche en avant, la marche en avant. / Il faut vaincre ou il faut mourir
Mais plus question de réfléchir : / Jouez-moi la marche en avant,
La marche en avant.
Un mort pour un mètre carré : / Voilà le prix qu'il faut payer.
C'est l'ordre du gouvernement. / Ça permet de gagner du temps.
Jouez-moi la marche en avant, / La marche en avant.
Là-bas dans son Q.G. de toile, / Le grand patron ne cèd'ra pas.
Il est perdu dans ses étoiles. / Il a foi dans sa baraka.
Jouez-moi la marche en avant, la marche en avant,
Clairon, il faut les rassembler. / C'est le moment de bien donner
La marche en avant, la marche en avant. / Franchir cette putain de rivière,
C'est changer le sort de la terre. / Jouez-moi la marche en avant,
La marche en avant.
De toute façon, vous n'avez pas / Le choix de reculer d'un pas.
La gendarmerie est derrière, / Son artillerie en bandoulière.
Jouez-moi la marche en avant, La marche en avant.
Nous sommes le trois février. / Ce sera un beau jour férié.
Les fonctionnaires nous béniront. / Allez sonnez, clairons,
La marche en avant, la marche en avant,
Sachez qu'à l'autre bout du monde, / Dans une fabrique du nord,
On forge la médaille ronde / Avec deux palmes en plaqué or.
Sardou, d'extrême-droite ? Oui, comme tout le monde. Il sera aussi d'extrême-gauche en 1975, raciste en 1976, intégriste catho en 1984, et Sarkozyste en 2007. Comme tout le monde.
Sardou en fait chantera avec ses tripes, tout simplement.
Je veux l'épouser pour un soir, sortie facétieusement pendant la campagne des présidentielles de 1974, aura droit au "label numéro 1".
Enfin il termine bien l'année avec la fille aux yeux clairs, chanson pas du tout autobiographique pour qui a déjà vu Jackie Sardou ! Avec qui il va faire quelques sketches.
A la même époque, Roger Giquel l'a dit : "la France a peur."
C'est pile au moment où je passe mon permis de conduire qu'il sort la chanson réaliste l'accident.
Qui ne sera que n°2 début août. Il faut quand même savoir que, toutes proportions gardées, avec le même nombre de voitures sur la route, il y avait à peu près 4 fois plus de morts qu'aujourd'hui...
Sardou ensuite vole à la fois au-secours des ouvriers CGT et à l'industrie du luxe avec son France.
Directement n°1 en novembre !!! Puis, comme le France, la chanson s'enlisera peu à peu, 2ème, 5ème, 20ème... Mais cette chanson restera dans les mémoires.
Puis de nouveau la chanson d'amour avec je vais t'aimer, qui a fait se pâmer ces dames, sortie 1 an plus tard, et arrivera aussi très vite n°1.
La vieille, qui sortira en septembre, atteindra elle aussi le sommet.
Sardou raciste ? On ne saura jamais mais provocateur oui. Car le temps béni des colonies a fait couler beaucoup d'encre, à tel point que.... le disque n'a failli ne jamais sortir ! Il était pourtant bien antérieur aux deux précédents (label 410.027), de nouveau dans les bacs début 1976 (label 410.044), et seulement classée en décembre, avec un autre numéro 1 à la clé.
Le disque suivant est celui qui, aura eu le plus de longévité. 26 semaines de mars à septembre 1977 pour dix ans plus tôt, avec aussi une furtive première place. Je préfère nettement la face B : C'est ma vie.
Grand standard pour la rentrée, avec la java de Broadway, qui sera aussi numéro 1 en décembre 1977.
Début 1978, Sardou prend le risque de ré-enregistrer Comme d'habitude, qui est depuis devenue la plus grande chanson mondiale de cette fin de siècle. Mais il se plante, heureusement rattrapé par sa face B, manie manie, n°2 début mars, qui est en fait une belle revue de presse de cette année 78, un peu comme Inventaire 66 de Delpech !
Il se paye un nouveau tube de l'été (après 1970, 1973, 1974) avec en chantant. N°1 en juillet et août !
Pas d'interruption pour Sardou, je vous l'ai dit...
Il va créer une des plus belles chansons sur le suicide avec Je vole, à l'automne 1978. Lui aussi numéro 1 !
Enfin 1979 va voir - enfin - un doublé avec le disque dans la même année / Déborah ! 1er en juin pour la première, 2ème en août pour la seconde.
En septembre, tollé général pour ils ont le pétrole et c'est tout, rapport au second choc pétrolier. mais la face B, Verdun, qui n'était destinée qu'à être une face B, se classera honorablement à la 3ème place.
Voilà pour les années 70 de Michel Sardou. Vous aurez tous compris qu'avec 14 numéros 1, il est largement en tête des chanteurs et chanteuses hexagonaux !
Et ça va continuer pour les années 80...
Pour ça rendez-vous la semaine prochaine.
Je vous embrasse.
16:20 Publié dans ceux que j'aime, Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


