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03/03/2013

ce qui s'est passé vendredi

Je vous dois une explication...

D'abord l'ambiance où je vis. Lundi devait voir la fin des douleurs atroces à la hanche de mon épouse grâce à des infiltrations sous scanner programmées de longue date. Or (la faute à qui ?) les gens du scanner avaient l'air complètement ahuris quand on s'est pointés là-bas...
Non, ce n'est pas là qu'il fallait aller, mais chez un rhumatologue !!!
On file chez le rhumatologue, lequel avant même de lire la lettre adressée au praticien, fait allonger madame, lui fait lever une jambe, et laisse tomber :
"on ne peut pas parler d'infiltration sur la colonne tant qu'on ne sait rien sur la hanche. Certes la radio n'a rien décelé mais je ne peux rien faire sans qu'on n'ait pas fait d'IRM de la hanche...."

Donc retour au scanner où le RDV est pris pour le... 27 mars !!!
Mon épouse, qui avait compté les jours depuis des semaines, espérant que ce 25 mars la guérirait du mal dont elle souffre depuis des mois, sait qu'elle n'est loin d'être tirée d'affaire.

Et du coup son humeur s'en ressent. Je suis alors traité comme un chien à la maison, et de plus je chope la grippe. Laquelle grippe la laisse de marbre, et petit à petit, la fameuse "bête" revient.

Jeudi soir je m'embrouille avec une personne très chère, je n'en dors pas de la nuit , espérant que le le matin aura réglé tous les problèmes, mais non, au contraire, cette brouille (que je ne m'expliquais pas) est encore là...
Je lui écris une longue lettre (par mail) le vendredi matin, lettre qu'elle n'ouvre pas.

Alors une crise d'angoisse m'étreint. Je vois d'un côté cette personne très chère avec qui je ne peux plus communiquer, et de l'autre les semaines qui me restent à passer avec mon épouse qui souffre le martyre, et qui par la même occasion me traite comme une serpillère, me tenant une crève carabinée en plus.

J'écris donc cette fameuse note, puis je me pose la question, lancinante : quel est donc mon avenir désormais ??? Rester jusqu'à la fin de mes jours (c'est alors ce que je pensais) avec une mégère qui s'occupe plus de ma petite santé que de la mienne ? Impossible pour moi.

Alors, après avoir mangé sur le pouce, je coupe l'ordinateur, téléphone à la dame qui s'occupe du chat afin de voir si elle peut le garder quelques jours, puis pars vite de la maison, en oubliant la moitié des choses : déjà de prévenir mes amis du blog que je partais à l'aventure, et que si j'avais une décision (grave) à prendre, ce ne serait pas ici, dans l'enfermement de ma cave.
Puis d'éteindre mon radiateur soufflant dans la cave et d'y fermer les volets ! Je risquais l'incendie et/ou d'être cambriolé !!!

Mon état de santé ne me permet pas d'aller bien vite, et ce n'esy qu'à 16h20 que nous quittons Poligny, à 70 km de là, après avoir confié le chat à la dame qui s'en occupe. Le soleil décline assez fortement.

J'ignore encore mes intentions. Je sais qu'il faut que je mette une grande distance à partir de là où j'ai eu mes soucis. Je sais aussi que je dois me faire réconforter. J'ai donc deux points de chute : la vallée de la Drôme, voire Toulon. Mais de la façon dont je conduis, je doute de pouvoir arriver à ces destinations, d'autant que ma fièvre empire.

A 17h je suis à Lons le Saunier où je cherche un cybercafé d'ouvert, pouvant ainsi annoncer aux gens (j'ignore encore qu'il y a tant de commentaires inquiets) que je suis sur la route et que ça va mieux.

A qui tiennent les choses ??? Je serais arrivé un quart d'heure plus tôt, je serais monté dans mes anciens bureaux et j'aurais pu le faire !!!  Et du coup coucher là-bas, car j'étais de plus en plus dangeureux au volant.

Mais non.... je continue donc ma course folle vers le sud. Il est près de 18h quand j'arrive à Bourg en Bresse et il fait presque nuit. Inutile donc de chercher un éventuel cyber, je suis à 65 km de Lyon et je sais que là-bas j'ai plus de chances.

Tant que la route était en rase campagne ça allait, mais dans la circulation Lyonnaise, je refuse deux priorités, manque de me faire un muret, bref, pas question de dépasser la cité des Gaules.

C'est à la sortie de la ville côté Marseille, que je choisis de me poser. Là je demande au jeune veilleur de de nuit de regarder mes mails, donc mes commentaires et là je vois que beaucoup s'inquiètent pour moi... Mais je peux rien faire, il ma juste permis d'écrire mon code, et je me peux pas (surtout devant mon épouse) les rassurer. Je pense donc aller en ville, espérant en trouver un, mais décidément "mes roues ne me portent plus" et c'est dans une Pizzeria del Arte, que, caché dans les WC, je vois que  j'avais plusieurs sms inquiets (pour la personne) et rassurants (pour moi) J'y réponds.

En espérant que je puisse rentrer le lendemain, j'essaie de dormir, mais impossible.

Je mettrai toute la journée à revenir, après avoir été récupérer le chat.

Et la première chose que je ferai sera (après avoir coupé le radateur soufflant !) bien sûr décrire un commentaire où je dirai que je suis là.

J'ai relu bien sûr ma note, et quand même, je ne la trouve pas si inquiétante que ça.

Mais je remercie du fond du coeur tous les commentateurs que mes "fausses alertes" doivent agacer à la longue...

Je vous embrasse.

10:05 Publié dans Merci | Lien permanent | Commentaires (7)

06/11/2012

Sauvé par ma fille....

Cela fait maintenant 6 jours que je subis l'hystérie de mon épouse, qui me met en danger, et qui LA met également en danger.
Petite parenthèse dimanche (j'ignore pourquoi ?) mais hier ça a repris de plus belle. C'est carrément l'intrusion à pas de loup dans ma cave, essayant de me surprendre.
A quoi ???
Je l'ignore.

Comme d'habitude hier soir, après s'être couchée à 20h30, quand je suis arrivé à 23h, elle était sur le dos, l'air inquisiteur, me demandant par le menu ce que j'avais fait dans la soirée.

Après lui avoir dit que j'avais un "alibi" (ma voisine joue à "song pop", un blind test de chansons, et notre dernier duel venait d'avoir lieu) je lui ai redit que je commençais à en avoir marre de son attitude.

Là-dessus, nouvelle bordée d'injures et d'insultes, bref, j'ai fini par dormir dans la chambre d'à côté sur le coup de 2h du matin...

J'étais réveillé à 9h30, mais, je l'avoue, j'avais peur. Peur de descendre, me demandant ce qui se passerait encore ce matin.

Je ne fus pas déçu...

Madame était habillée de pied en cap.
"On part à Pontarlier chercher le mitigeur", qu'elle me sort.

Je lui réponds que je devais quand même petit-déjeuner, et prendre ma douche, me raser...
" Non, c'est maintenant ou j'y vais toute seule..."

Son chantage habituel. Elle sait qu'elle n'a pas le droit de conduire avant juillet 2013;
Mais quu'elle y aille après tout, ça me fera des vacances... Son chantahe me tue !

Pendant ce temps je téléphone à notre fille, lui expose de nouveau la situation, qu'elle connaît. Si elle s'est barrée en courant en 2004 ce n'est pas pour rien !

Elle sent que je suis vraiment au bout du rouleau.
Elle sait qu'il me suffirait d'arrêter les médocs anti-tension pour me taper de nouveau la grosse hémorragie...

Alors elle me propose de la prendre avec elle la semaine prochaine où elle est toute seule, puis reviendrait avec elle le 19, serait avec nous jusqu'au 22. Il resterait 3 jours pleins avant le départ pour Porto.

Elle revient vers les 13h, suivie par la voisine qui me dit "dis donc, elle fonce ta femme... Moi j'étais à 110 et elle m'en mettait dans la vue, elle était au moins à 120..."
Je rappelle 1) qu'elle n'a pas le droit de conduire 2) que la voiture n'a plus d'amortisseurs à l'arrière et 3) que la route est sinueuse...

Comme convenu notre fille la rappelle, feignant de lui demander si elle voulait bien venir, mon épouse fond en larmes et accepte.

Ouf....

Ouf pour elle, et ouf pour moi.

A présent je compte les jours, en espérant qu'en Bretagne "chère et dure" retrouve un rythme normal de sommeil, et arrête son hystérie qui vire à la folie.

Je sais que ma fille ne lit jamais mon blog, mais je lui dis un grand merci !

Je vous embrasse.

29/08/2012

Sortie d'hôpital

De retour de 16 jours d'hôpital, lesquels s'ils ont été très épuisants durant la canicule (chambre plein sud qu'on ne pouvait pas ouvrir) m'ont été en revanche très bénéfiques sur plein d'autres côtés.

• Par exemple, moi qui ne "crachais pas" sur ma petite goutte après le repas, 16 jours à m'en passer - de même que le vin - m'ont prouvé et aussi à d'aucuns que je ne suis pas si "alcoolique" que ça ;-)

• Ensuite, que quoi que j'en pense, mon "virtuel" est définitivement meilleur que mon "réel" ! Vous avez été fabuleux, Amis de la Toile, avec vos messages d'encouragement que je ne pouvais lire hélas que parcimonieusement. Merci à vous.
Côté "réel", en dehors de mon épouse et ma fille, mon ami Bernard de Quimper et mes deux cousines préférées. En rugby le score serait de 65 à 5.... !!!
Après ça on s'étonnera que je sois plus sur mon écran qu'ailleurs !

• Le "réel", justement : si ma volonté suivait (plus qu'il ne le fallait m'a dit la psy) mon corps a lui lâché le 14 août, après 6 ans et demie de lutte.
Mon épouse a pété les plombs le lendemain - pour quelque chose finalement d'assez bénin -  ce qui a occasionné mon "coup de sang" et mon hospitalisation en deux temps.

Celle-ci, (mon épouse pas mon hospitalisation ) qui n'est pas un monstre, l'a vite réalisé, et du coup est venue me voir tous les jours. D'abord en voiture (4 km) plus bus (20 km), puis voiture tout court vu que personne ne lui avait proposé de l'accompagner, au moins jusqu'à l'arrêt du bus.
Et du coup, elle s'est rendue compte qu'elle pouvait de nouveau conduire (car bonjour la route en question, digne des Gorges du Tarn...) et désormais elle pourra se balader à sa guise, n'étant plus dépendante de moi, ce qui la minait.
Elle a aussi réalisé ce que c'était de venir rendre visite à quelqu'un à l'hopital, elle qui trouvait à la limite "normales" les miennes quand elle faisait une crise. Du positif donc.

• Et enfin le plus gros de l'affaire : la prise de conscience.

Lorsque voici bientot 8 ans nous avons acheté le terrain à Ouhans, J'étais encore (un peu) maniaco-dépressif. Là j'étais dans une période d'exaltation, ma fille était finalement revenue de Bretagne, mon père était , après 7 ans de bataille, enfin en maison de retraite - il avait quand même 93 ans - et mon épouse n'avait pas encore subi sa terrible opération. Nous étions un peu dans l'euphorie.

A l'époque, à Ouhans, il y avait une poste (donc ma banque), 5 chaînes de télé et un bar-hôtel-restaurant. Une supérette se trouvait à 4 km. Une pompe à essence à 6 km. Les impôts locaux, m'avait certifié le maire, étaient vraiment très bas. Quand à l'eau, elle était gratuite !!!
En 2012, plus de poste et donc de banque, plus d'hôtel, plus de supérette, plus d'essence, plus de télé ! Les impôts ne sont pas si donnés et l'eau coûte à présent aussi cher qu'en Bretagne.

Depuis il y a eu la trépanation de mon épouse. Plus ses crises. Plus mon hospitalisation. Et cela nous a fait d'abord réfléchir que, finalement, pour vivre ici, une voiture et quelqu'un sachant la conduire étaient nécessaire.
La nuit où, sortant des urgences de Pontarlier à 1h du matin  avec un tee-shirt maculé de sang, et où je n'ai pas pu trouver dans toute la ville aucun taxi ni hôtel d'ouvert m'a aussi quelque peu traumatisé...

Cette situation, ça va bien à 60 ans, ça ira sans doute bien à 65 ans, mais peut-être pas à 70....
Surtout (comme c'est le cas depuis hier) quand la voiture a elle aussi besoin de se faire hospitaliser !
A Mende, Vannes, Biarritz et Lons, nous avions le bus à notre porte.

Ca a alors été comme un déclic : il est désormais clair que nous ne finirons pas nos jours à Ouhans.
Il nous faudra vivre en ville, de préférence dans un appartement, et si possible pas trop loin de nos familles, en cas de gros pépins.

Mon épouse et ma fille (qui a eu en premier cette idée) seraient quand à elles déjà prêtes à faire le tour des agences et des déménageurs !

Pas moi !
Depuis 1995, entre les fermetures de stations, les bails non renouvelés et les avancements, la durée moyenne passée dans un logement a été de deux ans et demie, après la "belle embellie" de Mende qui a duré 9 ans.
Je ne tiens pas à refaire des cartons alors que d'autres ne sont même pas défaits...

Certes, il est à présent acquis que d'ici 10 ans maxi nous serons en Bretagne. Mais il faut souffler un peu et, tant que nous le pouvons, profiter de ce pays magnifique que nous nous sommes choisis...
Quand nous nous rendrons compte que, pour une raison ou une autre, ce n'est plus possible de rester, alors là nous agirons. Mais pas avant.


Venons-en à l'hopital.
16 jours, pourquoi ?

Côté psy, j'ai vu trois thérapeutes dont une avec qui j'ai pu discuter une bonne heure. Il apparaît que je ne serais pas ni dépressif ni maniaco, mais "mélancolique". Ce qui serait non moins dangereux compte tenu des efforts que je dois faire pour communiquer avec mon épouse. Et que le pétage de plombs peut revenir à tout moment...
Elle a même - la fine mouche - évoqué une certaine "cassure" chez moi. Je n'ai pas voulu poursuivre dans cette voie, et lui dire que ma vie avait été brisée voilà exactement 15 ans, et que depuis j'essaie de me reconstruire mais que c'est très très long.

Côté tension, il m' a été confirmé que c'est bien mon corps qui avait lâché après 6 ans et demie de lutte.
Et le fait que ma tension est tout de suite tombée dès mon entrée à l'hôpital-cocon a confirmé la chose. Là-bas, plus besoin de lutter, de me justifier, de gérer un budget de plus en plus serré...
Certes, côté mental j'avais eu une faiblesse vers le mois de mars, mais c'est parce que j'avais voulu essayer un "sevrage" d'anxyiolitiques, ce que je n'aurais jamais dû faire.

Mon hémorrragie du 22 m'a fait perdre plus d'un litre de sang, que je n'ai toujours pas repris.
De plus, ce pic de tension en a déclenché un autre, de diabète cette fois !
A tel point qu'on voulait me transférer au CHU de Besançon. Mais vus les soins qu'on y a prodigués à mon épouse, j'ai décliné la proposition...

A ma demande (vu que la voiture est de nouveau en panne) j'ai demandé à sortir aujourd'hui. Je ne tiens pas à ce que mon épouse se trouve en rade sur une route de montagne...

Je ne resterai pas longtemps à Ouhans : le temps de "rétablir" mon site météo, régler les quelques trucs administratifs qui seront arrivés entre-temps, et surtout, surtout, me refaire du sang (ce soir, entrecôte-frites !!!) nous repartons pour trois jours samedi chez des amis du Jura, en ayant mis notre chat Bob chez sa nounou.  Cela avant les grandes vacances du 16 au 29 septembre, où nous pourrons discuter de vive voix avec notre fille de la conduite à tenir.

Je vous embrasse.

16:38 Publié dans Merci, moi | Lien permanent | Commentaires (17)

22/07/2012

2 ans de blog Hautetfort

J'ai intégré les blogs Hautetfort d'abord en janvier 2010, parallèlement à un ultime essai sur Psychologies.com : Cica2010.
Là je m'appelais Lionel, et mon but était de voir si j'étais lu chez Psycho à cause de ma "notoriété" et de mon "ancienneté" sur le site (6 ans et demie), ou bien alors pour le contenu.

En fait, il apparut que ce fut la seconde hypothèse qui se révéla la bonne : ma vie, que je racontais de A à Z, intéressait beaucoup de gens.
Mon premier com fut de quelqu'un que je connaissais bien, mais qui lui ne savait pas qui j'étais. Son blog sur Hautetfort s'intitulait "je sais rien mais je dirai tout". Qui n'était autre que notre regretté Psyblog qui s'y faisait appeler Doumig !

Mais au bout de quelques mois, j'arrivai à la fin du récit de ma vie, et j'essayai d'embrayer par des notes "au jour le jour". Mais inexorablement le lectorat s'amenuisa, et j'abandonnai ce blog au printemps. Comme Psyblog.

A l'été, il m'apparut évident que les blogs de Psycho allaient changer et que 1) il me fallait sauvergarder tout le blog sous word (bonjour le travail) ne connaissant pas l'"aspirateur", et que 2) il me fallait arrêter là-bas.

C'est donc la queue pendante que je revins ici, le 18 juillet, sous mon vrai pseudo de Cicatrice.

Mon but était clair : refaire la même chose qu'avec "lionel", c'est à dire raconter ma vie de A à Z, le tout ponctué de quelques notes de circonstance. Mais en plus étoffé.

Cela démarra très laborieusement.
Alors que sur Psycho j'avais eu jusqu'à 15.000 visiteurs/mois, le cap des 5.000 visiteurs fut atteint ici le 10 octobre, presque 3 mois après ma première note. Néanmoins c'était en montée à peu près régulière, et je continuai.

Malgré des conditions de plus en plus difficiles : j'allais déménager à Ouhans, où il n'y avait pas l'ADSL, et travailler à Lons le Saunier, où bien sûr je n'avais pas le droit de surfer...
Je pouvais quand même lire mes commentaires grâce à mon mail.

Le 20 septembre, j'étais arrivé au stade de ma vie le plus fort, mes "années-Nathalie".
Certes les gens s'y intéressaient, je voyais des commentaires encourageants mais je n'atteignais pas une audience formidable.

Les 10.000 lecteurs furent atteints le 14 décembre 2010, ce qui faisait environ 67/jour.
Pas de quoi pavoiser, mais j'avais de l'inspiration !
Pourtant j'avais fini de raconter Nathalie, et j'avais craint un moment que le "soufflé" retombe, mais non, j'avais quelques fidèles de l'époque, soit anonymes, soit commentateurs patentés comme bien sûr les plus fidèles Teb et Captainelili mais aussi Siams, connue dans l'autre blog et qui n'allait pas tarder à aller lire autre chose que mes écrits, et CriCri, une très jeune femme (22 ans) à l'époque, qui appréciait les belles histoires d'amour et continue encore à me lire. Christel, puis Cristophe, puis Renaud, allaient les rejoindre, puis plus tard quelques "revenants"de Psycho.
Car pour tout avouer, j'avais à cette époque perdu environ 95% de mon lectorat "psychologique"...

J'avais pourtant essayé pas mal de choses, en leur parlant de dont j'étais passionné.
A part Nathalie il y avait la météo, ma profession, mais dure à mettre en page vu la façon dont je racontais certains faits qui s'y étaient passés. On met des pompiers bizuteurs en prison, c'est à l'échafaud qu'auraient dû aller certains responsables de ma boîte !

Le chemin de fer aussi est ma passion, mais dure à faire partager sur un blog ! Peu de gens seraient je crois intéressés par le prolongement de la ligne TGV Paris-Strasbourg avec le percement d'un tunnel de 4 km, que les TGV duplex quadricourant de 8.000 chevaux pourraient parcourir à 350 km/h avec la signalisation TVM430...

Restait la chanson. Certes je ne peux pas "animer" d'émissions ici mais au moins faire part de ma connaissance.
Ce que j'entrepris très tôt (le 29 août) avec ma saga des 50 chanteurs les mieux classés entre 1963 et 1974 selon le magazine Salut les Copains.

Pendant ma période "Va-et- vient", d'octobre 2010 à mars 2011, le lectorat baissa.
Néanmoins je franchis le cap des 15.000 lecteurs le 15 février, soit 72/jour. Toujours pas terrible...

Les 20.000 furent atteints le 6 avril, 76/jour.

Mais le 15 mai, ayant beaucoup d'inspiration, je racontai le même jour :
• ma première rencontre avec Chamonix en 1971, après avoir traversé le Mont-Blanc en solex.
• mes impressions sur la campagne présidentielle qui se profilait
• et dans la série "chanteurs", la période 1973/1979 de Johnny.

Du coup, ça repartit.
Et ça continue...

Le 31 mai la barre des 25.000 visiteurs (79/jour) était atteinte et j'eus l'idée, à force de chercher sans cesse sur Google quel âge avaient les chanteurs et les chanteuses, de m'en occuper personnellement !
Je mis 12 jours pour mettre à terme ce travail, mais depuis, c'est la note de mon blog qui est lue le plus. 60 fois par jour actuellement...

C'est le 3 décembre que je franchis à la fois les barres des 50.000 visiteurs et des 100 par jour depuis le début !

Le 23 juin que j'arrivai aux 100.000 lecteurs.

Et, aujourd'hui, deux ans après l'ouverture de mon blog, il "navigue" en moyenne autour des 300 par jour. Blog finalement assez varié, avec bien sur le socle intimiste, puis la partie musicale - énorme, une partie "arnaques" bien fournie, à tel point qu'une entreprise avec laquelle j'avais eu des déboires, constatant que ma note arrivait en tête sur Google m'a proposé 300 euros pour enlever ma note !
Et bien sûr je continue à raconter mes joies et mes peines, mes voyages, publier des photos...

Je pense que j'ai retrouvé, sur une plate-forme plutôt intellectuelle et politisée, mon niveau de Psycho, qui était très ciblé.
Et, autant le dire après tout, les 10 premiers jours de juin, j'étais dans les 50 blogs les plus lus de Hautetfort, encore plus lu que Vanessa ! C'est tout dire...

Voilà, sur cette note pas très modeste j'en conviens, je vous laisse avec les 5 jours de soleil continu qui nous attendent, jusqu'à jeudi. Sainte-Nathalie va casser tout cela ;-)

Je vous embrasse.

12:31 Publié dans Blog, Merci, moi | Lien permanent | Commentaires (4)

09/07/2012

Samedi, soirée avec Dick Rivers

Enfin, "devant" Dick Rivers, car lui, ce n'est pas comme Gérard Palaprat, je ne le connais pas personnellement.

C'était à Nuits St Georges, à 140 km de chez moi, j'avais entendu dire que le grand Dick, qui se faisait de plus en plus rare sur les scènes, passait dans le secteur.
Entre Tours voici un mois, puis Bénodet dans un mois, Florange (57) en novembre, Clamart (92) en avril 2013 et Lille en mai 2013, la région Dijonnaise était une occasion à saisir, notre Dick faisant donc en moyenne un tour de chant tous les deux mois !

En plus, le prix des places (18 euros) est incitatif, le problème étant que ça se passait... en plein air !!!

Depuis le début de la semaine je scrutais tous les modèles météo, sachant bien que si de la pluie torrentielle était prévue durant le concert, celui-ci serait annulé.
Dimanche dernier, je pensais que ce serait le cas. Tous les modèles donnaient Nuits St Georges sous la pluie.
Puis au fil des jours ça s'est affiné. Et dans le bon sens.

Quand, avant-hier, je suis parti d'ici, la dernière prévision donnait quelques ondées préorageuses l'après-midi et même le soir, tandis que le "gros" du truc passerait de 2h à 5 h du matin.

Direction l'hôtel au sud de Dijon, muni de mon mini-PC. Grâce auquel j'ai pu voir que la prévision était confirmée. je voyais des pipis de chat arriver sur nous, mais le "gros truc" était encore en Touraine.

A 18h nous étions garés devant la porte, laquelle ne devait s'ouvrir qu'à 20h, une demie-heure avant le début du spectacle.
A 19h, voyant que la queue devenait de plus en plus dense, nous nous y joignons.
Quelques gouttes tombent, les "pipis de chat" dont je parlais tout à l'heure.
Mais beaucoup sont prêts à plier bagage, ayant entendu "à la télé" qu'il allait pleuvoir ce soir.
Alors je commence à rassurer mon monde, faisant état de ma profession. Les gens semblent alors rassurés.
Effectivement, les gouttes cessent peu après. Et moi je fais le Kékou...

A 19h50, la porte s'ouvre, et les "fauves" (moyenne d'âge 70 ans) sont lâchés.
Nous aurions pu nous mettre au premier rang, mais l'expérience que je commence à avoir des spectacles en général et en plein air en particulier m'a fait opter pour le 5ème rang.

19h35, arrive la première partie. Un groupe de Rythm n Blues (ne pas confondre avec le R and B des Djeunns dont je n'ai jamais saisi de quoi il s'agissait !) assez doué, malgré un problème "à la technique", le mec aux manettes ne semblant visiblement pas trop s'en servir. Son saturé, bonjour les oreilles...

J'avoue que les 3 ou 4 premiers morceaux m'ont enchanté. C'était du bon Rythm and Blues, des années 61/67, bien interprété.

Mais au bout de 40 minutes je commençais - avec une partie grandissante du public - à me lasser.

Ils feront 1h10 d'horloge !!! Et ce ne sera, après un entr'acte interminable, qu'à 22h15 que Dick eentrera sur scène.

Et là, se produira ce que je redoutais.

On critique les jeunes et leur sans-gêne, je pense que ma génération et même celle du dessus n'a rien à leur envier !

Dès que Dick entonne son premier morceau, tout le premier rang se précipite au bas de la scène !
Si bien que le second rang, ne voyant plus rien, fait de même, jusq'au 4ème par effet de domino.

Nous, au 5ème, entre deux têtes dégarnies de papys septuagénaires de grande taille (décidément, les "grands" feront chier leur monde du début à la fin....) on arrivait à apercevoir le grand (pas en taille, il est plus petit que moi) Dick.

Mais ces papys ont horreur de la pluie, et tout d'un coup une bonne saucée fait fuir une grande partie du public, chercher leurs parapluies. Alors là, si l'averse avait duré, je pense qu'il était inutile de rester.
Parce qu'on arrive à voir entre les crânes des vieux de grande taille, mais face à une armée de pépins, inutile d'insister.

Bien sûr, mes voisins immédiats se gaussaient de mes prévisions, moi qui savais que c'était juste un petit hors d'oeuvre mais qu'il est des hors d'oeuvre qui vous font un repas...

Là ce ne fut pas le cas, 5 mn après il ne tombait plus rien, les parapluies se rangèrent.

Dick Rivers, comme tous les "anciens" (de Johnny à Palaprat en passant par Sardou) ont la fâcheuse habitude de vouloir se faire plaisir au lieu de faire plaisir à leur public.
C'est à dire de chanter presque exclusivement des chansons - pour la plupart inconnues - de leur dernier album que de celles connues de leur auditoire.
Nous étions tous là espérant écouter Twist à St Tropez, Va t'en va t'en, j'en suis fou, tout se passe dans les yeux. Plus que "la balade de l'échographié"... (mais si, ça existe)
Mais non. Sur 15 chansons, moi qui connais mon Rivers par coeur, au moins 5 étaient pour moi des nouveautés.

Mais quand même trois morceaux de bravoure.

D'abord son tube de 63, tu n'es plus là.

Tous les oiseaux des jours d´été s´en vont
Ils vont courir d´autres joies
Mais moi ici, je tourne en rond
Tu n´es plus là
Hier encore, tu m´embrassais
Tu riais, serrée contre moi
Tu n´es plus là

Sans toi tout m´est égal, j´ai si mal
Tu n´es plus là
Je voudrais dormir, je voudrais mourir
Tu n´es plus là
Mais je t´aime encore
Je le crie si fort
Que le silence a peur
Je m´accroche à des riens
Tes yeux et tes mains
A l´espoir qui meurt

Peut-être un jour, je serai fort
J´oublierai tes lèvres et tes bras
Mais ce soir, je suis faible encore
Tu n´es plus là

Sans toi tout m´est égal, j´ai si mal
Tu n´es plus là
Je voudrais dormir, je voudrais mourir
Tu n´es plus là
Et les yeux fermés, insensé
Je lutte avec ma peur
T´arracher de moi ou courir vers toi
Je ne sais plus
Ton ombre me suit le jour et la nuit
Tu n´es plus là...

Et là, ce que je craignais arrive. La pluie. Mais pas dehors, dans mes yeux...
Toujours pas guéri 15 ans après mon vieux, c'est quand même grave...

D'autant qu'ensuite il reprend une autre chanson du même style, faire un pont, cette fois c'est les deux yeux qui coulent.
Alors j'ai l'idée, pour mieux masquer la chose, de filmer avec mon Nikon Coolpix 14 mégapixels.

Ca donne ça, et l'on peut très bien voir le crâne du vieux papy devant :
(cliquez sur le lien)

dick rivers.wmv

Enfin, il rappelle qu'en 1968, alors qu'il commençait à être en perte de vitesse, il avait enregistré sur un album une adaptation de Neil Diamond que personne ne connaissait. Ni la chanson (viens tout connaître) ni Neil Diamond.
Et par la grâce d'un film de 1994, la chanson est devenue mondialement connue, interprétée par un groupe obscur, Urge Overkill. Vous connaissez ? Moi non plus !
Mais quand on écoute la chanson, créée en France par Dick Rivers voici...44 ans, là ça fait tilt !


A 23h45, le concert est fini, nous repartons tous, heureux d'avoir pu entendre l'idole de notre enfance, j'oserai dire de toute une vie, de Baby John qui me rappelle ma première colo à 11 ans jusqu'à Amoureux de vous, sorti à l'aube de ce siècle.


Ce ne sera qu'à 1h30 du matin que nous fermerons la lumière dans notre hôtel Dijonnais, tandis que, dehors, elle a tendance a s'allumer. Ce sera un des plus beaux orages que j'aurais eu l'occasion de voir.

A 3 heures près, je me dis qu'on a eu chaud !

Je vous embrasse.

10/06/2012

L'important c'est la dose !

Du mieux, en ce dimanche matin d'élections législatives (ne pas oublier, pour tous ceux qui ont voté François Hollande, de lui permettre d'avoir une majorité à l'Assemblée, car une cohabitation - surtout dans ce sens-là - rendrait la France ingouvernable) après une période noire de quand même - je parle de moi pas de la France lol - de quand même 19 jours...

Je n'oublie pas ceux qui m'ont encouragé pendant ces durs moments, même si quelques-uns ont dérapé par la suite, suite à une grande émotion (là je sens les coms indignés arriver..) mais je ne leur en veux pas.

Mieux donc, grâce aux doses de médicaments.

• de 150 à 130 mg de gardénal pour mon épouse, qui même si elle n'a pas retrouvé son état du 21 mai n'est plus le "légume" qui m'a laissé complètement désemparé ce maudit mardi 5..
Logiquement, encore une petite baisse, et elle reviendra non pas "à la normale", mais comme elle était lors des Présidentielles. Avec plus de protection pour sa maladie.

• 2.5 mg de témesta pour moi.
J'étais parti en mars 2011 de 100 mg d'Atarax et de 5 mg de Témesta.
J'avais réussi à supprimer entièrement l'Atarax - ce qui en revanche m'a rendu encore plus allergique aux pollens, mais pas grave - et pour le Témesta, arriver en mai à 2 mg. Début juin, alors que nous étions en Ardèche, j'ai essayé le 1.5. J'ai vu le résultat le mardi suivant :(

Donc, pour moi je reste sur ce palier de 2.5, en sachant bien que j'ai quand même réussi à diminuer de moitié ce fichu médicament. On verra d'ici un an, si je peux me permettre de "baisser mes protections".

Mieux aussi, grâce à l'amitié.

J'ai eu hier soir la visite de mon amie Odile et de son mari Pascal. Qui me connaissent depuis 2006, alors que j'étais encore (un peu) en maniaco.

On a pu discuter assez longuement hier soir, et m'a prodigué de précieux conseils. Dont celui de ne pas me prendre la tête pour des choses qui, finalement sont secondaires.
Elle m'a fait le compliment de me dire que j'étais à l'écoute des gens, mais bémollisé par le fait que j'étais... trop à l'écoute,  allant vers l'analyse, dernière étape avant le jugement.  Et que je prenais le risque de devenir une éponge (j'espère que je traduis bien ses propos, elle me fera rectifier sinon, je commence à avoir une certaine habitude de rectifier depuis quelque temps lol) ce qui risquait d'être dangereux pour moi, n'étant pas assez solide (je le crois) pour supporter tout à la fois.

Cela m'a fait énormément de bien de pouvoir parler, de pouvoir cracher tout ce que j'avais en-dedans. Certes mes voisins sont formidables, mais ce ne sont quand même que des voisins.

Mes trois autres seuls pôles sont d'un côté à Toulon avec mon cousin germain (mais qui devient trop bouffé par la politique, plus que moi, c'est dire), à Lorient avec mon cousin-frère, et à Quimper avec mon ami de 47 ans. C'est d'ailleurs lui, avec mon amie Odile, qui en sait le plus sur ma vie.

Bref voilà : comme je sais trouver mon blog pour lui dire quand ça va mal (mardi dernier je suis vraiment passé très très près....) il est normal que je passe par lui quand les nouvelles sont meilleures.

Du coup, cet après-midi vous aurez votre note des tubes de l'été 1969 :)

Je vous embrasse.

01/04/2012

Les notes que vous avez les plus lues en mars

D'abord, une hausse de 17% de notes lues par rapport à février (source Google analytics) soit 6240 en tout, et encore ces chiffres sont à augmenter, on verra pourquoi tout à l'heure.

1) Toujours en tête, avec 865 lectures (46% de hausse sur février) soit 28 lectures par jour.
Mais quel âge ont nos chanteurs, les chiffres, du 28 mars 2011.  4.06 minutes passées sur chaque page, en tout cette note a été lue 59 heures...

2) Là ça se corse. Celle qui arrive en second aurait dû se retrouver 4ème, ayant dû enlever mes n°2 et 3 à cause de pressions. On y reviendra.
Donc, grâce à ces pressions (c'est le problème de la célébrité lol !) c'est
I love your attitude de Facebook ou le miroir aux alouettes qui regagne une place.
Pas de changement côté lectures, 248 contre 252 soit 8 lectures par jour, avec une moyenne de 4.12 minutes par lecture.

3) Celle qui aurait dû être n°2, Photovoltaïque, le parcours du combattant, a été retirée le 14 mars à l'issue du coup de fil du PDG de l'entreprise que je mettais en cause dans mon parcours, vu que si l'on tapait le nom de l'entreprise sur Google, la note arrivait en tête. Le patron de la boîte m'a expliqué que dans une industrie sinistrée (Sarkozy a divisé par 10 les avantages fiscaux du photovoltaïque entre 2010 et 2012... vive le Grenelle) ce n'était peut-être pas le moment d'en rajouter dans une entreprise qui commençait à battre de l'aile, avec des emplois qui devaient précaires. Je l'ai donc enlevée, définitivement.
Cette note était pourtant prometteuse, car elle drainait 15 lecteurs par jour, qui y passaient 4.24 mn.
Mais bon, je ne veux pas être responsable de la mise au chômage de gens..

4) La surprise ! J'ai rarement vu à cette place une note sur une chanteuse, en l'occurence celle que j'ai écrite sur Sylvie Vartan dimanche dernier, qui a rassemblé 188 lecteurs soit quand même 27 par jour !!! 1.41 par lecture, mais quand même...
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2012/03/25/les-50...

5) Encore une entrée, Souvenirs souvenirs, écrite le 6, une note qui aurait dû être sur le podium, et qui a été retirée suite au mail d'une amie du net, qui estimait que je n'avais pas le droit de l'écrire.
Une note pourtant hyper-intéressante, qui avait le mérite de clarifier certaines choses, sur laquelle j'avais eu 26 commentaires. Pendant les 8 jours (du 6 au 14) où elle est restée, elle a été lue 122 fois, soit 15 fois/jour, et surtout le lecteur y avait passé 7.07 mn dessus...

6) Encore une "entrée", désyntoxication progressive, écrite le 7, où j'explique photo à l'appui le sevrage de médicaments que j'ai entrepris depuis mars 2011.
68 lectures de 2.35 mn, soit 3 par jour.
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2012/03/07/desint...

7) Une autre entrée, balancier, écrite le 24, où je confie mes états d'âmes concernant un virtuel qui me fuit de plus en plus et un réel qui lui, commence enfin à me convenir.
55 lectures de 4.57 minutes, soit 8 lectures par jour.
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2012/03/24/balanc...

8) Toujours une entrée, Hier soirée avec Gérard Palaprat, écrite le 11. Lendemain de magie, de retour d'un concert d'une idole de ma jeunesse qui n'a rien perdu ni de sa voix, ni de son talent, et surtout de sa générosité. Un exemple d'un "réel" qui commence à me sourire.
49 lectures de 4.04 minutes, soit 2 à 3 lectures par jour.
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2012/03/11/hier-s...

9) Une "ré-entrée", une note écrite le 27 janvier de l'année précédente,
la dernière crise de démence de mon épouse. C'était dans la période où je faisais les navettes entre Lons où je travaillais et ici où j'arrivais à cumuler de 3 à 5 jours par semaine. Mon épouse ne supportait pas d'être seule, et du coup faisait des crises de démence. Celle-là plus grave que les autres, puisqu'elle a consisté à jeter notre chat, malade du diabète, par le fenêtre du premier étage, parce que le pauvre s'était oublié...
Une note qui apparemment vous a marquée, puisque toujours lue. 47 fois ce mois-ci...
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/01/27/la-der...

10) Je tenais à ce que cette note soit classée.
Hommage à Michel Duchaussoy, du 13,  acteur génial mais discret disparu dans lindifférence générale ou presque. Vous, amis de Hautetfort, ne l'avez pas oublié, et l'avez lue 47 fois soit  plus de 2 fois par jour.
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2012/03/13/michel...

Côté notes les plus lues depuis le début du blog, pas de changement :

1) Cica-chansons 28/8/2010
2) Mais quel âge ont nos chanteurs ? 28/3/2011
3) Vers les étoiles/8  2/10/2010
4) I love your attitude 14/6/2010
5) La dernière crise de démence de mon épouse 27/1/2011
6) Le plus dur c'est de commencer 22/7/2010
7) Photovoltaïque le parcours du combattant 22/07/2011
8) Photovoltaïque c'est le moment d'y penser 2/11/2011
9) Premier baiser première rupture 1/9/2010
10) Mutuelles santé : attention à l'arnaque Swisslife 13/07/2011.

A dans un mois pour un nouveau bilan.

Je vous embrasse.

12:23 Publié dans Blog, Merci | Lien permanent | Commentaires (4)

27/03/2012

Passage en douceur à l'heure d'été

Pour la première fois depuis mes 25 ans (l'année de sa création par Giscard) le passage à l'heure d'été s'est passé pour nous sans encombre.

Avant, il n'en était pas de même. Il me fallait, pour moi qui bossais, au moins une semaine pour récupérer.

D'abord, si l'heure de nos montres avait changé, il n'en était pas de même pour nos horloges biologiques.
Et pour la première journée de boulot en heure d'été (le dimanche, on restait plus ou moins en heure d'hiver) les ennuis commençaient.

Pour moi réveil à 5h.
Donc 4h.  Une heure de moins à dormir. Et pas le choix ! Puis la pause déjeuner. Midi et demie, soit 11h30. Avez-vous vraiment faim à 11h30 ? Puis le soir, dur dur pour se coucher... Mais il fallait s'endormir à 22h maximum (soit 21h...) car le lendemain, le réveil ressonnerait à 5h.

L'organisme finissait par s'habituer, et au bout d'une semaine, on avait récupéré.

 

Cette année, c'est différent.

Déjà le réveil est un engin dont on ne se sert qu'occasionnellement, disons une dizaine de fois par an (train à prendre ou voyageurs à aller chercher, rendez-vous matinal, etc).

Donc, j'ai fait comme avec les médicaments : sevrage progressif.

Dimanche matin, je me suis levé comme à mon habitude. Puis nous avons déjeuné non pas à 13h, mais à.... 13h45 !!!  Dîner non pas à 20h, mais à 20h45. Je me suis endormi à minuit 30 au lieu de minuit.

Lundi : Déjeuner à 13h15, dîner à 20h. Nickel.

Et finalement, hier, je me suis endormi à minuit, comme tous les autres jours.

Ce matin, toujours comme les autres jours, réveil à 8h (soit 7h), avec en prime le spectacle du soleil qui se levait !

soleil levant.JPG

Certes, il y a des inconvénients - notamment pécuniaires - à la retraite, mais il y aussi pas mal d'avantages !

Je vous embrasse.

09/03/2012

500 ème note :)

Et oui !

C'est le 22 juillet 2010 que j'ai entamé ce blog sur Hautetfort. Après un premier "faux départ" toujours ici, avec le blog "tomber 7 fois se relever 8", du 18 janvier au 18 mars.
Blog - où je m'appelais Lionel ! - qui n'a pas marché parce que trop négatif : je n'y parlais que de mes chutes !

Après un retour la queue pendante chez Psycho, où je créerai un autre blog "Cica2010", en cette fin juillet je me résoudrai à y tirer un trait définitif.

C'était un défi que je me lançais, partant de très haut sur Psycho où j'étais parmi les plus lus.  Ma démarche était simple : raconter mon histoire d'amour à un public nouveau.
Une histoire que cette fois je situerais dans son contexte, c'est à dire en y racontant ma vie, y compris les choses les plus intimes.
Le tout alternant avec d'autres notes, surtout musicales, pour ne pas étouffer le lecteur.

C'était pour moi le principal : savoir si cette histoire - déjà racontée dans l'autre site  - plairait aux lecteurs de mon blog. Ensuite ma foi, je verrais. Si vraiment personne ne me lisait, et bien j'arrêterais l'aventure des blogs.

Mais il fallait que je fasse vite : En novembre je serais dans un "no net's land", à savoir que j'habiterais le petit village que nous nous étions choisi en 2005, où internet ne passait pas. Et bien sûr pas question - j'avais payé cher pour le savoir - de bloguer du boulot !

Fin août 2010 j'en étais à mes 14 ans. J'en étais aussi à 50 visites par jour sur le mois écoulé. Pas mal du tout, même si je savais que pas mal de gens de Psycho m'avaient suivi.

Ce sera le 20 septembre que j'entamerai mon Histoire d'amour. A cette date 70 personnes me lisaient.

La dernière note sur Nathalie sera écrite le 13 octobre. 77 lecteurs par jour, cette Histoire avait plu.
Du coup je raconterai le "post-Nathalie", c'est à dire les cinq ans et demie qui sépareront notre arrachement forcé de ma TS.

Mais.... à partir du 27, "nuit virtuelle", comme je l'écris ici :
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/10/27/nuit-v...

Pendant plus de 4 mois, en dehors d'un cybercafé de Lons le Saunier où je ne pourrai aller que les jours où je bosse (sauf le lundi) entre 17h30 et 18h, soit environ 45 minutes par semaine ! Heureusement je pourrai regarder mes mails au boulot.

Chute du nombre de mes lecteurs, qui vont passer à 62 le 13 novembre. Forte tentation de laisser tomber, mais je n'ai pas fini ma "saga", et par respect à ceux qui sont restés je me dois de la continuer jusqu'au bout.

C'est la note (du 23 novembre) où je parle de "La" rencontre entre Elle et moi, après plus de 4 ans de séparation qui va remettre le blog en selle. Cette note aura 150 lecteurs ! Beau de savoir que les Belles Histoires d'Amour font encore recette...
Même si pour le savoir il me faudra ouvrir 4 pages, donc me prendre dans les 20 minutes, pendant lesquelles le téléphone sera coupé dans la maison ! Et oui, le bas débit c'est ça : c'est Net ou téléphone, pas les deux à la fois.

Le 4 décembre, alors que je suis coincé par la neige et que je me demande comment faire pour aller au boulot, que je réalise que je me vois très mal sans ADSL, le découragement me prend. Et je l'écris sur mon blog : Finirons-nous nos jours dans notre maison ?
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/12/03/finiro...

Question posée alors que j'avais une idée de la réponse : non.

Puis les nuages vont se dissiper, le maire ayant décidé de nous installer l'ADSL, les routes se dégageant...

Ma saga s'achèvera le 4 décembre. Ce jour-là, j'en serai à 85 lecteurs.
Ce qui m'incitera à continuer à écrire, même si j'aurai moins d'inspiration.

L'ADSL arrivera pratiquement le jour de ma retraite.

Et du coup, mon blog sera sauvé !
Même si aujourd'hui je sais que la grosse majorité des lecteurs provient de demandes Google... Je suis un peu "Le particulier" de Hautetfort ;-)

Je vous embrasse.

19:00 Publié dans Blog, Merci | Lien permanent | Commentaires (2)

10/02/2012

Les deux faces de Patrick Sébastien

J'ai déjà parlé (sur mon ancien site) de Patrick Sébastien.

Un mec que voici quelques années que je n'appréciais pas, pensant comme beaucoup de gens que c'était un gros beauf de droite, imitateur moyen (pour certaines imitations - comme De Gaulle - je lui suis supérieur), un peu Caliméro, dont les spectacles et chansons pour noces et banquets étaient loin de mon univers.
Le petit bonhomme en mousse et autres viens boire un ptit coup à la maison ne sont pas trop ma tasse de thé.

Par curiosité plus qu'autre chose, j'ai quand même, en 2001, regardé son film t'aime, et là je suis tombé sur le cul.

Pour moi, un des meilleurs films des 20 dernières années. Emouvant au possible, on découvre là un Sébastien inattendu, sensible à fleur de peau, profondément humain. Il parle du handicap de façon très pudique et très efficace. On est loin du burlesque de Intouchables. Le contraire de sa facette "télé".

Puis je l'ai lu.

• D'abord Putain d'audience, en 2006. Dialogue imaginaire avec une petite fille qu'il est sur le point d'adopter. Il lui parle de sa vie, de la télé et de ses travers, et surtout n'hésite pas à dire tout haut qui lui a mis des bâtons dans les roues.
Que ce soit à la télé ou sur le plan politique. Personne n'est épargné, de Sarkozy à certaines pratiques des Restos du coeur.

• Puis en 2009 Tu m'appelles en arrivant .
Pas étonnant que son émission la plus célèbre - et qui n'a été jamais été égalée en audimat - s'intitule le grand bluff, car il m'a vraiment bluffé sur ce coup.
D'abord cet autodidace manie la langue française avec du génie. Il trouve des néologismes à la pelle, comme "synchronicité", un mot qui signifie "coïncidence peut-être pas si hasardeuse que ça..."

C'est un dialogue - réel- entre lui et sa mère qui est en train de mourir. Poignant...
On sent que cet homme est une plaie vivante, tiraillé entre la mort de son fils (en 1990, il n'avait que 20 ans) et celle, programmée, de sa mère, les deux seuls êtres - en dehors de sa femme Nathalie - qui furent ses piliers à des périodes différentes de sa vie. Pilier, joli mot pour celui qui fut le président du club de Rugby de Brive, qu'il a emmené vers la victoire en coupe d'Europe en 1996.

• Et enfin, acheté hier, dehors il fait beau hélas. Pas fini, car commencé... à 23h30, et ce n'est qu'à une heure du mat que j'ai dû lâcher prise. Là aussi c'est du beau Sébastien, dans un dialogue à la Don Camillo, sauf que son Dieu à lui n'est pas celui de Fernandel : c'est sa maman.

J'ai emmené mon épouse le voir en 2010 à Lons le Saunier, elle qui encore deux ans avant était une anti-Sébastien primaire !

Certes, je ne suis pas d'accord avec lui sur tout.

Sur sa façon de vivre dans ses jeunes années. Bringueur et trousseur de jupons.
Sur ses convictions politiques. Il a toujours été Chiraquien, y compris dans la période "carnassier" du second Grand Jacques (jusqu'à 2002 en gros).
Sur Internet, dont il partage le très négatif point de vue que Nathalie, qui n'y ira jamais en dehors du travail. Pour Sébastien, certains commentaires de blogs sont dignes de ce qui se passait pendant la France occupée...
Il n'a rien écrit sur Sheila pourtant lol !

Sinon, que de points communs !

• Le prénom, d'abord.

• Celui, commun, des femmes de notre vie (bon, les statistiques jouent pour nous, ce sont largement les plus nombreuses en France).

• Il adorait San-Antonio. Comme moi entre 1966 et 1985. Je les ai tous lus, pour la moitié relus, et pour une bonne partie presque appris par coeur.

• On partage les mêmes opinions sur les injustices et aussi ... Sarkozy. Sa chanson "ah si tu pouvais fermer un peu ta gueule" résume toute la chose.

Et surtout, surtout, nous avons la même vision du Destin. Que rien, absolument rien, n'arrive par "hasard". Que la vie est jonchée de ces "synchronicités" qui permettent de faire au mieux si on sait les repérer et les comprendre.

Bref, Patrick Sébastien fait partie de mes idoles, même si je sais que cet aveu va me priver de quelques-uns de mes lecteurs. Auxquels je n'en voudrais pas, j'ai arrêté moi-même de lire sur FB une jeune ex-bloggueuse de Psycho avec qui pourtant j'avais eu de beaux échanges, quand j'ai su qu'elle était fan du président sortant...

Voilà, vous en faites ce que vous en voulez, j'espère qu'il n'y aura pas cette fois une secte d'adorateurs de Sébastien qui viendront me dire que tel bouquin est paru en 2006 et pas en 2007 ou l'inverse, ou autres billevesées du même tonneau.
A présent je me méfie !

Je vous embrasse.