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14/12/2022

27 minutes !

C'est le temps (entre 22h05 et 22h32) que j'ai mis hier soir, du fauteuil télé à mon lit position allongée, pour aller me coucher !
Je détaille :
- d'abord sortir du fauteuil. Disons entre 1 et 2 mn.
- opération pipi. Pas (trop) de problèmes pour m'y rendre et m'y installer. Mais en revanche pour en sortir, c'est pire que pour le fauteuil ! Et une fois sorti, il faut remonter le pantalon, et boutonner. Avec une main tremblante je vous dis pas. Bref, 5 bonnes minutes sont passées.
- monter l'escalier. 13 marches de bonne hauteur, montées doucement une par une. Entre une et deux minutes.
- prendre les médocs. C'est rapide pour les comprimés, mais prend du temps pour les gouttes, avec un compte-gouttes à piston qui se coince ! là aussi entre 2 et 4 mn.
- Encore 6 marches pour atteindre la chambre, et c'est l'opération déshabillage. 
Et notamment le déchaussage et surtout le déchaussettage ! Je ne mens pas, un soir je n'y suis pas arrivé... Enfin bref là encore 4 à 7 minutes.
- Pour finir Un gros morceau : l'escalade du lit. Autant voilà encore deux ans je ne réfléchissais pas trop quand je me glissais sous les draps, autant là je dois tout calculer : l'angle d'attaque (par les genoux ou en m'asseyant), et l'endroit exact où je pourrais avoir la tête sur l'oreiller ! Encore quelques minutes, et finalement hier je suis arrivé à 27...
Je pense avoir fait "mieux" au mois de mai dernier, quand je n'étais que douleur.

Chacun ses petites misères !

Je vous embrasse.

10/10/2022

1500 ème note !

 

cica 1500.JPG

 

Hé oui ! Un peu plus de 12 ans que j'ai commencé ce blog, à l'été 2010. J'avais déjà "blogué" sur un autre site, de 2005 à 2010. Puis ici avec d'abord Cica 2010 (le four total), puis tomber 7 fois se relever 8, même sanction. A l'époque j'avais un tel besoin de reconnaissance que je carburais à l'audimat...
Et puis finalement j'ai décidé de ne plus regarder les statistiques. De me faire plaisir en me racontant.

Une vie très remplie : Vendanges par amour, tour d'Europe en solex, ermite au Mont Aigoual, animateur radio vedette, grande histoire d'amour contrariée par un sadique, d'où méga dépression, zombie total dans les années 1990, remontée professionnelle spectaculaire dans les années 2000, à l'inverse de mon moral.
Sauvé par le gong, à savoir le Net.
Grâce auquel, au soir de ma vie, je rencontrerai celle qui veillera tendrement et amoureusement sur mes vieux jours, ma fille ayant coupé les ponts voilà 9 ans avec un père dont le seul tort fut d'avoir voulu sauver sa peau. Et me privera de mes petits-enfants. La "grande" aura 7 ans samedi prochain.
Mais bon arrêtons de ruminer, ça ne changera rien, et venons-en au blog.

C'est au bout de 4 mois, en novembre 2010, que je vais commencer à glisser des notes "musicales". J'en ai effacé pas mal car basées sur le livre "50 ans de tubes" de Daniel Lesueur, qui se révèlera être incomplet et inexact (il n'y est pas fait mention de "Gabrielle"). Mais je n'avais que ça comme base voilà 12 ans.
Puis dès décembre je me mettrai à faire une sorte de journal, où je raconterai ma vie quotidienne, mes humeurs, notamment sur le plan politique. Les notes musicales s'intercaleront dans ce blog-notes tout en restant minoritaires.

C'est le 15 avril 2012 que j'ai mis en ligne pour la première fois un hit-parade de SLC. J'avais prévu de les mettre tous en ligne à raison d'une fois par mois (jusqu'en 2035, j'étais optimiste !) Un seul commentaire, celui de Marc.
Parallèlement j'évoquais les carrières des 50 principaux chanteurs selon SLC. J'ignore s'ils les ont lu, mais un l'a fait et me l'a dit : Gérard Palaprat. Et c'est ainsi que je deviendrai copain avec lui, voire un de ses confidents dans ses cinq dernières années de vie. 
Un seul com aussi pour le second hit, celui de Renaud. Mais je vais persister, et en juin c'est Cristophe qui m'encouragera. Cependant les hits SLC ont failli s'arrêter avec septembre 63 le 1er octobre 2012 où je recueillerai une roue de bicyclette en nombre de commentaires, et où je commencerai à passer l'essentiel de mon temps sur un jeu blind-test sur Facebook : Song-pop. Car c'est bien joli de parler musique, encore faut-il avoir des connaissances ! Et j'avoue que je tirerai assez bien bon épingle du jeu.

A l'été 2013 les hits deviendront hebdomadaires, à la grande joie de quelques commentateurs. Mais il y aura une grosse interruption de 2 mois en novembre décembre 2013, due à ma "fuite". Quand, le 15 novembre, je suis parti, j'ai tout laissé, à commencer par... mon ordinateur ! Retour à la normale début 2014, jusqu'au dernier hit, celui d'août 1976, publié pile 40 ans plus tard !

Mais après ? Par chance s'étaient créés 2 sites : celui de Fabrice Ferment, nettement plus fiable que celui de Lesueur, mais avec quelques bizarreries, et un second, excellent, Chartsingles et en plus très précis.
Mais en cet été 2016 il n'en était qu'à 1972 ! Problème de CM1 : à raison d'une semaine tous les 3 jours, à quelle date arriverait-il à l'été 76 ? Je vous passe le calcul, ce sera en octobre 2017.
Pas question d'attendre 15 mois, ce sera donc avec le premier site que, aidé d'un tableur Excel, je me lancerai dans les mois post-SLC. Mais ces compilations me prendront un temps fou...
Un temps de plus en plus fou, car arrivera quelque chose que je n'avais pas prévu : parkinson...
Dès 2018 je me rendrai compte que je ne pourrai plus publier quelque chose de régulier, et le top 35 de décembre 1979 sera le dernier. De ci de là je publierai quand même quelques listes, aidé par l'excellent blog de Stéphane.
Lequel me permettra de pondre des notes peu fatigantes comme la liste des numéros un d'une année.

Sinon, entre les notes musicales, très majoritaires, je continue mon "blog-notes" où je parle de moi, surtout de ma santé. Car si le Patrick de 2018 pouvait crapahuter en tous sens et escalader des montagnes, pour celui de 2018 le fait de se retourner dans son lit représente un exploit ! J'espère que la progression sera logarithmique et non pas linéaire, et ma foi, me mettre à rêver d'une 2000ème ?

Je vous embrasse en attendant.

26/09/2022

Ce sera le 13

13 octobre, au CHU de Clermont-Ferrand. Aller et retour en train, deux nuits là-bas.

Je l'avoue, je compte beaucoup sur cette infiltration.

Je sais qu'elle ne m'enlèvera pas mon parkinson, mais au moins que je puisse arrêter de me bourrer d'anti-douleur, anti-inflammatoires, et autres anti.

Je sais (j'ai du mal à l'admettre) que je ne pourrai plus jamais conduire, que je devrai toujours être un assisté côté déplacements.

Mais au moins que je puisse remarcher comme ne serait-ce qu'en mars dernier. Que je puisse redevenir un homme. Que je sois moins un boulet pour ma pauvre épouse qui avait connu Richard Gere voilà bientôt 10 ans et qui se retrouve avec le grabataire de la pub MAAF qui dit vous avez échoué...

Saloperies de maladies !

17:14 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (13)

17/09/2022

Mes disques passent mal à la radio

Surtout L5 !

Je rigole mais je ne devrais pas...

Hier consultation d'une neurochirurgienne du CHU 63 qui, au vu de mes scanners et autres radios m'a dit qu'en fait de double hernie, j'aurais surtout un déplacement de vertèbres.

Que la kinésithérapie est non seulement déconseillée mais rigoureusement interdite, sous peine de paralysie !

Je ne voudrais pas donner raison à mon cousin Jean-Yves qui me prédit le fauteuil d'ici le printemps prochain, aussi il est urgent d'agir.  La toubib va me programmer dans un premier temps une infiltration, mais l'opération - délicate - semble nécessaire.

Tout cela se fera au CHU 63, à 130 km. Voiture (y compris VSL) déconseillée mais j'ai de la chance dans mon malheur, c'est que dans mon petit village de 50 habitants se trouve une gare !
Où passent 6 trains par jour : 3 pour Alès et Nîmes et 3 pour Clermont.  C'est donc par ce moyen de transport que j'irai me faire tripoter le dos.

Dès que j'ai d'autres précisions, je vous les donne.

Je vous embrasse.

24/08/2022

Moody moody sunday

Double et triste anniversaire que ce 24 aout.

D'abord celui de mon frère, mort à sa naissance le 24 aout 1949.
Je ne dirai pas que ça m'a bouleversé toute ma vie, mais il est des moments où j'aurais vraiment eu besoin d'une épaule où m'appuyer. Notamment entre 1998 et 2003. S'il avait été là, il n'y aurait peut-être pas eu de "2003"...

Mais surtout, oh surtout, cela fait 25 ans aujourd'hui que j'ai vu ma mère pour la dernière fois.

Jusque-là j'étais à 2h de chez mes parents, et nous allions souvent les voir dans leur petite ville cévenole. 
Moins depuis que le "zombisme" m'avait - sagement - fait renoncer à conduire. Mais c'était quand même un week-end tous les 2 mois.

Mon zombisme, engendré par la prise de médocs due à la méga-dépression où j'étais plongé depuis 3 ans.

Harcèlement, voire persécution au boulot par un petit chef jaloux. Une des raisons (pas la principale) qui m'avait fait poser une mutation pour la Bretagne. Où j'avais un frère de substitution, mon cousin Jean-Yves.
Las, à peine arrivé, il m'annoncera qu'il partait à l'autre bout du monde...

Mais là n'est pas le sens de ma note.
Mende-Le Vigan, c'est donc deux heures, deux heures et demie. Mais Vannes-Le Vigan c'est 10 heures !
Donc en ce 24 Aout 1997, en disant au-revoir à ma mère, c'était pour 4 mois. Pour Noel très exactement. Et ma mère voyait très bien que j'étais en dép, sans toutefois vraiment savoir pourquoi. J'avais été directeur du centre météo en 1993/94, je n'allais pas dire à mes parents que j'y étais désormais torturé par un cheffaillon...

Ma mère pleurait, ma fille pleurait, mon ex au volant s'impatientait. Triste dimanche que ce 24 aout.

Donc 4 mois à attendre. Pendant lesquels mon ex fera construire une maison, nous mettant un crédit ruineux sur le dos. Pendant lesquels je perdrai pied au boulot. Pendant lesquels ma fille se fera moquer d'elle à cause de son accent du sud, où elle avait grandi depuis 13 ans.

Jusqu'au jour où mon ex me dira que finalement, vu que son père était "gravement malade" (en fait parkinson..) Noel se passerait en Normandie et non en Languedoc. Où, promis-juré, on irait en février.

Ce qui se fera mais ce sera pour assister à l'enterrement de ma mère...

J'étais tellement zombie que je ne pouvais qu'obéir.

Une des raisons pour lesquelles, un vendredi de 2013, je me suis fait la malle.
Le dimanche d'avant ma fille m'avait joué au téléphone viens viens de Marie Laforêt. En ajoutant que si je ne revenais pas je pourrai faire une croix sur mes futurs petits-enfants. Elle avait dû oublier le "moody sunday".
En tout cas elle a tenu parole, c'est Google qui m'a appris leur existence.
Ce sera peut-être Google qui un jour leur apprendra la mienne !

Mais je ne regrette rien, je suis avec la femme que j'aime, qui m'aime, héroïque face à la sale maladie qui me dégrade de jour en jour. Sans elle je ne serais plus rien, plus là.

Je vous embrasse.

18:11 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (6)

31/05/2022

Bas les masques !

Le masque n'étant plus obligatoire (sauf dans les hôpitaux et maisons de retraite) j'ai remplacé ma photo de profil où j'étais masqué par une plus récente prise au lac du Bouchet l'été dernier.

Je vous embrasse.

18:55 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (2)

23/05/2022

Retour au Mont-Aigoual (13 mai 2022)

J'ai voulu revoir le lieu où voilà 50 ans j'ai débuté ma carrière. 
J'étais fier de leur apporter des photos de cette époque, témoin d'un observatoire complètement transformé.

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Hélas, l'entrée m'a été interdite, à moi le doyen de ceux qui s'y sont succédés. L'endroit n'est plus qu'un préfabriqué où se vendent (cher) des souvenirs à touristes tandis qu'un assistant sert de (mauvais) guide et projette des powerpoint.
Avec ma canne et ma hernie naissante, je me suis enfui en pensant très fort à la chanson de Monty

J'ai aussi pensé à celle de René Joly .

 

Je n'y retournerai plus jamais.

 

 

(merci à Renaud - le commentateur ! - pour les chansons)

21/05/2022

Problème de disque

Je pense que vous avez dû voir que je me fais rare ces temps-ci.

En fait, je me suis fait la semaine dernière une belle hernie discale. La 4 ème ,  après celle de 2011 et la double de janvier 2020.

Par conséquent je suis le plus souvent allongé, évitant la position assise. 

Promis, dès que je vais mieux, le podium de 1979.

Je vous embrasse.

11:45 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (13)

07/04/2022

Mont Saint Michel : Breton ou Normand ?

Je me suis toujours posé la question.

Certes un oscur fonctionnaire de l'Assemblée Nationale a, en 1790, tracé la "frontière" sur un cours d'eau, comme ce sera le cas une bonne soixantaine de fois et du coup le Mont s'est retrouvé administrativement en Normandie.

Ce que contestent pas mal de Bretons. 
Leurs arguments ne manquent pas, notamment que le Mont fait partie intégrante du Massif Armoricain, qui comprend toute la presqu'île du Cotentin.

Et l'Histoire, que dit-elle ?

Là j'en suis tombé sur le c.... !

En l'an mil le Duc de Normandie Richard II le Bon y épouse Judith de Bretagne. 
Un beau trait d'union ! Ils donneront naissance à Adélaïde, qui sera grand-mère du pape Calixte II.

Belle descendance, dont... je m'honore de faire partie 10 siècles plus tard ! Je viens de le découvrir à l'instant, lors de mes recherches généalogiques.

Avec de nombreux détours il est vrai : via la Bourgogne jusqu'au XII ème siècle, puis la Franche-Comté pendant 7 siècles jusqu'en 1870 où mon arrière-grand-père Victor-Achille quitta son Haut-Doubs natal pour "les colonies" (la Tunisie) où il épousera une Sarthoise, Louise-Eugénie.

Qui furent mes arrière-grands parents !

Quand au Mont St Michel, je peux dire que je m'y sens chez moi.

 

Je vous embrasse.

17:13 Publié dans histoire, moi | Lien permanent | Commentaires (8)

05/04/2022

Mes surnoms au travail

Pendant mes études à l'Ecole Supérieure de la Météorologie, on m'appelait Albert ! Albert pour Albert Simon, le Monsieur Météo de la radio. J'étais le plus passionné par mon boulot, que j'avais choisi par vocation, et mes camarades l'avaient remarqué.

Pas de surnom marquant ensuite, où j'étais simplement Patrick, jusqu'à Vannes.

Là mes adorables collègues me surnommèrent biloute, 11 ans avant la sortie de Bienvenue chez les ch'tis. Cette délicate attention en dit long sur ces braves garçons. Les langues se délient sur le harcèlement moral, mais c'est trop tard pour moi.

Heureusement j'arrivai à me sortir de ce marigot pour atterrir à Biarritz.
Où je fus illico appelé Patxi, ce qui signifie Patrick en Basque. 

Et c'est à Lons le Saunier que je finirai ma carrière, un poste que je convoitais depuis .... 1986 ! Et en plus, brigadiste, le Gérard Klein de là-bas, n'hésitant pas à bosser 75 heures par semaine pour venir au secours des stations manquant brutalement de personnel. Mes collègues m'adoraient et m'appelaient Patoche.

On était loin du biloute !

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J'en rajoute sur la photo, car si j'avais certes le coeur un peu serré pour mon pot de départ à la retraite, au fond de moi j'étais heureux d'avoir passé mes dernières années au sein de cette super équipe.

Je vous embrasse.

16:03 Publié dans météo, moi | Lien permanent | Commentaires (6)