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13/03/2018

9 MARS 2018 : BELLE RENCONTRE !

Tous les trois quatre mois je vais à Paris. Pendant que chérie va voir sa maman à Bastia, où je ne suis pas trop en sécurité, vu que la maman en question habite juste en face de son ex ! Et ma rencontre avec celui-ci donnerait à peu près la même chose que chérie croisant la mienne (d'ex) dans les Côtes d'Armor..

Bref, Paris. Valise lourde, car j'ai pris l'ordinateur. Que vais-je lire dans le train ? En principe c'est Cauvin ou Bouvard. Là c'est le "tour" de Philippe, et j'emporte et si je disais tout, un opus de 1977 où il passe les people de l'époque en revue. Sans complaisance, ce qui était rare à l'époque.


J'avais pris mes billets longtemps à l'avance, ce qui me dispensait d'emprunter le TGV low-cost Ouigo, où on est serrés comme des sardines, et qui vous laisse à Disneyland. J'aime bien le parc de Mickey, mais sa gare un peu moins, car avec le Ouigo, on doit faire le parcours du combattant, et avec une valise lourde ce n'est pas le top.
Quand j'ai pris les billets, j'avais le choix entre le Ouigo (arrivée à Disney 19h45, donc Paris 20h45) pour 35 euros, le TGV seconde classe à 42 euros direct Paris, et la première à 48. Ce que j'ai fait, pour l'aller comme pour le retour.
Le retour Ouigo impose de partir de Paris à 11h dernier délai, le TGV que j'ai choisi me permettait de partir 3 heures plus tard. Direct Toulon en plus !

A Paris, j'ai revu un petit-cousin (petit-fils de ma cousine germaine) que je n'avais plus revu devant "les évènements". Dont on n'a pas parlé, lui étant féru de généalogie et de météorologie, comme son "tonton" ! 
Le temps là-bas était comme celui de Sanary quand je suis parti, à savoir frisquet, venteux et souvent pluvieux.
J'étais finalement content quand j'ai refait ma valise, le vendredi. Direction Gare de Lyon, avec changement de bus. Sous le flotte et le froid, mon Bouvard dans la poche de ma parka.
J'y étais en avance, arrivé à midi et demie pour un train partant à 14h11 ! J'ai déjeuné au Mezzo i Pasta, fast-food de pâtes fraîches nouvellement implanté là-bas. Trés raisonnable : Pour dix euros, grande portion de pâtes plus une bouteille de vin. 
A 13h j'étais dans une des salles d'attente, attendant que la voie de mon train soit affichée. Logiquement 13h51 pour un départ à 14h11.
13h51 arrive. Rien.
13h55. Rien .
14h. Encore rien !
Pendant ce temps je vois défiler sur le panneau des trains qui sont censés partir après le mien, et, quand même, un peu après 14h, j'ai des infos !
NICE MENTON RETARD 30 MN. Donc encore plus d'une demie-heure à faire le poireau.
Mais toujours pas d'indication de voie. Une voix masculine dans le haut-parleur parle de "problèmes de signalisation". Comme d'habitude !

Il n'y a que sur les passages à niveau des Pyrénées Orientales que la signalisation est infaillible...

A 14h20, le panneau indique "HALL 1". La Gare de Lyon est depuis toujours dotée de deux halls de départ : le hall "royal", le plus près de la sortie, celui où débouche le métro et qui donne sur le parvis, et le "hall 2", dit "Hall des oubliés" pour lequel il faut se taper 500 mètres supplémentaires. 
Donc, toujours avec la valise, direction le Hall 1, qui n'est pas, contrairement à l'autre, à l'abri des courants d'air.
Mais je ne sais toujours pas de quelle voie il partira ! Moi et les quelques 500 voyageurs du train en question qui piétinent sous le froid. 
14h35 : des news ! Toujours pas de voie, mais RETARD 40 MN ! J'entends des murmures dans le hall, bien entendu aucun agent SNCF à l'horizon ! Je prends une photo pour l'envoyer à ma chérie :

GARE LYON.jpg

ENFIN à 14h50, ils annoncent la voie ! Je suis en voiture 3, donc logiquement je n'aurai pas beaucoup à marcher.
Tu parles ! La première "voiture" est numérotée 11...
La composition du train est la suivante : 11  12  13  14  15  16  8  7  6  5  4  3  2  1 !
On aura traduit : tout le double TGV à remonter...
Tandis que des coups de sifflet menaçants retentissent pour faire presser les voyageurs (ne manquent pas d'air !) je gagne ma voiture 3. 
Place 82, pas trop mal située. Je range ma valise, ma parka, mon pull et je récupère mon Bouvard.
A 15h pétantes (50 minutes de retard finalement) le train s'ébranle. Là je dois dire qu'il se donne du mal pour essayer de grignoter quelques minutes, car il bourre pas mal.
Je regarde autour de moi. Je suis un des plus jeunes, comme c'est le cas en première. Je ne vois qu'une jeune femme de l'autre côté de l'allée.
Il règne un silence de mort dans le wagon, même un éternuement serait mal vu...
Mais juste à côté j'entends quelqu'un parler à haute voix.
- vous notez cette phrase : "au sujet des commémorations..."
La même voix que Philippe Bouvard. 
Et là je regarde d'où vient la voix. A côté de la jeune femme en question, un monsieur avec costume arborant la légion d'honneur, C'ETAIT PHILIPPE BOUVARD LUI-MEME !!!
J'en parle par sms à ma chérie laquelle me répond "demande-lui un autographe"...
Me croyait-elle ? Alors j'ai pris mon courage à une main, l'autre tenant le bouquin, et me suis adressé à lui.
- vous êtes Monsieur Bouvard ?
Il me regarde avec des yeux pétillants. C'était bien lui.
- ça me ferait plaisir que vous me dédicaciez ce livre, je suis un de vos plus grands admirateurs (ce qui est vrai)  et là il me répond :
- Avec plaisir ! C'est quand même incroyable que vous lisiez un de mes ouvrages dans ce train !
Je lui réponds sans mentir, à savoir qu'il était (avec Patrick Cauvin) mon auteur de chevet quand je me rendais à Paris.
Là il se lève - enfin fait un geste en ce sens, il a 88 ans - et me serre la main, toujours avec le même regard pétillant, presque "reconnaissant". Me demande mon prénom et d'une écriture rapide, me fait ma dédicace, presque en s'excusant :
- Vous savez, avec l'âge, on lit de moins en moins bien et on écrit de plus en plus mal...
DEDICACE.jpg
J'avoue que je ne sais pas ce que j'ai pu balbutier comme réponse. De voir comment cet homme, qui depuis 50 ans, a parlé aux plus grands, notamment tous les présidents de la Vème république, les plus grands acteurs, chanteurs, écrivains, s'était donné la peine de se lever et de me serrer la main, à moi qui ne suis qu'un pékin lambda, m'a complètement secoué !

Oui je suis un de ses plus grands admirateurs. J'ai fait plusieurs notes sur lui. Et pourtant, il n'est pas de mon bord politique...
C'est à 16 ans que je l'ai découvert, sur RTL où il jouait les méchants.  Puis à la télé avec samedi soir, dont je ne loupais aucune émission. J'ai découvert sa littérature dans la foulée avec des ouvrages assez percutants pour l'époque. Au cinéma où il a joué dans l'aile ou la cuisse en 1976 avec De Funès.
Les grosses têtes en revanche, je n'étais pas fan. Du reste en cette période moralisatrice où une petite drague est assimilée à du harcèlement sexuel, cette émission grivoise serait interdite avec le contenu des années 80, 90 et 2000 !
Ruquier, qui le lui a piquée, est nettement plus "consensuel" !
Mais ce qui m'a marqué, c'est son "petit théâtre" où il a révélé beaucoup de talents encore en herbe : les Inconnus, Mimie Mathy, Chevallier/Laspalès, Smaïn, Muriel Robin, feu Marcel Philippot (je l'aurai un jour, je l'aurai), Tex, Fabrice Luchini...

Enfin je ne vais pas faire sa "nécro" avant l'heure, mais quand même une petite anecdote : En 1999, suite à l'arrêt brutal de mes antidépresseurs, je suis devenu maniaco-dépressif. Et dans mes moments "maniaco", j'envoyais toujours un courrier pour féliciter les auteurs que j'avais lus et qui m'avaient plu.
Bien évidemment personne n'a répondu à ce courrier émanant d'une personne visiblement dérangée.
Enfin presque personne : Bouvard, lui, a pris soin de me répondre, et assez longuement.
C'était en 2000 et ce geste m'a touché, m'a montré que cet homme est quelqu'un de profondément humain et altruiste. 
18 ans plus tard, j'en ai eu la confirmation.

Et - clin d'oeil du "Destin", son épouse, Colette Sauvage, a le même nom que la mère de Marité, ma demi-soeur...


Je vous embrasse.

24/02/2018

15 ANS DE RAB

Voilà 15 ans, le 24 février 2003, je me réveillais très tard. Vers les 14 heures.

Pas content, mais alors pas content du tout !

Car logiquement je n'aurais pas dû me réveiller.

La veille, vers 22 h, j'avais été à l'endroit où je travaillais pour récupérer dans mon armoire personnelle 3 boîtes de 14 comprimés d'Imovane dosés à 7.5 mg (3 fois le dosage du stilnox). Et dans la foulée, j'en avais avalé une boîte d'un coup. 

Puis, avant que je ressente le moindre effet, je monte dans ma voiture direction chez moi. Où je donne le change, comme si de rien n'était, avant d'aller me coucher. 
Dans la salle de bains, je me renfile à nouveau une dizaine de comprimés et je vais - chose inhabituelle - aller faire un bisou à ma fille dans son lit, les larmes aux yeux.
Et dans mon lit j'attends.
Serein.

Cela faisait plus de trois ans (décembre 99) que je luttais pour ne pas "céder à la tentation", mais cette fois la conjugaison simultanée de trois facteurs a fait rompre la digue.
Serein, donc, j'attends. J'attends la "délivrance".
Fatigué de me battre, contre une histoire d'amour à laquelle j'étais désormais seul à croire, contre mes chers collègues de Vannes dont j'étais la tête de turc depuis mon arrivée. Normalement je devais les quitter à la rentrée suivante pour rejoindre Besançon, j'étais largement en tête des postulants. Mais justement, à 22 heures j'avais appris par mail qu'un "emploi réservé" m'était passé devant !
Donc, rempiler pour au moins encore un an de lynchage, non merci !

J'attends donc, mais "ça" ne vient pas !
Sur les coups de 1h du matin, je reprends alors le chemin de la salle de bains et de nouveau 10 comprimés, avec, pour que l'effet soit plus radical, une bonne rasade d'eau de Cologne. Beuuhhhhh !
Et cette fois, moins de 10 minutes après, je pars.




Mais apparemment ça n'a pas marché puisque je suis toujours là ....
J'ai résisté à 250 mg d'hypnotique !!! Un "cas" dans la médecine me confieront tous mes médecins traitants.
Ca me fait doucement rire quand, actuellement, un pharmacien sur deux me refuse une donne quotidienne 50 fois moins forte...

Je vais l'avoir mauvaise, car pour nombre d'individus bornés, un suicide manqué est jugé comme du cinéma, "un appel au secours"... Mais je ne suis pas Johnny, et je pense au regretté collègue de blogs Dominique qui a fait comme moi voilà six ans et a "réussi" sa TS. Je pense aussi à Dalida, je pense à Marilyn. Qu'aurait-on dit s'ils s'étaient ratés ?

En tout cas, "là-haut" on ne veut pas de moi. C'est clair.

Et "Ils" ont eu raison !

Car après des décennies tournées vers le passé, enfin je recommence à faire des projets d'avenir. 
Voilà quatre ans j'ai été "à la croisée des chemins". J'avais le choix entre la nostalgie morbide dans un contexte dangereux pour moi (mes notes de 2011/2012 sont toujours en ligne), et une promesse, semée de pièges, mais qui s'élevait vers les sommets.

Quand on m'a mis le couteau sur la gorge, en novembre 2015, je n'ai alors plus tergiversé.

Ca m'a coûté cher, en argent (pas très grave quand on en a encore un peu), ça m'a coûté ma fille, ma petite-fille (je ne suis toujours pas censé savoir qu'elle existe - elle aura trois ans en octobre) et une partie de ma famille.

Mais que ça m'a rapporté ! 

Je l'ai écrit, le "père indigne - mari volage - suicidaire - lubrique - alcoolique" décrit par certains avocats a trouvé quand même une femme qui veuille bien, malgré tout ça, se marier avec lui.

Merci à Celui qui "là-haut" fait le tri parmi les postulants au Grand Départ et grâce à Qui je vais avoir une vieillesse heureuse.

Je n'avais pas compris voilà quinze ans, à présent je réalise.

Je vous embrasse.

22/09/2017

petit exploit personnel

Sans le vouloir, j'ai accompli cette nuit un petit exploit !
Hier soir, alors que je prends mes somnifères (j'ai réduit la dose mais j'en prends encore compte tenu du stress engendré par mon ex qui fait traîner le divorce par tous les moyens et veut me tuer financièrement - j'en reparlerai si besoin est) me prend une quinte de toux. Si bien que je les recrache dans le lavabo !
Je les récupère alors pour les réingurgiter, et je me couche.

Certes, en ce moment à Sanary les nuits sont assez tropicales, et je mets ça sur le fait que je mets pas mal de temps à m'endormir.
Sommeil agité, ponctué de rêves abracadabrants (notamment un où - tenez-vous bien ! - je suis avec De Funès et Dany Boon essayant de trouver un hôtel sur la butte Montmartre !! Et je revois encore De Funès demander à un hôtelier :"est-ce que vous prenez les... heu... anciens euros ?"  !! ) Je l'ai déjà écrit voilà une dizaine d'années, je devrais noter les rêves dont je me souviens au réveil, et faire une compil...

Réveil à 6h35 et plus moyen de me rendormir. 

Je me lève donc, prends mon café et vais dans la salle de bains pour prendre une bonne douche, la plus froide possible.

Et là, dans le lavabo, je vois un comprimé de stilnox !!! 
Je fais vite le rapprochement, et en déduis que, cette nuit, je n'ai pris que la moitié de mes somnifères....

Jusqu'à présent, quand j'avais essayé le sevrage, ça avait plus moins échoué. Soit je n'arrivais pas à m'endormir, soit je me réveillais au milieu de la nuit. Or là, de disons minuit à 6h30, c'est quand même pas trop mal !
Le sevrage est donc possible...

Je vous embrasse.

13:31 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (6)

08/07/2017

Généalogie Bretonne

La canicule est revenue sur la France - et donc l'Auvergne, 35 degrés sous abri dans le village où je gîte, et la maison remonte :(  J'arrive à tenir 23 degrés dans la pièce du bas, mais les 25 sont de nouveau dépassés dans la chambre du premier. Heureusement que les nuits sont fraîches (13 degrés la nuit dernière).  

Du coup, je ne bouge pas. Le boucher et le boulanger passent avec leur camionnette, j'ai des réserves pour pouvoir tenir jusqu'à lundi, où les températures redeviendront plus normales.

Alors je fais de la généalogie. Et hier après-midi, une "correspondance" m'en appris pas mal sur mes racines paternelles.

Déjà, mon nom de famille est breton. Ce nom, je l'ai remonté jusqu'en 1635 ! Pas mal, déjà.

Mais des "ramifications" m'amènent bien plus loin.
Je souris en pensant à mes.... (non Cica, pas d'insultes sur un blog qui est public, ça peut coûtes des procès) donc à mes "chers" collègues de Vannes dans les années 1997/2003 qui me reprochaient (sic) de prendre la place d'un breton ! 
Déjà je me pensais en France, unie et indivisible, mais apparemment j'avais franchi une frontière ! En plus le moins s. (non Cica !) de mes collègues, qui partageait cette opinion, est un breton... de la butte Montmartre ! J'en avais discuté avec lui, il était "breton de coeur". 

Pas moi, qui ai quelques menues raisons de ne pas apprécier cette région, mais qui, quand même, peux me targuer d'aligner 23 générations de bretons dans mon arbre, à partir de l'an de grâce 1320....

Je pense que ceux qui précédaient devaient être aussi nés dans le coin, les communications étant assez rustiques au XIVème siècle.

Je me doute que ça ne vous passionnera pas, mais j'aime bien étayer mes dires sur des preuves, et donc voici mon ascendance :

Arbre breton.JPG

J'ai gommé mon nom de famille avec du "blanco". Ernest-Pierre Marie Cica est mon grand-père paternel.

Cependant, si je peux remonter 23 générations en arrière sur cet arbre breton, je n'ai toujours rien concernant les deuxièmes générations :(

- d'une part je ne sais rien de la mère de mon père, Marceline Julie Bonnet, qui aurait été une aventure de mon grand-père, alors mandarin connu à Marseille (professeur d'épidémiologie - ça m'avait servi en 1981 quand j'avais été hospitalisé pour tuberculose à l'hôpital Houphouet-Boigny) mais ayant reconnu mon père.

- plus grave, je ne sais rien non plus de la seconde génération en-dessous ! J'ai appris par internet l'an passé que ma fille était devenue maman, mais j'ignore quand, le sexe et le prénom de l'enfant. Petit-fils ou petite-fille ?
Qui aurait dans les dix-huit mois... J'espère faire sa connaissance avec son mariage ! 

A demain pour le top35 de juillet, qui au moins, ne vous abandonne pas !

Je vous embrasse.

10:58 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (2)

06/06/2017

Encore du nouveau dans ma généalogie

Toujours à la recherche de mes ancêtres, je suis tombé, en cherchant l'un d'eux sur Google, sur un site anglais très bien documenté. Et là, en plus de mes branches Carolingiennes, Mérovingiennes, Suisses, j'ai pu remonter jusqu'à 
Alfred le Grand , le premier véritable roi d'Angleterre. Oui, je sais que ce n'est pas un prénom très "royal", mais cet Alfred-là a quand même d'une part repoussé les Vikings, et d'autre part fondé l'université d'Oxford !

Je sais également qu'il est aisé de prétendre à une telle ascendance sans en apporter les preuves, combien se disent descendants de Louis XIV ou Louis XV, comme par exemple Giscard, même si c'est par l'escalier de service ! C'est à dire par le biais de naissances pas très "catholiques".

Aussi vais-je faire comme d'habitude, c'est à dire énoncer les 49 générations qui vont d'Alfred à ma grand-mère maternelle :

gén1.JPG

G2N.JPG

L'inconvénient de cette ascendance illustre est de susciter quelques jalousies mais disons que ça me fait plaisir quelque part de savoir que je suis un cousin de la Reine d'Angleterre !

Je vous embrasse.

17:39 Publié dans histoire, moi | Lien permanent | Commentaires (0)

23/05/2017

Les chansons qui marchaient au fil de mes décennies

C'est Michel Boixière qui m'en a donné l'idée : quels étaient les premiers au hit-parade quand j'avais 10, 20, 30, 40, 50 et 60 ans ?

Mes dix ans : Le 30 janvier 1961, dixit Daniel Lesueur, on avait :

1) Je ne regrette rien, d'Edith Piaf
2) Les fiancés d'Auvergne, d'André Verchuren (c'est vrai qu'on en bouffait du musette, dans ces années-là !)
3) Itsi bitsi petit bikini, de Dalida
4) Verte campagne, des Compagnons de la chanson
5) Les enfants du Pirée, de Mélina Mercouri.

Johnny, avec souvenirs souvenirs, n'était que 13ème. 

Mes vingt ans : le 30 janvier 1971. Là je prends le site de Fabrice Ferment, plus sûr :

1) My sweet Lord, de George Harrison
2) La fleur aux dents de Joe Dassin
3) Essayez, de Johnny Hallyday
4) Noël 70, des Poppys
5) Si douce à mon souvenir, de Claude François

Mes 30 ans : le 30 janvier 1981. Toujours Fabrice Ferment :

1) Woman in love, de Barbra Streisand
2) Si, de Karen Cheryl
3) Couleur menthe à l'eau, d'Eddy Mitchell
4) Mon fils ma bataille, de Daniel Balavoine. 
5) Lui, de Michèle Torr

Mes 40 ans, le 30 janvier 1991. je passe le relais au top50:

1) Sadeness, d'Enigma
2) Il faut laisser le temps au temps, Félix Gray et Didier Barbelivien
3) La petite sirène, par Anne
4) Natal, par Chico et Roberta
5) Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? de Benny B

On voit nettement le changement de musique !

Mes 50 ans, le 30 janvier 2001, toujours le top50:

1) Seul, de Garou
2) Daddy DJ, de Daddy DJ
3) L'alizé, de Alizée
4) Elle te rend dingue, de Nuttea.
5) Love don't cost the thong, de Jennifer Lopez.

Mes 60 ans, le 30 janvier 2011:

De pire en pire !

1) Over the rainbow, par Israel Kamakawiwo'ole (sic)
2) Celui, de Colonel Reyel
3) The time des Black eye peas
4) Loca, par Shakira
5) Sun is up, de Inna

On comprendra aisément pourquoi je m'arrêterai sans doute fin 1989 en ce qui concerne mes hits mensuels. C'était la chute du mur de Berlin, mais aussi la chute d'une certaine musique. En ce sens je ne regrette pas d'être né en 1951, quoique j'aurais encore plus apprécié naître deux ans plus tôt comme feu mon frère. Et, toujours musicalement, je serais mort dans les années 90 que je n'aurais pas perdu grand-chose !

Je sais.... Mes parents parlaient de "musique de sauvages" en écoutant ce que l'on nomme aujourd'hui les "yéyés". Mais du moins, au tournant des années 60, les "classiques" sont restés, comme Henri Salvador, Edith Piaf (jusqu'à sa mort), Yves Montand,  Line Renaud (ma préférée d'elle est cours, cours regarde et vois (1968)
Gilbert Bécaud qui nous charmera encore 40 ans, Philippe Clay, Gloria Lasso (essayez de ne pas verser une larme sur cette chanson de 1973 il était beau mon fils ), Charles Aznavour, Annie Cordy (coucou Hug), Dalida, Jacques Brel, Guy Béart (ma préférée, EN 2009, et DE 1967 couleurs vous êtes des larmes) Sacha Distel et bien d'autres...
Pas mal quand même, par rapport à ceux qui ont surnagé après les années 80. Combien ? La génération de mes parents n'avait pas à se plaindre.

Enfin, en regardant les interprètes, aucun n'est présent deux fois dans ces tops 5.... Tout es dit !

Je vous embrasse.

12/05/2017

mes chansons préférées au fil des ans de 1955 à 2014

Hug excepté (et qui adore notre musique), nous faisons tous plus ou moins partie de la même génération, et j'ai voulu évoquer ici mes chansons préférées - live - année par année. 
Je précise bien live, car il m'arrive d'écouter des chansons après coup, sans les avoir connues à l'époque de leur sortie.
Ainsi, en 2013 j'ai connu heart d'Alone (1987), changer de vie de François Valéry (1991), et Encore de Michel Fugain (2001), que je pense à présent être mes préférées pour ces années-là.
Je m'appuie sur le livre de Daniel Lesueur, dont certes les classements sont un peu farfelus, mais qui a le mérite de dater les chansons.
Alors on y va :

1955 : Etranger au paradis (Gloria Lasso)
1956 : Chiens perdus sans collier (Jacqueline François)
1957 : Irma la douce (Colette Renard)
1958 : Diana (Paul Anka)
1959 : Tout doux tout doucement (Marcel Amont)

1960 : Je pars (Dalida)
1961 : Le lion est mort ce soir (Henri Salvador)
1962 : On se reverra (Colette Deréal)
1963 : Quand une fille vous plaît (Eddy Mitchell)
1964 : Donne donne (Romuald)
1965 : I got you babe (Sonny & Cher)

A partir de là, tout est noté sur des cahiers, que j'ai retrouvés. 

1966 : N'écoute pas ton coeur (Ronnie Bird)
1967 : Mes rêves d'enfant (Monty)
1968 : Eloise (Barry Ryan)
1969 : Love (Wallace Collection)

1970 : Lola (The Kinks)
1971 : Jesus (Jeremy Faith)
1972 : Ciel (Jean-Pierre Savelli)
1973 : Sais-tu ces grands voyages (Gérard Palaprat)
1974 : Ca sert à quoi (Mina)
1975 : Tornero (I santo California)
1976 : Chanson-cri (Georges Moustaki)
1977 : Mon amour ennemi (Guy Bonnardot)
1978 : Bubble star (Laurent Voulzy)
1979 : Drivers' seat (Sniff on the tears)

1980 : Ou que tu ailles (Daniel Guichard)
1981 : Kids in America (Kim Wilde)
1982 : J'ai mal d'aimer (Jairo)
1983 : Au clair d'une femme (William Sailly)
1984 : Still loving you (Scorpions)
1985 : Maneater (Daryl Hoates)
1986 : Alive an kicking (Tears for fears)
1987 : Anna Vladia (Interface)
1988 : N'importe quoi (Florent Pagny)
1989 : Casser la voix (Patrick Bruel)

1990 : La berceuse du petit diable (Roch Voisine)
1991 : Désenchantée (Mylène Farmer)
1992 : Jamais loin de toi (Patrice Marlone)
1993 : Il me dit que je suis belle (Patricia Kaas)
1994 : Apprendre à vivre sans toi (Renaud Hantson)
1995 : Ne m'oublie pas (Johnny Hallyday)
1996 : Children (Robert Miles)
1997 : Lucie (Pascal Obispo)
1998 : My heart will go on (Céline Dion)
1999 : Tu ne m'as pas laissé le temps (David Hallyday)

2000 : Si tu m'entends (Frédéric Lerner)
2001 : Regarde-moi (Ahmed Mouici)
2002 : Je veux que tu saches (Matt Laurent)
2003 : Electrastar (Indochine)
2004 : Yalla (Calogéro)
2005 : You got me (Emma Daumas et Eskobar)
2006 : Un ange frappe à ma porte (Natasha St Pier)
2007 : Shining star (Get Far)
2008 : Parle, Hugo parle (la voix de l'enfant)
2009 : Magnificent (U2)

2010 : Nathan (Calogéro)
2011 : The rain (Peter Luts)
2012 : Ca ira mon amour (Rod Janois)
2013 : Si tu me voyais (Grégoire)
2014 : Paris-Seychelles (Julien Doré)

60 années, 59 interprètes différents ! Et je ne l'ai pas fait exprès, je vous assure. Un seul est classé deux fois, je vous laisse le soin de le trouver !

A après-demain pour le hit-parade

Je vous embrasse.



30/04/2017

TOP 35 DES VENTES DE DISQUES SEPTEMBRE 1979

 

1 12 RING MY BELL Anita Ward   1
2 1 JE L'AIME A MOURIR Francis Cabrel 1  
3 19 I WAS MADE FOR LOVIN YOU Kiss   2
4 28 ALINE Christophe 2  
5 9 LE COEUR GRENADINE Laurent Voulzy 3  
6 22 LE DERNIER SLOW Joe Dassin 4  
7 13 GOODNIGHT TONIGHT Paul Mc Cartney and the Wings   3
8 27 MARYLOU Danyel Gérard 5  
9 3 SHOW ME YOU'RE MAN ENOUGH Karene Cheryl   4
10 2 MONDAY TUESDAY Dalida 6  
11 31 GLORIA Umberto Tozzi   5
12 32 BOOGIE WONDERLAND Earth Wind and Fire   6
13 5 L ETE SERA CHAUD Eric Charden 7  
14 e MAGDALENA Julie (Pietri) 8  
15 10 GOODBYE STRANGER Supertramp   7
16 21 TU AS GAGNE JE TAIME François Valéry 9  
17 8 SENTIMENTALE-MOI Plastic Bertrand 10  
18 20 BLU Angeleri   8
19 e CAPRI C'EST FINI Hervé Vilard 11  
20 e SUNDAY GIRL Blondie   9
21 4 ONE WAY TICKET Eruption   10
22 e GOTTA GO HOME Boney M   11
23 e HEAVEN MUST HAVE SENT YOU Bonnie Pointer   12
24 15 WALKING ON MUSIC Peter Jacques Band   13
25 e BAD GIRLS Donna Summer   14
26 e LA FETE DE JUILLET JUILLET Gérard Lenorman 12  
27 e ROCK ME Cerrone   15
28 e LUCKY NUMBER Lene Lovitch   16
29 6 HONESTY Billy Joel   17
30 14 BACK TO BOOGIE Patrick Hernandez   18
31 e SWISS KISS Patrick Juvet   19
32 7 DANS LA MEME ANNEE / DEBORAH Michel Sardou 13  
33 e OU EST PASSEE MA BOHEME Julio Iglesias 14  
34 e LA FIN DU VOYAGE Johnny Hallyday 15  
35 11 POP MUZIK M   20

Toujours cette domination de titres étrangers, bien que parmi les premières places, la langue française l'emporte. Dans le top 20, 11 français, c'est après que ça se gâte. J'étais donc à Millau (lol) en ce mois de septembre, et j'avais décidé de faire le plus de sport possible pour perdre ces fichus kilos. Un de moins quand même à la fin du mois, j'espérais qu'octobre me fasse revenir dans la décade des 7. Mine de rien, un kilo par mois, ça pouvait faire douze par an, retour à la "normale" envisageable en mai 1981. J'aurais ainsi achevé le septennat avec le même nombre de kilos qu'au début ! Revenons au hit lui-même qui consacre Anita Ward et son disco. Cabrel garde la tête côté frenchies. Le hard-rock se classe sur le podium général, moi j'ai bien aimé cette chanson de Kiss.
Et donc, Aline, seconde vente française ! Et pourquoi pas Capri c'est fini pendant qu'on y est ? Et bien il est là aussi ! le hit caché permet de le découvrir. Et lui arrivera jusqu'au top 4 ! Le succès de ces deux titres anciens est un vrai "dégage" lancé au disco qui continue à envahir les antennes. C'est l'avènement des radios libres en 1981 qui verra le déclin de cette musique formatée, qu'il faudra quand même se bouffer encore 18 mois. 
Voulzy sur le podium français, à l'époque je le voyais plus haut, mais c'est vrai que si Aline se vendait, elle ne passait que très peu sur les ondes. Et bravo pour Joe Dassin, avec une belle 4ème place pour un de ses derniers titres. Lui sera vraiment mort sans avoir connu de traversée du désert. Un cas exceptionnel. Podium étranger pour les Wings, j'appréciais aussi cette musique. Danyel Gérard 5ème, mais ce n'est pas fini pour lui !!! Ni pour Tozzi et son Gloria.
Terminus pour boogie wonderland, et c'est ma foi très bien ! Du reste, dans le hit "visible" de Ferment, les chansons disco ne sont plus que trois... 
Et arrivée de la première de la vague des chanteuses des années 80, Julie. Enfin, toute seule car elle faisait partie de la bande à Basile.  

Le hit "caché" à présent. D'abord les chansons qu'on n'aurait pas vues :
- Tu as gagné je t'aime de François Valéry qui signe une belle 9ème place française. 
- Blu d'Angeleri, terminus au huitième étage.
- Bizarrement Sunday girl de Blondie, dont j'aurais pensé un meilleur classement.
- Heaven must have sent you de Bonnie Pointer.
- Bad girls de Donna Summer, que ma foi je ne connaissais pas. Alors que je connaissais
- la fête de juillet juillet de Gérard Lenorman, top 12, peut-être mieux le mois prochain ?
- Rock me, de Cerrone, on ne peut pas faire supernature tous les ans !
- Lucky number, de Lene Lovitch, connaissais pas non plus.
- Swis Kiss de Patrick Juvet, qui je pense sera quand même dans les 20 premiers en octobre.

Et, pour la première fois, 
- Johnny Hallyday et la fin du voyage.  Au vu des tops hebdos, je pense qu'il sera 16ème en octobre, et qu'il a dû frôler la 10ème place entre les deux tops mensuels. Je suis triste pour Johnny et cette superbe chanson, mais suis flatté, car ma compil m'a permis de le faire apparaître, chose que le top 15 de FF ne permettait pas.

Celles qui vont aller plus loin, peu nombreuses.
- Capri c'est fini, donc. Très bonne année 1979 pour Hervé Vilard.
- Gotta go home des Boney M.
- L'inévitable RRRoulio avec où est passée ma bohême.

A dimanche prochain pour le hit d'octobre.

Je vous embrasse.

21/11/2016

on me cache tout on me dit rien

Ca a commencé à ma tendre enfance.
Je me désolais d'être "fils unique" et de ne pas avoir de grands parents.

Deux gros mensonges...

Pour la première chose, pourtant, l'évidence était là : j'étais bel et bien tout seul.
Pour la seconde, côté maternel, j'ai toujours su que mon grand-père était mort en 1949 (et qu'il avait fait très chaud ce jour-là, à tel point qu'on l'aurait enterré dès le lendemain à l'aube) et que ma grand-mère avait tout juste eu le temps de me serrer dans mes bras en avril 1951 avant que la grande faucheuse ne l'emporte quelques semaines plus tard. A trois mois on n'a pas le temps de se forger des souvenirs...

Côté paternel, c'était une famille disons assez... recomposée ! Mon grand-père était un grand professeur de médecine, et il avait semé des enfants aux quatre vents. Des légitimes, des reconnus, des pas reconnus.
Mon père faisait partie de la seconde catégorie.
Mais pas moyen de savoir quoi que ce soit de sa mère. Chez ces gens-là.... comme chantait Jacques Brel !
Il me faudra quand même attendre.... 2004, et le livret de famille de mes parents que mon père avait toujours gardé secret, pour que j'apprenne que ma grand-mère s'appelait Julie Marceline Bonnet, née en 1888. 
Et c'est tout.

Malgré ma passion pour la généalogie, si du côté maternel je pouvais remonter au III ème siècle de notre ère, si du côté du nom de famille j'étais arrivé à 1500, vers Lamballe (22), rien à me mettre sous la dent avec ma grand-mère Julie.

J'ai passé le mois de juillet 1960 à Marseille, mon père m'ayant dit que son père venait d'y mourir.
En fait, il était encore vivant, et je ne saurai que quarante ans plus tard que mon père lui avait rendu visite ! Pour de sombres histoires d'argent, qui feront que la famille "Cicatrice" ne se croisera que peu. La dernière fois que je verrai mon oncle et ma tante, ce sera en 1980, quand à mes cousins germains, ce sera en 1973 !
Voir ma note "la désilusion de Marseille".
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/08/07/la-desillusion-de-marseille-1960.html

Privé de voir mon grand-père donc. Ce qui m'aurait fait plaisir, juste avant qu'il meure an an plus tard.

Puis ce fut côté frères et soeurs.

Assez vite, j'entendis parler de mon frère, Patrice, né - et qui serait mort peu après la naissance - en 1949.  Choc énorme pour ma mère, qui avait perdu la même année et son fils et son père. 
Puis, après m'en avoir parlé, mes parents s'enfoncèrent dans le déni. "ton frère ? quel frère ?" me disait ma mère, comme si la méthode coué était la meilleure lors de la perte d'un enfant.

Il faudra, en 2004 encore, que je retrouve un papier rose de la maternité de Port-Royal pour que j'aie enfin la preuve de ce frère, que ma mère avait sorti "sans vie" de son ventre.

Je passerai brièvement sur celle que je pense être ma soeur, car c'est vrai que là je n'ai pas de preuve, juste un gros faisceau d'indices concordants. J'en parle dans une note :
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/08/19/marite-ma-soeur-volee-1963.html

Déjà ça fait beaucoup !

Mais apparemment ça ne suffisait pas, car cette fois c'est ma descendance qu'on me cache !
Je viens d'apprendre récemment que ma fille avait eu un enfant.

Ma fille qui ne me parle plus depuis trois ans, depuis que j'ai commis l'infamie de quitter sa mère qui me faisait crever à petit feu. Là encore lire mon blog entre 2010 et 2012 ! 
Et qui m'aurait donc caché le fait que je sois devenu grand-père.
Garçon ou fille ? Je ne le sais même pas.

Ils (elle n'est pas seule en cause) m'ont confisqué le droit de connaître mon petit-enfant au début de sa vie, durant la période la plus merveilleuse. 
Qu'ai-je fait pour mériter ça ? D'avoir voulu sauver ma vie ? Et quand bien même, je serais un de ces maris qui quittent leur femme sans raison, au bout de deux ans et demie, les tensions devraient être encore si fortes qu'on puisse cacher à un père qu'il est grand-père pour la première fois de sa vie ?

Pas mes oignons... Déjà entendu quelque part, ça !
Ni quand, en 1985, elle rechutera avec des crises de "grand mal" au début quotidiennes, que je devrai gérer pendant 27 ans, jusqu'en 2012, date de sa nouvelle stabilisation.

Non, je n'ai pas quitté une femme malade.
Oui, MOI je peux me regarder dans une glace. Même si dans le cadre du divorce on invente des pièces, on me fait passer pour un coureur obsédé sexuel mari infâme et père indigne.
Oui je peux me regarder dans une glace.

Je ne sais pas si c'est le cas de ceux qui privent un grand-père de son seul petit-enfant...

Je vous embrasse.

15:29 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (8)

15/11/2016

Enfin une réponse....

à la question que je posais dans mon blog le 3 novembre 2012.

Cette réponse, c'est OUI.

Je vous embrasse

17:32 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (2)