Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/05/2013

Il y a 20 ans disparaissait...

Oui, Pierre Bérégovoy qui s'était suicidé le long d'un canal, ayant réalisé (à l'instar de Jérôme Cahuzac) qu'il avait fait le contraire de ce qu'il demandait aux français, à savoir la rigueur, ayant obtenu d'un ami un prêt à taux zéro...

Mais je veux parler d'autre chose :

Le disque vinyle ....                                         

Image (17).jpgDepuis déjà quelques années, les Cd étaient apparus. Ces petites galettes de surface deux fois plus petite en surface présentaient - à l'époque - l'avantage d'êtres plus pérennes que le vinyle, d'êtres moins encombrantes et de revenir moins cher à la fabrication.

Au début il s'agissait de compilations.

Egalement la transcription en CD numériques de quelques 45 tours ou albums qui étaient devenus introuvables en vinyle.

La parution simultanée CD/vinyle commença dès 1991. A chaque vinyle sorti, le numérique suivait.

 

Pendant cette période de transition, les prix étaient équivalents.
Puis fut décrétée la mort du vinyle, pour le 1er mai 1993.

Et là, les prix s'envolèrent ! Plus le choix, l'amateur de musique était devenu captif :(

Mais plusieurs facteurs vinrent bouleverser la donne :

1) si l'on pouvait lire un vinyle avec un saphir pendant un demi-siècle et plus (je possède des 45 tours datant de 1954 très corrects et qui s'écoutent toujours bien) il n'en alla pas de même pour le couple CD/lentille....
Soit c'était l'un soit c'était l'autre qui cédait, mais il était bien rare que l'on pût atteindre les dix ans de vie pour un tel attelage !

2) l'arrivée du format Mp3, et surtout d'Internet. Qui permit le téléchargement de chansons.

Attention ! Je ne parle pas du "pire tout pire" (lol) mais du téléchargement légal.
Un CD coûte 4 euros, le téléchargement 40 fois moins !!!
Je ne suis pas de la partie, mais je ne pense pas que les auteurs, compositeurs, chanteurs, éditeurs, puissent s'y retrouver de la même façon !!!

A présent, beaucoup se mordent les lèvres d'avoir supprimé le vinyle. Lequel revient timidement, et l'on peut depuis quelque temps se procurer des platines qui peuvent les lire.

Au grand ravissement des gamins qui se demandent comment ça se fait qu'un truc avec une aiguille puisse, en frottant sur un rond de plastique qui tourne, donner un son meilleur que celui qu'ils ont l'habitude d'écouter !!!

Affaire à suivre. On voit ça en 2033 ???

Je vous embrasse.

Commentaires

Les vinyles sont juste moins pratiques à écouter en voiture, mais c'est vrai tellement plus jolis !!!!!!

Écrit par : isa | 02/05/2013

triste anniversaire que la disparition des vinyles, non seulement le son qu'on ne retrouve pas toujours aussi bon sur les CD mais bien sûr l'objet en tant que tel et ça c'est vraiment culturel, ce n'est pas que de la nostalgie, je regrette surtout les pochettes superbes des 45T EP 4 titres qui donnaient de la valeur aux vinyles. Et je pense que la disparition des EP 4 titres au profit des 45t simples 2 titres (avec les vulgaires pochettes en papier) a fait trés mal au disque vinyle et à la chanson française dans son ensemble car on pouvait vraiment goûter la valeur d'un nouveau chanteur sur 4 titres, plutôt qu'à fabriquer des tubes avec des chansons bas de gamme avec un simple single. Finalement comme tu le dit Cica l'industrie du disque a tué la poule aux oeufs d'or.

Écrit par : Renaud | 02/05/2013

Tu crois que c'est pour ça qu'il se serait suicidé, Bérégovoy ?

Pour le vinyle oui, c'est dommage, pour le son... pour l'objet. Sinon, il faut avouer que tout est bien plus pratique.

Bises

Écrit par : Béatrice | 02/05/2013

Oui, il avait laissé une lettre en ce sens... En plus il était premier ministre à l'époque et les législatives d'avril avaient vu le PS à son plus bas historique, il s'en sentait un peu responsable.

Écrit par : Cica pour Béatrice | 02/05/2013

Les commentaires sont fermés.