11/08/2013
HIT-PARADE de SALUT LES COPAINS du 15 AVRIL 1965
Je vous explique pourquoi beaucoup de hits sont de travers. Il se trouve que dans les années 2000;, j'avais acheté à un margoulin (il faut bien appeler un chat un chat) certains hits manquants pour 1 euro pièce ! Et voilà comment j'ai reçu la plupart de ces hits. Ceux du "margoulin" sont reconnaissables au numéro en haut à droite...
Bon, le hit proprement dit :
"Schmoll" alias Eddy Mitchell incontestablement numéro 1 avec 5 chansons classées.
Médaille d'argent Claude François avec 4 chansons.
A la 3ème place on trouve Johnny Hallyday, Frank Alamo et France Gall avec 3 chansons.
La jeune mariée Sylvie fait les frais de son mariage auprès des jeunes filles car elle se retrouve 6 ème avec deux chansons. Au même titre que Sheila, le jeune Adamo lui en pleine ascension, Dick Rivers, Françoise Hardy, Monty, Gillian Hills et Richard Anthony.
Monty traverse non pas encore l'enfer mais un petit désert ainsi que Hugues Aufray et Petula Clark avec une seule chanson classée, donc en 14 ème position. Avec une seule chanson on trouve Sandie Shaw, Michèle Torr, les Faux Frères, Guy Mardel, Olivier Despax, Larry Greco, Tiny Yong, Ronnie Bird, Noël Deschamps, les Lionceaux et Michel Laurent.
Classés pour la première fois dans le hit : Lorne Greene, avec son célèbre Ringo, puis Laura Ulmer, la fille de...
Côté étranger les Beatles n'écrasent plus le hit, premiers bien sûr mais avec deux chansons.
Deux chansons aussi pour Georgie Fame (2ème) puis Roger Miller (3ème) .
Puis suivent les Stones, Herman's hermits, Diana Ross et ses Supremes, Wayne Fontana, Les Animals, les Kinks, Little Stevie Wonder, et deux nouveaux : Marianne Faitthfull et Bob Dylan.
Rendez-vous dimanche prochain pour mai 1965.
Je vous embrasse.
21:22 Publié dans Cica-chansons, Hit-parades SLC, Musique | Lien permanent | Commentaires (2)
10/08/2013
L'arnaque "SOSH" de chez Orange
Alléché par la publicité qui vantait le forfait Sosh de chez Orange à 4.90 euros sans engagement pour deux heures de communications (il y a deux ans, chez le même opérateur, je payais 16 euros pour 40 mn...) j'ai tout de suite souscrit.
La carte SIM est arrivée assez vite, que j'ai glissée dans le mobile.
Là une notice expliquait comment faire, à savoir:
• Composer le 740
• Suivre les instructions.
J'ai composé le 740, et là on m'a dit pour activer ma ligne il me suffisait de tacher les 10 chiffres de mon numéro de client figurant sur la lettre de bienvenue.
J'ai bien trouvé un numéro de client, mais à 7 chiffres et 2 lettres !
Je l'ai tapé, mais la voix ne voulait rien savoir.
"Désolé, mais nous ne reconnaissons pas le numéro demandé, veuiller recommencer...""
Alors j'ai tapé tous les nombres que je voyais sur la feuille, plus un dernier sur la carton qui accompagnait ma carte Sim.
"Désolé, mais nous ne reconnaissons pas le numéro demandé, veuiller recommencer...""
Alors j'ai fouillé sur la doc envoyée, qui m'a conseillé d'aller sur le site sosh.fr, où je trouverai toute les réponses à mes questions, notamment via le biais d'un tchat.
Je trouve finalement le tchat.
Première question posée : inscrivez votre numéro de téléphone !!!!
Résumé : pour activer ma ligne et avoir mon numéro de téléphone il faut taper un numéro à 10 chiffres qui n'apparaît nulle part.
Et si je veux passer par l'aide (uniquement par Tchat sur internet) il faut que je tape mon numéro de téléphone !
Kafka, réveille-toi, ils sont devenus fous...
Seule solution : me prévoir une après-midi (il faut bien ça ) pour essayer d'avoir des renseignements dans une des deux boutiques Orange de Pontarlier...
Je vous embrasse.
14:12 Publié dans arnaques | Lien permanent | Commentaires (11)
07/08/2013
Mon plus gros chagrin
Je n'avais que 5 ans, mais je m'en souviens encore.
J'ai pleuré sans discontinuer pendant plus de douze heures, et de gros sanglots.... A tel point que mes parents (sans le sou pourtant) avaient fait venir le médecin...
Sans le sou !!! Et oui nous étions sans le sou, entassés à trois dans treize mètres carrés sans eau courante. Et depuis des mois et des mois je passais devant la vitrine du marchand de jouets où trônait un magnifique contre-torpilleur modèle réduit qui aurait fait des ravages dans le bassin du Luxembourg où je poussais lentement mon voilier de location... Peut-être (sûrement) y ai-je croisé Gérard Palaprat qui lui logeait carrément au Sénat, le "luco" étant son terrain de jeu.
Ma mère m'avait appris une chose : "quand on veut t'offrir quelque chose, surtout si c'est quelque chose de valeur, il faut d'abord refuser poliment. Il faut attendre que la personne insiste pour enfin accepter."
Et un jour, arrivèrent de Bretagne ma tante et mon parrain. Ils s'enquirent auprès de ma mère pour savoir quel cadeau ils allaient m'offrir. Ma mère leur parla évidemment du contre-torpilleur devant lequel je bavais depuis des mois.
Et là ma tante "ça te plairait qu'on t'offre ce bateau, celui que tu regardes paraît-il tous les jours dans une vitrine" ?
Là je pensais aux paroles de ma mère : "quand on veut t'offrir quelque chose, surtout si c'est quelque chose de valeur, il faut d'abord refuser poliment. Il faut attendre que la personne insiste pour enfin accepter."
Et je dis d'abord "non merci" à ma tante. Attendant impatiemment son "mais si mais si...."
Il n'y eut pas de "mais si".
Mais un "comme tu voudras, je pensais te faire plaisir"...
Et là, au lieu de me défendre, d'argumenter, j'éclatai en sanglots devant tant d'injustice. Ma tante fit "tssst tsst" pensant à un caprice de plus, mais moi je le voyais mon bateau, auquel j'avais tant rêvé, et qui m'avait échappé à cause de ma politesse. Et je ne devais plus arrêter jusqu'au lendemain matin! Tous mes repères étaient désormais faussés. Ce jour-là j'appris que lorsqu'on désire ardemment quelque chose, il faut mettre la politesse ou le "savoir vivre" dans sa poche....
La récompense de ces "bonnes manières" m'avait finalement puni, et violemment.
De ce jour, et pendant près de 6 ans, je ne retournerai plus au bassin du Jardin du Luxembourg, préférant rester chez moi plutôt que de le voir me narguer, ce contre-torpilleur.
Mais je n'avais pas suffisamment retenu la leçon....
Près de 60 ans plus tard j'allais encore payer très cher ce "savoir-vivre".
Une nouvelle fois j'apprendrai que quand on désire ardemment quelque chose, il ne faut pas "faire semblant" de ne pas le vouloir, mais bien le réclamer au contraire, car d'une part la personne qui offre peut être déçue, et bien évidemment, je ne parle pas du chagrin de celui qui avait ce désir ardent.
Cette fois, à 62 ans bien sonnés, je n'ai pleuré que deux heures d'affilée....
Il y a des âges où on doit se modérer...
Je vous embrasse.
12:49 Publié dans détresse, moi | Lien permanent | Commentaires (5)

