26/01/2014
HIT PARADE SALUT LES COPAINS DU 15 JUILLET 1966
Juillet 66 voit l'éclosion de nombreux talents .
D'abord l'arrivée du groupe belge les Sunlights en 7ème position, donnant aux jeunes générations de l'époque - dont bibi - l'occasion de découvrir Boris Vian...
Bien classée aussi Delizia, la soeur d'Adamo, avec une chanson assez débile. Elle chantera dix ans après de pures merveilles (le temps pardonne, 1976) qui elles ne seront pas classées.
Véritable arrivée de Michel Delpech avec son Inventaire, chez Laurette étant passée inaperçue à l'époque (à présent c'est sa chanson-référence !)
Dutronc arrive aussi, sans son prénom, à la 30 ème place.
Come-back de Danyel Gérard avec une chanson évocatrice, tu me souris tu ne dis rien. Super-slow :)
Michèle Torr classera sa dernière chanson de sa période yéyé, avant une traversée du désert qui durera dix années.
A dimanche prochain pour août 66.
Je vous embrasse.
18:29 Publié dans Cica-chansons, Hit-parades SLC, Musique | Lien permanent | Commentaires (14)
24/01/2014
voyage nostalgique
J'ai dû me rendre dans le Odou afin de récupérer quelques affaires, et notamment ma box, qui ne sert désormais plus à rien.
La première journée se passa bien, l'objectif étant de faire les 650 km avant la tombée de la nuit, je n'avais pas trop le temps de penser ....
Puis je vis la maison. Le lotissement. Le village .Un endroit dont, voici 9 ans (dans une semaine) j'avais eu le coup de foudre : un village authentique, entouré de sapins et de petites montagnes, à un jet de pierre de la Suisse.
Je n'avais qu'à faire 5 km et je voyais le Mont Blanc....
Certes, nouvelle vie, nouvel endroit . Là j'habite ma ville préférée, dont le climat est l'extrême opposé de celui de mes sapins. Les jours où il y fait beau (pas tant que ça en hiver, malgré une certaine légende) le soleil est haut dans le ciel, un avant-goût d'été puisque là-bas on est déjà au printemps en janvier.
Bref, après avoir récupéré quelques affaires, c'est le coeur gros que je quittai ma maison, avec des meubles donc certains m'avaient suivis depuis ma naissance... Quand la reverrai-je ?
Je sentais du reste me monter la tension, et il n'était que temps de partir. Le plus loin possible, j'avais réservé une chambre à Dole, 90 km.
Le lendemain, cap vers le sud.
Là arrivaient les années 2007/2011, avec Lons le Saunier . J'y avais passé les 4 dernières années de ma carrière, des moments heureux. Je m'étais même présenté en 2008 dans une liste aux municipales, une liste de bras cassés qui avait pourtant fait vaciller le trône du Seigneur des lieux, Mr Pélissard.
J'y mangeai, puis toujours cap vers le sud. Là je revoyais "la petite montagne" pendant 40 km, jusqu'à la plaine de l'Ain, où j'arrivai en terrain neutre .
Pas pour longtemps, car quelques dizaines de kilomètres plus tard j'arrivai en Isère, vers Voiron.
Là aussi les souvenirs me sautèrent à la gorge. Ce coin-là, j'y ai habité entre mes 24 et mes 29 ans...
J'y ai passé mon permis de conduire ! J'y était arrivé de Paris, première véritable affectation ....
Là les souvenirs me poursuivirent longtemps. Grenoble d'abord, où je fis étape, puis la montée vers le col de la Croix Haute, avec arrêt au village de Lus, où j'avais bossé 3 mois de rêve en intérim.
Ces trois mois en plus très rémunérateurs m'avaient laissé une impression de petit paradis.
Pas de transition cette fois, car en basculant sur le versant sud, j'arrivai dans les Hautes-Alpes, où j'avais vécu de 1980 à 1987. Là encore, que de souvenirs, bons et mauvais, mais souvenirs quand même. Là où la route passait, il y a quelques 31 ans, on pouvait m'écouter (souvent) sur une radio locale....
Puis à partir de Sisteron, nouveau paysage neutre, si j'ai quand même été souvent en vacances dans cette basse vallée de la Durance.
Manosque, puis une petite route qui passe par Rians, St Maximin, et la vallée du Gapeau.
24 heures avant les inndations que l'on sait !
Puis je retrouve Solliès Toucas, Solliès Pont et enfin Toulon, ma ville fétiche et qui a su si bien m'accueillir voici déjà plus de deux mois, avec ses guirlandes de Noël.
Je m'y suis blotti, et malgré un moment de faiblesse le soir, je me suis de nouveau laisser bercer par cet endroit magnifique, surtout là où j'habite, au pied du Faron d'où je vois à la fois la mer et la montagne.
Je vous embrasse.
11:58 Publié dans détripage | Lien permanent | Commentaires (14)

