Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/04/2019

Mes pires...

- journée : 4 février 1998.

La mort de ma maman. Le 23 février 2003 vient juste après, journée qui logiquement aurait dû être ma dernière.

- semaine : 23 au 29 décembre 1994.

Hé oui ! Bien que située dans une certaine période, mon tortionnaire de chef avait réussi à me provoquer de grosses crises d'angoisse. Un truc que je n'avais jamais eu auparavant, et que je ne devais plus avoir par la suite. Seul le Xanax à forte dose en est venu à bout. Horrible !

- mois : décembre 1972.

Mes classes au service militaire à Rochefort. Tout est relaté dans cette note.
Suit de près janvier 1980, mois qui a suivi mon abandon par ma première épouse à la Noël 1979.

- année : 1998.

Je pense qu'on ne pouvait pas faire mieux. La totale ! Venant de subir une grosse déchirure en septembre 1997, février a vu la mort de ma maman, mars le début d'un nouveau harcèlement (justifié lui, du moins à ses débuts) au boulot, et le départ de mon cousin/frère Jean-Yves en octobre à l'autre bout de la planète alors que je venais de me faire muter tout près de chez lui pour trouver du réconfort !

- décennie : 1995 à 2004.

Là aussi ça pourra surprendre ceux qui ont lu mon blog avant 2013 ! Mais malgré certaines circonstances, 1995, 1996 et 1997 ont été celles de ma déchéance. Comme je l'ai écrit plus avant, septembre 97 a été le "pompon" (si j'ose dire !). 1998 j'en ai parlé. "Eclaircie" en 1999 mais l'arrêt brutal des anti-dépresseurs fera que je me retrouverai "sans filet", et ma préoccupation principale entre 2000 et début 2003 sera d'en tirer le constat et de mettre fin à mes jours, ce qui sera fait (en le ratant) le 23 février.
Internet en juin puis ma mutation à Biarritz en septembre marqueront une certaine "résurrection" mais de courte durée car l'automne 2004 verra ma fille quitter des parents qui n'en finissent pas de se déchirer.

Sinon pas d'impatience le top de 1986 arrive !

Je vous embrasse.

17:13 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Cica : Ah ! Et que fais-tu quand ces périodes ou ces dates-là arrivent ?

Moi aussi j'ai mes dates noires, mes périodes (2003-2005), mes mois noirs. Quand ils arrivent , j'appréhende un peu, mais en même temps, chaque année, je me dis, telle date tiens c'est un repère pour pouvoir changer un événement négatif en quelque chose de positif.

Par exemple, les deux dates les plus noires de ma vie sont le 10 avril 1992 (La mort de mamie d'Alsace, à l'âge de 62 ans, alors que je n'avais que 10 ans), le 5 novembre 1992 (Heureusement, date des 10 ans de mon meilleur ami d'enfance, Benoît, mais aussi malheureusement, le jour où cette satanée professeure des écoles de CM 2 m'a laissé seul dans les vestiaires de la piscine Arago de ma ville La Roche-Sur-Yon parce que je ne savais pas faire mes lacets de chaussures et qu'elle a fait grimper les autres élèves dans le car pour les faire revenir à l'école, et c'est sa collègue qui est venue me chercher, et quand je suis rentré dans le car, ma professeure des écoles m'a lancé "Heureusement que ma collègue est venue te chercher !". Je suis rentré en pleurant à la maison et ai décidé le jour-même de changer d'école, mais heureusement le 9 novembre suivant est au contraire une date très positive car je rentrais dans une école avec un professeur de CM 2 beaucoup plus gentil. Mais surtout, ma date la plus négative de ma vie est le 16 septembre 2005, date de mon hospitalisation psychiatrique !!

Je pourrais aussi rajouter le 1er septembre 2011, date du décès de ma tante. A chaque fois que ces dates arrivent, j'essaie de m'organiser quelque chose de positif. Mais ça ne marche pas à chaque fois.

La nuit du 9 avril au 10 avril 2019, sans le préméditer, je suis allé sur Youtube voir le vidéo-clip de François Feldman sur la chanson "Petit Franck" (Sortie en 1990), il se trouve que cette chanson (Qui parle d'un petit garçon placé en orphelinat, en pension du moins, suite à la mort de sa maman) dit dans son refrain : "Elle est partie pour tes dix ans, depuis tu dis elle revient quand ?". A l'été 1992, l'été de mes 10 ans, alors que j'étais en vacances en Alsace, chez mon grand-père, et que c'était la deuxième fois que je voyais la maison de mes grand-parents absente de la présence de ma grand-mère, j'étais allé avec ma soeur à la Fnac de Mulhouse m'acheter l'album CD de François Feldman "Une présence" comprenant ce titre, et j'écoutais cette chanson souvent, l'âme en peine. A chaque fois que je l'écoutais, je pensais à ma mamie qui est aussi partie pour mes 10 ans. Et la nuit du 9 au 10 avril dernier, je postais un commentaire concernant cela sous la vidéo du clip de "Petit Franck" sur Youtube, sans me douter de la date... C'est le lendemain que j'ai réalisé...

A chaque nouveau 16 septembre, j'essaie un tant soit peu, d'organiser quelque chose de positif. Par exemple, le vendredi 16 septembre 2016 (Qui tombait pile une date anniversaire, le 16 septembre 2005 étant aussi un vendredi), j'ai insisté pour aller manger chez ma soeur, et ce fut fait. Le 16 septembre 2018 tombant un dimanche, la veille, le samedi, vers 18 h 00, je suis allé prendre un pot chez ma soeur. Toujours aller dans le positif pour pallier les mauvais souvenirs.

Alors fais-tu comme moi ou non ?

Écrit par : Hug | 17/04/2019

Déjà j'ai un peu de mal à me représenter certaines choses que tu as vécues car je n'ai jamais connu mes grands-parents. Soit ils étaient morts, soit cachés comme mon grand-père paternel. C'est pour ça que je me demande comment vont réagir mes petits-enfants quand ils seront en âge de se demander qui est et où est le grand-père qui manque. Mort ? En prison ? Dans un HP ? Je pense que c'est cette solution qui sera choisie, car lors de ma "fuite", c'est ce que mon ex avait raconté partout.
Inconvénient de ne pas avoir connu ses grands-parents : une sensation de manque. Avantage : ne pas subir leur perte.

Sinon, comment je réagis quand je pense à ces jours, semaines, mois, années....
Pour ce qui est des jours anniversaires, j'essaie que ça se passe le plus vite possible. Je traîne au lit, je ne bouge pas de la maison, je me couche tôt, et.... parfois j'écris des notes à ce sujet.
Pour la fameuse semaine, alors là je me suis longtemps programmé un voyage. Je pars presque toujours pendant les fêtes, et là je peux mesurer le chemin parcouru.

J'ai aussi un "baromètre" pour savoir si ces moments me meurtrissent toujours : Me passer une chanson typique de l'époque. Et je peux dire que je me suis bien remis côté semaine, mois et année. En revanche je me souviens d'une chanson qui passait sans cesse sur les ondes ce maudit 4 février 1998 : my heart will go on de Céline Dion. Impossible, 21 ans après de l'écouter sans que les larmes me montent. Et je pense que c'est à vie...

Écrit par : Cica pour Hug | 20/04/2019

Les commentaires sont fermés.