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08/03/2020

alors, ce coronavirus ?

Qui fait trembler la planète, info ou intox ?

En tout état de cause, je me rappelle avoir écrit cette note voilà 8 ans.

Je vous embrasse vous salue !

Commentaires

un "indice " qui n'est pas mal non plus, c'est le cours de l'OR.

Quand ça monte, c'est pas très bon...sauf pour les détenteurs de lingots.

Ayant derrière moi 40 années de LCL, j'en ai vu défiler des lingots, avec ou sans authentification.

Je conseille d'ailleurs, si vous avez des contrats d'assurance-Vie en EUROS, de convertir une partie en fonds communs de Placement OR, mettons 15%, ça viendra agrémenter votre intérêt annuel.

Pas de bise, pas de poignée de main...alors regards à tous.

Écrit par : boixiere | 08/03/2020

Bonjour,
À quelque chose malheur est bon, dit-on parfois, mais comme le paysan du Bel incendie de Dimey conté par Aznavour, je dis:- Mais j'connais pas du tout celui qu'a foutu l'feu, moi! Bon, le franc se porte bien et j'en profite pour payer mon fournisseur belge.
Soyez sérieux, disait un député communiste à un rescapé d'Auschwitz, lors d'un débat télévisé.
Je sais que c'est de la mégachie, ce virus, avec plusieurs spectacles annulés, dont le Tous en choeur Goldman.
Vivement que nous puissions passer à autre chose!
Cordialement. Cédric

Écrit par : Cédric | 09/03/2020

COVID-19, un bon titre pour John le Carré!
Cédric

Écrit par : Cédric | 09/03/2020

respectons les consignes formulées tous les jours par la radio et la télé , en espérant que la situation redevienne normale assez vite ( ça c'est moins sur ) . éviter les réseaux sociaux vraiment de la m ... pour propager des intox ! malheureusement l'économie va en prendre un sérieux coup ! l'occassion d'écouter encore plus de musique . amitiés à tous . Jean

Écrit par : jean | 09/03/2020

C'est vrai ! Etant "de la maison" tu as donc pu te rendre compte que depuis deux mois (9/01) l'or avait "bondi".... de 6% !!!
On est loin de 1929...
Amitiés Ponotes.

Écrit par : Cica pour Boixière | 09/03/2020

Tout à fait Cédric ! Vivement que l'on puisse passer à autre chose... Dans ton pays c'est plus facile mais ici tout est politique...

Jean, quand tu écris "respectons les consignes formulées tous les jours par la radio et la télé", je pense - tu me dis si c'est pas ça - que c'est du second degré ? Tu as quand même vécu 86 avec le nuage radioactif qui n'avait pas passé la frontière, le faux charnier de Timisoara en 1989
https://www.lepoint.fr/video/timisoara-1989-symbole-de-la-desinformation-20-12-2019-2354295_738.php ?

De mon côté j'ai vécu mai 68 "de l'intérieur" car habitant le quartier latin, et le Paris à feu et à sang que décrivait la télé du Général à destination de "la France Profonde" se résumait en fait à deux ou trois rues durant deux nuits. A 500 m de là ma Rue de Buci n'a jamais cessé son marché.
Tu parles de l'économie, moi je vois les rapports humains qui se dégradent à la vitesse grand V. Plus de poignées de main et certains refusent de se faire soigner par les kinés. Remarque, tant mieux j'aurai plus de créneaux disponibles (je plaisante)
Amitiés

Écrit par : Cica pour Jean et Cédric | 09/03/2020

Patrick , je ne sais pas trop quoi te répondre au sujet du coronavirus , j'évite le sujet Macron , pour toi Jupiter d'ailleurs je ne suis pas spécialement pro-Macron mais je l'avais dis pourquoi , je suis un modéré avant tout . par contre le coronavirus n'est ni de gauche ni de droite ça c'est sur . faire de la politique sur ce virus , pas pour moi d'ailleurs , pas beaucoup s'y risque ( il me semble ) à part toujours le même parti mais c'est son gagne-pain le malheur des autres . tu parles du nuage radioactif , je m'en souviens très bien , j'étais au première loge , quelques années après ils m'ont enlevé complétement ma thyroide ( i avec deux point pas le temps de chercher ) bref le chirurgien m'a dit c'était à cause de Tchernobyl , depuis je prends du levothyrox tous les matins , celui si décrié d'ailleurs qui ne m'a rien fait de désagréable personnellement . pour Mai 68 c'est vrai que pour Paris ce n'était pas toutes les rues mais c'est vrai aussi pour les gilets jaunes à Paris où à Dijon ( particulièrement touché ) c'était pareil c'était certaines rues , avenues où places . amicalement . Jean

Écrit par : jean | 10/03/2020

pas beaucoup de retour sur ce coronavirus et ses conséquences , la prochaine fois je me tiendrai à la musique ! Jean

Écrit par : jean | 11/03/2020

Jean, je ne sais trop quoi en dire, du covid-19. J'ai vu mes amis habituels dans mon restaurant habituel, aujourd'hui, avant de faire des courses dans mon magasin habituel... Petit changement, en entrant, chacun pouvait s'y laver les mains avec une lotion désinfectante. Ma copine gère toujours ses gamins privilégiés, sans risque. Elle a peur pour moi parce que je suis vieux mais je lui dis que je ne risque rien et que je n'ai pas peur et que je vais bientôt recevoir des documents rares qui me permettrons de mener à terme un travail qui me tient à coeur....
Ici, c'est plein chinois, élèves d'une école hôtelière réputée; ça n'a rien de rassurant. Et les consignes ne sont pas respectées. On va en boîte, on fait la teuf, on manifeste malgré les interdictions... à suivre. Les chats ne sont pas concernés! Cédric

Écrit par : Cédric | 11/03/2020

Cédric , au début personne n'y croyait c'était pour les autres puis dans le département à la campagne un premier cas et depuis de nombreux cas souvent des hommes d'ailleurs . sans avoir peur je me répète , j'applique les consignes , nous sommes dans la tranche d'âge les plus vulnérables surtout ceux qui sont plus fragiles . quand je vais me promener à Dijon , beaucoup de chinois aussi , à chaque fois je n'en reviens pas . une caresse à ton chat qui heureusement ne sont pas concerné . le chat de nos enfants qui est diabétique , piqué deux fois par jour , va très bien pour l'instant . amitiés . Jean

Écrit par : jean | 12/03/2020

Je ne minimise pas, et je sais qu'il y a des "foyers" (je préfère ce mot à "cluster") bien ciblés où effectivement ça craint, et par précaution il faut éviter d'y aller : l'Alsace, l'Oise, le Morbihan, la Corse, pour l'instant. Ailleurs, je persiste à penser qu'il faut continuer à vivre normalement, et hier, quand j'ai été au Puy voir mon kiné, lui et la pharmacienne pensaient comme moi : RAS. Et du reste les supermarchés étaient bien achalandés, y compris les pâtes, le sucre et le riz.
L'essence aussi, à 1,36 € le litre avec un coût du baril proche de zéro, qui prouve que ce coût pèse finalement très peu et que la taxe carbone a bien été appliquée (0.99 € le litre voilà 4 ans avec le même coût du pétrole).
Sinon, "appliquer les consignes" est une expression qui me braque, surtout depuis Tchernobyl, je préfère suivre le bon sens des gens qui m'entourent dans le "réel", plutôt que de sombrer dans la psychose distillée par les écrans, qu'ils soient petits ou grands.
Amitiés.

Écrit par : Cica pour Jean et Cédric | 12/03/2020

Pourvu qu'il cesse ce p...de Coronavirus, ou plutôt de Con-conavirus. Parce que depuis une semaine, mon père me fait trop ch..r avec, à me rappeler TOUT LE TEMPS que je dois me laver les mains à chaque fois que je vais quelque part ou que je reviens de quelque part. Ce virus est en train de devenir une véritable psychose autant dans les médias que chez moi, notamment parce que mon père passe les 3 / 4 de son temps vautré devant sa télé (Je pense naturellement à BMF TV où c'est limite s'ils ne comptent pas plus de victimes du virus à chaque milliseconde nouvelle !). Mon père me prend vraiment pour un idiot parfois !

Même si comme l'a dit un psychiatre que j'ai vu pour la première fois il y a une quinzaine de jours, son attitude ultra-protectrice avec ses enfants n'est dans le fond qu'une énorme preuve d'amour pour eux. Il faudrait peut-être aussi penser que moi et mes deux sœurs sommes tous trois adultes maintenant (Enfin dans l'âge) et que c'est surtout néfaste pour nous qu'il continue à nous paterner et nous surprotéger comme il le fait !

Excuse-moi, Cica, ton blog est aussi fait pour cela. Parfois, comme c'est le cas ce soir, avec mon père, j'ai l'impression d'être dans une "cage dorée" dans laquelle il m'enferme. C'est sûr il fait beaucoup de choses pour moi, m'aide beaucoup, donc c'est pour cela que c'est "doré", mais en même temps, il est aussi beaucoup trop sur mon dos, à tel point qu'il n'a même plus de vie quotidienne pour lui, alors que je ne serais absolument pas contre qu'il fasse aussi des activités pour lui, au contraire, je pense que cela pourrait lui faire du bien, et me faire du bien, faire du bien à ma relation avec lui, et aussi, depuis toujours, à la fois, il m'encense et me rabaisse psychologiquement à la fois. Car là, effectivement, par son dévouement excessif, j'ai l'impression parfois quand même qu'il m'enferme dans une cage, dans laquelle j'ai parfois tendance à me sentir étouffé, et le Coronavirus commence à être encore un nouveau sujet par lequel je me sens étouffé (et rabaissé psychologiquement) par mon père.

Écrit par : Hug | 13/03/2020

Hug , je comprend ton papa , tu restes et tu resteras son petit garçon et il t'aime c'est tout ! notre fille unique , à 35 ans pile aujourd'hui , nous lui répétons toujours au téléphone en ce moment en particulier de se laver les mains comme ton papa . amicalement . Jean

Écrit par : jean | 14/03/2020

Jean, si jamais tu passes par Nyons, profites-en pour faire le plein, c'est la ville la moins chère de France aujourd'hui !
SP 95 à 1,28
gazole à 1,17
GPL à 0,77 !!
https://carbu.com/france//index.php/meilleurs-prix/Drome/FR_82_26/2

Amitiés

Écrit par : Cica pour Jean | 14/03/2020

Patrick , merci pour l'info mais le prochain départ pour Nyons c'est le 31 Mai . j'ai un mariage à faire de mon petit cousin-copain de Valreas , le repas est entre Nyons et Valreas au château de Saint-Pantaléon-les-Vignes , je penserai à toi car tu connais bien la fameuse montée lors de tes circuits en vélo quand tu étais ado pour rejoindre Nyons , même moi je l'évitais jeune . amicalement . Jean

Écrit par : jean | 14/03/2020

Jean : Oui, il m'aime, mais parfois, lorsque je suis en conflit avec certaines personnes, il m'encense et me descend à la fois. De toutes façons, je vais avoir mon 38ème anniversaire demain, et je suis un peu tendu parce que j'ai un rendez-vous mardi pour discuter avec mon collègue et un autre rendez-vous jeudi pour discuter avec mon psychiatre.

Or, parfois, lorsque j'ai des coups de blues, je me dis qu'en 38 ans, j'ai ressenti plus de colères et d'injustice, d'humiliations que n'importe qui en 93 ans, c'est faux sans doute.

Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que depuis 2005, la fameuse année où j'ai été hospitalisé en HP suite à mon soin avec un psychiatre qui m'avait prescrit du Zyprexa ce qui avait eu pour effet de me donner des insomnies, je sais où le fait d'avoir vécu des humiliations, du harcèlement moral scolaire durant toute mon adolescence m'a mené. C'est-à-dire à l'agoraphobie, la peur de faire des malaises dans des endroits publics (Il m'est d'ailleurs toujours difficile de me rendre dans des supermarchés, et des salles de concerts ou de cinéma par exemple), au questionnement sur moi-même (Dès l'âge de 15 ans, comme on se moquait de moi en classe et que je ne comprenais pas pourquoi, je me suis torturé l'esprit en me demandant toujours si j'étais normal) et surtout à l'isolement alors que j'étais déjà quelqu'un de timide et de réservé (Je n'avais que deux amis en classe en primaire) et à la déprime.

Or, depuis que je suis sorti de cette hospitalisation de 2005, traumatisante pour moi, je ne veux absolument plus avoir à faire à des humiliations (Comme c'est le cas avec cette infirmière d'un centre médico-psychologique qui m'a fait déprimer en 2015) ou du harcèlement moral, comme cela a été un peu le cas avec mon collègue par quelques-unes de ses attitudes un peu déplacées, ou des moqueries, des déceptions (Comme c'est le cas avec une coiffeuse qui m'a déçue et qui n'a pas accepté que je l'écrive sur Internet) sans pouvoir y répondre et sans que les personnes qui me les ont fait subir ne s'excusent.

Je n'ai plus envie d'avoir à me retrouver attaché dans un lit comme cela a été le cas lors de cette hospitalisation de 2005 du fait d'avoir trop souffert de manque de respect, d'humiliations ou de harcèlement moral.

Mais surtout, mon vrai problème, c'est la relation que j'entretiens avec mon père, car effectivement, le Coronavirus n'est qu'un exemple de plus pour lui pour m'infantiliser comme il le fait déjà par ailleurs, et surtout faire beaucoup de choses pour moi dans ma vie privée tout en me balançant les pires horreurs quand on est en colère.

Écrit par : Hug | 14/03/2020

Le pire c'est qu'en voiture cette montée est imperceptible, mais quand même 140 m sur 4 km... Au retour, dans la descente, je faisais des pointes à 70/80 !
Amitiés

Écrit par : Cica pour Jean | 14/03/2020

Bon anniversaire, Hug, mes voeux les plus sincères!
Je suis réquisitionné pour un travail de marketing depuis avant-hier; mais lundi ce sera fini. Et les cours de ma copine sont en rade jusqu'à fin avril, youpi-ya ya ya youpi-yé (bis) pour danser toute la nuit, oui pour danser le Tamouré, il y aura Anthony et Hallyday!
Les lieux où l'on s'amuse sont fermés jusqu'à nouvel avis, selon Monsieur Philippe mais on peut faire la fête chez soi. Je t'écrirai plus tard. A bientôt!

Écrit par : Cédric | 14/03/2020

Veille de jour de mon anniversaire, prévu d'aller faire du sport dans ma salle de sport, une de mes rares sorties, fermée sans prévenir à cause du coronavirus ! J'avais prévu d'aller cet après-midi fêter mon anniversaire dans une crêperie avec ma famille d'autant plus que je n'étais pas assez bien dans ma peau en 2014 et 2015, les dernières années où mon anniversaire tombait un Week-end ! Loupé encore ! De toutes façons, tous les 14 Mars, je me demande ce qui me retient de faire ce que fait la fille dont Francis Cabrel parle dans sa chanson "C'était l'hiver". Me concernant, ce ne serait pas une grosse perte, je serais au moins sûr que cela ferait plaisir à certaines personnes qui ont raison de me détester. Les personnes qui me détestent ont raison, celles qui m'aiment ont tort.

Écrit par : Hug | 15/03/2020

Hug, je connais cette chanson de Cabrel grâce à Isabelle Boulay qui l'a enregistrée il y a une vingtaine d'annèes; je ne l'ai jamais entendue par Cabrel. Ce cd d'Isabelle m'avait énormément plu; c'est une époque où l'on faisait souvent de la pub pour les cd à la télévision. Et ils passaient un extrait de Je t'oublierai, je t'oublierai...
Mais c'est vrai que ce covid-19 est une saleté qui bouleverse nos habitudes; mais il passera. Et la vie reprendra ses droits! En attendant, c'est déstabilisant.Mais tu as tort de penser que ce ne serait pas une grande perte et c'est valable pour chacun, on ne peut pas plaire à tout le monde. Le virus, le passage de 37 à 38, c'est aussi la cause de soucis supplémentaires. Mais tu dis que tu as vu un nouveau psy; ça vaut la peine d'y croire. A bientôt. Cédric

Écrit par : Cédric | 15/03/2020

Hug , je crois comprendre d'après Cédric , que c'est ton anniversaire . je te souhaite un bon anniversaire moi aussi . le 14 Mars comme notre fille . en espérant sincèrement que le moral revienne vite avec le soleil généreux aujourd'hui . amicalement . Jean

Écrit par : jean | 15/03/2020

Jean et Cédric : Je vous remercie pour vos souhaits et vos encouragements. En fait, dans le fond, c'est bien que mes parents et mes proches m'apprécient, mais c'est "normal" parce qu'ils font partie de ma famille. Ce qui m'importe le plus, ce sont que les gens en dehors de ma famille m'apprécient, et en particulier en ce moment, mon collègue directeur de la radio, mon psychiatre, la coiffeuse avec qui j'ai eu des soucis d'entente ces dernières années, les infirmiers du CMP que j'appelle de temps en temps, du moins qu'ils me respectent, et aussi d'avoir l'assurance de ne plus jamais avoir à faire à des collègues ou des patrons, si j'ai un jour un travail payé, qui me harcèlent moralement comme l'ont fait des élèves et des professeurs au collège, au lycée quelquefois et à la fac.

Me concernant, comme j'en veux à mon psychiatre depuis 2016 et qu'il a manqué de compréhension vis-à-vis de moi face au problème relationnel que j'ai rencontré avec l'infirmière du CMP, je pense sérieusement à essayer d'en trouver un autre n'ayant pas de lien avec l'HP où j'ai été hospitalisé, et ce d'autant plus que mon psychiatre, qui a apparemment eu des problèmes de santé dernièrement, ne va, je pense, pas tarder à prendre sa retraite.

Écrit par : Hug | 15/03/2020

Hug, excuse-moi, je croyais que tu avais déjà vu un nouveau psy. Je pense que c'est important à un certain moment, quand ça ne va pas comme on le voudrait, de changer de thérapeute; facile à dire, bien sûr. Tu dis quelque chose d'essentiel, il faut du respect dans les relations humaines, sinon elles deviennent vite inconfortables et plus.... Sur le fond de tes attentes, je te comprends tout à fait; c'est difficile de ne pas être déçu un jour ou l'autre par quelqu'un, même si on ne l'envisage pas. Mais voilà, l'un ou l'autre n'est pas au diapason quand il faudrait et ça peut remettre en question la confiance que l'on avait en lui, en elle. La confiance est aussi primordiale.
À bientôt, tous mes voeux, Hug! Cédric

Écrit par : Cédric | 15/03/2020

Cédric : En réalité, quand j'étais petit, en 1986, mes parents m'ont changé d'école en petite section, car ils m'avaient mis dans une école privée maternelle et primaire (L'école Jeanne d'Arc à La Roche-Sur-Yon) dans laquelle la maîtresse qui s'occupait des petites sections, très vieille France, avait 40 gamins, et comme à l'âge de 3 ans, en 1985, j'ai eu les oreillons et une perte massive de l'audition de l'oreille gauche, ce dont mes parents ne se sont rendus compte que plus tard quand j'ai eu une otite de l'oreille droite durant laquelle je n'entendais pas non plus ou presque pas de l'oreille gauche. Suite à cela, j'ai eu droit à des tests auditifs qui ont conclu que j'avais des restes de son graves dans l'oreille gauche. Néanmoins, mon oreille droite entend très très bien, et je remercie en cela mes parents de l'avoir développée en me faisant écouter beaucoup de musique.

Mais effectivement, en petite section, après avoir eu les oreillons durant l'été 1985, je suis allé dans cette classe où l'institutrice de cette super école privée Jeanne d'Arc très collé-monté (La directrice était une bonne sœur, et croyez-moi dans les années 80 / 90, ce genre d'école hyper catho commençait à faire furieusement ringard, ce dont je me suis rendu compte en fréquentant d'autres établissements plus modernes) avait 40 gamins qui criaient, et moi, je ne comprenais absolument rien à ce qu'elle me disait, et elle me disputait pour tout et rien, mes parents m'ont changé d'école en février 1986 et j'ai été dans une école maternelle publique (André Malraux à La Roche-Sur-Yon) dans un petit groupe, avec une instit plus jeune, plus gentille et que je trouvais très jolie (J'ai une photo d'elle, elle ressemblait un peu à Julie Pietri en moins sensuelle toutefois, après je trouve toujours des ressemblances étonnantes entre les gens) mais cette institutrice, qui avait une formation de psychologue, s'était rendue compte que j'avais de petites difficultés de psychomotricité fine.

Je suis donc allé voir une psychologue pour enfants en psychomotricité fine de 1986 à 1988 (Jusqu'à mon CP, où mes parents ne pouvant pas avoir la dérogation qui leur aurait permis de me mettre dans l'école publique primaire affiliée à l'école publique maternelle dans laquelle, même s'il y avait quelques petits garnements, j'étais relativement heureux, parce qu'il y avait le fils du meilleur ami de mon père et parce que j'y avais une amoureuse dont j'étais vraiment amoureux et une autre fille qui était amoureuse de moi sans que je le sois vraiment mais que j'aimais bien, et une autre copine. En faites, une petite cour de filles qui se jetait sur moi dès que j'arrivais en classe le matin, ce qui rendait certains petits garçons jaloux. Vivant à la campagne, mes parents ont donc dû demander une dérogation pour me mettre dans l'école publique primaire, mais ils n'ont pas eu cette fameuse dérogation, et ont eu la mauvaise idée de me remettre à l'école privée Jeanne D'Arc où j'avais déjà souffert en petite section et où je ne voulais aucunement retourner, simplement parce que ma grande sœur y était encore scolarisée en CM 1 !

Effectivement, pendant des années, je n'ai pas compris pourquoi mes parents m'avaient remis dans cette école en CP alors que j'y avais été aussi malheureux en petite section, et je leur en ai voulu de cela, sans pouvoir le leur dire. A leur décharge, ce n'était sans doute pas facile pour eux de dire au petit garçon de 6 ans que j'étais que c'était à cause d'une histoire de dérogation.

J'ai eu une amoureuse de substitution en CP mais qui n'a jamais stoppé l'amour d'enfant que j'avais pour celle dont j'étais amoureux à l'école maternelle publique, j'aimerais bien la retrouver elle, d'ailleurs !

Je suis resté dans cette école jusqu'en novembre 1992, deux mois après être entré en CM2. Ensuite, mes parents m'ont changé d'école, et je suis allé dans une autre école privée (Ecole Saint-André d'Ornay) où le directeur et prof de CM2 était l'incarnation réelle du personnage de "L'instit" incarné par Gérard Klein dans la série du même nom. Un instit qui aimait son métier et ses élèves et comme on en connaît tous au moins un mais comme il n'y en a malheureusement pas assez.

A partir de ce moment-là, je suis aussi allé voir une psychiatre que j'ai suivi jusqu'en 2004. (Soit je l'ai suivie jusqu'au début du redoublement de ma première année de fac en LEA. Avec quelques interruptions volontaires, mais durant des périodes durant lesquelles j'ai malheureusement subi des brimades en classe et suite auxquelles j'ai dû retourner la voir, mais alors qu'elle m'avait bien aidé pour dépasser l'épisode de mon début de CM2 à l'école Jeanne D'Arc et que comme j'allais mieux une fois par semaine c'était trop, mais qu'ensuite effectivement quand j'ai fait des interruptions avec elle, j'ai été victime de moqueries, cela a été compliqué pour elle quand je retournais la voir parce qu'il y avait des situations passées dont je lui parlais mais dont elle ne savait pas quoi faire parce que je n'allais plus la voir au moment où elles s'étaient produites.

Les psychiatres en général ont du mal avec cela concernant le harcèlement moral, ils veulent trop régler les situations présentes de vies difficiles de leurs patients sans s'occuper du fait qu'elles soient les conséquences de situations difficiles vécues par leurs patients dans le passé.

De plus, elle m'a prescrit du Prozac à l'âge de 17 ans, à la fin de ma première année de seconde, en 1999, pensant que je faisais une déprime, alors que, quand j'y repense, à l'époque, je pense plus avoir fait un "burn-out" qu'une vraie déprime.

Effectivement, à la fin de ma 3ème en juin 1998, j'étais très malheureux au collège privé dans lequel j'étais (Collège du Sacré Cœur) à cause du harcèlement moral de mes petits camarades, encore plus important parce que je portais un corset pour scoliose. Donc, mes professeurs, ne constatant que mes résultats pas assez bons selon eux (Ils avaient c'est vrai beaucoup chutés par rapport à la 6ème et à la 5ème, classes durant lesquelles j'étais déjà un peu victime de harcèlement moral, mais où c'était encore supportable) mais non parce que je travaillais moins bien, ce qu'ils croyaient, mais parce que j'étais malheureux, me proposaient de redoubler ma 3ème.

Avec mes parents, je m'y oppose, et décide de faire appel. Je passe alors devant un comité de professeurs de lycée pour défendre mon cas, en insistant sur le fait que je veuille passer en seconde dans un lycée public avec options musique et théâtre.

A la rentrée 1998, j'étais très heureux de rentrer dans ce lycée, mais je n'avais pas pensé que mes cours d'option théâtre et musique seraient aussi importants et me suis retrouvé avec un emploi du temps de ministre ! En plus, j'ai dû me faire opérer des dents de sagesse durant les vacances de la Toussaint, et le prof de musique, un peu imbu de lui-même et qui travaillait au conservatoire de la Roche et ainsi méprisait un peu les élèves qui prenaient des cours de piano avec des professeurs de "province" qui venaient leur en donner à domicile comme c'était mon cas, avait eu la bonne idée de nous faire participer à une série de deux concerts inter-lycées pour chanter "La messe Nelson" de Haydn, concerts qu'on était allé répéter sur temps scolaire et en Week-end à Angers et qu'on avait ensuite donné à Nantes puis dans ma ville La Roche-Sur-Yon.

En plus, en même temps, une des filles qui prenait ce cours avec moi et que je trouvais sympa est partie du lycée pour apprendre la cuisine sur des bateaux de croisière. Et là, j'ai vécu ce que j'appelle un "chagrin d'amitié".

En ce moment d'ailleurs, je réécoute le 33 tours de Dorothée "Allô, allô monsieur l'ordinateur", l'un des plus beaux de sa carrière, mais pas forcément l'un des plus joyeux, car il y a deux chansons très belles mais tristes dessus "J'suis pas comme les autres" et justement "Chagrin d'amitié", une sublime chanson écrite par Michel Jourdan et composée pour elle par Charles Aznavour, et que j'ai écoutée souvent en 1999, quand j'ai vécu cette situation. Au même moment, le pédiatre que je voyais pour mon corset m'avait dit à Noël 1998, que, normalement, lors du prochain rendez-vous pris avec lui pour le mois d'avril 1999, il me dirait qu'il m'enlèverait mon corset que j'avais depuis 1994 contre ma scoliose. Sauf que ce fameux rendez-vous fut reporté d'avril à juin 1999, et qu'entre-temps, par toute cette fatigue accumulée, mon agoraphobie, pas encore très gênante à la fin du collège, est devenue insupportable à vivre pour moi. Je ne pouvais plus aller dans les églises, dans les petits magasins ou dans les supermarchés sans y faire de malaises. Du coup, je suis arrivé sur un brancard avec une piqûre de valium le jour où il m'a annoncé qu'il m'enlevait mon corset.

Et quinze jours plus tard, ma psychiatre me donnait du Prozac, alors que mon état relevait moins d'une déprime que d'un burn-out ou d'une grosse fatigue. Et en plus, je n'avais que 17 ans.

Cette psychiatre avait aussi déménagé depuis novembre 1992. Entre novembre 1992 et mai 1999 au moins, elle était dans un immeuble relativement discret d'une des rues adjacentes au centre-ville de La Roche-Sur-Yon, mais en mai 1999, elle avait déménagé pour un immeuble dans lequel se trouve une galerie de magasins et situé en pleine Place Napoléon, la place centrale de La Roche-Sur-Yon. Du coup, elle avait beaucoup plus de patients, j'attendais 45 minutes en moyenne dans sa salle d'attente pour 20 minutes de rendez-vous durant lesquelles il lui arrivait beaucoup trop souvent de répondre à ses patients par téléphone !

A cause de tout cela, je l'ai donc quittée en octobre 2004 et me suis retrouvé bien désemparé. Parce que j'étais en fac en LEA, et après avoir vécu trois années scolaires plus tranquilles au niveau des élèves en première L et Terminales L, je me retrouvais dans la fac de ma ville avec des élèves âgés au moins de 18 ans mais tout aussi gamins et moqueurs que ceux que j'avais connus au collège ! Certains d'entre eux étaient d'ailleurs les mêmes !

Alors qu'ayant redoublé plusieurs fois, j'avais 21 ans en 2003 l'année où j'ai eu mon Bac, et comme j'avais vécu des années plus calmes en 1ère et Terminales niveau élèves, je m'étais dit pour me rassurer que je ne retrouverais plus jamais d'élèves aussi moqueurs que ceux que j'avais connus au collègue.

En janvier 2005, alors que j'étais en redoublement de ma première année de LEA et que pour moi aller en cours pour voir des élèves qui se moquaient de moi représentait un énorme effort eu égard à ma peur de faire des malaises, je me décidais à aller voir un nouveau psychiatre conseillé par ma mère, dans le but qu'il m'aide à changer d'orientation. En mars 2005, je vais le voir et la première chose que me dit ce monsieur c'est de "faire des efforts", comme si je n'en faisais pas quotidiennement à cette époque !

C'est là, en 2005, que je suis vraiment tombé dans une déprime profonde. Pour preuve ? Je regardais ces conneries d'émissions télé qu'étaient "Y a que la vérité qui compte", "Confessions intimes" et "La méthode Cauet" sur TF 1, dans le but de me mettre au diapason culturel de mes collègues de LEA. Mais aussi concernant "Y a que la vérité qui compte" de Bataille et Fontaine parce que, diffusée le lundi soir, le mardi matin suivant Guy Carlier dans "Le fou du roi" de Stéphane Bern sur France Inter tenait sa chronique télé dans laquelle cette émission était sa cible favorite. Du coup, je la regardais le lundi soir pour savoir quels aspects Guy Carlier allait en critiquer le lendemain matin ! Et je regardais ces conneries en bouffant des paquets entiers de gâteaux au chocolat. De même, à la fac, mon seul plaisir était d'aller m'acheter des friandises et de boire un cacao à la cafétéria.

Oui, même aujourd'hui, je m'achète encore trois tablettes de chocolat par semaine, des sandwichs, des amandes grillées, de la nourriture grasse et ce pour compenser mes soucis.

Et ce psychiatre au lieu de m'aider à trouver une meilleure orientation pour mes études m'a prescrit du Zyprexa, qui m'a donné des insomnies, et a fait qu'en septembre 2005 je ne dormais quasiment plus, d'où hospitalisation.

Lors de mon hospitalisation de 2005, j'ai rencontré un psychiatre qui m'a donné le bon traitement me permettant d'en sortir au bout de 3 semaines d'hospitalisation complète. C'est toujours lui que je vais voir aujourd'hui en tant que psychiatre. Il m'a en quelque sorte sauvé la vie.

Mais en même temps, mon hospitalisation en septembre 2005 reste un très mauvais souvenir, un cauchemar, et ensuite, durant les 6 années durant lesquelles j'ai été hospitalisé en HP de jour, j'ai eu vraiment parfois l'impression d'avoir à faire à des infirmières qui me prenaient pour un idiot.

En fait, je m'y suis senti plus respecté à partir de février 2010, quand j'ai fait mes premières chroniques.

J'ai quitté cet HP de jour en juin 2011, parce que je n'y allais plus que pour un atelier revue de presse du lundi matin, et que le 20 juin, j'avais choqué une infirmière qui l'animait en disant que le 21 juin (Jour de la fête de la Musique) devrait être férié. Du coup, elle ne m'avait pas laissé en placer une alors que j'avais voulu ensuite aborder d'autres sujets d'actualité. Je me suis donc rebiffé et ai décidé de ne plus aller dans cet HP de jour parce que j'allais mieux. Je me suis inscrit à un cours d'adultes d'anglais pour la rentrée. Mais pendant les vacances, ma voisine puis ma tante sont décédées. Au moment du décès de ma tante, le 1er septembre 2011, j'avais tellement anticipé son décès pendant l'été, que j'ai eu une très grosse décompression physique et nerveuse, et j'ai eu l'impression de refaire une déprime très soudainement.

Or, les fameux cours d'anglais auxquels je m'étais inscrit ne commençaient qu'en octobre et je ne voulais absolument pas revenir à l'HP de jour même pour un mois !

J'y suis allé deux lundis de suite malgré tout, et j'ai arrêté d'y aller quand j'ai su que l'atelier revue de presse était annulé jusqu'à la fin du mois.

Mais à l'époque, j'ai commencé à appeler les infirmiers du CMP, que j'appelle toujours aujourd'hui.

De 2006 à 2015, je suis aussi allé voir une psychologue qui m'avait été conseillée (pour ne pas dire imposée) par des infirmières de l'HP de jour. Mais cette vieille psychologue a commencé à me faire chier vers 2011 / 2012, pile-poil au moment où je déprimais pour cause des décès successifs de ma voisine, ma tante, puis ma grand-mère, elle a fini par m'engueuler au lieu de m'aider.

Le summum a été en octobre 2014, quand, alors que ma mère avait passé un été 2014 très pénible durant lequel avec une de mes cousines âgées de 12 ans elle avait glissé sur une algue posée sur un rocher sur une des plages des Sables d'Olonne, et avait eu le poumon perforé et 5 côtes cassées, et avait dû passer la deuxième quinzaine de Juillet à l'hôpital puis la dernière semaine de septembre à se faire opérer des flutters, et que j'étais chez ma psychologue en train de lui dire que j'avais réussi à aller voir ma mère à l'hôpital, ce qui relevait pour moi du miracle à l'époque, elle a dit devant moi, à une stagiaire qui assistait à la séance qu'effectivement, on allait beaucoup à l'hôpital dans ma famille. Comme si on y allait par plaisir ! Je l'ai quittée en juin 2015, après avoir fait quelques séances d'hypnothérapie avec une autre psy, en dehors de l'HP cette fois, ce qui n'eut pas l'heur de la réjouir.

Aujourd'hui, effectivement je vais toujours voir mon psychiatre que je connais depuis 2005, mais depuis 2017, je vais voir une autre psychologue, bien plus jeune et sympathique celle-là et formée au comportementalisme. Et depuis que je vais la voir, j'ai fait d'énormes progrès en ce qui concerne mes sorties, afin de combattre mon agoraphobie. Car elle est gentille, bienveillante et a mon âge. Par-contre, ce psychiatre qui m'a sauvé la vie en 2005, je lui en veux depuis 2016 et cette histoire avec l'infirmière du CMP qui m'a fait chier par téléphone, car effectivement, devant moi du moins, il a pris sa défense lorsqu'en janvier 2016, un jour que j'avais cette chère infirmière au téléphone, qui me posait question sur question sans écouter ce que j'avais à lui dire, mais aussi, encore plus bête, en septembre 2014, j'avais fait une chronique sur le chanteur Gérard Blanc (Que j'ai vu deux fois sur scène), et à l'époque, je montais systématiquement les chansons de mes chroniques dans mon appartement le Week-end, mais j'avais peur d'écouter des chanteurs morts dans mon appart.

Et quand je lui ai dit que j'appréhendais ce fameux Week-end où je devais aller monter ma chronique sur Gérard Blanc dans mon appart, au lieu de me rassurer, comme je lui demandais, elle m'a dit : "Ah ! Gérard Blanc, je connais c'est le chanteur des Charlots !" Je lui ai alors répondu : "Non, vous vous trompez, vous confondez avec Gérard Rinaldi. Gérard Blanc était, lui, le chanteur du groupe Martin Circus". Absolument rien d'insultant. Mais Madame Je sais Tout Mieux que les Patients, a fait semblant de s'en offusquer et a haussé le ton en me parlant au téléphone. Ridicule.

Pour stopper cette mauvaise relation, en janvier 2016, je lui ai souhaité "bonne année par obligation" et un matin où mon père était venu me chercher dans mon appart pour me reconduire à la maison, je le lui ai passé au téléphone, et mon père a eu une longue discussion avec elle, qui a abouti au fait que je n'aie plus de contacts téléphoniques avec elle, et durant laquelle il n'a absolument pas été injurieux avec elle. Me concernant, j'avais juste lancé un "Putain" le vendredi 13 mars 2015 quand j'avais su que c'était elle que j'avais au téléphone. Puis un autre une fois où je l'appelais alors que j'étais en enregistrement et étais sorti au dehors pour l'appeler et qu'il s'était mis à pleuvoir, et que je n'avais absolument pas envie d'aller m'abriter plus près du studio, de peur que mes collègues entendent que j'appelais un centre médico psychologique.

Mais je ne l'ai en aucun cas insultée. Et en janvier 2016, suite à cette conversation téléphonique avec mon père, Madame est allée dire à mon psychiatre que mon père et moi l'avions insultée ! Du coup, mon psychiatre, sans écouter les deux sons de cloche sur sa collègue, m'a engueulé. Et depuis je lui en veux beaucoup de cela.

Je continue quand même d'aller le voir pour mon traitement médicamenteux, mais j'en ai vraiment marre. Heureusement que je vais voir depuis 2017 cette jeune psychologue comportementaliste qui me fait beaucoup de bien, mais avec le recul, je pense que je n'aurais pas dû attendre aussi longtemps avant d'aller la voir, et même attendre l'année 2015 pour arrêter d'aller voir l'autre psychologue de l'HP. J'aurais dû cesser dès 2011 d'aller voir cette psychologue de l'HP et commencer à aller voir celle que je vais voir actuellement. Je n'aurais ainsi pas passé des années 2011 à 2016 de légère déprime, comme ça a malheureusement été le cas. Mais comme auprès des personnels des hôpitaux psychiatriques, le patient n'est pas décisionnaire dans ces choix de soignants et qu'on embrigade les patients, je ne me sentais pas assez libre pour pouvoir arrêter d'aller la voir sans que cela me porte préjudice auprès des infirmiers du CMP que j'appelais. Et d'ailleurs, cela m'a un peu porté préjudice auprès d'eux quand je l'ai fait.

Enfin, voilà. Excuse-moi Cica de mon long commentaire, mais j'avais besoin de m'épancher sur les psys que j'ai fréquentés et qui n'ont, loin s'en faut, pas tous été à la hauteur avec moi !

Écrit par : Hug | 16/03/2020

bonsoir Patrick et à tous.

2è jour de confinement. j'ai fait un tour dans le bourg ce matin ( avec ma dérogation), personne ou presque !

nous avons de la nourriture mais je vais aller faire un tour chez Leclerc, encore que chaque déplacement peut être risqué.
J'espère que l'on va tous s'en sortir, quasiment 400 morts en Italie en 24 heures, 89 chez nous, les gens sont désormais inquiets voir angoissés.

et il y a surtout des inconscients, marchés encore bondés, sans distance de 1 m 50.

je pense à nos soignants, à nos flics, tous en première ligne et parfois sans masque.

faudra régler les comptes à la fin.

coude à tous.

Écrit par : boixiere | 18/03/2020

Boixière et tous : Oui, effectivement. Mais moi, j'étais énervé à cause d'un coup de fil à un infirmier du fabuleux Centre Médico-Psychologique Camille Claudel (Sic !) que j'appelle (Déjà, il faut être très intelligent pour baptiser un centre Médico-Psychologique du nom de Camille Claudel, ou alors il faut avoir une culture cinématographique aussi brillantissime pour ne pas avoir vu le film portant son nom, consacré à cette sculptrice et réalisé par Bruno Nuytten en 1988. Ce n'est pas Isabelle Adjani, qui a interprété le rôle-titre avec beaucoup de talent, qui aurait choisi ce nom pour un centre médico-psychologique !) qui m'a prodigué, comme Monsieur Macron et Monsieur Philippe l'ont dit de bien rester confinés chez mes parents en cambrousse pendant ces semaines de guerre sanitaire contre ce virus et de ne surtout pas aller dans mon appartement, de mettre ainsi "en suspens" mon autonomisation que je travaille avec lui, consistant à aller de plus en plus souvent dans mon appartement en ville dans le but d'y vivre à temps plein.

Or, Monsieur Macron et Monsieur Philippe ont dit qu'il fallait rester "confinés" chez soi, or, dans mon appartement, c'est autant chez moi que chez mes parents. Je dirais même plus, pour moi, parfois, mon appartement est un petit îlot de tranquillité contre la nervosité de mon père qui sévit chez mes parents. J'y vais très souvent le vendredi soir (Pour ne pas dire chaque semaine), et bien souvent, j'y arrive énervé parce que mon père m'a fait flipper pour ne pas rater mon bus (J'ai déjà parlé plusieurs fois du bus ici). Donc, quand je vais chez moi, j'en profite pour me détendre, me relaxer, tout en faisant mon boulot pour mes chroniques et en y prenant certains de mes repas et parfois ma douche.

Cette autonomie acquise, je la travaille avec le Cmp Camille Claudel, entre-autres, mais surtout avec ma psychologue comportementaliste. Et là, sous prétexte de Coronavirus, il faudrait que j'arrête d'aller dans mon appartement ! Non mais je rêve, alors que je pourrais y être tout autant "confiné" que chez mes parents ! Mr Macron et Mr Philippe ont dit qu'il fallait rester confiné "chez soi". Mon appartement est tout autant chez moi que chez mes parents ! Voire même plus dans un certain sens. Et bien évidemment, je mettrais mon masque et mes gants pour monter chez moi et pour en repartir !


Luttons contre le "Coronavirus", bien évidemment, mais j'ai bien l'impression que le "Con-conavirus" est aussi en train de gagner quelques personnes ! Bien sûr, je montrerai ma dérogation à la police, et autrement, je vais éviter le bus. Ma salle de sport est fermée. Or, à part le bus, la salle de sport, et chez les médecins acupuncteurs, et chez ma réfléxologue, croyez-moi que ma petite vie quotidienne est déjà très, très confinée ! Donc, par exemple, lundi dernier, au lieu d'aller à la salle de sport, j'ai fait du vélo dans la campagne avec mon père, ce qui vaut toutes les séances de sport, mardi, je suis allé faire mes courses en mettant mes gants. Aujourd'hui, je suis allé chez mon médecin acupuncteur en me mettant du gel hydroalcoolique avant et après. Bien évidemment, je fais ce qu'il faut et je vais continuer ! Mais de là à m'interdire d'aller dans mon deuxième chez moi, dans mon appartement, c'est du n'importe quoi, vraiment !

Écrit par : hug | 19/03/2020

Tout à fait d'accord, Hug! Aller de chez tes parents à chez toi n'est aucunement contrevenir à la loi d'exception récemment établie. D'autant que tu fais absolument tout ce qu'il faut. C'est super sympa, le vélo, oui! A bientôt. Cédric

Écrit par : Cédric | 19/03/2020

Autrement, hier soir, j'ai écouté sur Youtube, allez savoir pourquoi un tube de l'été 1994 : "The rhythm of the night" de... Corona !

Écrit par : Hug | 19/03/2020

Je l'ai écouté et découvert! Très bon, je l'ai peut-être en compil 90. Merci Hug Cédric

Écrit par : Cédric | 20/03/2020

Cédric : J'ai un souvenir particulier sur ce titre. Je n'étais pourtant pas du tout branché dance 90, et pourtant j'ai aimé ce titre à sa sortie.

J'ai vécu des années 90 pénibles, même si j'étais enfant puis adolescent. Enfin, surtout les millésimes 1992, 1996, 1997 et 1999 qui n'étaient pas des meilleurs pour moi.

Mais 1994, ça allait. Enfin, c'est quand même l'année où j'ai eu mon corset, pour scoliose, que j'ai dû garder jusqu'en 1999. Mais j'avais 12 ans, et une scoliose de 18°, et ma grande sœur, qui, elle, avait une scoliose de 40° avait dû se faire opérer en 1991. Donc, pour moi, le corset était avant tout une protection pour ne pas avoir à me faire opérer de ma scoliose.

J'ai donc bien pris le fait d'avoir à en porter un, pour cette raison. Même si effectivement, physiquement, c'était dur car j'ai grandi comme un champignon et j'avais des diarrhées régulières, et surtout, à la fin, je mesurais 1 m 87 pour 55 kg ! (Quand je pense aux trop nombreux kilos que j'ai pris depuis 20 ans, c'est pas très drôle. Le fait qu'on m'ait enlevé mon corset m'a peu à peu fait retrouver le plaisir de manger sans avoir à supporter systématiquement ou quasi systématiquement des diarrhées, mais de là à grignoter trop souvent dès que j'ai le cafard, il y a un pas que je n'aurais pas dû franchir.). Et moralement c'était difficile aussi, car mon corset était la source essentielle des moqueries de mes petits camarades.

Mais bon, je l'ai vécu courageusement, me disant que c'était la seule solution que j'avais pour éviter l'opération. En fait, j'ai même plutôt bien pris d'avoir un corset.

Mais la même année, j'ai eu aussi un appareil dentaire, et ça, c'était comme pour beaucoup de mes petits camarades.

Mais autrement, 1994 était plutôt une bonne année, je redoublais mon CM2 et passais en 6ème les doigts dans le nez, et ensuite, en 6ème, j'étais aussi un très bon élève.

Concernant la chanson "The rhythm of the night" de Corona, la première fois que j'ai dû l'entendre devait être au mois de juin 1994 au "Jacky Show", l'émission musicale présentée par Jacky et faisant partie du "Club Dorothée".

Mais cet été là, j'avais mes deux cousines les plus âgées qui se mariaient : L'une en deux temps, civilement à la fin du mois de juin, mais religieusement au début du mois de septembre, et l'autre en un temps, civilement et religieusement au début du mois de juillet.

Lors du bal de mariage de celle qui s'est mariée civilement et religieusement en juillet, ma grande sœur et moi nous étions éclatés sur cette chanson "The rhythm of the night" de Corona. Et ensuite, comme la chanson passait tout le temps à la radio cet été là, nous avions pris le temps de mémoriser le titre et l'interprète.

Mon autre cousine, celle qui s'était mariée civilement en juin mais qui allais se marier religieusement en septembre, nous avait dit, lors d'une réunion familiale au mois d'août, qu'elle comptait un peu sur nous pour apporter des disques qui bougent, enfin, modernes quoi, pour son bal de mariage, car le disc-jockey que mes oncles et tantes avaient choisi pour animer la soirée n'avait que des disques de valses et de pasos.

Nous lui avions donc fait une liste de disques dans laquelle elle pouvait choisir ceux qu'elle voulait qu'on apporte pour l'occasion ou non. Et bien sûr, nous en avions profité pour acheter le CD single de Corona "The rhythm of the night" afin qu'il figure sur notre liste !

Après, cela ne s'était pas très bien passé au bal de mariage, car mon père avait critiqué nos choix de disques, mais il avait toutefois insisté auprès du disc-jockey, qui n'était pas très sympa pour qu'il diffuse certains des disques que nous avions apporté. Et il avait diffusé "Je marche seul" de Jean-Jacques Goldman, "The days of Pearly Spencer" de David McWilliams, titre sublime qui se trouve sur une compilation CD "Sous les pavés...la plage Les tubes de Mai 68" que nous avions apporté aussi, et bien sûr "The rhythm of the night" de Corona, que ma sœur et moi avions apporté !

Écrit par : Hug | 20/03/2020

Bonsoir Patrick et à tous.

Il nous reste 3 jours ma femme et moi pour être sûrs et certains de ne pas être contaminés. Aucun signe pour l'instant, pas de température, pas de toux, rien...

Ballade d'une heure aujourd'hui autour de la maison.

Ce que l'on entend fout les boules.

Écrit par : boixiere | 25/03/2020

une collègue de mon épouse touchée à SAINT BRIEUC (22) c'est son mari pharmacien qui lui a refilé....

sa dernière entrevue avec mon épouse remonte à 3 semaines donc pas de soucis.

Écrit par : boixiereb | 06/04/2020

Bonsoir Patrick et à tous.

Mick JAGGER confiné dans son château en Touraine.

Écrit par : boixiere | 23/04/2020

Allez hop, dernier Week-end à vivre avec le couvre-feu abusivement mis à 21 h 00 dans ma superbe ville de La Roche-Sur-Yon. Heureusement, monsieur le maire (De droite bien conservatrice comme la Vendée sait aussi en produire), s'est vu contraint de devoir supprimer son ridicule couvre-feu pour lundi prochain. Moi qui vis encore chez mes parents à Venansault davantage la nuit que le jour, et qui ne vais jamais dans mon appartement à La Roche-Sur-Yon avant 18 h 00, j'ai vécu à cause de monsieur le maire, un mois encore très pénible de plus. Tout ça, parce qu'il y avait des jeunes d'une cité qui se sont rassemblés entre eux la semaine du 16 mars. Monsieur le maire a voulu faire payer à toute la ville un couvre-feu excessivement tôt. Alors que franchement, la Roche-Sur-Yon est une ville où il n'y a que très rarement plus de 20 personnes dans les rues du centre-ville passé 19 h 15. Et en plus, le maire de la commune où vivent mes parents, Venansault l'a imité en mettant un couvre-feu à 20 h 00. Alors qu'il n'y a même en temps normal jamais personne qui traîne dans le bourg à cette heure-là.

Ras-le-bol des excès de ces couvre-feux dus au Coronavirus. Mais enfin, lundi prochain (4 mai) j'aurai un peu un sentiment de liberté retrouvée, n'étant plus obligé de vivre une course contre la montre perpétuelle à chaque fois que je souhaite aller dans mon appartement. Enfin !

Écrit par : Hug | 01/05/2020

Perso, après une période de flottement, j'ai fini par m'y faire à ce confinement, malgré l'étroitesse de notre logis provisoire. Mon secret ? Déjà se sentir bien avec les siens, comme c'est le cas avec ma femme. Aussi avoir des voisins serviables et attentionnés, c'est le cas aussi. Egalement, éviter de se torturer en regardant les chaînes d'info où on ne parle que de masques, de tests, de barrières, d'amendes, de morts, de PIB en berne, de vacances foutues, d'aviation en péril...
Ces chaînes, pourtant si friandes en commémorations quand l'info est plate, ont zappé les 45 ans de la mort de Mike Brant le 26 avril, et hier premier mai le suicide de Pierre Bérégovoy voilà 27 ans, et la mort en course d'Ayrton Senna pile un an plus tard.
Amitiés

Écrit par : Cica pour Hug | 02/05/2020

Cica : Oui, moi, c'est évidemment avec mon père que c'est énervant pour les horaires, mais cela va sans doute moins l'être à partir de lundi. Sinon, autant pour l'anniversaire de la mort de Mike Brant, c'est bizarre parce que cela fait 45 ans qu'il est décédé, et qu'en général, les médias aiment bien commémorer la disparition de célébrités quand cela fait 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans etc (De 5 ans en 5 ans, tu m'auras bien compris), autant ce n'est pas bizarre qu'ils aient zappé la commémoration des disparitions d'Ayrton Senna et de Pierre Bérégovoy car cela fait 26 ans et 27 ans qu'ils nous ont quittés. Et puis, les causes de la disparition de Pierre Bérégovoy n'ayant toujours pas été éclaircies aujourd'hui, peut-être que les médias n'aiment justement pas commémorer cette disparition.

Sans penser vraiment à l'anniversaire de sa disparition, j'ai justement pensé à Pierre Bérégovoy cette semaine.

En 1993, je n'avais que onze ans, et autant dire que la politique m'indifférait alors complètement, ce qui était normal pour mon âge, mais pourtant, la disparition de Pierre Bérégovoy m'avait marquée.

L'autre jour, effectivement, je marchais dans une rue pas très loin de l'immeuble où se trouve mon appartement à La Roche-Sur-Yon, une rue qui s'appelle justement rue Pierre Bérégovoy, et je me souviens parfaitement que, bien sûr, cette rue a été rebaptisée ainsi en 1994 ou 1995, en tout cas, bien évidemment après le décès de l'ancien Premier Ministre, et je cherchais à me rappeler le nom qu'elle portait avant, sans m'en souvenir.

En plus, les nouveaux voisins de mes parents, qui doivent avoir à peu près dans mes âges et ont déjà deux ou trois gamins me regardent de bas en haut dès qu'ils me voient et m'entendent gueuler après mon père quand on va faire du vélo. Même sans les connaître vraiment, ils me font vraiment regretter les voisins qui étaient à leurs places quand on est arrivés dans cette maison de campagne à Venansault en 1983, que j'avais un an et demi, et qui sont restés nos voisins jusqu'en 2011, l'année du décès de ma voisine, à l'âge de 83 ans, ma 3ème grand-mère. Son mari, lui, nous a quittés en 2014, à l'âge de 91 ans. J'aimais beaucoup ces gens. Ils avaient 10 enfants et 10 petits-enfants. Certains de leurs enfants (et accessoirement de leurs petits-enfants) sont d'ailleurs toujours également nos voisins (enfin les voisins de mes parents) aujourd'hui.

Écrit par : Hug | 02/05/2020

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