Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/12/2020

Mes Noëls : les plus beaux et les pires

Sur mes 70 Noëls j'en ai sélectionné 10.

Cliquer sur la date pour avoir la chanson correspondante.

Mes plus beaux :

1) 1984

2) 1973

3) 1993

4) 1971

5) 2013

Comme "dauphines" j'aurai aussi 1982, 1987 et 1960.

Mes pires :

68 èmes ex-aequo :

1972 , 1979 et 1994

67) 1997

66) 1998

"dauphines" 1995, 1999 et 1996.

Ceux qui ont lu mon blog depuis le début pourront trouver un paradoxe, auquel il me sera facile de leur répondre s'ils m"en font la demande. A moins qu'ils n'aient lu nous allions vers les beaux jours du regretté Patrick Cauvin.

Je vous embrasse.

Commentaires

1984. La compagnie créole, j'aime beaucoup et je les écoute sur cd. 1984 pour moi, c'est un merveilleux et interminable été à plus de 40... au soleil. Mais j'étais bien placé dans le public et bien accompagné quand ils l'ont chanté à la télévision. Quand j'ai vu l'émission, je me suis dit que le caméraman nous avait gratifié de gros plans pour la fille... Et nous sommes pauvres diables, nous les hommes... Julio. C'était au début du siècle et ils ne semblaient pas avoir fait fortune malgré leurs grands succès. Les impôts? Oui, je devrais cesser de faire mes réflexions à haute voix.
Cordialement, Cédric

Écrit par : Cédric | 20/12/2020

La chanson " Dors " de Florent Pagny, que tu as choisi Patrick pour un de tes Noël les plus pires, raisonne comme une sorte de méditation, comme si on se sent appelé à prendre du recul face à notre vie, aux épreuves que l'on a rencontré, avec un profond désir de repos, de sérénité, de paix intérieure, j'imagine que tu as pu peut-être ressentir toi-même la même chose, elle est magnifique cette chanson, certainement une des meilleures de Florent Pagny. Amitiés, Renaud.

Écrit par : Renaud | 21/12/2020

Avec cet album "savoir aimer" Pagny était au sommet de son talent. Outre dors et savoir aimer je retiendrai mourir les yeux ouverts, loin de toi et chanter. Sacré bonhomme avec 30 ans de carrière ininterrompue (et sans sortir un disque tous les 5 ans, comme certains) ils sont peu dans ce cas...
Si Johnny a été le chanteur des années 60, Sardou celui des 70, Goldman celui des 80, pour moi Pagny est celui des 90 (et Calogéro celui des 2000). Amitiés.

Écrit par : Cica pour Renaud | 21/12/2020

La meilleure chanson sur les impôts est, justement, interprétée par Florent Pagny ! Amitiés.

Écrit par : Cica pour Cédric | 21/12/2020

J'avais oublié, Patrick, c'est vrai! Zut, au tour de Rika de s'en aller, après Brasseur, hier. Du coup je vais réécouter Le paradis des musiciens, par Danièle Messia.
À + Cédric

Écrit par : Cédric | 23/12/2020

oui triste ! un grand comédien s'en va , Claude Brasseur est parti rejoindre ses trois copains Bedos , Lanoux et Rochefort , ces deux films avec eux je ne m'en lasse pas ! Rita Zarai je la voyais à la télé mais c'est vrai sans plus malgré quelques bonnes chansons . amitiés à tous . Jean

Écrit par : jean | 23/12/2020

Rika Zaraï avait eu beaucoup de succès il y a tout juste 50 ans avec "Balapapa" et "Tante Agathe."

Écrit par : Leroy | 23/12/2020

Triste de la mort de Rika Zaraï. Mon père, quand il faisait ses études de journaliste, l'avait rencontrée au début des années 70. Une femme de caractère mais sympa. Et moi, je l'ai vraiment découverte en 2001 lorsque j'ai fait ma collection de disques. Quelqu'un, ma prof de piano m'a donné un 33 tours compilation d'elle et le 45 tours de "Sans chemise, sans pantalon". A cette époque, fin 2001, au niveau du moral c'était moyen pour moi, parce que j'étais au lycée et que j'avais un peu d'agoraphobie, mais surtout c'était l'entrée en Terminales et mes vingt ans qui approchaient et plein de questions auto-destructrices sur moi-même.

J'avais de l'agressivité en moi, non exprimée, refoulée, à cause des moqueries que j'avais encaissées au collège. Toute mon adolescence a été gâchée par ça. Parce qu'effectivement, j'avais refoulé cette colère, donc parfois je ressentais au lycée une agressivité monter en moi-même, que je ne comprenais pas. Donc je me posais sans arrêt intérieurement une question qui me gâchait la vie : "Suis-je quelqu'un de violent ? Suis-je un criminel ?". Maintenant que le harcèlement moral scolaire est considéré comme quelque chose de punissable au niveau judiciaire, je comprends que ce que j'ai vécu au collège était dur, n'était pas normal. Et je conçois tout à fait le fait que j'ai refoulé une colère qui, au lycée, ne demandait qu'à s'exprimer pour sortir, mais que j'ai encore refoulé car elle me faisait peur, alors qu'elle était normale, eu égard à ce que j'avais vécu et encaissé.

Donc, en 2001, dans ce contexte, écouter du Rika Zaraï me faisait du bien, apaisais mes tourments intérieurs, comme lorsque j'écoutais du Sheila.

J'ai donc acheté des 45 tours de Rika Zaraï dans les années 2000, quand plus personne ne parlait d'elle. En 2008, j'ai été au courant de son AVC, du coup, j'écoutais beaucoup moins ses disques par peur. Mais j'ai acheté en 2010, le 45 tours d'une de ses chansons rigolotes "Super skate". En 1978.
Pas une de ses meilleures, mais moi, j'ai, contrairement à certains de mes collègues, un recul, un respect tout de même, même pour les chansons que je trouve kitsch.

"Super skate" n'est pas une chanson à texte, c'est de la franche rigolade, mais ça fait du bien. Et en cela c'est respectable. C'est pour cela que j'écoute Bide et Musique.

Écrit par : Hug | 23/12/2020

Pour mes Noëls, Cica, tu as mis le hit-parade de mon "pire" en ligne : 1992, le premier sans ma grand-mère maternelle alsacienne. A partir de cette année-là, j'ai détesté cette période. Ma mère n'aime pas que je le dise, mais mon grand-père maternel n'a pas été toujours tendre avec moi après le décès de ma grand-mère survenu l'année de mes 10 ans. Il m'a notamment engueulé une fois quand je ne comprenais pas comment jouer aux échecs, et ensuite, quand je jouais au piano devant lui, il n'arrêtait pas de critiquer mon manque de rythme, et ce jusqu'à un jour de l'été 1998, de mes 16 ans, où je lui ai répondu que ma prof de piano était là pour me demander de corriger mon rythme mais que ce n'était pas à lui de le faire. Mais bon, c'est vrai, mon grand-père aimait la musique et dirigeait des chorales.

Après son décès, en juin 2000, je m'en suis voulu de ne pas avoir compris qu'il voulait en fait m'aider en me disant de corriger ma façon de jouer au piano. Mais pour moi, du coup, après le décès de ma grand-mère maternelle, c'était une tristesse de devoir aller en Alsace durant l'été et surtout à Noël, car ma grand-mère que j'aimais beaucoup, faisait tout dans la maison, et préparait la nourriture à Noël avec grand soin.

Donc, mon pire Noël, 1992, sans trop hésiter. Quoique, si j'avais passé une année 1992 très pénible, cause décès de ma grand-mère, et ensuite mon institutrice de CM2 qui m'a fait beaucoup de mal, j'allais précisément mieux en décembre 1992 : J'avais changé d'école en novembre, avec un maître beaucoup plus sympa, et j'étais revenu d'une classe de neige, qui, malgré une grosse grippe que 40 gamins avaient eu, s'était très bien passée, notamment avec un accompagnateur que j'aimais beaucoup. Mais sur les quelques photos de la soirée de Noël de cette année-là, on voit bien mon air triste. Alors que je n'avais que 10 ans.


Autrement, ex-aequo mon pire Noël, sans hésiter, 2004 : Une de mes cousines avait eu un bébé en juin 2004, mais décédé en octobre 2004, ce qui n'avait fait qu'accentuer ma déprime. Moi, je n'allais pas bien du tout. Au début de l'année 2004, j'étais dans ma première année de LEA, après mon Bac, et j'avais encore l'espoir de redoubler ma première année en prenant option italien. Parce que recevoir mon Bac Littéraire en juillet 2003 et rentrer en fac LEA (Langues Etrangères Appliquées au commerce) avec de nouveau des matières scientifiques et de la compta, du droit, avec des cours dans des amphithéâtres (Moi qui n'aime pas trop les grands espaces), c'était vraiment pas une bonne idée, mais c'était la seule solution si je voulais rester dans ma petite ville de La Roche-Sur-Yon !
(Ville contre laquelle j'ai un conflit récent depuis que le maire a imposé un couvre-feu lors du premier confinement. Avec le nombre de pékins qui se baladent en temps normal au centre-ville après 19 h 00, heure à laquelle je m'y promène souvent le vendredi soir, car je vais dans mon appartement au centre-ville, je pense que son couvre-feu était tout à fait légitime ! D'autant plus que le maire de la commune où mes parents habitent et d'où j'envoie ce message, Venansault, n'avait rien trouvé de mieux que d'imiter son collègue. C'est sûr que, vu l'euphorie de monde qui se balade tous les soirs dans le bourg de cette commune après 19 h 00 le couvre-feu était, là aussi, très mérité ! Lol !).

Donc pour Noël 2004 oui, ex-aequo avec 1992 : Année 2004 : Première année de LEA, je m'ennuie sec dans cette fac où, en plus d'avoir des cours avec des profs aussi énergiques qu'une tisane à la camomille et un suppositoire réunis, j'avais à nouveau des élèves qui se foutaient de ma gueule. Mais j'avais espoir de pouvoir redoubler ma première année de LEA en prenant italien comme option. Mais est arrivé l'été 2004, premier job d'été, secrétariat au Conseil Général de Vendée, service des transports, durant le mois de juin.


Mon père travaillait au conseil général en tant que directeur des ressources humaines. Mais le service des transports n'était pas le plus décontracté. J'avais un stage d'un mois, et mon but était de devoir remplir des fiches par ordinateur avec des données concernant des jeunes qui devaient recevoir une carte de bus. Ces données étaient écrites sur des feuilles remplies au stylo par les jeunes en question, je n'avais qu'à retranscrire les infos sur l'ordinateur mais aussi à reclasser les feuilles ensuite. Et aussi à répondre au téléphone. J'avais deux collègues femmes dans le service avec moi. Une sympa, l'autre beaucoup moins, car elle passait derrière moi le soir pour ranger les feuilles que j'avais mal classées selon elle, ce que mon père m'a avoué alors que j'étais encore en stage !

Pendant ce stage, mon père m'a aussi fait une scène qui, sans qu'il le veuille, m'a rappelé un film que j'ai vu, et pour lequel on me dit que ma vie ressemble à celle du héros du film, c'est-à-dire "Tanguy" d'Etienne Chatiliez.

Tout simplement, un jour, il m'a téléphoné dans le bureau du service où j'exécutais mon stage pour savoir quelle pâtisserie je voulais pour mon goûter. Si la conversation téléphonique ne m'a pas trop gêné, en revanche, le fait qu'il vienne me l'apporter dans le bureau où je travaillais m'a nettement plus gêné et surtout fait penser à cette scène de "Tanguy" où, alors qu'il donne un cours de chinois, sa mère (Incarnée par l'excellente Sabine Azéma) vient lui apporter son pain au chocolat pour son 5 h 00 devant ses élèves ! La honte pour moi, merci papa !
Du coup, la dernière semaine, je n'avais plus qu'à remplir des enveloppes avec la carte de bus dedans ! Rageant d'avoir ça à faire !

J'ai craqué le jour avant la fin de mon stage, stressant trop pour y aller !

Ensuite, durant l'été 2004, ma mère a subi une intervention chirurgicale que subissent toutes les femmes au moment de la cinquantaine, ce qui l'a rendu très irritable.

Ma tante et son mari sont venus au mois d'août, avec leur fille, ils ont passés leur temps à m'engueuler presque, au point que je n'avais certainement pas envie de passer Noël avec eux. De même, mon oncle, mon parrain est venu nous voir une journée, et constatant que j'avais beaucoup grossi, m'a juste fait un geste comme quoi j'avais beaucoup grossi, et que je mangeais trop de pâtes, et sans chercher à savoir la raison pour laquelle j'avais tellement grossi. La raison est simple : Je m'emmerdais tellement à ces cours dans cette fac, que mon seul et unique plaisir était d'aller à la cafétéria boire des cacaos et m'acheter des barres chocolatées. De même, il y avait un jour où j'avais un emploi du temps très serré et où mon père m'achetait un menu Mac Donald's. Mais niveau subtilité, mon oncle, mon parrain, on fait mieux parfois. Alors, je n'avais absolument pas envie d'aller dans l'Est en Alsace pour devoir passer Noël avec ces personnes-là.

D'autant plus qu'une de mes cousines alsaciennes venait de perdre son bébé. Ambiance pourrie dans la voiture pour aller en Alsace. Mes parents ont failli me laisser à l'hôpital de Tours, ma petite soeur qui a fait une crise dans l'Evasion aussi. Heureusement, je me suis calmé, j'ai pu passer Noël même avec mes oncles et tantes qui m'avaient emmerdé pendant l'été.

Mais faire croire, à Noël, que tout allait bien, alors que j'étais en grosse déprime, n'était vraiment pas évident.

En plus, j'avais demandé à ma tante le CD de Françoise Hardy "Tant de belles choses". Or, elle ne me l'a pas acheté, car elle n'apprécie pas tellement Françoise Hardy. Heureusement, ma mère me l'a acheté. Mais cela me hérisse le poil rien que d'y penser à cela.

Le CD de Françoise Hardy est à se tirer une balle, ce qui n'a pas fait que j'allais mieux pour autant. Mais ne pas faire l'effort d'acheter un CD d'une artiste qu'on n'apprécie pas pour quelqu'un de sa famille qu'on aime, je trouve cela très déplorable. J'en veux encore à ma tante quand je pense à cela.

Moi, il m'est déjà arrivé d'acheter à ma grande soeur des CD d'artistes que je n'approuvais pas vraiment. Mais qu'importe ? Ce n'est pas pour moi que je les ai achetés mais pour elle. Ainsi, si cela lui a plu à elle, c'est cela l'essentiel.

Ma tante, à la place, m'avait acheté le premier album CD de Cali "L'amour parfait". Cali ! Artiste que j'ai toujours eu du mal à apprécier, et cela n'a toujours pas changé avec les années.

Donc, mes pires Noëls, 1992 et 2004 sans hésitation.

Je mettrais aussi peut-être 2006, rien à voir avec les cadeaux ni l'ambiance avec mes oncles et tantes qui s'était apaisée. Mon hospitalisation en HP en septembre 2005 leur a peut-être fait comprendre que j'avais fait une grosse déprime entre 2003 et 2005 après mon Bac et à la fac...

Mais, bon, en 2006, j'étais dans ce si génial hôpital de jour en HP, L'éraudière où j'avais assisté au repas de Noël en me trouvant un peu "bizarre", des frissons, maux de gorge. J'avais dû me faire opérer des varices aux vacances de la Toussaint aussi. Résultat, je suis parti de Vendée avec le virus de la grippe, qui s'est vraiment manifesté dans la nuit du 25 au 26 après le repas chez un de mes oncles. Nous avions loués une chambre d'hôtes jusqu'au 31 décembre à midi ou treize heures.

A vrai dire, le 24 décembre était un dimanche cette année-là. Si ma mémoire est bonne, nous avions dû partir le 22 décembre en Lorraine, où on est d'abord allés passer quelques jours chez ma tante et son mari pour voir le bébé, leur deuxième fille qui avait 6 mois et qu'on n'avait pas encore pu voir. Nous avions passer le réveillon du 24 chez elle, et je n'en ai pas un grand souvenir, à part que j'avais eu le Trivial Pursuit spécial célébrités et d'autres cadeaux, mais que, surtout, je me sentais très fatigué. Le 25 nous étions allés prendre connaissance de notre gîte avant d'aller dîner chez mon oncle, et le virus de la grippe s'est manifesté clairement au retour de chez mon oncle.
Du coup, j'ai passé trois jours cloué au lit, à me soigner à l'Oscillococcinum, je n'avais rien d'autre à faire, avec ma mère qui gueulait car j'avais bien sûr fait exprès d'attraper la grippe pour gâcher le séjour en Alsace !


J'étais guéri le 28 mais encore un peu fatigué. Le 29 au soir, mon grand-oncle et ma grande-tante nous ont invités à dîner avec une de leur fille et leurs petits-fils. Je n'étais pas très en forme et ai même failli me sentir mal pendant le repas, où j'ai dû m'éloigner avec un cousin sympa avec qui j'ai fait de l'ordinateur et à qui j'ai montré mes articles sur Internet sur certaines stars oubliées des médias sur le site Quesontilsdevenus.net.

Le 30, je n'étais plus du tout malade. Le 31, nous avons pu repartir sans problèmes, j'étais guéri.
Mais lorsque nous sommes partis, nous sommes passés dire au revoir à ma grande tante et mon grand oncle. La cousine de ma mère était là aussi. Mais... j'ai eu un peu honte parce qu'elle était grippée. Alors je suis reparti d'Alsace en m'en voulant de lui avoir peut-être donné mon virus de grippe ! Mais bon, elle est infirmière, alors c'était peut-être à l'hôpital dans lequel elle travaille qu'elle l'avait attrapé ! Du moins, je l'espère.

Sinon, mon Noël de l'an dernier était le meilleur depuis longtemps. Dommage que l'immédiat après Noël n'en ait pas été de même. Car, malgré un mois de décembre pénible, cause maladie d'une autre cousine de ma mère, qui est décédée le 17 décembre 2019, et aussi cause boulot chronique prenante, j'avais tenu à aller en Meuse fêter, avec mes parents et ma grande soeur, Noël chez ma petite soeur, alors enceinte, et son compagnon.

J'avais aussi un peu stressé en partant car peur de ne pouvoir me passer de salle de sport durant une petite semaine (Bon, ça, j'ai vu cette année cause confinements et chute à vélo que je pouvais m'en passer), mais aussi d'acupuncture et de réfléxologie plantaire. C'est pour cela que j'étais allé me faire masser dans un institut de beauté le 23.

Un peu d'appréhension pour le soir du 24 mais tout s'est très bien passé. J'ai beaucoup aimé le gite dans lequel nous étions. Il faisait un peu froid quand on y est arrivés le 22 et il n'y avait pas d'eau chaude ! Puis, j'avais oublié d'emmener un médicament, le soir où on est arrivés, catastrophe ! Mais tout s'est arrangé, et j'ai aimé ce gite où j'avais une grande chambre.

Les 24, 25, 26 étaient de très bonnes journées. Malgré une fatigue le 26 après avoir passé du temps à monter une chronique pendant la nuit et avoir dû me réveiller trop tôt pour aller passer la journée en Alsace. Mais super journée aussi !

Par-contre, le 27, ma grande soeur, sans doute triste de savoir qu'on allait partir le lendemain, était un peu grognon. Nous sommes allés acheter des madeleines à Comerçy, madeleines très bonnes. Mais ambiance tendue au repas du soir.

Malheureusement, ce très bon séjour en Meuse devait mal se finir : Le soir, en rentrant au gîte, impossible de pouvoir allumer mon ordinateur ! Je l'avais trouvé lent avant de partir...

Mon père avait amené une petite boîte pour que je puisse me connecter à Internet dans le gîte. Peut-être était-ce à cause de cela ? En tout cas, jusqu'à 4 h 00 du matin, obligé de tenter d'allumer mon ordinateur, car j'avais dessus l'enregistrement de ma chronique datant du 17 décembre que je n'avais pas sauvegardé ailleurs !

Heureusement, mon gendre est venu me détendre à ce sujet, le matin du départ, sachant que la diffusion de ma chronique n'était pas prévue pour tout de suite, je n'avais qu'à redemander à mon collègue, dès le lundi, de me le renvoyer par e-mail ! Cela ne m'enthousiasmait pas de le faire, mais c'est quand même ce que j'ai fait, le 30 décembre. J'ai quand même pu faire le voyage Meuse-Vendée en étant rassuré sur mon enregistrement de chronique.

Après, le 30, j'ai mis 6 heures avant de pouvoir télécharger ma chronique via Firefox, au point de craquer et de demander à mon collègue de m'envoyer le transfert via We Transfer, mon père m'ayant acheté un nouvel ordi, sur lequel j'envoie ce commentaire ! Heureusement, tout est ensuite rentré dans l'ordre, et j'ai pu passer un excellent réveillon de 31 décembre, pour la première fois sans mes parents et en-dehors de chez eux, tout seul avec ma grande soeur dans son appartement.

Mais malheureusement, 2020, je ne la classerais pas dans mes bonnes années. A propos de ma chute à vélo, je suis allé voir le médecin qui m'a soigné mon péroné et mon radius, et la cicatrice est magnifique. Je n'ai plus la peine de le voir, sauf si je souhaite me faire opérer si cela me fait toujours mal là où je suis tombé à vélo le 7 mai. Mais c'est optionnel.

Malgré la disparition de Rika Zaraï, je vais essayer de passer le meilleur Réveillon de Noël possible avec mon petit neveu tout mignon, et avec le soulagement concernant toutes ces péripéties sur ma chute à vélo.

A ce propos, vivement le déconfinement en 2021, car, j'ai quand même été privé de sortie comme tout le monde durant les deux confinements, mais aussi de mai à septembre cause chute à vélo, et quand les bars et restaurants seront rouverts, même si ce sera bien sûr avec prudence et masques, je ne vais certainement pas m'en priver ! Je crois qu'en 2021, je vais apprendre à prendre les petits malheurs de la vie avec plus de distance, plus de sagesse, maintenant que j'ai eu à me déplacer en fauteuil roulant durant quatre mois.

Écrit par : Hug | 23/12/2020

Bonjour Patruick et à toutes et tous,

je suis admiratif de boir HUG pouvoir restituer intact des souvenirs vieux de plusieurs dizaines d'années!

Je profite de ce sujet pour vous souhaiter UN TRES JOYEUX NOEL, mes pensées ne peuvent se détacher de ces trois GENDARMES, de leur femme, enfants, parents; amis, tués par un illuminé.

Mon regard désormais changera devant ces hommes qui jouent leur vie pour nous secourir.

Bien à vous tous.

Écrit par : boixiere | 24/12/2020

et je me relierai avant: lire Patrick et lire "voir" au lieu de "boir" lapsus révélateur ?

Écrit par : boixiere | 24/12/2020

Je me suis toujours demandé pourquoi Hug ne tenait pas de blog ! Et pour lui, pas de problème de souris ni de fatigue... Sinon la mort de ces trois gendarmes posent la question de la détention d'armes par certains individus. Je pense qu'il faudrait faire des perquisitions systématiques chez les personnes ayant eu affaire (hors divorce, il faudrait décupler les effectifs !) à la justice, de près ou de loin.
Joyeux Noel (les trémas m'épuisent) à toi aussi, pour nous ce sera bien au chaud en couple (notre
8ème) en regardant tomber la neige !

Écrit par : Cica pour Boixière | 24/12/2020

Je n'aimais pas trop les chansons de Rika Zarai (1), mais ce n'est pas une raison pour la zapper comme l'ont fait les télés ! Elle méritait autant que Sylvestre ou Higelin... L'année 70 elle a été parmi les plus gros vendeurs de disques avec pas loin de 500.000 entre "bal à papa" et aussi "tante Agathe".
(1) Sauf "ami" en 1980 que j'avais bien aimé.

Écrit par : Cica pour Leroy | 24/12/2020

Cica : J'ai tenu un blog il y a quelques années, mais le souci est que je ne me souviens plus de mon mot de passe me permettant d'y accéder. De toutes façons, je pense aussi qu'il y a des jours où je ferais mieux de ne rien écrire du tout nulle part. Parce que quand je m'ennuie, je ressasse, je rumine, et il m'est arrivé de déraper sur Google Avis à propos d'une coiffeuse qui m'avait déçue. Et elle n'a pas bien pris la remarque que je lui ai faite par Internet interposé !

Écrit par : Hug | 29/12/2020

Malheureusement, je ne pourrais pas mettre 2020 parmi mes plus beaux Noëls.

Déjà la dernière fois que ma petite soeur et son compagnon étaient venus fêter Noël (En 2018), c'était moyen, car j'étais allé dormir dans mon appartement. J'avais encore dû me coucher au petit matin. En tout cas, mon père était venu me chercher aux alentours de 20 h 00. Quand nous étions arrivés à la maison, nous avions chanté les chants de Noël et pris les cadeaux à la va-vite, mais le repas de Noël n'était pas encore tout à fait prêt. Horreur !

Car, étant donné que c'était un lundi soir, à l'époque, j'étais encore englué dans mes habitudes concernant la salle de sport, et comme c'était lundi soir, malgré la date du 24 décembre, il était hors de question pour moi de ne pas aller faire ma séance de sport quand même.

Et la salle de sport ferme aux alentours de 23 h 20. Donc, on a commencé à manger le repas de Noël aux alentours de 21 h 00, et j'étais très pressé qu'on le finisse ! J'ai quand même pu aller, heureusement, faire ma séance de sport ce soir-là, mais le lendemain, j'ai eu droit aux reproches de ma mère me disant que j'avais gâché la soirée du 24.

Pour cette année, 2020, non plus, le 24 décembre ne restera pas parmi mes meilleurs Noëls. Pourtant, j'ai tenté de faire un effort étant donné que c'était le premier Noël de mon petit neveu, et qu'évidemment ma petite soeur, son compagnon et le petit bébé étaient chez nous.

Mais là, ce n'est pas vraiment de ma faute si le soir du 24 a un peu foiré !

Le vendredi 18 décembre au matin, j'envoie, comme tous les vendredis ma première chronique sur Noël (Chronique datant de 2014 mais revue et corrigée et quasi augmentée chaque année et pour cause, depuis) à mes collègues, la secrétaire de la radio et le directeur, dont au directeur qui m'a dit qu'il lui fallait absolument ma chronique le vendredi matin pour l'avoir avant son week-end afin qu'il puisse faire sa grille des programmes de la semaine suivante le vendredi. Et comme ma chronique est diffusée pour la première diffusion le lundi en fin d'après-midi.

Le vendredi 18 au matin, j'envoie donc cette chronique, mais, comme je me rends compte que le 25 décembre, jour de Noël, férié, tombera aussi un vendredi et qu'il n'y aura donc personne au studio, dans mon e-mail récapitulatif que j'envoie à chaque fois, j'indique bien sûr, qu'au lieu d'envoyer ma prochaine chronique le vendredi 25 au matin, je l'enverrai le jeudi 24 au matin !

Aucune réponse à cet e-mail de la part de mes collègues.

Je passe donc une partie de ma nuit du mercredi 23 au jeudi 24 à retravailler ma seconde chronique sur Noël (Idem, chronique de 2014, rediffusée et augmentée chaque année).

Enfin, aux environs de 8 h 00 du matin, elle est prête, corrigée pour pouvoir être envoyée via We Transfer, et est finie d'être envoyée à 10 h 00 du matin ! Comme d'habitude au directeur et à la secrétaire.

Après l'envoi, j'ai quand même la présence d'esprit d'appeler le studio, au cas où mes collègues ne seraient pas là, car avec We Transfer, il faut toujours attendre que la personne ait téléchargé les envois pour recevoir un e-mail disant "Votre transfert a bien été téléchargé par...".

Et comme je stresse quand je vois que mes transferts n'ont pas été téléchargés à temps par mes collègues, je me suis dit, ils sont peut-être en vacances. Alors, j'ai téléphoné au studio à 10 h 00 du matin, et effectivement, l'animatrice salariée, la seule de mes collègues à qui je n'avais pas transféré ma chronique, était la seule au studio. La secrétaire et le directeur étant bien en congés.

Mais, j'aurais préféré qu'ils me répondent à mon e-mail de la semaine précédente, et ainsi pouvoir leur envoyer mon transfert à un autre moment que durant la nuit du 23 au 24. Car, effectivement, à cause de cela, je me suis couché à 11 h 30 du matin. Heureusement, mon père est allé porter ma chronique à l'animatrice sur une clé USB.

Or, il fallait fêter le Noël de mon neveu dès 18 h 30. On a chanté vers 19 h 00, et il me semblait que je n'avais pas assez dormi. De plus, on a d'abord donné les cadeaux à mon neveu, puis on s'est donné les cadeaux aux adultes après, ce qui m'a d'autant plus stressé car j'ai horreur des cadeaux surprises, j'ai toujours peur d'être déçu.

J'ai donc fait la gueule le 24 au soir à cause de tout cela, mais surtout à cause de mes collègues qui auraient quand même pu me prévenir qu'ils ne seraient pas là le 24, cela m'aurait permis de leur envoyer ma chronique à un autre moment sans que cela soit gênant pour moi vis-à-vis du réveillon de Noël du 24 au soir !

Le vendredi 25, j'ai envoyé un message vocal à mes collègues leur suggérant qu'il serait bien qu'ils donnent leurs horaires de congés de vacances systématiquement aux bénévoles de la radio ! Surtout en ce qui concerne les transferts de chroniques et d'émissions !

Donc, j'ai fait un peu la gueule le week-end dernier en pensant à tout cela. Mais heureusement, ma chronique fut bien téléchargée lundi dernier 28 à temps pour être diffusée à 18 h 00.

De plus, heureusement que j'apprécie ma collègue secrétaire, car mardi matin, elle m'a envoyé un gentil e-mail me disant qu'ils demandent toujours d'envoyer les transferts à elle et au directeur pour qu'au moins un des deux télécharge les chroniques et émissions en cas de congés de l'autre.

Mais surtout, en me prévenant qu'aucun de mes collègues ne serait là à partir du 31 décembre et jusqu'au lundi suivant.

Malgré cela, j'ai tout de même envoyé ma dernière chronique cette nuit (Une rediffusion sur une chronique d'histoires de chansons déjà diffusée en 2015), car j'ai un lourd travail qui m'attend.

Cause décès de Rika Zaraï, je vais retravailler mon texte et réenregistrer toute ma chronique lui étant consacrée, car c'est une chronique qui me rappelle de tristes souvenirs. Je l'ai préparée et enregistrée en septembre 2011, juste au moment du décès de ma tante, et je n'allais pas bien du tout le jour où je l'ai enregistrée au studio. La réentendre me fait toujours un petit pincement au coeur, et ainsi je n'avais pas envie qu'elle soit rediffusée dans son enregistrement de 2011. Je vais donc la reprendre en entier, et renumériser tous mes vinyles 45 tours de Rika Zaraï qui s'y trouvent. J'ai donc du boulot qui m'attend pour la semaine prochaine.

Je vais essayer, malgré encore un temps de sommeil court, mais là, volontaire, car j'aurais pu envoyer ma chronique envoyée ce matin à un autre moment (Mais c'est pour avoir un jour de plus avant de revoir celle de Rika Zaraï, que j'enverrais vendredi en 8. 8 jours pour revoir cette chronique au lieu de 7 habituellement), de passer un bon réveillon de 31 décembre avec ma famille.

En espérant que 2021 soit pour moi une année plus cool, plus heureuse (Et surtout meilleure au niveau de ma santé. Sans chute à vélo au moins !) que 2020, qui ne va pas seulement finir pour moi à minuit, mais que je vais "enterrer" !

Écrit par : Hug | 31/12/2020

Écrire un commentaire