24/03/2013
Pourquoi "blog de gare" ???
C'est..... Tatiana de Rosnay qui m'a trouvé l'expression !!
Et oui, c'était en 2006, à l'époque où l'auteur de "elle s'appelait Sarah" n'était pas encore si célèbre qu'aujourd'hui.
J'étais sur le site Psychologies.com, elle aussi. Un jour j'avais lu une note de son blog qui m'avait particulièrement bouleversée. J'ai "osé" lui écrire un commentaire, et elle m'a répondu très gentiment.
Je lui avais alors confié que ma littérature n'arrivait pas à la hauteur de la sienne, que c'était tout juste au niveau d'un roman de gare.
"Vous vous sous-estimez ", m'avait-elle répliqué, mais j'aime bien l'expression. Vous êtes donc un "blog de gare", si j'ai bien compris" !!!
Ca m'a plu, et j'ai remplacé le Papy se lance dans le blog par cette expression, qui est restée.
En plus elle m'a fait l'honneur de me mettre dans sa liste de blogs préférés !
Oui je sais, les chevilles, ne manqueront pas de m'objecter certain(e)s que je connais... C'est pour cette raison que j'ai attendu 7 ans pour en parler !
Je vous embrasse.
21:38 Publié dans beaux moments, Blog | Lien permanent | Commentaires (6)
19/03/2013
Mes sacrées bronchites
Depuis un mois, je tousse et je crache. Je carbure actuellement à l'antibilotique puissant, 1.3 g 3 fois par jour. Mais je sais qu'autant pisser dans un violon, ça ne me guérira pas, j'en ai encore pour 1 mois, c'est le tarif chez moi :(
Tout a commencé en novembre 1970. Une bronchite qui a duré jusqu'en avril ! Au départ un simple rhume, puis rhino-pharyngite et bronchite. A cette époque, j'étais à la fac de Jussieu, alors en pleins travaux, et j'avalais de l'amiante à qui mieux mieux !!! Ceci explique cela...
Ma plus méchante fut celle de février/mars 1993. J'en parle un peu au début de mon blog, et cette fois-là, j'ai été à deux doigts de mourir. Je refusais d'aller à l'hôpital parce que... je refusais de me faire arrêter !!! Nous n'étions que trois à un moment, et je savais que si je m'arrêtais, les deux autres collègues se taperaient double ration de taf, et pour des raisons diamétralement opposées, m'en voudraient alors à mort. Alors je préférais bosser avec mes antibiotiques et de la cortisone administrée en piqûres 3 fois par jour... je ne dus mon salut qu'en pouvant me permettre de poser du congé... annuel !!!
Je me souviendrai toujours de ce qui était devenu une broncho-pneumonie, car, je verrai pleurer mon épouse devant ma maladie. Ce sera la seule fois où je la verrai faire ça...
Il faut aussi que je fasse attention aux dates ! Car une bronchite chopée en avril peut dégénérer.
Telle celle de 2008, où, presque guérie début mai recommença de plus belle pour perdurer jusqu'à la fête nationale ! Mon allergie au pollen avait pris le dessus.
Pour la première fois de ma vie, je demanderai du congé de maladie au "bon" docteur Estève, lequel m'octroya "généreusement" UNE journée, avec comme motif "allergie" !!!!
Même mon chef de l'époque en a rigolé, aménageant mon tableau de service pour que je puisse prendre le repos nécessaire
Une qui m'a pas mal marquée aussi, c'est une contractée pendant mon service militaire, en décembre 72. Le "jeu" consistait à nous faire doucher sans nous sécher les cheveux, et de nous mettre au garde-à-vous pendant 20 bonnes minutes. Et comme il gelait souvent, le résultat ne s'est pas fait attendre.
J'ai pu apprécier à la fois la solidarité entre "bidasses" qui évitait aux plus touchés de répondre à l'appel de 22h en se mettant entre deux lits, et l'abjection des "petits gradés" qui nous faisaient un chantage immonde : "vous demandez à voir le médecin, soit. Mais si vous avez moins de 38°, au trou !"
Une des seules choses que Chirac a fait de bien, supprimer cette saloperie.
La dernière fois, c'est un virus de Tahiti qui m'avait frappé en septembre 2011. Mon cousin/frère Jean-Yves et sa petite famille en revenaient (à ma grande joie !) apportant dans leurs bagages ledit virus, en tant que porteurs sains. Ecoutant Jean-Yves je crus bon de me soigner au début au chlorure de magnésium :(
Ignorant que ce produit était essentiellement utilisé à titre préventif et non curatiif. Je fus malade à tel point que c'est mon épouse qui dut conduire depuis Guéret jusqu'ici !!!
Cette bronchite-là durera presque jusqu'aux fêtes...
Donc je sais que normalement, si mes comptes sont justes, j'en ai jusqu'à mi-avril ! J'espère qu'ils ne le seront pas car c'est justement à cette date que je partirai en vacances, que je ne tiens pas à gâcher avec la main devant ma bouche en permanence !!!
Je vous embrasse.
18:11 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (10)

