29/05/2011
Dur moment à passer...
Comme la St Valentin, la fête des mères est pour moi assez "hard" à passer.
14 fêtes des mères déjà se sont succédées, depuis ce moment tragique où elle mis fin à ses jours.
Sans doute se sentait-elle trop seule, depuis mon exil à l'autre bout de la France par l'immonde ordure Mendoise. Avant, elle me savait à 2 heures de route. Après ce fut deux jours...
Qu'on l'ait fichu à la porte de son appartement aussi, après quand même 20 ans, appartement où elle pensait finir ses jours, ne sachant pas que 1) le propriétaire pouvait vendre quand il le voulait - ça nous le savions depuis 1995 - et que 2) mon père avait environ de quoi se payer 5 fois l'appartement, mais il n'a jamais voulu écorner son bas de laine.
Il paiera cela assez cher, avant qu'à son tour il nous quitte.
Où que tu sois Maman, je sais que tu me vois, et permets moi de t'offrir ce bouquet de roses.
Je t'embrasse
Ton Pat.
12:28 Publié dans ceux que j'aime, détripage | Lien permanent | Commentaires (6)
28/05/2011
En ce moment on vit un conte de fées
• La roturière est devenue princesse.
• Le méchant a été tué.
• Blanche-neige est enceinte d'un nain.
• Et pendant ce temps là, Dominique, nique, nique....
Je vous embrasse.
PS : à ce sujet, (DSK) il se pourrait que la mascarade se termine plus tôt que prévu - mais trop tard pour les présidentielles - , la défense étant en train de démontrer que la plupart des thèses de l'accusation ne tiennent pas. Que n'a-t'on pas commencé par là, un procès équitable d'abord, avec la victime autant à visage découvert que le présumé agresseur, et la possibilbilté pour chacune des deux parties d'étayer ses arguments...
Je plains Fitoussatou quand elle devra apparaître à la barre...Si elle y apparaît un jour.
11:59 Publié dans actualité, les délires de Cica | Lien permanent | Commentaires (2)
26/05/2011
Mes rencontres avec Chamonix : 3 (1976)
Là aussi c'est par un hasard inouï que je vais retrouver la cité du Mont-Blanc.
Mont-Blanc que, par beau temps, je vois de la fenêtre de ma cuisine. Un tout petit bout...
J'ai regardé sur les cartes Michelin qui me servent de... tapisserie dans une pièce inoccupée, ça fait 145 km.
J'ai enfin réussi à quitter Paris, et avec ma jeune épouse nous habitons dans un HLM entre Lyon et Grenoble. Je bosse à l'aéroport de Grenoble, à 2km, 3 mn de cyclo. Car nous sommes toujours en cyclo !
Nous prenons des leçons de conduite, et finalement je l'aurai en septembre ce fichu permis, et Mireille, mon ex, ne l'aura qu'en... mai 1979, grâce à moi. Oui, grâce à moi, elle avait passé ses 5 épreuves à Voiron, toutes ratées et en 1977 ne voulait plus entendre parler de l'auto-école du village ni des leçons de conduite.
C'est moi qui, en 1978, l'inscrirai dans une autre auto-école, à 25 km de chez moi. Mise en confiance, elle l'aura alors du premier coup (enfin du 6ème) après seulement 10 leçons. C'est un peu pour ça que j'ai moyennement digéré qu'elle me plaque, 6 mois plus tard...
On n'en est pas là, on est en mai 76 et un soir, vers 21h, j'entends sonner à la porte.
C'est Jean-Yves, mon quasi-frère, avec qui depuis notre majorité j'ai eu des relations oscillant entre chaleur intense et froid glacial. Là je l'avais quitté un an auparavant sur un froid glacial, mal reçu par sa mère (ma cousine germaine) qui ne pouvait pas voir Mireille en peinture. Mireille qui ne s'était pas laissée faire et du coup nous étions tricards à Lorient. Ce sera du reste la plus longue période (avril 1975/juin 1979, 4 ans et deux mois) qui se passera sans que je m'arrête dans la ville de mes vacances d'enfant.
Jean-Yves fait son service militaire. Habitant en Bretagne, on l'a d'abord muté à Mourmelon (c'est logique), puis encore plus loin, près d'Orange ! Du coup il se retrouvait seul lors de ses permissions, et a pensé que je n'étais pas trop loin. C'est vrai que par rapport à la Bretagne, cela n'avait rien à voir.
170 km dont une grande partie sur autoroute ou une trois voies.
Car mon Jean-Yves était motorisé ! Il avait "emprunté" la vieille 404 de son père, qui était une nouvelle fois à Tahiti avec ses frères et soeur.
Pour moi, double joie : D'abord - et surtout - de savoir que pour cette fois la période de froid est terminée (la prochaine serait 7 ans plus tard), et ensuite qu'avec une voiture nous pouvions faire des tas de choses. Comme - le plus urgent - faire des commissions lourdes, que nous ne pouvions pas effectuer avec nos cyclos.
Il viendra 2 week-ends de suite, et par chance je serai libre pendant ces week-ends. Enfin, si l'on veut car pour le premier j'aurai à faire la nuit de dimanche à lundi, et pour le second, j'aurai fait la nuit de vendredi à samedi.
Pour ce premier week-end, où il fait une chaleur à crever, d'abord l'utile : les courses !
Et c'est avec un coffre plein à rabord de lessive, boîtes de conserve, bouteilles, que nous revenons le samedi soir.
Pour le dimanche, ce sera une petite montée à Chamrousse, car comme tout habitant de la montagne veut voir la mer, tout habitant du bord de mer - surtout les sud-bretons, qui n'en ont que rarement - veulent voir la neige.
C'est le même dimanche que je lui montre en tout petit le Mont-Blanc.
"Et si on y allait la prochaine fois ?" me demande-t'il.
Il prêche un convaincu !!
Nous voilà donc partis ce samedi après-midi vers Chambéry, puis Altbertville, Megève et enfin Chamonix.
Nous sommes émerveillés. Car tout au bout de la route, de temps en temps le Géant se montrera, de plus imposant. Et quand nous quitterons Megève, le specacle sera tel que nous nous arrêterons.
A Chamonix, photo pour immortaliser la chose

Puis nous prenons la route du Tunnel du Mont-Blanc. Non, pas pour le traverser, j'avais déjà donné, mais pour s'arrêter au dernier lacet et se garer dans un parking. De là un chemin nous amenait vers le glacier des Bossons.
A cette époque, le glacier descendait jusqu'à 1200 m d'altitude environ. Et de notre point de vue, nous pouvions le voir dans toute sa splendeur.
Je dis "à cette époque", car 35 ans après, ce n'est plus du même tonneau ! Le dit glacier ne descend plus jusqu'à 1200 m mais jusqu'à 1500 ! Et à présent, sauf si on est un randonneur chevronné, on ne peut plus l'admirer. Sauf de loin....
Belle preuve du réchauffement de la planète, avec pour nous un climat qui s'approche de plus en plus du climat Québécois. Froid et neigeux l'hiver, caniculaire l'été.
Enfin j'aurai pu voir le Mont-Blanc !!!
Je vous embrasse
18:30 Publié dans beaux moments, ceux que j'aime, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
24/05/2011
Mea culpa...
Depuis une semaine je suis traumatisé.
Les images de DSK, qui était - de n'importe quel parti auquel on se sent proche - notre fierté nationale, menotté, pas rasé, les yeux rouges d'avoir pleuré, face à une administration américaine implacable.
Cela, je n'en démords pas. Je suis CONVAINCU que DSK a servi d'appat pour qu'il soit éloigné de la course aux présidentielles. Le truc est vraiment trop gros... Comme un enquêteur du Gault et Millau qui irait au Mc Do sans payer l'addition ! Comme un multimilliardaire braquant le bureau de poste de Goux les Usiers !
Cela n'a pas de sens.
Donc, depuis 8 jours, je suis complètement remonté contre tout ce qui est américain.
Notamment Facebook.
Facebook où j'ai chanté trop tôt que pour participer à leurs jeux il fallait payer.
Non. Du moins... pas forcément.
L'amateur, celui qui ne va sur ce site qu'une fois par mois (comme c'est mon cas) pourra effectivement penser que tout y est payant. Or, si on devient un(e) habitué(e) du lieu, on en connaît tous les arcanes et on sait comment s'y prendre pour détourner la chose.
En participant à des jeux à la con (par exemple trouver les ingrédients nécessaires à une quiche lorraine...) ou en "parrainant" des amis (c'est fou le nombre d'adresses e-mail bidon que je leur ai fourgué !)
Enfin bref, je me suis emballé trop tôt, et heureusement que Sympho 2 est venue me dire gentiment (avec moi y a que comme ça que ça marche. Du moins depuis 14 ans) que je m'étais trompé, et j'y suis retourné, effectivement je m'étais trompé.
Pour un familier de Fb, rien de problèmatique. Pour un néophyte comme moi, il faut apprendre. Ainsi je ne regrette pas les 3 euros 56 que j'ai payés pour participer au jeu des chansons. Car pour cette somme j'ai pu connaître ce jeu, qui est palpitant (il consiste à deviner un chanteur ou une chanson avec des bribes de la chanson. Plus ça va plus ça se corse, par exemple les chansons ne sont plus interprétées par les chanteurs d'origine. Voire même des - rares - cas où eux mêmes se plantent dans leurs réponses)
Bref, mea culpa, de m'être trop laissé emporter ces derniers temps.
Je vous embrasse.
21:10 Publié dans détripage | Lien permanent | Commentaires (9)

