Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/06/2011

Un peu mieux...

Par cette note, je tiens à rassurer celles et ceux qui auraient pu s'inquiéter à la lecture de ma note précédente.

C'était un passage à vide, provoqué par une accumulation de tracas (à présent surmontés) qui m'a fait réaliser que je n'étais peut-être pas si "guéri" que ça...

A voir dans les prochains jours, et un grand Merci pour les personnes qui m'ont apporté mails et commentaires.

Je vous embrasse.

19:14 Publié dans Merci, moi | Lien permanent | Commentaires (14)

02/06/2011

Je plonge :(

Note qui, certes va sembler assez contradictoire avec la précédente, postée seulement voici quelques heures, mais je plonge.

Déjà certains symptômes peuvent être visibles par tous. "Abandonné" par une amie internaute à cause de quelques mots échangés sur Fb, sur ce même site je suis en train de - fébrilement - essayer de "tout casser" sur un jeu de chansons où elle participait. Là je suis à niveau presque "pro".

Et alors ? Elle ne me reviendra pas pour autant...

Dans le même Fb, je demande à être ami à d'innombrables chanteurs et animateurs. Ceux que j'ai toujours aimé, bien sûr, jamais je ne demanderai par exemple à être l'ami de Julien Doré !

Mais je retrouve là ma période maniaco de 2000/2003. Où j'écrivais à tout de bras à tout le monde, piur n'importe quoi.

En fait je me sens pris dans la nasse.

Mon épouse a pris acte le fait qu'elle ne puisse pas conduire.
Résultat : je fais le chauffeur 3 ou 4 jours par semaine, l'emmenant dans des hypers où elle reste des heures.

Nous sommes en retraite, nous pourrions suivre le conseil de Sardou:
Alors il me vient une idée : / Si l'on partait comme deux vieux fous,
On habiterait à l'hôtel. / On prendrait le café au lit.
On choisirait un p'tit hôtel / Dans un joli coin...

Oui, mais quid du chat ?

Quand nous sommes partis à Chamonix, c'est tout juste si la SPA n'a pas porté plainte contre nous !


Et nous manque notre fille.

En ce qui me concerne, ça reste à l'intérieur. Je me bouffe peu à peu sans rien laisser paraître. Gare au jour où - comme un certain jour de février 2003 - ça ressortira d'un bloc !

Mon épouse, elle, encaisse aussi sans rien dire, sauf quand elle a un choc. Ce matin des ouvriers qui devaient s'occuper de nos futurs panneaux solaires se sont tirés après nous avoir réveillés aux aurores, car il manquait... des vis !

D'où explosion de mon épouse, qui a fini par "cracher" d'où venait son plus gros souci.

Donc, là, je commence à plonger sec.
Premier signe : je m'apprête à aller me coucher, chose qui ne m'était pas encore arrivé ici.
Mais sincèrement, devant tout ce qui me tombe dessus, je ne vois que mon lit comme réconfort.

Je veux bien jouer l'orthophoniste à plein temps, le psy à mi-temps, le comptable à mi-temps aussi, mais vient un moment où la machine s'épuise.

Aussi pour éviter un nouveau 23 février 2003, je préfère prendre mes précautions.
S'il en est encore temps.

je vous embrasse

13:31 Publié dans détresse | Lien permanent | Commentaires (5)

Ma désintoxication : mes progrès

Je vous avais dit, juste avant de prendre ma retraite, que j'allais baisser progressivement la dose de somnifères/tranquillisants que je prends le soir.

En février j'étais donc à

5 mg de A *
200 mg de B *
10 mg de C *

Depuis mars, j'ai baissé la dose de B, progressivement, chaque début de mois.

- 12.5% début mars
- 14.3% début avril
- 16.7% début mai
- 20% début juin.

A présent, j'ai donc réduit de moitié le B.

Ma dose quotidienne est donc actuellement

5 mg de A
100 mg de B
10 mg de C

Je dois le dire, cela n'a pas été facile. Entre les endormissements à 2 -3 h du matin, les cauchemars qui vous faisaient réveiller en sueur, ça n'a pas été une partie de plaisir.

Je vais continuer, le but étant de me passer totalement du B.

Ma dose sera de 75 mg début juillet
50 mg début août
25 mg début septembre.
Plus de C début octobre.

Après on s'attaquera au A !

Je vous tiendrai au courant de tout ça au fil des mois.

Je vous embrasse.

PS : pour ceux qui s'y connaissent en pharmacie, A = Témesta, B = Atarax, et C = Stilnox.

12:10 Publié dans moi, psy, Science | Lien permanent | Commentaires (3)

31/05/2011

Si j'avais eu une fille en 1978, comment se serait-elle appelée ?

C'est bien de déballer des cartons.
Dont certains n'ont pas été touchés depuis plus de 20 ans !

Je viens de trouver un carnet intitulé "remarques", dans lequel je marquais tout et n'importe quoi.

Par exemple, le prix des 45 tours.
(je vous parle en équivalent - euro 2011) était en 1967 de ...7 euros 67 (!) en 1968 de 7 euros 93, en 1969 de 7 euros 56, en 1970 de 8 euros 26 (la moitié en Suisse...) .
Mais les hypers ont changé la donne.
Au Mammouth de Montpellier, on pouvait trouver le single à 4 euros 22 en 1973 !
C'était l'époque où les hypers cassaient vraiment les prix. Epoque qui n'a pas duré bien longtemps, car en octobre 77, date où je tenais ce carnet, si on en était à 5 euros 08, le rattrapage allait être assez rapide.

Je vois aussi un chapitre "consommation électrique".

"1h de chauffage 1500 W: 0.72 francs". Traduction : le KWH valait à l'époque 0.25 € 2011. Soit deux fois plus qu'à présent... J'avais oublié !

Je tombe aussi sur des hit-parades, sans intérêt, du moins pour vous, de savoir qu'en 1977 ma chanson préférée s'intitulait mon amour ennemi chantée par Guy Bonnardot !

Et enfin, à la lettre "P", ce que nous appelions "prénoms pour rejeton éventuel".
En 1978 j'étais "hachement" romantique. Comme mon épouse d'alors !
Car la page est datée du 1er juin 1978.

A l'époque, donc, si nous avions choisi le prénom masculin (Richard), nous nous battions pour le prénom féminin.

Héritant à l'époque (ou voulant le singer) de mon père, je traitais chaque sujet comme un rapport comptable.

Je vous le dis car "situation au 1er juin 78" risque de me faire prendre pour un maniaque.

Donc, ce 1er juin 1978, nous hésitions entre deux prénoms féminins.
Deux premiers ex-aequo. D'abord la filleule de mes parents pour laquelle j'avais toujours eu un petit faible. Annie. Elle sera du reste le troisième prénom de ma fille.

Mais pour l'autre, je vous laisse le découvrir:

Image (80).jpg

J'avoue que mon engouement pour Muriel, Carine, Chantal, Sandrine et Marie me laisse assez pantois !

je vous embrasse.