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15/09/2010

A propos de ma mémoire "éléphantesque"...

Beaucoup me disent que j'ai une mémoire exceptionnelle, que je me rappelle au jour le jour des 40 dernières années de ma vie au quart d'heure près.

Si en effet, avant ma dépression - et les médocs qui allaient avec - j'étais, comme on dit, "hypermnésique", il n'en va pas de même depuis quelques années.

Mais par chance, j'ai tenu depuis très longtemps un journal intime.

La preuve, je vais vous la montrer.

C'est un morceau de mon journal intime écrit en 1964 (j'avais 13 ans) où je raconte Marité, ma soeur volée.
marite-ma-soeur-volee-1963.html

A l'époque, je ne savais pas qu'il y avait de fortes chances pour qu'elle soit ma soeur, et bien évidemment l'éclairage n'est plus le même.

Image (7).jpg

 

Certes, ce n'est pas du Ronsard ou du Pagnol. Sauf que j'avais un énorme avantage sur ce dernier : mes souvenirs d'enfance à moi étaient écrits quasiment en direct, et non pas sortis de la mémoire d'un vieil homme.

Bref, j'ai écrit sur tous les évènements exceptionnels de mon existence, et Dieu sait qu'il y en a eu...

Exception, entre 1993 et 1994, où ce sera carrément un "poème à quatre mains" au jour le jour.

En plus de cela, quand en 1991 j'ai découvert cette magie qu'était le traitement de texte, j'ai recopié - en actualisant, quand même - une grande partie de ces textes.

Et enfin, dans les années 2000, je m'en suis largement inspiré pour écrire mes "mémoires".

Donc, je ne manque pas de documentation, même s'il m'arrive de me servir de mon reste de mémoire pour corriger (plutôt "actualiser") certaines erreurs de l'époque.

Je vous embrasse.

19:55 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : journal intime

26/08/2010

Blog et journal intime

Si éloignés mais si différents...

La démarche est pourtant la même, on écrit les pages de sa vie. Soit au jour le jour, soit avec un certain recul.

Mais la grande différence, c'est les lecteurs.

C'est à dire que sur un journal on peut se laisser aller, jusqu'à écrire n'importe quoi. Le narrateur trouvera forcément ça bien, puisque personne ne peut par définition lui dire le contraire.

Alors que sur un blog, c'est différent. On ne peut pas écrire n'importe quoi.

Les lecteurs, aussitôt, feront comprendre au bloggueur qu'il a en quelque sorte franchi la ligne blanche.

Soit par mail, soit en commentaire, soit directement par... leur silence.

Et le narrateur pourra donc "rectifier", c'est à dire modifier ou effacer la note litigieuse.

 

J'en connais qui pourront me dire "mais qu'est-ce que t'en as à faire, c'est TON blog, tu peux y écrire ce que tu veux..."

Objection votre Honneur. d'abord sur un blog on n'"écrit" pas, on publie.
On publie dans l'espoir d'être lu.

Ceux qui partent du principe qu'ils peuvent, vu que c'est "leur" espace, se permettre d'écrire n'importe quoi sans se soucier de ce que pourra penser celui ou celle qui lit, à ceux-là je leur conseillerai d'aller dans une papeterie, d'acheter un cahier de 100 pages - voire plus - et un stylo.

Là effectivement ils pourront écrire ce qu'ils veulent.

Je vous embrasse.

21:04 Publié dans moi, psy | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : blog, journal intime