06/03/2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Claude François - III
On a vu que Claude François avait réussi à bien passer l'écueil de l'année 72, qui a vu tant de talents éclore mais aussi pas mal de stars confirmées trébucher.
En février sort Celui qui reste, qui fera moins bien que son lundi au soleil, 3ème en mai.
Je viens dîner ce soir, chanson complètement formatée dans le moule musical 1973 sort en mai, et ne restera pas moins de 22 semaines dans les 10 premières ! Avec à la clé une médaille de bronze en septembre.
En revanche, A part ça la vie est belle ne restera qu'un mois dans les 25 premières, avec juste une 6ème place express en novembre.
Pour clore cette année 73, il va frapper un grand coup, qui va sauver son année.
Chanson populaire (plus connue sous le titre ça s'en va et ça revient) sort en décembre. Sur le podium mi-janvier, numéro 1 ensuite pendant 4 semaines.
Mais en cette année 73, il recule à la 5ème place des interprètes, derrière... Stone et Charden et Patrick Juvet, un classement qui verra l'arrivée de Frédéric François (mon prochain "client") Michel Chevallier, Alain Chamfort, Crazy Horse, Daniel Guichard, Pierre Charby et Art Sullivan. que du sang neuf, et c'est déjà beau que Clo-clo ait pu s'accrocher aux branches.
Il n'attend guère entre deux disques, et c'est en février que sort une de mes préférées, Shalala, adaptation des Carpenters. 19 semaines dans le hit, mais seulement une 4ème place, dès sa sortie.
Le mal-aimé sort en juillet, et arrivera premier en septembre.
Enfin le téléphone pleure, sorti en octobre, restera dans le hit de SLC jusqu'au début mars, numéro 1 bien sûr, en décembre.
Mais juste un mois, alors que niveau ventes, c'est le record absolu pour Claude François : près 3 millions de disques vendus. On sent déjà qu'il y a un léger décalage entre les ventes et le classement SLC.
Dans ce classement, il est 4ème interprète de l'année 1974.
Et pour la période 63/74, il est évidemment numéro deux, derrière l'inatteignable Johnny.
Et après, fini !
Il ne sera plus classé dans le hit, qui pourtant va durer jusqu'à mi-76.
La raison ? Cloclo avait créé le magazine Podium, qui commençait à piquer des parts de marché de plus en plus importantes à l'institutionnel Salut Les Copains, lequel a purement et simplement décidé de boycotter de son hit tous les tubes de Claude François !!
Et c'est la raison pour laquelle ma "saga" ne porte que sur les années 63 à 74, car ensuite on ne peut plus comparer.
Toi et moi contre le monde entier aurait , en mars 75, mérité d'être classé (les chansons gna gna ça marche toujours) de même qu'en juin le chanteur malheureux. Où s'en aller, à l'automne aurait aussi été dans les 25, pourquoi pleurer sorti en décembre également.
De même pour 1976 que 17 ans sorti en février, Sale bonhomme sorti en mai et surtout cette année-là, qui à coup sûr aurait mérité la première place. Du reste reprise avec succès dans les années 2000. Et, tant qu'on y est, sur le même disque, la solitude c'est après....
Rendez-vous dimanche prochain pour un homonyme, Frédéric François, qui lui aussi continue de sortir des disques !
Je vous embrasse
11:31 Publié dans Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
04/03/2011
ADSL : C'est bon !
Malgré ce que m'avait dit une conseillère Orange tout à l'heure, j'ai quand même voulu voir si, pourquoi pas, ma ligne ADSL était mise en service.
Je rebranche la box, et O surprise, je vois un voyant vert s'allumer sur "connexion internet".
N'en croyant pas trop mes yeux, je me connecte.
Youpi ! C'est bon....
Je mesure le débit de ma ligne : 16 méga !!
Mais, quand même un petit hic : pas de téléphone...
Pas trop grave dans la mesure où je suis dans la même configuration qu'avant : soit téléphone soit internet. Sauf qu'Internet me sera servi 300 fois plus vite !
DEMONSTRATION : pour arriver à cette page, auparavant je devais patienter au moins 4 à 5 minutes.
A présent, en même pas une seconde c'est fait.
Enfin !!
Je vous embrasse
21:33 | Lien permanent | Commentaires (5)
03/03/2011
Ce soir c'est la quille !
Ma carrière s'est terminée tout à l'heure à 17 heures.
Tel que je me connais, je m’étonne de mon relatif détachement…
Il fut un temps où j’aurais solennellement fait le compte à rebours.
Mon dernier voyage à Lons pour aller bosser, la dernière fois que je me réveille pour accomplir ma journée, mon dernier repas pris là-bas, mon dernier bulletin (et oui, l’avantage de la retraite c’est que dorénavant je suis libéré de toute obligation de réserve. Mais soyons prudent quand même dans un premier temps…), la dernière fois que je classe les papiers avant de partir…
Oui, il fut un temps où j’aurais ressenti tout ça, où cette journée m’aurait torturé, soit en bien soit en mal. Où j’aurais fixé l’horloge.
Or là je me sens détaché, vraiment. Cette journée fut pour moi presque ordinaire, le trajet du retour comme d’habitude.
Du reste tout le monde me le dit, à commencer par ma fille : « alors, comment tu te sens ? » Comme si je venais de passer une épreuve difficile.
J’ai quelques éléments de réponse.
La première, la fondamentale, c’est que si professionnellement j’ai fini ma carrière, je n’ai rien accompli d’irréparable.
Je m’explique.
D’abord, pas de déchirement. Cette fin de carrière fut douce, et demain sera la première fois depuis…1979 (!) où je ferai un pot de départ. Je sais que je peux retourner voir les collègues quand je veux, je serai toujours bien accueilli.
Ensuite pas d’éloignement. Je bossais en Franche-Comté, j’habite toujours en Franche-Comté.
Egalement, grâce à Internet, je pourrai – un peu moins bien, c’est vrai – continuer à pratiquer un métier qui a toujours été une passion depuis mes 11 ans.
Et puis aussi, j’ai le cuir un peu tanné !
1997, je quittais, par un coup de pied au cul, le département (la Lozère) que je chérissais à l’époque le plus au monde depuis qu’à mes 19 ans je l’avais découvert et où je comptais finir mes jours.
1998, j’allais enterrer ma maman. Je reverrai également toute mon existence ce voyage interminable en deux étapes, passant par Nantes, Niort, Limoges, Brive, Rodez, Millau.
Cafetaria à Niort, je peux presque détailler le menu, Hôtel à Rodez, je peux aisément décrire la chambre.
Inlassablement, j’avais une petite voix intérieure qui me répétait «tu es désormais orphelin »…
Et oui, même à 47 ans on peut être orphelin. Il n’y a pas d’âge pour de telles choses.
Je reverrai toute ma vie cette camionnette Renault Express grise, de laquelle on a extrait le cercueil, à côté duquel je suis resté assis pendant toute la messe, à côté de mon père et de ma filles effondrés et en larmes. Moi je ne pleurais pas, j’avais dépassé ce stade. Il me faudra attendre quelques mois avant d’y arriver. Je serai du reste un vrai pro ensuite !
Je savais donc que plus jamais je ne pourrai parler avec elle, l’embrasser.
2003. Le jour où j’ai décidé de quitter cette vallée de larmes. La suite logique des deux épisodes précédents.
Certes, quand j’ai avalé – en trois étapes – mes 35 comprimés, je n’avais pas reculé. Mais au moment où je commençais à « plonger », alors là j’ai pris conscience que plus jamais je ne reverrais ma fille. C’était la seule chose qui à l’époque pouvait m’accrocher à la vie. Je me suis alors levé et suis allé dans sa chambre pour l’embrasser. Elle dormait, n’a rien vu. Je pleurais…
Alors, quand on a subi de tels chocs, le reste est finalement secondaire.
Aujourd’hui, si certes une page se tourne, il n’y a pas de véritable «plus jamais ».
Peut-être que je réaliserai dans quelques mois, quand je me dirai que finalement, ces vacances sont vraiment longues…
Mais pour l’instant, pas d’état d’âme. Je ne me sens pas soulagé comme j’aurais pu l’être à Vannes, je me sens pas frustré non plus comme j’aurais pu l’être voici deux ans, quand je pouvais faire mon métier à fond.
Ne manque plus que l’ADSL ! Mme Orange devait m’appeler à 19h, j’ai attendu longtemps son coup de fil…
Demain ça va ch… !
Je vous embrasse.
21:17 Publié dans moi, psy | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : retraite
28/02/2011
Orangeade
La semaine dernière, j'ai reçu ce papier de M. Le Maire :

Illico je téléphone à France-Télécom pour leur demander si j'était bien "éligible".
"Pas de problème monsieur, vous avez 20 méga sur votre ligne".
20 méga par rapport à 56 kilos, c'est un peu comme si je passais de la marche soutenue au Concorde ! En fait je n'ai pas besoin de tous ces méga, tout ce que je veux, c'est pouvoir, par exemple, accéder à mon blog en une seconde au lieu de plusieurs minutes.
Mais bon, on ne va pas bouder son plaisir. Je lui demande alors ce dont je peux bénéficier, il me répond internet, la télé, le téléphone illimité vers les fixes et une heure vers les mobiles. Pour 32 euros TTC.
Je lui dis que bon, j'allais réfléchir et je mets fin à la conversation.
J'appelle aussitôt mon fournisseur d'accès (le maire a bien dit que je pouvais prendre celui de mon choix) SFR, qui me dit que ma ligne n'est toujours pas équipe pour le Haut-Débit !
Je rappelle alors Orange, pour souscrire à leur offre. Ils me répondent que... c'est déjà fait, (avec mon appel de la veille) et que la livebox arrive le lendemain par colissimo !!!
Là je sais qu'ils sont en tort, car je n'ai strictement rien signé...
Mais bon, j'ai le haut débit, et j'ai aussi le haut dépit envers SFR qui m'avait promis-juré qu'ils s'adapteraient à toutes les offres d'Orange. En clair que ma ligne équipée par Orange devait l'être aussi par SFR. Et du coup je demande à résilier.
C'est vrai en plus que je ne dispose que de 100 heures de bas-débit par mois pour 20 euros.
Soit (je vous passe les calculs) l'équivalent par mois de 17 minutes en ADSL !!!
Ma live-box arrive vendredi 25, alors que j'étais à Lons, et je fais les branchements hier après-midi en arrivant.
Et là, j'apprends que ma ligne n'est pas équipée !
Je remets alors mon petit modem bas-débit et je téléphone au 3900 pour leur demander ce qui se passe.
Là une charmante dame de Dakar ou de la Réunion me répond que ma ligne ne sera activée que le 2 mars au soir !
Va pour le 2 au soir.
Mais ce matin, je reçois un CD ROM d'Orange : le pack sécurité au prix convenu (j'insiste sur ce mot) de 5 euros par mois et je retéléphone. Une voix virile me répond que ça fait partie de ma souscription le 22 février.
Mais c'est quoi que j'ai souscrit au juste ???
On me répond Un abonnement Internet + téléphone illimité sur les fixes + 1 heure sur les mobiles + la télé d'Orange (sur l'ordinateur) + l'anti-virus + la location de la live-box, 3 euros par mois.
En tout, ça me fait donc 40 euros + 16 euros d'abonnement France Télécom !
Là je hurle, on m'avait parlé de 32....
On me renvoie donc à un nouveau numéro où je m'explique. Que je ne veux pas de leur anti-virus à 60 euros par an, ni de leur télé à 24, et que si je suis en zone dégroupée je peux me passer de l'abonnement France-Télécom.
Après quelques minutes d'attente, le préposé me dit que bon, il a rectifié et que je paierai plus que 40 euros en tout au lieu de 56.
Et au lieu de 32 chez SFR :(
Donc voilà où j'en suis, je vous tiendrai au courant de la suite des évènements.
Je vous embrasse.
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NOTA : Cette note a été publiée à midi et demie, et s'est retrouvée virée de mon blog cet après-midi. J'ai dû la réenregistrer pour qu'elle réapparaisse ! Puis elle a de nouveau disparu, et de nouveau re-publication.
Bizarre, non ?
12:37 Publié dans arnaques, Web | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : opérateur orange

