25/12/2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel SARDOU - III
Marrant quand même ! Alors que je m'attendais au bide pour Dick Rivers, sa dernière note sur lui a été presque la plus lue sur les chanteurs !
Et pour Sardou j'attendais l'inverse, non, pour l'instant aucune des deux premières notes n'est dans ma liste...
Donc, Sardou III, les années 80.
Aussi bonnes que les années 70 !
Pour 1980 bon succès pour je ne suis pas mort je dors, mais K 7 fera mieux et sera 5ème (des ventes, plus de hit de SLC) en août .
Sortie en décembre, Victoria arrivera 6ème en février 1981.
Et de nouveau un number one pour Michel, être une femme en juin. Ne pas oublier la face B Mauvais homme - c'est tout à fait mon personnage - qu'il reprend encore dans ses tournées.
Rebelote avec les lacs du Connemara, numéro un également en décembre. Carton plein pour cette année 81, l'arrivée de la gauche au pouvoir n'a pas perturbé le succès de Sardou !
Pas de numéro un pour 1982, mais une belle 3ème place en mai pour Musica, et une seconde en octobre pour Afrique Adieu, derrière Philippe Lavil (il tape sur des bambous - et, comme il l'avait prédit, c'est bien numéro 1 !)
Pour 1983 une superbe chanson intimiste dédiée à son père disparu, il était là, qu'on pensait être un succès d'estime, et qui prend une superbe 5ème place en février.
L'été est l'occasion pour lui de chanter en duo avec Sylvie Vartan ! Et ça marche... La première fois qu'on s'aimera est sur le podium en août ! Seulement devancé par Jackie Quartz et Indochine.
La fin de l'année voit ressurgir le chanteur engagé avec Vladimir Illitch, 3ème en janvier 84.
Petite déception avec si l'on devient moins riches, pas terriblement classé, mais la 5ème place en août pour les deux écoles, qui accompagne la manifestation monstre en faveur de l'école privée.
Il finit bien l'année 84 avec la 4ème place pour Délire d'amour le 28 décembre 1984.
Mais oui... le Top 50 est arrivé, et à présent les statistiques sont plus détaillées...
1985, Io Domenico obtient la 8ème place le 5 mai, et Chanteur de jazz, qui sort en octobre, restera classé 15 semaines avec "seulement" la 5ème place le 22 décembre.
1986 ne sera pas mal non plus, même si 1965 ne dépasse pas la 13ème place le 11 mai, musulmanes qui sort fin octobre va rester en revanche 19 semaines dans le top, 8ème le 28 décembre, 4ème le 1er février, encore 13ème au mois de mars 1987 !
1987, qui verra aussi Tous les bateaux s'envolent prendre une belle 6ème place fin décembre.
Le secret de Sardou, c'est d'espacer sa production pour ne faire que des succès. Ainsi en 1988 il en sortira en 45 tours que c'est toujours la même eau qui coule, qui manquera de peu le podium.
Il a hélas le travers de pas mal de chanteurs à longue carrière, et ressort ses premières chansons, dont Petit qui était, je le rappelle, passé inaperçu à l'époque. Le bide, bien entendu.
Enfin 1989, avec attention les enfants danger, il manque de très peu la première place (!), coiffé le 23 juin par ... la bande à Basile/André Verchuren (ça ne s'invente pas) et le 30 par Elsa (plus logique).
En 1990, Meccano lui fera le même coup !! Mais on verra ça la semaine prochaine, et même... l'année prochaine ;-)
Je vous embrasse.
08:17 Publié dans Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
22/12/2011
A l'année prochaine !
Départ demain matin 8h30.
Gare de Valdahon 9h15, puis Besançon.
Là-bas, deux heures de correspondance dans la nouvelle gare TGV qu'on aura le temps d'admirer, puis le TGV lui-même, qui nous déposera à Paris 3h15 plus tard.
Si j'ai bien compris, le TGV "normal" mettait 2h35 de Besançon Centre pour aller dans la capitale, celui-là, empruntant donc la ligne nouvelle, demande 40 mn de plus.... !
Puis le clou : sept heures d'attente à Paris, afin de récupérer le dernier TGV pour Rennes, le seul qui n'ait pas été complet en réservant pourtant dès le premier jour, nous arrivons là-bas à minuit 28, notre fille viendra nous chercher et on espère être chez elle vers les 1h30 du matin.
Vive la SNCF, pour faire 850 km, 17 heures de trajet. 50 de moyenne.
Ca me rappelle quand, en 1963, j'avais mis 12 h pour traverser le seul département de l'Ardèche !
Comme vous le voyez sur le schéma, nous resterons chez notre fille jusqu'au 26 non sans, entre le 24 et le 25 avoir passé le réveillon à Rennes chez les "beaux-parents".
Le 26, direction Lorient. Voir la famille, dont surtout ma cousine germaine (81 ans) qui hélas n'est pas éternelle, mon filleul Willy et mon frère-cousin Jean-Yves (fils de la première).
Le 28, un peu plus à l'ouest (vous voyez que je continue soigneusement d'éviter le Nord-Bretagne....) à Quimper chez mon ami Bernard.
Départ le 29 après-midi direct Paris, où nous resterons 2 jours, chez notre gentille logeuse du mois d'octobre.
De Paris, départ 11h27 le 31, arrivée Valdahon à 14h45. Plus rapide qu'à l'aller !!!
Je vous dis donc à l'année prochaine, peut-être aurai-je le droit d'écrire quelques lignes sur le Pc de ma fille ?
Je vous embrasse.
17:07 Publié dans beaux moments, ceux que j'aime, moi, Voyage | Lien permanent | Commentaires (4)
20/12/2011
Cerveau US et cerveau "frenchie"
Vous allez encore penser, "tiens le voilà encore avec ses américains"....
Pourtant sachez que pendant presque 40 ans j'ai tenu les Etats-Unis comme modèle.
Petit enfant j'étais fan absolu du "Journal de Mickey".
Puis mes premiers émois devant la télévision, ce furent, vers mes 8/9 ans, avec "Rintintin".
J'adorais les westerns, ces films manichéens et aux couleurs splendides, faits pour les petits garçons.
Ado, je crus naïvement que "les petits gars de Géorgie s'étaient fait tuer pour moi, rien que pour moi" lors du débarquement. J'ignorais alors la coulisse, toute la géopolitique qu'il y avait derrière.
Idem en 1969, lors du débarquement sur la Lune. Bien qu'ils avaient planté là-haut un drapeau US, et non un drapeau de l'ONU, je pensais que c'était le premier pas de l'"Homme" là-haut, et non pas le premier pas Yankee, toujours dans la même géopolitique, l'immense affrontement USA/URSS.
Je ne jurais que par la musique de là-bas : Beach Boys, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Queen, Michael Jackson, Madonna....
J'étais un peu comme Johnny dans sa chanson Mon amérique à moi:
Mon Amérique à moi c'est jamais les gratte-ciel
Ni les flics ni les fusils ni la drogue ni le sang
C'est plutôt les enfants qui sur leurs vélos rouges
Distribuent les journaux aux portes des maisons
Y a des bouteilles de lait sur tous les paillassons
En 1984 je réalisai ce rêve : habiter dans un petit lotissement aux petites maisons toutes pareilles, devant lesquelles effectivement les enfants jouaient, et nous les parents, discutaient, riaient, s'épaulaient.
Mais ensuite ça s'est gâté.
En 1989 ils m'ont "cassé mon rêve" en m'empêchant d'entrer chez eux sans me faire racketter de l'équivalent de 100 euros actuels par personne (le "visa temporaire"). Je n'ai fait que quelques mètres aux USA, avant de me faire jeter dehors, moi et mon épouse, comme un malpropre. Je suis à présent fier d'être un des rares Franc-Comtois à avoir le tampon "Immigré canadien" sur leur passeport...
Puis, peu après, il y eut la guerre d'Irak, la première. Le monde à feu et à sang pour soutenir quelques milliardaires et surtout sauver leur pétrole.
Puis il y eut la seconde guerre d'Irak, à laquelle Chirac s'opposa ce qui nous valut d'être injustement détestés par ce peuple.
Puis il y eut l'affaire Strauss-Kahn. Le monde entier découvrit que pour leur soi-disant Justice, un simple témoignage non étayé pouvait se permettre de livrer n'importe qui aux chiens, menottes aux poignets. Fût-il un des tout-puissants de la planète.
Enfin, leurs attaques contre l'Euro via leurs agences de notation, leur Consuel à eux...
Mais il me faut bien reconnaître que ce ne sont pas des gens comme nous.
Passe encore qu'ils sont hystériques de sports inconnus de 97% de la planète.
Passe encore que pour nous le mot "saison" signifie le changement de la nature au fil des jours, et pour eux le recueil d'épisodes d'une série télé.
Vous avez entendu parler du film Intouchables ?
1 Français sur 5 a déjà dépensé 12 euros pour le voir dans une salle de spectacle et ce n'est pas fini.
Ce film les a émus jusqu'aux larmes. Une belle histoire qui relie deux mondes pourtant si éloignés : les Riches inaccessibles et les Jeunes de banlieue. Une histoire qui montre que chacun a besoin de l'autre, que dans ce monde rien n'est figé, et que ma foi, c'est une belle leçon d'humanité.
On ne choisit pas de finir tétraplégique, on ne choisit pas de naître dans la misère.
Mais on peut choisir de ne pas s'ignorer.
Le succès a été tel qu'une version US a été tournée.
Qu'en pensent nos amis d'outre-Atlantique ?
Bien qu'ils ne soient pas connus pour leur subtilité, les co-réalisateurs et co-scénaristes Eric Toledano et Olivier Nakache n'ont jamais produit un film aussi choquant que "Intouchables", qui met en avant un racisme digne de l'Oncle Tom qui a, on l'espère, définitivement disparu des écrans américains.
Driss n'est traité que comme le singe d'un spectacle de cirque, avec toutes les associations racistes de ce terme, expliquant au blanc coincé comment s'amuser en remplaçant Vivaldi par "Boogie Wonderland" et lui montrant comment bouger sur le dancefloor.
On est mal à l'aise de voir Omar Sy, un acteur charismatique et joyeux, dans un rôle qui n'est pas bien loin du cliché de l'esclave d'antan, qui amuse son maître tout en représentant tous les stéréotypes de classe et de race.
Pour finir par :
"La Weinstein Company, qui a acquis les droits pour un remake américain, va devoir procéder à une réécriture en profondeur pour rendre acceptable cette comédie qui met le spectateur mal à l'aise".
La grande différence entre les Ricains et nous, finalement, c'est ce que ce peuple est complètement parano et voit le mal partout. Et sincèrement, même si je continue à rêver des gratte-ciel de New-York ou du Grand Canyon, je ne pense pas aller un jour là-bas, vu leur sale mentalité.
Je vous embrasse.
16:02 Publié dans Film, psy | Lien permanent | Commentaires (1)

