29/03/2015
HIT PARADE SALUT LES COPAINS DU 15 NOVEMBRE 1970

Comme je l'écris sur la feuille du hit, en octobre SLC n'a pas publié de hit. Les indications portées en haut de la page redeviennent ainsi bonnes.
De fait, énormément d' "entrées"...
Par chance j'ai conservé tous les hits hebdomadaires, y compris ce jour du dimanche 15 novembre qui fut l'un des plus noirs de ma vie - mais malgré tout je tenais à noter le hit sur mon cahier.
Ce jour-là j'avais même écouté - très difficilement puisque me trouvant près de la frontière Suisse - le hit de la BBC où Freda Payne triomphait avec son band of gold.
Donc le hit de SLC.
Le français d'abord, comme le disait Jean-Marie (lol) avec la première place de Sylvie en octobre, qui ne se voit pas sur ce hit. La dernière fois, c'était baby capone presque trois ans avant, et la prochaine sera en 1976 avec qu'est-ce qui fait pleurer les blondes ?
Barbara fut aussi numéro un avec son aigle noir, la seule chanson qu'elle ait classée à SLC.
Idem pour Marc Hamilton fin septembre avec comme j'ai toujours envie d'aimer.
Sinon, retour de Pétula Clark après quatre ans d'absence.
Arrivée de Gilbert Bécaud, dont sa solitude sera la chanson la mieux classée à SLC avec une 11ème place ! Vaut mieux en rire, je crois, non ?
Côté étranger, manquent donc i ll be there des Jacksons Five, Band of Gold de Freda Payne, et The witch des Rattles. Sinon, tout le monde est là. All right now des Free fut numéro un entre les deux hits.
Saluons le duo Marchal/Habib avec ma chanson préférée de l'époque Window seat.
Je vous embrasse.
16:45 Publié dans Cica-chansons, Hit-parades SLC, Musique | Lien permanent | Commentaires (9)
23/03/2015
Les mystères de la ligne Marseille-Toulon
La première fois que j'ai parcouru cette ligne, c'était voilà.... 55 ans, en 1960. La loco vapeur avait certes du mal à s'ébranler mais une fois lancée, rien ne pouvait l'arrêter. Le temps de trajet était de 40 mn, soit une moyenne de 101 km/h. Pas mal pour une ligne (presque) de montagne à cette époque.
Puis vint l'électrification en 1967. Là les temps tombèrent pour certains rapides (comme "le ligure") à 37 mn soit 109 km/h.
Puis vint le TGV en 1981. Et en décembre dernier, on ajouta une voie sur la section Marseille-Aubagne.
A l'heure actuelle, les TGV et trains les plus rapides mettent.... 42 minutes au mieux pour faire le trajet, sur une voie renouvelée, sans passage à niveau (ils étaient encore nombreux en 1960) et des systèmes d'annonce dernier-cri !!!
Pourquoi ??
Pourquoi ce recul ?
Première réponse qui vient à l'esprit, l'économie d'énergie. 5 minutes pourraient donc permettre d'économiser pas mal sur 67km ?
Faux, car sur ce tronçon, les trains font de nombreuses accélérations et décélérations, gourmandes en énergie. Alors quoi ?
Décortiquons les vitesses limites autorisées sur cette ligne:
- 30 puis 60 km/h sur les 2 km de la sortie de la gare St Charles
- 125 km/h ensuite jusqu'à La Pomme.
- 135 km/h de La Pomme à Aubagne.
- 125 km/h de Aubagne à Bandol
- 160 km/h de Bandol à La Seyne (j'habite sur ce tronçon, à 20m de la ligne, effectivement les trains foncent, parfois au-delà des 160, et pour cette raison la gare de Sanary est connue pour son nombre de suicides).
- 140 km/h de la Seyne à l'avant-gare de Toulon.
Les trains pourraient donc abattre le trajet en 32 minutes, temps d'accélération et décélération compris.
Mais il n'en est rien, on l'a vu.
Je repose la question : pourquoi ?
Pour le savoir, il suffit de prendre un de ces trains.
Si effectivement la vitesse est proche de la limite autorisée de La Seyne à Aubagne, force est de constater que c'est loin d'être le cas aux deux bouts de la ligne.
Souvent, pas plus de 60 km/h jusqu'à la Seyne, au lieu des 140 autorisés. Perte de temps : au moins 3 minutes.
Mais presque tout le temps, c'est aussi du 60 sur les 16 km d'Aubagne à Blancarde !
Perte de temps au moins 7 minutes.
Et cela sans travaux ni problèmes de signalisation...
J'ai demandé plusieurs fois la raison de ce ralentissement à des contrôleurs, qui m'ont soit souri en haussant les épaules, soit répondu "on ne peut pas le dire"...
Dire quoi ? Je ne le saurai pas... A moins que la vie du rail y consacre un sujet ?
J'ai bien ma petite idée, mais plutôt que de me voir attribuer des qualificatifs oiseux, surtout en cette période, je préfère m'abstenir.
Mais franchement, du haut de mes 64 printemps (là je peux le dire aujourd'hui lol) je regrette le temps où les Pacific ou Mountain fendaient l'air sans que quoi ou qui que ce soit ne puissent arrêter leur puissant élan !
Vieux con ?
Peut-être, va savoir !
Je vous embrasse.
04:20 Publié dans non politiquement correct | Lien permanent | Commentaires (16)

