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30/01/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Gilles DREU

DreU pas DreuX, comme je le vois hélas souvent écrit, et même par des plumes illustres.

Bien sûr, il est né à Dreux, mais sous ne nom de Jean-Paul Chapuisat. Pas très glamour pour un nom de chanteur, seul Dutronc osera garder sa vraie identité dans ces années là.

C'est à 31 ans qu'il sort, en 1965, son premier 45 tours, Fille de Garches. Mais cette chanson au titre-calembour ne marche pas en cette année qui voit éclore tant de talents.

L'année suivante, c'est écris-moi, aucun succès non plus.

Apparemment son rythme c'est un disque par an puisque c'est en 67 qu'il sort son troisième disque Emiliano Zapata. Qui a le même succès que les deux autres.

Va donc pour 68. Alouette sort en mars 68, et là c'est direct le triomphe ! J'ignore pourquoi cette chanson-là, qu'on a beaucoup entendue sur les ondes en mai 68.
Alouette restera pas moins de 21 semaines dans le hit et se paiera même, à l'été, le luxe d'une place sur le podium !

Du coup il n'attendra pas 1969 pour sortir son 5ème disque et Pourquoi Bon Dieu arrive dans les bacs en septembre. Mais, en septembre, Alouette est encore classée !! Et bien même, à la 6ème place.
Pourquoi Bon Dieu va alors subir cette "concurrence", et après avoir fait pas mal d'antichambre, se retrouvera avec une piètre 21ème place en décembre.
Mais Gilles Dreu fera, avec ce disque, un doublé. Car la face B, On revient toujours, va, elle, bien se classer : 14 semaines de présence dans le top 25 et une place de 13ème début 1969.

Et du coup Gilles Dreu arrivera, en cette année 1968, à la 13ème place au classement annuel des interprètes.

Sans vouloir tuer le suspense, il faut dire aussi que ce sera sa meilleure année côté classement.

Côté chansons, pour moi le Dreu 1969 sera un très bon cru avec, d'abord, un doublé en février avec Devinez qui sera 8ème en mai et il faut rendre au diable son violon, sur le même disque, qui atteindra la 15ème place en juin.

A l'été pour moi sa meilleure chanson si le coeur vous en dit ne sera présente qu'une semaine dans le hit avec une 24ème place.

A partir de là Gilles Dreu ne sera plus classé au hit de SLC.
Pour l'année, il est 18ème parmi les interprètes.

Citons, pour 1970, Ma mère me disait et Dans un tonneau de vin.

Pour 1971 Au mois de mai au mois de l'amour et où sont mes camarades.

Pour 1972 Moïse, je dirais même plus et buvons à sa santé.

Pour 1973 Sous le signe du lion, prélude en six heures et descendez l'escalier.

Pour 1974 Le vert et le noir et parce que je ne crois pas en Dieu.

Au final, si Gilles Dreu a bien couvert la période 1963/1974, il n'a vraiment marché que deux années : 1968 et 1969.
Deux années qui arriveront quand même à le classer 45ème sur cette période. Classement qui, bien sûr, ne signifie pas grand-chose dans son cas.


Et ensuite ?

En 1975 Si j'entends l'oiseau.

En 1976 Mexico mon vieux

En 1977 Le chat

En 1978 L'émigrant, qui mettra un terme à sa carrière.


En 1989, faisant comme la plupart des chanteurs "has been", il ressortira une nouvelle version de Alouette

Et en 2006 il rejoindra comme tant d'autres la tournée-hospice Age tendre et tête de bois. Triste fin pour ce qu'il faut bien appeler un grand bonhomme...

Sinon, je vous dis à mercredi soir, devant bosser "un gros morceau' à Lons, trois journées de 12h30 de suite. J'espère que mon épouse se tiendra tranquille, et que le chat ne fera pas de vol plané...

Rendez-vous la semaine prochaine avec Jacques Dutronc (1ère partie)

Je vous embrasse.

Aujourd'hui Phil Collins a 60 ans

 

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A 20 ans, en 1971, il rejoint le groupe Genesis. Mais 4 ans plus tard, Peter Gabriel, le leader du groupe s'en va.
Les autres membres de Genesis cherchèrent alors un chanteur pour le remplacer, mais les auditions furent un échec.
C'est alors Phil Collins qui s'y colla, devenant le leader de ce groupe mythique.

Il chantera aussi en solo à partir de 1981, et à ce jour, avec 200 millions de disques vendus, il fait partie des 10 plus grands dans ce domaine, à égalité avec Michael Jackson ou Céline Dion, voire les Beatles.

Un truc aussi, que peu de gens connaissent : il a la particularité d'être né le même jour que moi...
Nous avons quelques heures d'écart !

Joyeux anniversaire à tous les deux...

 

27/01/2011

La dernière crise de démence de mon épouse

Je vis avec deux grands malades.

Mon chat Bob, diabétique, et mon épouse, atteinte d'une grave maladie neurologique.

Mais d'abord, comment se fait-il que je sois là à cette heure-ci, alors que fort logiquement je devrais monter, à Mouchard (39) dans le TGV Paris-Lausanne ?

Tout simplement parce qu'aujourd'hui il y avait réunion du personnel. Que mon chef était là, ainsi que le Grand Chef qui couvre Alsace - Lorraine - Franche-Comté.
Et qu'il était question du devenir de deux de mes collègues.

Assez vite, le ton est monté, et j'ai senti que mon 3ème collègue, qui avait "osé" demander une mutation pour Lyon, était agressé.
Oh que je me souviens de trop de ces réunions où j'étais sur la sellette...

Et du coup je suis monté au créneau.
Facile, certes, en considérant qu'à partir de ce soir, je ne vais plus au travail par obligation, mais parce que je l'ai décidé. Et oui, j'arrive à la date limite autorisée !

Donc au créneau.

Et tout de go, j'ai dit ma franche pensée au Big Boss, à savoir qu'en fait, la cause de tout cela est le non-remplacement par la direction de notre collègue accidentellement décédé en 2009.
Que si on l'avait remplacé, on ne m'aurait pas "déqualifié" et que, comme je l'avais toujours dit, je serais resté jusqu'à juin 2012, afin d'avoir tous mes trimestres.

Que donc, en ce mois de janvier 2011, en admettant que mon jeune collègue ait maintenu sa mutation (mais ça m'étonnerait, attaché qu'il est à son Jura d'adoption), on aurait fini l'année non pas à deux - comme ça sera le cas- mais à 4.
Et que par conséquent l'avenir de Lons le Saunier n'aurait pas été menacé dans l'immédiat comme il l'est aujourd'hui (on parle de fermer le centre au 1er septembre...)

Sans doute ces propos - je le répète sans danger pour moi - ont eu l'heur de plaire à notre chef de Franche-Comté, si bien qu'il m'a proposé, en revenant à Besançon, de faire le crochet par Pontarlier où je récupérerais ma voiture.

Si bien que je suis arrivé chez moi non pas entre 21h45 et 23h comme les fois précédentes, mais à 19h45 !
Appréciable...
Et apprécié par mon épouse, laquelle m'a montré tout ce qu'elle a fait aujourd'hui dans la maison.

A peu près le même genre de trucs qu'elle avait fait le 10 août dernier, date à laquelle on l'avait retrouvée inanimée dans sa voiture après une crise d'épilepsie.

Je connais bien le "sujet", et je sais qu'elle a deux façons de faire une crise.

Epilepsie d'abord, si le facteur déclenchant est trop grand.
Sinon, de "simples" crises de démence.

"Simples" mais éprouvantes pour l'entourage....

En principe c'est soit notre fille, soit bibi soit les deux qui dégustaient lors de ces crises de démence.

Mais cette fois, ni elle ni moi n'étions là.

Le "facteur déclenchant" fut une crotte de notre chat Bob, trouvée dans la salle de bains.
Chat, qui je le rappelle vit ses derniers mois, étant diabétique au plus haut degré.
Et qui, bien sûr, n'est pas responsable de ses "souillures".

C'est elle-même qui me l'a dit.
D'un accès de folie (je la cite !) elle a pris le chat, a ouvert la fenêtre et l'a jeté dehors.

Cette fenêtre-là :
DSCN2398a.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Dieu des chats a fait que Bob s'en sorte sans dommage.
Physique, car psychologiquement il est traumatisé. Nous regarde d'un air implorant sans comprendre.
Comprendre pourquoi on l'a traité ainsi.

Choc de deux grands malades, l'un qui ne peut s'empêcher de faire ses besoins n'importe où, et l'autre capable, dans un accès de folie, de la pire des choses.
Car si l'on avait habité au 6ème étage d'un immeuble...

 

Saletés de maladies, qui d'un côté vous rend sale, et de l'autre vous rend fou. 

Je vois non plus avec angoisse mais avec horreur le mois de mars, où je serai livré 24 heures sur 24 à elle-même....

Et si rien ne change, je n'aurai pas beaucoup d'alternatives. Une seule :
- soit faire le gros dos dans ma cave en espérant qu'elle se guérisse
- soit si elle ne guérit pas, alors prendre la fuite. Mais où ????? 

Pour l'instant, Dieu soit loué, je ne suis pas malade. C'est je pense ma seule chance de survie !

Je vous embrasse.

21:00 Publié dans psy | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : hystérie

25/01/2011

A vendredi !

Départ imminent pour Lons, afin de faire mes journées de Mercredi et Jeudi.

Le cyber de Lons a fermé, si bien que sauf cas très urgent (*), je ne pourrai répondre à vos commentaires d'ici vendredi matin, voire jeudi soir si le TGV Paris-Lausanne accuse moins que ses 20 minutes de retard habituelles.
Connaissant la ponctualité de mes amis Suisses, je me demande comment ils peuvent supporter de telles errances, alors que chez eux, un retard de 5 mn est déjà "hors normes".  J'imagine le TGV arrivant à Lausanne avec des - au moins - 20 mn de retard, il doit y être accueilli avec des sifflets !

Idem pour le train de Neuchâtel que je prends à Frasne, lui aussi subit le même retard...

Reste que j'ai du mal à comprendre comment ça se fait qu'un train international puisse se payer 20 mn de retard sur un parcours... de deux heures 20 ! Dois-je en conclure que si le parcours était de 4h40 (cas d'un Paris-Bayonne ou d'un Paris-Nice) le retard serait double ???

La dernière fois, vendredi 21, c'était un quart d'heure. Un quart d'heure à me geler sur les quais d'une petite gare (la plus petite gare TGV) du nom de Mouchard.

Quand je suis monté dans le convoi j'étais congelé.
Puis j'ai aperçu un con-trôleur (depuis 1971 où j'ai pris le train de façon systématique j'écris souvent ce terme avec un tiret...) auquel je me suis adressé - poliment - afin de savoir le pourquoi de cet énième retard.

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Sa réponse a été : "veuillez me présenter votre titre de transport s'il vous plaît".

Je demande une explication, j'ai en réponse la répression. Genre de choses qu'à 60 ans je commence à ne plus trop goûter.

Je lui réponds du tac au tac "je vous présente mon billet, et vous vous marquez l'heure et le lieu de contrôle dessus..."

Le con-trôleur a paru désarçonné, et m'a dit que j'avais une réaction bizarre, et qu'il n'était pas payé pour des trucs de ce type.
J'ai répondu que je ne paye pas 17 euros pour 110 km pour finir avec un retard systématique de 15 à....55 minutes.

Finalement, il a capitulé, en faisant bien remarquer à la cantonade - gestes à l'appui - que je ne devais, visiblement, pas jouir de la totalité de mes facultés.

La cantonade, elle, s'en fichait bien, des belles dames bien pomponnées lisant Vogue et des messieurs encravatés et i-padisés qui se demandaient bien pourquoi leur train s'arrêtait dans des hameaux de Franche-Comté pleins de neige...

Bref, tout ça pour vous dire que si le Paris-Lausanne de 20h18 (à Mouchard) a encore un retard conséquent, je ne pourrai descendre dans ma cave que le lendemain pour répondre à vos commentaires.

En attendant je vous embrasse.

(*) Pas question de venir sur mon blog de mon boulot, j'ai assez payé pour l'avoir fait, mais je sais qu'il existe un autre cyber à Lons, distant lui de quelques 2 km de mon lieu de travail. Vu la façon dont les trottoirs sont déneigés, je pense que ce serait un exploit d'y aller, mais s'il le faut, j'irai.

13:46 Publié dans arnaques, moi | Lien permanent | Commentaires (5)