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24/07/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel LAURENT

Je vais vous parler d'un temps que les moins de 55 ans ne pourront pas connaître...

Son dernier succès, Lady, date en effet de 1971.

Mais auparavant, Michel Laurent a été un chanteur remarqué dans les années 60.

Premier disque début 1963, c'est bien fini. Et pas encore commencé pour Michel Laurent.

Second disque en juin de la même année, et là c'est le succès immédiat : Laisse-moi rêver va entrer dans l'antichambre du hit. Perdu aussi, 37ème en juillet et novembre.
Mais le pantin sera lui classé 6ème en octobre et novembre, juste derrière Sylvie Vartan, Claude François, Johnny Hallyday et Frank Alamo !!

En décembre son troisième disque avant de sortir ne sera que dans l'antichambre.

Michel Laurent se classera 16ème interprète pour cette année 1963.

En mars 1964, joyeux anniversaire se classera 23ème en mai.

Ailleurs, son 5ème disque, sort en septembre, mais il faudra attendre mai 65 pour le voir arriver 23ème.

En 1965 Michel Laurent se classe au 20ème rang des interprètes.

Ses disques deviennent de plus en plus espacés, et la lampe d'Aladin sort en février 66. Antichambre aussi pour elle, malgré de nombreux passages radio.

Fin de la carrière de "Michel" Laurent.
Et en 1967, il revient sous le nom de "Laurent".

Le premier disque de Laurent est un tube. Magistral même , puisque classé 5 mois dans le hit, de juillet à novembre 67, avec une 9ème place en août et une 11ème en septembre.


Comme un clown, la face A du disque suivant, pateaugera 3 mois dans l'antichambre de décembre 67 à février 68.
Mais la face B la colline des vents sera un succès, 14ème en février 68. Mais à mon avis elle vaut mieux que ça...


En 1968 il sort Bon voyage, reprise de Gloria Lasso et Henri Salvador. Sans grand succès.

Et de nouveau plus rien. Pendant trois ans. Des chansons comme Ma cathédrale (1969) les violons de l'oubli (1969) et les éléphants (1970) sont restés inconnus du public.


En novembre 70, il s'associe avec le groupe Mardi-Gras (n°1 du hit étranger pendant 8 semaines avec Girl I've got news for you) pour créer son plus grand tube. Titre en anglais, mais chanson bien française, qui sera présente pendant 19 semaines de mi-janvier à fin mai 71, avec une 5ème place en avril.



6 mois après, en juin 1971 il sort Lady, qui sera elle aussi classée, 14ème en octobre.

Plus de classement ensuite pour Michel Laurent, malgré black young love, un très beau slow, en 1972,  Mary Blind Mary la même année, ma belle Aurélie (Colonel Reyel n'a rien inventé...!) en 1973, Superwomanhattan en 1974, n'aurais-tu pas pu naître un peu avant (chanson que je connais pas mais dont j'admire profondément le titre) en 1975.

La dernière fois que l'on a pu entendre la voix de Michel Laurent, c'est en 1976. Lors de la vogue "Saint-Preux". C'est lui qui chante dans The sun is gonna rain, pour les connaisseurs.

En 1977 il sort un dernier disque, Mama Pizza.

Depuis, il vit au Vietnam.

Sur la période 1963/1974, qui couvre totalement sa carrière, Michel Laurent se classe 36ème.

La semaine prochaine, on change de dimension avec Gérard Lenorman.

Je vous embrasse.

21/07/2011

Mon premier exploit sportif

Rien à voir avec que qu'on fait Andy Schleck et Thomas Voeckler, celui que les organisateurs du Tour n'attendaient pas... Et qui peut sauver cette épreuve moribonde, boudée par les "vrais" cyclistes.

J'étais en colo dans le Cantal, j'avais un peu plus de 11 ans.
Ca se passait très exactement le 14 avril 1962.

Non, ça n'est pas ma mémoire d'éléphant !!! Avril 62 je le savais, mais le 14... ?

Simple. J'étais donc dans le Cantal, et ce jour-là Georges Pompidou - un Cantalou - venait d'être désigné Premier Ministre. Et c'était l'effervescence dans le village !

Il pleuvait et la Directrice eut l'idée d'un tournoi de ping-pong.
On était 20, garçons et filles de 10 à 16 ans, et on n'eut pas de mal à trouver quatre volontaires qui ne participeraient pas !

Moi je me disais : je ne connais pas du tout, on verra bien.

Je tombai donc en 8èmes de finale contre une nana de 12 ans qui n'avait, elle non plus, jamais touché une raquette. La partie fut interminable, tant elle et moi étions... minables, et difficiles à départager.

Mais pendant ce temps, j'apprenais à jouer....

Je fus finalement vainqueur, mais de justesse. Admis en quart de finale.

C'est sur une autre nana que je tombai, qui elle connaissait un peu le truc. Tout de suite je perdis la première manche, 6/2 ! Puis je revins peu à peu et gagnai les deux manches suivantes.

Je n'en revenais pas....

Admis en demie-finale, c'est à dire que j'étais parmi les 4 meilleurs joueurs de la
colo !!
Moi qui, une heure avant, n'avait jamais vu une raquette de ping-pong !

Je tombai hélas sur le "salaud" de la colo, un certain Sapin (je serai son souffre-douleur pendant toute la quinzaine), qui les yeux emplis de rage m'infligea deux roues de bicyclette en quelques minutes !

J'étais quand même fier de cette "performance", venant deux mois et demie après une séance de natation où je manquai de mourir, et trois mois avant une mémorable marche à pied de plus de 20 km avec 1000 m de dénivelée !

Je vous embrasse.

 

Je vous embrasse.

18/07/2011

1er anniversaire Hautetfort

Un an déjà que ce blog existe, alors qu’au départ je l’avais limité.
A quelques mois.

Ce blog a été une thérapie. Celle de raconter ma « première vie », jusqu’à ce triste soir de février 2003, où devant combattre sur trois fronts et n’y arrivant pas j’avais lâché prise.

Je m’étais déjà plus ou moins raconté sur le sites psychologies, d’abord sur le forum du site où, partant de ma dernière histoire d’amour, j’avais fait un carton en termes d’audience.

Audiences qui – Dieu sait pourquoi ? – étaient mises en exergue de chaque « post ». Je me suis toujours demandé pourquoi il était utile de mettre ces chiffres devant chaque post lancé. D’autant qu’il pouvait y avoir un problème technique à la base.

Par exemple une de celles qui est devenue mes amies du net, que j’ai revue depuis plusieurs fois, en avait fait l’amère expérience en intitulant sa note « AVC ».
A l’époque, j’ignorais totalement ce que ces trois lettres voulaient dire, mais j’étais intrigué par les posts « à roue de bicyclette », ceux qui n’avaient eu aucune réponse.
Il se trouvait que celui-là était très bien écrit, traitant d’une maladie alors inconnue au bataillon du Grand Public : les Accidents Vasculaires Cérébraux. Je lui ai répondu, et à partir de là, ce post a eu beaucoup de visites.

Et oui, je sais (et je ne l’ai jamais bien compris), à partir du moment où « pompon » avait commenté un post, les internautes voulaient voir de quoi il s’agissait.
J'avais eu le "record" de réponses dans le forum "séparations" et le forum "spiritualité", forcément ça intriguait...

Ca me gênait énormément cette espèce de notoriété non désirée. Et ça gênait également beaucoup de personnes, qui auraient voulu être à ma place, dont une dame d’Alsace et un monsieur du Charolais.

Si bien qu’un jour, à force de me débattre contre ces deux personnes, plus leurs copains/copines, plus les pseudos qu’ils avaient inventés, le 11 septembre 2005 j’ai jeté l’éponge.

Entre-temps j’avais intégré les blogs du site, et je me suis mis à écrire tout ce qui me passait par la tête. Dans le désordre. Là, pas (autant) de jalousies, alors que je deviendrai, là encore - sans compter bien entendu les professionnels – parmi les plus lus de ces blogs. Une si belle histoire d’amour, ça fait tellement rêver…

Mais mon rêve à moi était le même que celui de mes « années-radio » : savoir si le récit de ma vie serait autant lu à partir du moment où c’était un individu lambda qui le racontait.
Mais comment le savoir ?

Alors je me suis inscrit ici. Pensant bien à l’époque « retourner au bercail ».
Ici où j’étais enfin anonyme, fier de me balader en termes de lectorat entre la 250ème et le 350ème place.

Le but de ce blog était certes de me raconter, mais cette fois dans l’ordre. Chronologiquement, de ma naissance à ce mois de février 2003, en essayant de ne rien omettre.

.
Mon but était d’arriver à février 2003, et d’arrêter là. Je voulais une nouvelle fois raconter ce qui est ma plus belle histoire d'amour et la situer dans son contexte.
Sans aller plus loin.

Mais voilà que d'es gens se sont intéressés à mon blog. Oh, pas 300 comme « là-bas » ni même 30, non, juste 2 - 3 personnes qui m’ont découvert et qui m’ont aidé à poursuivre cette entreprise. En plus des (rares) qui m’avaient accompagné dans ma nouvelle « demeure ».

Quelques-uns d’ailleurs pour se poser en juges, me « recadrant » sans cesse, réflexe sans doute inconscient pour me reprocher d’être parti, d’avoir quitté « la rue des blogs » comme on disait.

Bref, le 4 décembre j’avais fini ma « copie ».

Mais entre-temps j’avais écrit des notes « intermédiaires », où j’écrivais en direct ce que je ressentais.
Egalement, j’avais entrepris une série sur les chanteurs vedettes des années 63 à 74, qui a eu un succès pas du tout escompté. Super, de prendre son pied à écrire des notes, qui font prendre leur pied aux quelques-uns qui les lisent…

Et puis, je dois l’avouer, même si je restais sagement vers la 300 ème place des blogs les plus lus de Hautetfort, et vers la 5500ème des blogs les plus lus « tout court », j’avais quand même un certain lectorat, intéressant car posant les bonnes questions, qui me poussera à continuer plus avant l’aventure Hautetfort.

40 visiteurs uniques le premier mois, 73 en septembre, 80 en décembre (alors que je n'avais plus d'Internet) 92 en février, 98 en mars, 112 en juin.... Certes, loin de mon "lectorat de "là-bas", mais largement suffisant pour moi. J'ai toujours privilégié la qualité à la quantité.

Et c’est comme ça qu’on en arrive à écrire 300 notes, et qu’on est prêt à en écrire encore autant ;-)

Je vous embrasse.

17:26 Publié dans détripage, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : cicatrice