03/12/2011
Opération Témesta
Après mon succès face à l'Atarax, où j'étais passé de 200 mg à 0 en 5 mois, place désormais au plus dur : le Témesta.
Si l'Atarax était lié à un stress au boulot, il n'en est pas de même pour le Témesta, car je prends celui-ci depuis près de 40 ans. Horaires décalés obligent....
La posologie était variable, entre 1 et 5 mg. Mais disons que la "normale" a été le plus souvent de 2.5 mg, le petit comprimé jaune.
Comme pour l'Atarax, je vais procéder par paliers successifs :
• en décembre, je vais diminuer ma dose de 10%, en passant de 5 à 4.50 mg.
• en janvier ce sera de 11.1 % en passant de 4.50 mg à 4.
• en février ce sera de 12.5 % en passant de 3.50 mg à 3.
• en février ce sera de 8.3 % en passant de 3 mg à 2.75.
• Enfin en mars, ce sera de 10% en passant de 2.75 à 2.5.
Là je m'accorderai une petite pause, avant d'entamer une nouvelle descente.
Je dois le dire, ce ne sera pas facile !
L'avant-dernière nuit je me suis réveillé à 3h du mat, et j'ai dû prendre un somnifère léger pour me rendormir.
La nuit dernière, du mieux, c'est à 6h30 que je me suis réveillé, et j'ai attendu 7 h pour sortir des draps.
Bien entendu, comme pour l'Atarax, je vous tiendrai au courant.
Je vous embrasse.
10:15 Publié dans moi, psy | Lien permanent | Commentaires (2)
02/12/2011
Vol magique

Je pars
Le vol de nuit s'en va...
Nous étions arrivés très tôt et de ce fait j'avais pu avoir un hublot, ne donnant pas sur les ailes.
J'avais choisi le côté droit pour avoir la vue vers le sud, si jamais le ciel était clair.
Il le sera, tout au long du parcours.
19h40 (heure française), décollage. Le spectacle du Pont Vasco de Gama où passe l'auroroute est déjà magique. Même si je n'ai pas choisi le bon côté pour voir Lisbonne.
J'ai tout sur moi : ma montre qui me donne à la fois l'heure et l'altitude et qui en plus fait boussole !
Plus ma carte Michelin Europe et un rapporteur ! Oui, je sais je suis maniaque en avion !
Pendant la première heure, on sent que la péninsule Ibérique est quasi-désertique. J'arrive quand même à un moment donné à distinguer Madrid, l'altitude de 12.000 m permettant de voir jusqu'à 400 km !!
Depuis le départ ma boussole indique le cap 060 degrés soit est-nord-est. Je n'ai qu'à tracer un trait sur ma carte pour voir par où on va passer. Mais Bâle étant quand même plus au Nord, je sais qu'à un certain moment il faudra "tourner à gauche".
• 20h40, repère 1 sur la carte. Après avoir survolé des contrées avec de temps en temps des lumignons éparpillés, des lumières de plus en plus nombreuses apparaissent. J'ai d'abord du mal à distinguer, mais d'après mon trait, ce ne peut être que Lourdes que nous survolons.
Puis, progressivement, je vois de plus en plus de villes. Des petites, des moyennes, jusqu'à l'horizon. Mais rien de très important.
• 20h50. Le choc. Nous passons au-dessus de Toulouse. Repère 2 sur la carte. Magnifique, Toulouse vu à 12.000 mètres ! On distingue nettement la courbe de la Garonne et le Périphérique...
Quelques minutes après, c'est Albi, on suit toujours la fameuse ligne. Et au-delà d'Albi, je vois d'autres villes : Castres, Carcassonne, Narbonne, Béziers !!!
Un peu après, c'est Millau, à la forme si caractéristique. Et au-delà, je vois distinctement les villes du littoral, de Perpignan à Montpellier.
Bing !
Il nous reste quand même plus de 500 km à faire, mais le cadran de mon altimètre m'annonce que la descente est déjà entamée. Elle sera d'à peu près de 150 mètres/minute, régulière...
• 21h05, autre choc. Repère 3.
Je l'avais prévu sur ma carte, c'est bien Mende que je vois en-dessous de moi. Dieu que ça s'est agrandi.... Je distingue le rond des boulevards de ceinture et la route vers la "banlieue" nord-ouest, toujours très éclairée.
Et au-delà, des villes "fétiches", comme Alès et Nîmes. Avec toujours en toile de fond cette ceinture lumineuse du littoral... Comme le faisait remarquer Carla, le Golfe du Lion se distingue assez bien, de Toulon, très loin, à Perpignan en passant par Marseille (énorme) et Montpellier.
Mais ce qui me surprend, c'est toujours cette direction est-nord-est.... On fonce droit vers le Mont-Blanc, bien plus au sud que Bâle (même si on le voit des alentours de cette ville - cf ma note "photos").
C'est à présent la Vallée du Rhône que nous apercevons. Les villes s'enchaînent, petites et grandes : la plus proche est Valence, mais on distingue Montélimar, Orange, Avignon.... J'ai bien pris des photos mais elles ne donnent rien, hélas... On survole Valence à 21h20, à 9.000 m d'altitude.
• 21h30, amorce de virage vers la gauche (repère 4)
J'ai juste le temps de voir Grenoble en forme de triangle. Rien derrière, les villes sont à présent nichées dans des fonds de vallée.
Chambéry est survolée quelques minutes plus tard, à une altitude de 6.500 m. On distingue à ce niveau de vol beaucoup plus de choses, notamment les places.
Puis c'est Annecy, chose confirmée par le co-pilote. Au loin de moins en moins de lumières, les Alpes cachent tout.
• 21h45, nous survolons Genève (repère 5) à 4500 m d'altitude. Le littoral du Léman est très visible. Mais rien d'autre au-delà, car déjà, nous arrivons au-dessous des sommets des Grandes Alpes Valaisannes et Bernoises.
• Quelques minutes plus tard, c'est Pontarlier !!! (Repère 6) La forme de la ville (une sorte de fourche) est très facile à reconnaître, surtout 2000 m au-dessus ! Il faudra que je sorte, les lundis, mercredis et vendredis vers 21h50 pour essayer d'entendre un avion....
• Toujours plus bas, et sur les coups de 22h, c'est l'immense agglomération de Belfort-Montbéliard (repère 7) survolée à environ 1000 mètres. On a l'impression de faire du rase-mottes !
• Puis c'est Mulhouse (repère 8) d'où j'arrive à lire les enseignes des hypermarchés !!
On descend encore, les voitures deviennent très visibles, les gens aussi. Y ayant travaillé en 2007, je sais que l'on va passer au-dessus de la voie ferrée avant d'amorcer l'entrée de piste.
22h10, on est posés, à l'heure.
Bravo, Easy Jet !
Et surtout Merci...
Je vous embrasse.
16:17 Publié dans beaux moments, Merci, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
A présent, EDF ne se contente plus de se f... de ses clients, elle les tue !
Oui, indirectement, je ne vois pas un employé de cette noble institution payé par nos impôts arriver kalashnikov à la main pour tuer l'usager... Non !
Pour moi ça fait déjà 3 mois que cette noble entreprise d'état (enfin en partie) me fait lanterner avec ses deux filiales : ERDF et le Consuel.
Mais bon, si ça fait déjà 6 mois que je rembourse 200 euros de crédit pour mes panneaux photovoltaïques (12% de notre revenu de retraités) bloqué par ces hydres anonymes, je suis encore en vie, c'est déjà ça !
Car j'ai pu lire ce matin :

On vit une époque formidable, vous ne trouvez pas ? Orléans qui avec son "papy Voise" manipulé avait fait passer le Pen au premier tour !!!!
L'Histoire a de ces retournements...
Bon, je file m'expliquer avec les impôts, qui me réclament 54 euros de "forfait journalier" pour les 3 jours où ma femme était en coma articifiel à Dole.
Je vous embrasse
13:46 Publié dans actualité, détripage | Lien permanent | Commentaires (0)

