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10/07/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Patrick JUVET

Une parenthèse Suisse dans tous ces interprètes, au milieu de trois Belges, de deux Egyptiens, d'une Bulgare, d'un Israélien, d'un Américain, d'une Anglaise, d'un Hollandais et de quand même 39 natifs de France.

Comme on sait, nul n'est prophète en son pays, et en 1971, aucun Helvète n'avait entendu parler de Patrick Juvet. Aucun Français non, plus, mais ça n'allait pas tarder.

Son premier 45 tours, Romantiques pas morts, passe inaperçu.

1972.

Il sort la musica en mars, laquelle rentre par le petite porte du hit en mai (n°23) arrive dans les 10 premières en juin, et 2ème en juillet, Kiss Me de C. Jérôme, tube de l'été, était indétrônable. Pas mal pour un second disque...

En octobre, doublé !!! au même endroit à la même heure (typique du "son 73") grimpe peu à peu les échelons pour finir 10e en février.
Ecoute-moi, la face B, arrivera 17ème en mars 73.

Patrick Juvet, lui, finit 16ème au classement des interprètes.

1973 sera son année.

Toujours typique du "son 73", Je vais me marier Marie se classera 10ème en avril. Et 13ème à l'Eurovision.

Sonia, sortie en juillet, sera 4ème en octobre.

Puis encore un doublé. Toujours du cinéma sort en octobre et arrive 1ère en décembre, son seul numéro 1 dans un mois où il y avait pourtant du beau monde (les vieux mariés, les divorcés, Noël Interdit, Angélique, Message personnel, qui c'est celui-là....)

Juvet, lui, arrive carrément premier chanteur de l'année ! Deuxième interprète derrière Stone/Charden.

1974.

La face B de toujours du cinéma, au jardin d'Alice, sera 20ème en février.

Ce qui fera de l'ombre à Love, sortie en janvier, laquelle ne sera pas classée.

On est en 74, mais toujours le "son 73" pour Rappelle-toi Minette, qui sort en mars, au vu du flop de Love. Lentement mais sûrement, elle arrivera jusqu'à la 4ème place au mois de mai.

Il continue à rapprocher ses parutions, et change complètement de style avec regarde, sortie en juin et qui sera dans le hit de juin à septembre, avec une 7ème place en août.

Pas de classement pour Ce n'est pas un chagrin d'amour, sortie en août.

Enfin Nama sort en octobre et sera 8ème en décembre.

Pour cette année 74, Juvet rétrograde (il ne pouvait que rétrograder) d'une petite place, 3ème derrière Johnny - qui reprend ses droits - et un petit nouveau, Daniel Guichard.

Sur l'ensemble de la période SLC, 1963 à 1974, Patrick Juvet est 32ème. Mais bien évidemment ça ne veut rien dire, et si on prend en compte "ses années", 1972 à 1974, il est deuxième ! Juste derrière Johnny....

 

08/07/2011

Escapade Parisienne

Nous partons tout à l'heure pour Paris, où nous allons demain retrouver notre fille accompagnée de son copain, et nous passerons un peu plus de 30h à quatre.

Nous logerons dans le 92, là précisément :

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Heu non, on me crie dans l'oreillette que ce n'est pas ça, que je me suis trompé d'image. C'est tellement ressemblant il faut dire !

Alors finalement ça sera là :

aab.jpg

C'est quand même plus "coloré", vous ne trouvez pas ?

Bah, l'essentiel c'est que l'endroit soit bien desservi, et il l'est : 1 station de RER (les Grésillons), 4 lignes de bus.

Je vous ramènerai des images, promis.

Je vous embrasse, à lundi soir.

06/07/2011

37 ans de mariage !!!!

7407b.jpg

Le Vigan, 6 juillet 1974

 

L'ennui, c'est que cela n'a duré que 6 ans....

Je vous embrasse.

05/07/2011

Sevrage et hystérie

Est-ce bien le moment de réduire ma dose de médocs ?

Certes, j'ai diminué l'un d'eux de presque 2/3, mais ai-je un terrain si favorable que ça pour continuer ?

Comparaison : Un type (ou une femme) qui décide d'arrêter de fumer. Là-dessus son conjoint se barre, il perd son boulot et sa maison a été détruite par un incendie.

Question : pourra-t'il continuer ?

En ce qui me concerne, voilà la situation : je suis en retraite. Donc si je n'ai plus à supporter les éventuels tracas du boulot, je n'ai pas non plus de "soupape de sécurité" vis-à-vis de ma bonne femme.

Je dois la supporter 24h/24, et fort heureusement, une voisine qui sait qu'elle a beaucoup à se faire pardonner de nous vient très souvent lui tenir compagnie.

Mais sinon, pas question pour moi de rester tranquillou à la maison.

Soit c'est la balade obligatoire.
Soit ce sont les courses obligatoires.

En général, on quitte la maison vers 16h, on arrive à l'hyper à 16h20, et là..... Madame y reste une heure et demie ! J'ignore comment elle peut faire pour arpenter les allées d'un hyper pendant 90 minutes d'horloge, surtout si tout y est hors de prix, mais c'est comme ça. Bon, je sais qu'elle y pique des trucs de ça e là, et j'espère qu'un jour elle se fera gauler...

Sortie de l'hyper vers 18h, et là c'est, au choix :

"je voudrais voir un truc à Mr Bricolage..."

ou

" J'ai un truc à acheter à la jardinerie".

Et oui, Madame ne conduit plus, et plus ou moins consciemment, c'est moi qui paie. En lui servant de chauffeur.

Et bien entendu, le voyage du retour se passe dans une ambiance électrique, et j'ai droit à la crise d'hystérie après le déballage des courses.
Bien entendu "l'ordinateur" est mis sur le tapis !

Certes, un truc auquel elle ne songe plus, mais à quoi moi je songe : on ne lui a pas retiré son permis.

Et si conduire lui manque tant que ça, et bien je lui donne les clés de la bagnole !

Oh, en faisant ça dans les règles : Passage devant la commission du permis de conduire qui statuera sur le fait qu'elle puisse conduire ou pas.
Si c'est niet, alors je continuerai à faire le chauffeur.

Mais je continuerai aussi à prendre ma dose d'antianxyolitiques. En faisant chambre à part (pour l'instant c'est 70%... je me couche dans le lit conjugal mais vaincu par d'une part les ronflements et d'autre part les ressentiments, je file vers 2h du mat dans la chambre d'à côté.)

Je pensais que le boulot était pour beaucoup responsable de cette prise de médicaments, je m'aperçois que finalement ce n'est pas si vrai.

Il l'a été, bien sûr, notamment pendant mes années non pas de harcèlement mais de persécution (1994/2003) mais depuis 2007, je n'avais vraiment pas eu à me plaindre de mon travail. C'est même lui qui m'avait redonné confiance en moi.

Je vous embrasse.

21:44 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (5)