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21/08/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Mireille MATHIEU

Oh que ça me gêne des notes pareilles ! Etre obligé de traiter d'une de nos représentantes mondiales de la chanson par le biais d'un journal (Salut les Copains) qui ne savait pas trop quoi en faire. Même souci avec beaucoup de grandes vedettes qui de temps en temps firent une apparition dans le classement. Ainsi la Mamma, d'Aznavour, 36 ème en janvier 64. La solitude de Bécaud, n°11 en décembre 70. Les autres, connais pas ! De Jacques Brel SLC n'a retenu que Vesoul, 22ème en janvier 69. Nougaro se résume à il y avait une ville, 46e en septembre 1964. Alain Barrière n'aura classé que ma vie, tube de l'année 64, pour SLC n°30 en septembre...

Mais Mireille Mathieu fait partie des "50", et je me dois de traiter sa carrière, sous l'angle SLC.

Aussi, exceptionnellement, stopperai-je cette étude à la fin du hit de SLC, en 1976.  Il ne me servira à rien de parler de la carrière de Mireille après cette date, je ne me bornerais qu'à enfoncer des portes ouvertes.

Le premier disque de Mireille Mathieu est sorti en février 1966. Avec Mon credo comme locomotive.
Rien du côté de SLC....

Puis, dans la foulée, deux mois plus tard, Qu'elle est belle.
En septembre, Paris en colère.
En octobre, Et merci quand même.

Là je marque une pause. J'ai redécouvert cette chanson en 2000, et je l'ai passée en boucle pendant 4 ans.
Il s'en est allé et pourtant je l'aime / Partez sans moi, allez danser !
Bonne chance et merci quand même / Merci d'avoir pensé à moi
Vous aviez compté soulager ma peine / Pardonnez-moi, je veux rester !
Sauvez-vous et merci quand même / Merci d'avoir pensé à moi

Quand bien même il ne viendra pas / Je l'attendrai lontemps, longtemps
Oui, quand bien même il ne reviendra pas / Je l'attendrai, longtemps, longtemps
Car je l'aime !

Comment l'oublier ! Quelle que soit ma peine / Je ne peux pas m'en détacher
Bonne nuit et merci quand même / Merci d'avoir pensé à moi
Seuls de vrais amis comme vous me comprennent / Partez sans moi, je vous en prie
Laissez moi et merci quand même / Merci d'avoir pensé à moi...

1967.

En mars sort ce soir ils vont s'aimer.
Puis dans la foulée, en avril, quand on revient.

Moi qui écoute religieusement le hit de la BBC tous les dimanches (quitte à refuser des invitations !! Je sais j'étais un peu c...) je suis frappé par la durée au sommet de the last Waltz d'Engelbert Humperdick. Ce monsieur, pendant les années 66 à 70, sera au top du hit-parade anglais, et il sera même chez nous salué par une 3ème place en 1968 !

Bref, cette last waltz va être adaptée par un peu tout le monde. Et surtout Pétula Clark et Mireille Mathieu. Mireille Mathieu dont on voit alors le nom pour la première fois dans les colonnes du hit-parade ! Certes, juste une 35ème place en janvier 68, mais beaucoup - dont moi-même je le confesse - écrivirent alors au journal que Mireille Mathieu n'avait rien à voir avec "notre" musique.
Et nous étions dans le vrai, car que signifiait ce traitement mi-chèvre mi-chou ? La dernière valse fut certainement numéro 1 des ventes de 45 tours, alors que signifiait cette 35ème place chez les "chouchous" ??? Qu'on nous laisse tranquilles !

Mais hélas, SLC n'en tint pas compte. Mireille devait se boyauter, de voir pareille chose !

1968.

Sort en février j'ai gardé l'accent, chanson qu'elle n'oubliera pas car elle se fera douce violence pour le garder jusqu'à l'aube de ses 70 ans... C'est, il est vrai, sa marque de fabrique, comme celle de Francis Cabrel, de Claude Nougaro ou de Daniel Guichard.

La cadence de ses parutions ne faiblit pas (moins de deux mois entre deux 45 tours) et en avril sort una canzone.
Remarquée aussi par SLC qui lui octroie généreusement une seconde 35ème place en août !

En août, Humperdink fait encore un malheur avec les bicyclettes de Belsize (en français dans le texte), notre Mireille s'en empare en septembre ! Pour SLC c'est mieux : la 32ème place !
Et la face B Ensemble obtient la 39ème place.

Il y a vraiment de quoi rire....SLC le cul entre deux chaises...

Fidèle à sa "cadence", deux mois après sort C'est à Mayerling. Du progrès pour SLC qui la classera 28ème ! Toujours dans la fameuse "antichambre"....

1969.

Sortie en mars de La première étoile. Et première apparition dans le top 25 de SLC (ce n'était vraiment plus déjà SLC depuis un an), à la...25ème place.

Le mois suivant elle peut se permettre la sortie d'un disque purement commercial sur la fête des mères, qui bien sûr fera un bide à SLC.

En juin, sortie de mon bel amour d'été, bide chez SLC. 

14 disques sortis en 3 ans !!!! C'est du matraquage ou alors je n'y connais pas.

En novembre sort toi moi nous, qui sera saluée par une 18ème place dans le hit.

1970.

Les choses sérieuses commencent.

Janvier, sortie de toi et moi, qui me tourneboule complètement la tête, suite à un épisode douloureux de ma (jeune) vie. Et du coup je ne fais ni une ni deux : je l'achète !
Et SLC la place 14ème...

Pardonne-moi ce caprice d'enfant sort en mai, mais ne sera pas classé.

Et tout d'un coup, ça part.
Sorti en septembre, donne ton coeur donne ta vie arrive directement 4ème en décembre, puis touche la seconde place en janvier 71. Battu de justesse par essayez de Johnny.

Du coup, Mireille se retrouve propulsée 14ème interprète (et 3ème chanteuse) sur l'année 70.

1971.

En mars, elle sort en single la musique d'accompagnement d'un film américain, Love Story. Le film s'envole dans les salles obscures - moi-même j'irai le voir deux fois (en vacances, tant je m'emm..., et puis le prix du billet n'était pas le même qu'à Paris), et du coup la chanson de Mireille, une histoire d'amour, devient numéro 1 ! Enfin....
Alors que cela fait quand même 5 ans qu'elle est en tête des ventes, SLC se réveille !

Puis sort C'est dommage, sans classement.

En septembre, c'est Mille fois Bravo/Acropolis Adieu, que SLC place à la 20ème place en novembre 71.

1971, où Mireille Mathieu ressort 17ème, toujours 3ème chanteuse derrière Sylvie et Sheila.

A partir de là, SLC ne la classera plus.

Citons quand même pour mémoire :

- en 1972 Mon ami de toujours, Corsica, en frappant dans nos mains et j'étais si jeune.

- en 1973 Anna et Julien, la Bonne Année, emmène-moi demain avec toi, La paloma adieu.

- en 1974 Moi c'est la chanson, folle follement heureuse, l'amour oublie le temps et le vent de la nuit.

- en 1975 Un jour tu reviendras, un million d'enfants, on ne vit pas sans se dire adieu, Addio, inutile de nous revoir, et ma préférée - que je continue de passer en boucle, Apprends-moi
Comment l’on fait pour oublier / L’hiver à supporter / Quand on s’était habitué à l’été?
Et comment vivre seule sans toi à mes côtés? /Comment l’on peut faire passer des heures et des journées /Longues à present comme des années sans été /Et comment oublier comme le temps passait?

O toi, qui m’a tout appris / Des joie de la vie, / Apprends-moi, /Je t’en prie, /Apprends-moi!

Apprends-moi à tout oublier / Et à recommencer à être celle que j’étais,
Et s’il vous plait / Vivre sans espérer et vivre sans aimer.

76 verra ma mélodie d'amour, Ciao Bambino sorry, qu'attends-tu de moi et Madame maman.

Voilà la période "SLC" de Mireille Mathieu dont je n'ose même pas donner le classement sur les années 63/74.

A la semaine prochaine pour Jean-François Michael.

Je vous embrasse.









19/08/2011

Alain de Carné, le faiseur d'illusions de la généalogie

La généalogie, je m'y suis lancé en 2008, avec quelques bribes d'informations données par ma cousine germaine.

J'ai mis tout ça en ligne, et très vite, grâce à deux personnes (des cousines en fait, plus ou moins éloignées) Geneviève et Florence, j'ai pu faire remonter l'arbre côté grand-père maternel très loin, jusqu'en 1540, jusqu'à un certain Blaise de Montagnac.

Là-dessus, j'ai fouillé sur le net, et me suis aperçu - avec différents sites- que je pouvais remonter beaucoup plus haut, jusqu'au Chevalier Pierre d'Haleyne (1315/1366).

J'étais déjà super-content, quand en regardant plus précisément un de ces sites

http://www.winancetre.com/graph/LD.pdf

J'ai vu que ce Chevalier était lui même ascendant direct de Louis XV, Louis XVI, Louis XVIII et Charles X.
Mes cousins donc. Très éloignés, mais quand même des cousins.


Me manquait deux choses : l'ascendance de ma grand-mère Julie Marcelline Bonnet, née en 1888 à Marseille, et surtout le chaînon manquant en ce qui concerne mon nom de famille.
Je savais que ce nom était Breton, du 22 (est !!!!) très précisément, mais je m'arrêtais à un Alexis, né en 1863/64 et mort en 1903. Mon arrière-grand-père.

C'est récemment que j'ai reçu de la part d'un généalogiste de Rennes la véritable identité de cet arrière-grand-père : Alexis-Marie !

Du coup, grâce aux archives des côtes d'Armor mises en ligne j'ai pu remonter la branche paternelle Bretonne jusqu'en 1580 ! J'ai remonté mon nom de famille sur 13 générations, jusqu'en 1635.

J'étais déjà tout content, quand une "cousine" me signala qu'en fait je ne descendais pas de Pierre Haleyne, mais de Pierre "d'Atayne".
D'après les données du généalogiste Alain de Carné.

Là, très embêté, car ce même généalogiste avait mis en ligne toutes les familles nobles de cette époque sur un autre site, un des sites sur lesquels je m'étais appuyé, et qui ne parlait pas du tout  d'Atayne, mais d'Haleyne.

Ce généalogiste me donnait en fait deux sources différentes !

L'une, moyennement flatteuse car remontant à 1315 (Haleyne) l'autre extraordinaire, puisque ce Pierre D'Atayne avait eu comme ascendants directs des gens très illustres, comme Robert comte d'Auvergne (1150), Aldabert comte du Périgord (1000), Saint Géraud d'Aurillac (856) dont la mère était aussi une sainte, Sainte Adeltrude de Cahors (830).

Ca me donnait l'occasion de revisiter mon histoire/géo, car j'ignorais que Cahors était vieille de 1200 ans.

Et quand on sait que l'arrière-grand-père de Sainte Adeltrude n'est autre que.... Charlemagne, Empereur d'Occident, né le 7 avril 747 et couronné en l'an 800 comme le savent, non le savaient, tous les élèves de primaire, il y a de quoi grimper aux rideaux !!!

Je sais que j'ai plus ou moins démontré mathématiquement que nous descendons tous de Charlemagne, dans une ancienne note http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/01/17/nous-d..., mais là, servi sur un plateau, avec tous les intermédiaires, je n'y crois pas.

J'ai écrit par trois deux fois à M. Alain de Carné sur la dualité de ses parutions sur la toile, à ce jour il ne m'a pas répondu.

Je m'autorise à présent à écrire cette note, que je suis prêt à effacer quand M. De Carné me dira si je peux remonter mon arbre (et le sien) jusqu'au XIV ème siècle, ou jusqu'au .... VIème !!!!

Je vous embrasse.

17/08/2011

Précision pour mes commentateurs

Il peut arriver parfois que vous me commentiez et que je ne donne pas de réponse au commentaire.

C'est la faute au "captcha", devenu à présent en usage intensif chez Hautetfort, comme sur Psychologies.

L'ennui, si celui de Psycho était dur à lire, au moins il marchait. Ici, il semble facile à lire, mais quand tu recopies les bons caractères, 9 fois sur 10 ils te jettent !

Du coup après 3 essais je laisse tomber.

Là ce matin, c'était juste avec un com pour Thierry où j'ai dû me farcir 3 captchas avant de pouvoir, enfin, lui répondre.

Voilà.

Je vous embrasse.

11:06 Publié dans Blog, Web | Lien permanent | Commentaires (2)

16/08/2011

Facebook : les + et les -

Jusqu'à présent, mes notes n'ont pas été tendres avec Facebook.

Elles ont eu un certain succès. plus de 400 lectures pour "i love your attitude", 250 pour leur jeu de belote.

Mais je voudrais quand même rétablir l'équilibre. Je maintiens que Facebook est un gigantesque fichier où les gens ont le tort de se présenter avec leur véritable identité. Pour l'internaute que je suis, ayant connu l'époque des forums de Psychologies où obtenir une simple adresse e-mail (qu'on pouvait se fabriquer en quelques minutes) tenait du prodige, je reste baba devant cela.

Je maintiens également que, pour ceux qui n'ont pas le recul suffisant, Facebook est une grande machine à fric. J'ai dépensé 3 euros 87 pour jouer à "we love music", j'ai failli débourser 10 euros pour jouer à la belote... Et je vais sur mes 61 ans, je ne suis pas un jeune perdreau de l'année !

Mais en revanche, si l'outil est très condamnable, ceux qui s'en servent (nous tous, les Humains) sont en revanche dans leur immense majorité, très généreux.

Ainsi, lors de l'hospitalisation de mon épouse, qui fut dure pour elle, et un vrai marathon pour moi, j'ai vu alors se tresser là-bas une véritable chaîne d'amitié et de soutien.

Et des soutiens inattendus. Bien sûr de mes amis (ce qui m'a permis de voir qui étaient vraiment mes amis...) mais aussi Caroline Moireaux, cette jeune femme qui est en train de faire le tour du monde à pied (en dix ans) et qui a trouvé le moyen de m'adresser des messages de soutien.

Et Gérard Palaprat, une de mes Idoles avec un grand I, qui s'y met lui aussi...

Je pense, sans doute, que beaucoup de gens que l'on croit inaccessibles auraient pu le faire.

Certes tout n'est pas rose non plus. Ainsi je pense au chanteur Jean-Paul Césari, que j'ai, avec les faibles moyens que j'avais à l'époque (1983), essayé de faire connaître au grand public. C'était alors moi le "faiseur de vedettes". Enfin j'essayais.
Dans les hit-parades que j'élaborais, je le plaçais à chaque fois à la première place, alors que bien entendu, il ne la "méritait" pas, même s'il avait un talent énorme.

Mais Jean-Paul Césari a refusé de me mettre dans la liste de ses "amis"...

Ainsi va la vie, et pour un Césari, il y a des Palaprat, des Moineaux, des tas de gens qui savent ce qu'est la générosité.

Donc merci à Fb de m'avoir fait connaître ceux-ci.

Je vous embrasse