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07/08/2011

Retour de Besançon

Bonnes nouvelles de retour du CHU de Besançon.

CHU dont les panneaux n'incitent pas à y aller

minjoz.jpg

Surtout si on a droit à tout ça dans l'ordre !!!

Elle reparle normalement (enfin, comme "avant" sa crise et "après" mars 2006) a repris totalement ses esprits et s'alimente également normalement.

Ne reste plus pour elle à sortir de son lit, ce qui sera vraisemblablement fait demain, avant son transfert à Pontarlier mardi ou mercredi, avec un retour espéré vendredi soir.

Il ne lui restera plus aisni qu'une grosse semaine avant l'arrivée de notre fille, puis ce sera notre "tour de Bretagne", suivi de peu par la Nuit Blanche à Paris. Elle aura de quoi se changer les idées.

Normalement (je les ai menacés de poursuites judiciaires dans un courrier posté le jour de la crise de mon épouse, le raccordement des panneaux sera fait demain.

A tout à l'heure pour Herbert Léonard. The show must go on !

Je vous embrasse.

18:48 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : hôpital

06/08/2011

Fausse note

Il est assez cocasse de s'apercevoir que c'est un "truc" créé et financé par les Etats-Unis (les agences de notation) qui vont dans un premier temps provoquer une crise majeure aux Etats-Unis (l'une d'entre elles vient de s'apercevoir que les USA était criblés de dettes. Moins qu'en 2008....), puis par effet de domino la planète sauf les Créanciers en Chef dont la Chine, qui sait y faire dans le jeu trouble.

Voyons. Imaginez que vous créiez une entreprise. Et que dans cette entreprise vous créiez un "évaluateur", genre 60 millions de consommateurs, dans le but d'estimer le potentiel des autres entreprises. Pour vous alerter, au cas où....

Vous, pendant ce temps, vous accumulez dette sur dette, vous vivez aux crochets de pas mal de banques.

Et O surprise, votre évaluateur, le vôtre, celui que (directement ou indirectement) vous avez financé, vous crache dessus et se met à vous saquer !

Tu quoque, fili ?

C'est ce qui se passe aux USA. Des entreprises privées (les agences de notation) qui font joujou, qui se permettent non seulement de cracher sur ceux qui les ont créées, mais qui ont le pouvoir de déclencher une crise financière, une crise mondiale, voire une guerre....

Ne serait-il pas temps d'arrêter tout cela ? Non pas de virer les notateurs (ça ne donne rien de casser le thermomètre), mais de s'apercevoir que vivre à crédit c'est dangereux. Combien dépensent les USA pour leur guerre en Afghanistan, version nouvelle de celle du Vietnam que j'ai connu étant jeune ?

Je ne sais pas trop en chiffres, mais en victimes ça fait 31 aujourd'hui...

Idem pour nous, qu'avons-nous à faire "là-bas", dans un conflit qu'on peut finalement commencer à mener "ici" ? Mais ça, peu oseront le dire tant les esprits sont frileux.

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Sinon, mon épouse : Elle est à Besançon et n'a pas de séquelles. Après être restée 5 jours allongée elle n'arrive pas encore à sortir du lit, mais demain ce sera chose faite.

je vous embrasse.

20:28 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

05/08/2011

Ca va mieux !

Encore un chassé-croisé aujourd'hui !

Ce matin l'hôpital de Dole me dit qu'elle va être transférée à Besançon en début d'après-midi.

Parti par le car jusqu'à Besançon (arrivée 13h10) j'y mange un morceau et prends ensuite le bus urbain direction le CHU, après avoir eu confirmation auprès d'eux. Il est 14h15.

14h20. Coup de fil de Dole, me disant qu'elle ne partira qu'à 16h30, en raison de la demande d'ambulances. Arrivée prévue à Besançon 17h30.

Mon car de retour est à 18h25...

Je descends alors en catastrophe, et attend en priant qu'un autre bus arrive dans l'autre
sens ! Car si je veux voir mon épouse, le seul train qui me le permette part à 46....

Il y a un Dieu pour les époux d'hospitalisées, car dans la minute je suis dans un autre bus en direction de la gare, où j'arrive à choper "le 46". Qui partira avec 10 minutes de retard et arrivera avec 3 minutes d'avance. En certains endroits, le TER a frôlé le 200 ! Je l'ai chronométré...

Bref, 16h je suis à Dole, devant une épouse qui a bien récupéré. Elle rouspète (bon signe) contre tous ces trucs qui lui encombrent le nez. Elle sait où elle est. Me parle de son frère (que je n'ai pas prévenu, suite à sa réaction devant la crise de mon épouse chez lui en 2004). Se souvient de ma visite hier. Me parle de gens qui devaient venir déjeuner le lendemain (c'est vrai). Dit que l'endroit est climatisé.

Bref, en dehors d'une élocution rendue difficile par l'intubation, c'est une épouse tirée d'affaire que je retrouve. Ce soir elle dort à Besançon, dans un service spécialisé, et la semaine prochaine elle passera par la case "Pontarlier" avant de revenir chez nous.

Ce sera le record : probablement 10 jours d'hospitalisation !
Le "record" inverse revient sans contexte au CHU Charles Nicolle de Rouen, où - en 2004 - admise à 18h, on l'a priée de sortir - faute de place - à 23h !!!!

Il est des endroits où il est préférable d'être bien portant que d'autres...

Je vous embrasse.

20:51 Publié dans actualité, moi | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : épilepsie

04/08/2011

Dole II

Je me répète, merci à mes commentateurs. Surtout ceux (enfin "celle") qui sont revenu(s) à cette occasion.

Je pensais avoir trouvé la bonne combinaison, à savoir le TER Valdahon (18km de chez moi) - Besançon, puis le TER Besançon-Dole. L'avantage, c'était le départ à 13h23, donc une possibilité d'éviter le sandwich.

Mais, horreur ! J'avais oublié ce qu'était un "Car SNCF".
Car la ligne, connue sous le nom des "horlogers", qui relie Besançon à La Chaux de Fonds (clin d'oeil à Mélissa si elle me lit encore) par Morteau, hypertouristique car hyper-jolie, est en travaux !!! C'est certain, d'après nos crânes d'oeuf de la SNCF, l'hiver tombe juste le 1er septembre dans nos contrées. Le 15, il y a d'ailleurs souvent 50cm de neige...

Quels c..... !

Comme s'ils ne pouvaient pas la "remettre en état" en septembre et octobre, mois encore très doux ici !!

Bref, comme pour le car que je prenais pour rentrer de Lons, le principe du car TER est le suivant :

Bourrer comme un fou entre les villages (je voyais souvent l'aiguille dépasser le 100), puis entrer dans le village, se le taper intégralement dans les deux sens pendant au moins 4 bornes pour desservir la gare SNCF, toujours implantée à dache !

Comme j'ai dit ce midi à un des chauffeurs (un "boeuf!") pourquoi, dans ces temps de cars de substitution, ne pas mettre un panonceau à la gare (à 95% désaffectée) stipulant que l'arrêt de ces cars se ferait au centre du village ? Pas mal de distance économisée à l'usager, pas mal de temps aussi...
Mais le "boeuf" de ce midi m'a répondu en touchant sa casquette - ça les empêche de réfléchir -  "on dessert toutes les gares SNCF. c'est comme ça ! Z'avez qu'à prendre votre bagnole".

Bref, après une heure passée dans ce car (la distance est de 32km) ma religion était faite : plus jamais ça !

Bon, je vous passe tous les détails du voyage, pour arriver au vif du sujet : mon épouse.

Quand je suis arrivé auprès d'elle, il n'y avait pratiquement plus de tuyaux, mais elle dormait encore.
Je lui ai alors pris la main, et là elle a entr'ouvert un oeil. Puis sa main droite a essayé de bouger, puis elle est retombée dans le sommeil.

Le principal est qu'elle se soit réveillée de cette anesthésie générale de forte puissance, administrée par deux petites nanas du SAMU qui ont "appliqué les consignes".

Il fut un temps, une crise d'épilepsie, c'était une nuit à l'hôpital (et encore, en 88 on a réussi à l'éviter) et basta. Là, c'est 2 jours aux urgences, 4 en réanimation, 3 en neurologie et encore quelques-uns en médecine. La bonne nouvelle c'est qu'elle va se rapprocher. Dès après-demain au plus tard elle sera admise à Besançon, et dès lundi ou mardi ce sera Pontarlier. J'ai espoir de la revoir ici dans 8 jours...

Bref, entre les" bouchers" de Paris (Cochin) qui l'avaient shootée à mort puis l'avaient laissée dans le couloir et dans la nature 36 h après, là c'est l'inverse.

Enfin bon, disons que ça va mieux qu'hier, on est sur la bonne pente.

J'aurai la charité d'éviter de parler des bus urbains de Dole, ce n'est pas le moment pour le faire. Mais j'y viendrai un jour...

Je vous embrasse en attendant.

21:27 Publié dans Merci, moi | Lien permanent | Commentaires (5)

02/08/2011

Re-des nouvelles

D'abord merci à tous mes commentateurs.

J'y suis allé, et là-bas, on m'a annoncé... qu'elle avait été transférée sur Dole à 2h du matin !

Pourquoi Dole ? Mystère des administrations, comme le dit si justement Chris. Quand même, pour m'éviter 150 km supplémentaires, ils m'ont prévenu que de toutes façons elle est "stabilisée", et ne serait réveillée que demain.

Retour ici, et je regarde la situation.

Via Michelin m'annonce 88 km et 1h50 de trajet.

Que me propose la SNCF ?

Je consulte le site voyages.sncf.com, en leur demandant quels étaient les TER reliant Pontarlier et Dole, deux des plus grandes villes de la Franche-Comté.

La sentence est sans appel : 3 TER seulement permettent de relier Pontarlier et Dole :

Le premier à... 5h01 ! No comment.
Le second à....5h41 !! Bis.
Et ensuite, celui que je prenais pour aller bosser, 18h03.

Donc, râpé par Pontarlier. Je félicite la SNCF au passage, qui a déjà sucré 75% des TGV passant par Pontarlier, mais qui oblige à prendre ceux-ci (les rares qui restent) pur un parcours régional. J'en avais fait l'expérience quand je bossais : départ de Lons le Saunier à 18h40, arrivée à Pontarlier entre 21h15 (mon record) et 23h...

Mais je ne m'avoue pas vaincu !

Grâce aux cars "Mobidoubs", je peux prendre un de ces cars à 9 km de chez moi, lequel m'amène à Besançon, de là TER Besançon-Dole. Puis bus de ville.

C'est ce que je ferai demain. Départ 12h26, retour 19h18. Pour voir mon épouse.... moins de deux heures !

Et après on s'étonne du trafic automobile ???
Faudrait pas prendre les gens pour plus cons qu'ils ne le sont !

Je vous embrasse

20:47 Publié dans arnaques, moi | Lien permanent | Commentaires (4)

Des nouvelles

Hier soir un interne des urgences m'a appelé pour me dire qu'elle était chez eux, et qu'ils attendaient une place pour la mettre en réanimation. Que son état était "stable".

Ce matin, à la première heure, j'appelle l'hôpital, et après 4 ou 5 minutes d'attente, je demande la réanimation. On me dit qu'elle n'y est pas, et qu'elle doit être encore aux urgences, dont on me donne le numéro.

Je compose ce numéro, et on me dit qu'il ne peut aboutir.

Je rappelle le standard, et au bout de 4 à 5 minutes d'attente, je demande les urgences. Au bout de 10 minutes de sonnerie j'ai raccroché.

De toutes façons ils ont mon numéro (ils m'ont appelé hier soir) et si quelque chose ne va pas, ils me rappelleront.

Quand à moi, j'irai cet après-midi.

Je vous embrasse.

01/08/2011

Mon épouse est dans le coma

L'hélico vient de partir, elle sera au CHU de Besançon dans quelques minutes.

Crise très forte, au point qu'il a fallu la plonger dans un coma artificiel pour éviter que son coeur lâche.

Crise attendue, vu les signes qui se développaient depuis quelque temps.

Je vous tiendrai au courant, dès que moi-même j'aurai des nouvelles.

Je vous embrasse.