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31/07/2012

Nouvelle escapade !

Je fais comme en 2004 : Dès qu'il y a un problème, je fuis !

Cette fois, le problème, c'est Lucienne. Enfin, non, l'absence de Lucienne, l'amie de mon épouse.
Vaincue par : la mort de son petit-fils il y a 3 semaines, la découverte du cancer de son mari, et l'accident terrible qui a failli coûter la vie à son neveu (ça fait longtemps que j'ai envie de faire une note sur les "205 A" qui sèment la terreur sur nos routes....) elle a capitulé est a décidé d'aller se ressourcer chez sa mère pour 15 jours.

Chose que mon épouse ne peut plus faire, ayant perdu sa mère voici 16 ans...
Donc, face à face avec elle-même, avec moi et mes "nouveaux ennuis de santé" (de me savoir désormais menacé est loin de la rassurer), je la vois qui pique du nez. Par exemple ce soir elle a refusé de s'alimenter :(

Alors, grâce au site Booking.com qui chaque vendredi me propose des hôtels à moitié prix, nous voilà repartis demain.
Toujours dans les environs, vu l'état de ma torpédo. Après l'Alsace, les Vosges, l'Autriche, la Bourgogne et la Suisse, place à la Haute-Savoie.
Demain soir et après-demain soir, ce sera aux Gets que nous dormirons dans un hôtel *** au prix d'un Formule 1 situé dans une zone industrielle du Nord-Pas de Calais.

Je sais, je "fuis en avant", mais n'est-ce pas au fond ce que je fais depuis 9 ans ???

Pour vous faire baver, je vais même vous mettre la photo de l'hôtel !

hotel stella.jpg

A vendredi !

Je vous embrasse.

22:29 Publié dans moi, Voyage | Lien permanent | Commentaires (3)

Les anonymes

Je suis mal à l'aise avec les anonymes.

La plupart apprécient ce que je fais, et ne tiennent pas trop à laisser leur mail.

D'autres me critiquent.

Mais je ne peux les "modérer" (verbiage informatique qui signifie "virer"), ni les uns ni les autres car cela vexerait les premiers et rendraient encore plus fous furieux les seconds.

J'ai donc décidé de leur répondre (à moins qu'on entre dans le trop grossier, comme un certain "Fils de Dieu" voici pas mal d'années sur une précédente platerforme. Répondre à ce genre d'illuminé, rongé par la jalousie - (il y avait une histoire de couple là-dessous - ce n'était vraiment pas la peine.).

Comme je viens de le faire avec ce M. IZ qui dit que je suis prétentieux, car j'oserais "prétendre" donc que je descends de Clovis - et de bien plus loin : 220 si vous vous voulez tout savoir.

A raison d'un enfant par couple en moyenne, on arrive à des centaines et des centaines de milliards après 70 générations.
Bien sûr 99% sont morts, mais il est évident que les autres sont tous là, et qu'à différents niveaux, nous descendons tous de rois, de reines, d'empereurs, y compris Romains, voire de Pharaons.

Dont M. IZ (nogoud ??) qui en plus d'être insultant est soit ignorant, soit tout simplement cossard. Ca fait quand même 4 années que je me consacre à ça, et je vous garantis que dans les premières générations ce n'est pas de la tarte !

Je vous embrasse

12:53 Publié dans Blog, moi, Science | Lien permanent | Commentaires (11)

29/07/2012

Les tubes de l'été : 1976

Pas de tubes écrasants cet été-là, mais un tiercé "honnête", avec une moyenne de 13.5 pour le trio de tête, chose que l'on a pas vue depuis longtemps.
Bien évidemment, le classement général depuis 1965 ne bougera absolument pas.
Mais cet été-là sera international ! On y verra bien sûr des chansons françaises, anglaises, mais aussi allemandes, espagnoles et italiennes. Avec en plus un chanteur venu de Malaisie, un Japonais, une Américaine et trois Israéliens...

Donc, sans vous faire attendre, le palmarès. Notre Jojo National reprend sa place !

Première place, avec 14.3/20, 5ème en juin, 1er en juillet, 4ème en août et 13ème en septembre :




Année du retour pour lui, ce disque se situant entre Requiem pour un fou (n°1 en mars) et Gabrielle (n°1 en octobre).

Médaille d'argent, avec 13.2/20, 9ème en juillet, 1er en aout et septembre (et 5ème en octobre)


Cristophe avait vu juste !

Médaille de bronze, avec 13.1/20, 7ème en juillet, 2ème en aout, 3ème en septembre :


A la quatrième place, avec 12.4/20, 1er en juin, 2ème en juillet et 7ème en août :

- Je vais t'aimer (Michel Sardou)

Enfin 5ème avec 10.7/20, 6ème en juillet, 3ème en août et 14ème en septembre :

- Il était une fois nous deux (Joe dassin).


LES IDEES RECUES :

- Le concerto de la Mer, instrumental de Jean-Claude Borelly, qui a été le point de départ pour pas mal de Gémeaux et Cancers âgés de 35 ans, est sorti trop tard ! 2ème en septembre et 8ème en août. Pas classé ni en juin ni en juillet...
- La Ceggal et la foormi, sketch de Pierre Péchin, qu'on a entendu tout l'été. Sorti un poil trop tôt pour figurer, 3ème en juin et 8ème en juillet, absent ensuite.
- Papa Tango Charly de Mort Shuman, 6ème vente en juin, 13ème en juillet. Pas assez.
- La décision, de Dave. Carton en radio, pas le poids côté ventes ! "seulement" 4ème en juin.
- Patrick mon chéri, de Sheila. Je jouissais en écoutant le tout début de la chanson, lol :) Certes 3ème en juillet et 9ème en août, le service minimum, donc pas dans les tubes les plus vendus cette année-là.
- L'amour c'est comme les bateaux, de Sylvie Vartan, "poussé en radio, mais pas mieux que la 8ème place en juin.
- Le Malaisien dont je parlais, Shake, dont la chanson You Know I love you ne fut que 5ème en juillet.
- Who is this lady with my man, de Kelly Marie, a tenu les trois mois d'été, mais trop bas. Pas mieux que la 5ème place en août. Insuffisant.
- Faut pas rêver, de Patrick Juvet, certes dans les tout premiers à SLC (enfin ce qu'il en restait) n'a jamais figuré dans les 15 meilleures ventes.
- Idem pour William Sheller et comme dans un vieux Rock and roll.
- Idem pour tu me fais planer de Michel Delpech.

LES REVELATIONS :

- Pierre Péchin, qui aurait pu faire une superbe carrière s'il n'avais pas sombé dans l'alcoolisme. Il a fait une tentative de come-back en 83 (j'ai eu l'honneur de l'interwiever) mais la mayonnaise n'a pas pris. Dommage...
- Shake, avec You know i love you (qui est une chanson française !)
- Shuki et Aviva avec fête l'amour
- Un autre couple, Italien celui-là, Romina Power et Al Bano dans t'aimer encore une fois.
- Jeane Manson avec avant de nous dire adieu
- Enfin j'oserai le dire, le groupe Queen a été révélé au grand public cet été-là avec Bohemian Rapsody. Même si ce groupe existait depuis les années 60...

LES RESURRECTIONS :

- Michèle Torr, bien sûr, après 10 ans de traversée du désert avec je m'appelle Michèle.
- Chantal Goya, même carrière, mais en prenant un virage à 180 degrés ! L'interprète de Une écharpe une rose a décidé de chanter pour les enfants ! On va jouer au carnaval est le premier disque de cette série. Et hélas pas le dernier :(

Quand au classement 1965/1976, il reste inchangé.

A la semaine prochaine pour 1977, dont LE méga-tube d'un chanteur inconnu à l'époque va bousculer complètement le classement en question !

Je vous embrasse.

27/07/2012

Ma généalogie au fil des années

Fils d'une dame née en Tunisie et y ayant vécu jusqu'à ses 35 ans, et d'un monsieur certes né à Marseille, mais ayant grandi à Tunis, me parlant toujours de ses ancêtres bretons, j'avoue que pendant des années, un peu paumé, je n'ai pas trop été préoccupé par ce genre de choses.

Puis, vers mes 15 ans, alors que je m'étais fait un ami Corse parmi mes camarades, alors pour lui je deviens Breton. Parisien, à l'époque, ça vous valait toutes sortes d'injures dès que vous passiez ce qui est devenu aujourd'hui "le périph"...
Attention, c'était vrai pour lui et moi, nés tous deux en 1951 dans la capitale, nos ascendances était vraies. Enfin, en ce qui me concernait, une partie, un quart, du côté du père de mon père, vu la consonance de notre nom de famille. Pour lui, sans doute il était Corse par tous ses ascendants.
François Santini il s'appelait. Il a mal tourné, il est devenu chef-inspecteur à l'antigang... puis commandant au R.A.I.D ;) Il a même joué un rôle essentiel dans l'affaire de la maternelle de Neuilly.

Mais quand même en grandissant  je me posais de plus en plus de questions sur mes origines.
Passée la "croûte" pied-noire qui ne dépassait pas un siècle, d'où venaient-ils, ces ancêtres ?

• côté maternel, son père s'appelait Bastide et ma mère avait toujours entendu dire qu'il était né à Mèze (34) au bord de l'étang de Thau.
Sa mère restait une énigme : Stéphanie Pofilet, j'ignorais alors d'où elle pouvait bien venir. Si j'avais pu savoir, à l'époque.... !

• côté paternel, la figure du grand-père d'ascendance Bretonne et c'est tout. Mon père n'a jamais voulu me parler de sa mère, qui paraît-il, "l'avait abandonné"
En fait j'apprendrai plutôt que c'était le contraire, que mon grand-père le professeur de médecine renommé avait bien voulu reconnaître son fils mais avait confié à sa grand-mère son éducation.
Quid de ma grand-mère ?

 

Bref, on arrive en 1983. Ma promise me présente à sa belle-famille, des normands fermés du Pays de Caux, et lorsqu'on me demande mon "pedigree", je réponds que je suis né à Paris d'un père d'ascendance Bretonne né à Marseille d'ascendance Bretonne et d'une mère née en Tunisie.

Ils ne retiennent que ce mot, Tunisie".

La grande fille de 20 ans me toise "tu es pratiquant ?"
Je réponds sans avoir compris de quoi elle parlait que j'avais fait mes deux communions mais que depuis mon adolescence, ça ne me dit plus rien d'aller à la messe.
Là elle paraît suffoquée.
" A la messe ? Mais tu n'as pas dit que tu était arabe ???"
Ben oui, pour ces gens ignorants, les natifs des anciennes colonies sont tous des indigènes ! Comme Camus, qui descend des Berbères, ou Bertrand Delanoë, dont les aïeux venaient des touaregs !


Pour moi ce fut le déclic.

Mes parents habitaient le Vigan, à un jet de pierre de Méze. Où j'allai en 1985 à la mairie demander un extrait de naissance.  C'est là que je sus que mon grand-père était né d'un Barthélémy Bastide, né à Aniane (34) en 1844, et de Justine Escande, née en 1850 à ...?

Mèze-Aniane ça fait environ 30 km. Mairie d'Aniane !
Là on me dit que le père de Barthélémy Bastide (vous me suivez ?) était Pierre Bastide, agriculteur, né en 1813 toujours à Aniane et sa mère Marie-Marguerite Coste, née au même endroit en 1820.

Donc, de ce côté-là, réglé : Aniane. En fait ce sera au fil des âges St Guilhem le désert.

Ma grand-mère paternelle était née Pofilet, en Algérie en 1879. D'un "Pofilet Achille" et d'une Eugénie Daigneau. Je n'en savais pas plus.

Côté paternel, mon père né à Marseille mais d'ascendance Bretonne ("du côté de Lamballe" me précisait-il) par son père et... c'est tout ! Si, une de ses cousines germaines portant notre nom tenait un poste important au Lycée Lesage de Vannes.

Maigre bagage pour faire de la généalogie...

 

Les années passent encore, on arrive en 1997, mutation à Vannes, et là, tous mes voisins avaient entendu parler de la fameuse cousine, qui jusqu'à l'orée des années 80 avaient sévi sur les lycéens du Lycée Lesage en tant que surveillante générale. Et quand, en 2001, ma fille entrera elle-même dans ce lycée, beaucoup de profs tiqueront à l'énoncé de son nom ! Je me demanderai d'ailleurs toujours si ce facteur n'a pas joué quand elle a réussi à passer des classes avec de 8/20 ! Je sais qu'en tant que vice-président de la FCPE j'avais un certain poids, mais qui n'aurait peut-être pas suffi ???

Du coup on a explorer les cimetières, dans le village indiqué par mon père, et effectivement nous voyons pas mal de tombes avec notre nom de famille.

Réglé aussi de ce côté-là : Bretagne validée.


En 2006 mon père décéda et c'est là que je découvris le nom de sa mère : Julie Bonnet, née en 1888. Sans plus... J'en suis toujours là aujourd'hui :(


Tout a démarré réellement en 2008. Quand ma cousine m'a remis une feuille où elle avait regroupé toute sa (et donc ma) généalogie. Ca remontait jusqu'en 1750, et ma foi ça pouvait servir à établir de bonnnes bases.

Je me suis inscrit sur une site non pas de rencontres mais de généalogie, et très vite, il s'est avéré que deux dames (qui ne se connaissaient pas) avaient la même ascendance à partir d'un certain niveau sur la branche de l'Hérault. Je recopiai donc fidèlement ces données, et par Google j'essayais d'en savoir plus. Un certain Alain de Carné me fit remonter très très loin, et un autre arbre allait me faire sauter de joie !

En effet, il est apparu que par le truchement d'une dame ayant vécu vers 1300, j'étais cousin des Bourbons, roi de France ! Cousin au 32ème degré, mais déjà j'étais tout fier...
j'ignorais encore ce que j'allais découvrir.

Restaient les côtés Bretons et les Pofilet.

C'est un généalogiste de Pontarlier (!) JM Thiebaut qui en 2010 m'aida en me donna la lignée des Pofilet et des autres branches. J'appris alors que toute cette partie de la famille était... du Haut-Doubs, côté Maiche !
J'appris alors que j'avais un ancêtre Hugues Poutier, habitant à Vercel (c'est par là-bas que je prends le train) qui, dans les années 1500 était secrétaire de Charles-Quint ! Puis un autre chirurgien à Maiche.... (Brigitte, si tu me lis !). J'allai ainsi jusqu'en 1400 avec une certaine Isabelle Deschamps.


Pour les Bretons, ce fut encore plus beau ! Je cherchais vainement mon arrière-grand-père Alexis qui pourrait faire le joint entre la multitude de Cicatrice * que je voyais pulluler.
Et un jour, un notaire me demanda si j'étais bien Patrick, fils d'Ernest, petit-fils d'Ernest-Pierre, arrière-petit-fils d'Alexis-Marie !!
Alexis-Marie ! Bon sang mais c'est bien sûr !!!!

Du coup je tapai Alexis-Marie Cicatrice dans Google, et tout un arbre me tomba dessus ! J'eus aussi la preuve que c'était bien lui car il était mentionné le nom de son fils, professeur d'épidémiologie à Marseille, ainsi que son mariage avec ma grand-mère Anna !

Là encore mon arbre est immense, avec 500 personnes, remontant mon nom de famille jusqu'en 1350. Je pouvais voir mon patronyme jusqu'en 1610, mon aïeul David et sa femme Julienne ayant péri dans l'incendie de leur maison à Lamballe.

J'étais vraiment comblé, mis à part pour ma grand-mère Julie Bonnet.

Je faisais le Kékou avec mon cousinage avec les derniers Bourbons, de Louis XV à Charles X, sans savoir ce qui m'attendait !


C'est un mail de généanet daté du 5 juillet qui déclencha beaucoup de choses.
Je ne l'ai pas lu sur le coup, car c'était le jour "de la révélation", où j'appris que mon épouse avait failli être internée par sa famille. J'avais d'autres chats à fouetter.

Ce n'est que quelques jours plus tard que je repris le mail, où s'étalait devant moi une vraie mine d'or !

C'était du côté Franc-Comtois.
Ma fameuse Isabelle Deschamps avait une belle ascendance !
Sa grand-mère se nommait Catherine de Thurey, et là j'ai commencé à aller sur Google.
Plein d'arbres la mentionnaient, et étaient tous d'accord que sa mère était Gisle (ou Gilette) De Coligny.

Grâce à Google, qui me donnèrent des indications de plus en plus précises, notamment grâce à l'arbre de la famille de Coligny et au travail extraordinaire de GénéalogieQuébec-info, je ne tardais pas à voir apparaître, comme le disait Dalida dans sa chanson en parlant de son petit maquereau Un ciel magnifique.

Et c'est ainsi que, comme beaucoup de monde, je me retrouve descendant direct des Carolingiens (et donc des Mérovingiens).
Avant-hier, j'ai découvert que grâce au couple Eleonor de Thoire-Villars et Etienne de Coligny, je descends également d'Hugues Capet !!!
Et hier, j'ai vu que je descendais aussi de.... Guillaume le Conquérant !

Que le monde était petit dans ces années-là...

J'ai donc laisse tomber mon cousinage éloigné avec les derniers Rois de France pour quelque chose d'un peu mieux je crois :

Descendant en ligne directe d'autres Rois et Empereurs :

• Charlemagne (et avant, Pépin le Bref, Charles Martel...)
• Louis 1er
• Charles II
• Louis II
• Charles III
• Louis IV
• Hugues Capet
• Robert II

Période qui s'étend de 450 à 1031.

Pour le fils d'une dame née à Tunis, c'est pas mal, non ???

Faudra que je dise ça en Normandie !

Je vous embrasse.

* Cicatrice : je ne mets évidemment pas mon nom de famille !

12:47 Publié dans moi, Science | Lien permanent | Commentaires (7)

26/07/2012

Jeux Olympiques : grandeur et décadence

Tommie-Smith_-John-Carlos.jpg

1968 : Bien que la forme soit discutable, début d'un immense espoir qui aboutira à la fin des ghettos et à une grande diminution de la discrimation raciale.


JO-2012_Londres_femmes_arabie-saoudite_sport_interdict.jpg

2012 : Dans certains pays décadents *, si les hommes ont choisi de se sacrifier dans ces Jeux pour des questions religieuses, pour de plus en plus de femmes, fin de leur liberté.


Je vous embrasse.

 

 

* Pour moi un pays est forcément décadent (comme nous l'avons été, comme hélas l'Allemagne l'a été, comme l'Espagne, la Grèce et le Portugal aussi l'ont été - et là ce n'est pas très vieux...) à partir du moment où il est dirigé soit par une dictature, soit par des autorités religieuses, et non pas par les représentants de leur peuple.

23/07/2012

Comment passer une frontière

Delpech chantait voici 33 ans qu'il y a "30 manières de quitter une fille", moi je dirai qu'il y a au moins 17 manières de franchir une frontière.

• à pied. 1963, la première fois de ma vie, entre la France et l'Espagne, alors que j'étais en colonie de vacances. Quelques mètres dans la neige en territoire étranger, territoire ennemi puisque dirigé par le dictateur Franco qui fermait alors ses frontières.

• en autocar. 1970, entre Les Fourgs (25) et l'Auberson (Suisse), avec le "car des frontaliers", dont le chauffeur passait sans arrêt Darladirladada de Dalida.

• en cyclomoteur. 1970, toujours sur le même parcours. Puis en 1971 de France en Italie. Ne me parlez surtout, mais surtout pas du retour !

• en avion. 1972 entre Paris et Malte.

• en train. 1974, d'abord France/Italie puis Italie/Autriche, lors de mon premier voyage de noces.

• en voiture. 1975, entre Annemasse et Genève, tout fier d'arborer mon nouveau permis.

• en poussette. Ma fille l'a fait en 1985 entre Montgenèvre (05) et Claviere (Italie).

• en ski. 1985, toujours entre Montgenèvre et Claviere. Les douaniers faisaient ch.... tout le monde sur la route, en ski, on pouvait ramener ce qu'on voulait. Et on l'a fait !

• en camion. 1989, entre les USA qui nous avaient refoulés et le Canada !

• en bus. 2007 entre St Louis (68) et Bâle (Suisse). Puis 2008 entre Strasbourg et Kehl (Allemagne).

• en tram. 2009 entre Bâle et Veil am Rhein (Allemagne)

• à vélo. Pas fait. La honte !!!!

• en métro. Pas fait. Pas encore.

• A cheval. Pas fait. Et pas près de le faire.

• En parapente. Idem.

• En hélico. J'espère ne jamais avoir à le faire si c'est un hélico jaune et rouge...

• Sur un fil, surplombant les chutes du Niagara entre les USA et le Canada. Pas fait non plus.

Mais.... en télésiège, fait voici quelques jours !!!

Je vous embrasse.

22/07/2012

Une première : un anglais gagne le tour de France !

Un long aboutissement...

Souvenez-vous :

• 1903 : un Français gagne pour la première fois le tour de France. (un peu normal..)

• 1909 : c'est au tour d'un luxembourgeois.

• 1912 : Cette fois, la Belgique arrive.

• 1924 : avec Bottechia, l'Italie a son premier vainqueur

• 1950 : Ferdi Kubler, un Suisse, l'emporte à son tour. Si j'ose dire :)

• 1968 : Profitant d'un intervalle entre la période Anquetil et la période Merckx, c'est un Hollandais, Jan Janssen, qui remporte la grande boucle.

• 1973 : On lui avait "volé" son tour en 1971 (j'y étais), cette fois, l'Espagnol Luis Ocana prend sa revanche.

1985 : Arrivée du câble et du satellite.

• 1986 : Greg Le Mond, un Américain, remporte la boucle pour la première fois.

• 1987 : C'est au tour d'un Irlandais, Stephen Roche.

• 1996 : Un Danois, Bjarne Riis, l'emporte pour le première fois.

• 2011 : C'est cette fois le tour d'un Australien, Cadel Evans.

• 2012 : Et là, c'est un Anglais. Enfin, deux Anglais, l'"adjoint" ayant dû s'arrêter en montagne pour attendre "le chef" !!

RESUMONS :

En 83 ans de Tour, 7 nationalités.

Puis arrivée de la télé, du câble, du satellite.

En 27 ans, 5 nationalités, dont deux différentes les derniers Tours.

En 2013 je vois très bien un Kazakh (Janez Brajkovic a fini 9ème), ou un Russe (Denis Menchov a fini 15ème, Eduard Vorganov 19ème) ?


Hein ? Comment ? Un Français ??? Pour sa première participation Thibaut Pinot a fini dans les 10 premiers et c'est Voeckler qui a le maillot à pois ?

 

Pfff... Vous n'y pensez pas !!!! En cette période de crise, pas bon pour l'international, Coco !

Je vous embrasse.

 


Les tubes de l'été : 1975

Les chiffres sont impitoyables ! Alors que d'après ma mémoire ils étaient une bonne dizaine, seuls 4 chansons seulement remplissent les critères fixés pour tous les étés, de façon à pouvoir comparer. Juin comptant pour 11% des points (10 jours d'été) juillet et août pour 33% chacun et septembre 22%.
En outre, il faut être classé au moins en juin Et septembre.

Fort de ce rappel au règlement, je pense bien entendu qu'il n'y aura aucune surprise en ce qui concerne la première place !

numéro 1, avec 16.6/20, 6ème en juin, 1er en juillet et août, 8ème en septembre :


Cocorico aussi pour la médaille d'argent :

• à la seconde place, avec 11.9/20, 12ème en juin, 2ème en juillet, 5ème en août et 15ème en septembre :




Pour les médaillés de bronze, ils peuvent dire merci aux Beach Boys ! En 1965 Barbara Ann  avait été le seul disque que j'avais pu me payer neuf à l'époque (coucou Renaud) il n'était pas entré dans l'oreille d'un sourd pour un certain groupe:

A la troisième place donc, avec 10.7/20, non classé en juin, 12ème en juillet, 2ème en août et 4ème en septembre (15ème en octobre) :


• A la quatrième place, 11ème en juin, 3ème en juillet, 7ème en août, non classés en septembre :

- I'm not in love (Ten CC) (que j'aurais pensé pour ma part à la seconde place).

• Ils n'ont pas la moyenne (seulement 9.6) mais ont marqué l'été, et on peut parler d'eux pour la 5ème place ex-aequo :

- J'ai encore rêvé d'elle (Il était une fois)

- Brasilia Carnaval (les Chocolat's).


LES IDEES RECUES :

- Aimer avant de mourir de Sheila, qui est beaucoup passée en radio mais n'a fait au mieux côté ventes qu'une 5ème place en juin.
- Dis-lui de Mike Brant, 1er en mai et juin, mais seulement 14ème en juillet. Il est mort trop tôt, dans tous les sens du terme...
- Les Acadiens de Michel Fugain, 2ème en juin, 8ème en juillet et... c'est tout !
- Le chanteur malheureux de Claude François, certes 5ème vente en juillet, mais 14 ème en août
- I can't do it, des Rubettes, 6ème en juillet mais seulement 11ème en août
- Dansez maintenant de Dave, 6ème en août mais seulement 9ème en septembre, plombé par la sortie de son disque suivant...
- La drôle de fin, tango (!) de Sylvie Vartan, 9ème en août et seulement 14ème en septembre.
- Hey lovely lady de Johnny Hallyday, 4ème en juillet, 9ème en septembre, à la lisière du tube de l'été avec 9.5/20.
- What a difference a day makes d'Esther Phillips, 15ème en août, numéro 1 en septembre et 3ème en octobre. Sortie deux mois trop tard... Elle aurait pu finir deuxième tube de l'été, juste derrière Joe Dassin.
- Idem Your hair, de Saint Preux, 12ème en août , 2ème en septembre et 8ème en octobre
- Idem encore pour le schmilblic de Coluche, sorti à l'été mais (bien) vendu plus tard, 3ème en septembre, 2ème en octobre.
- So far away from LA, de Nicolas Peyrac, beaucoup passé en radio, mais pas vendu.
- Sister Jane, de Tai-Phong, slow énormément passé en boîte, mais pas vendu sur le moment.
- Rock'n dollars de William Sheller, non vendu non plus.
- Il voyage en solitaire de Gérard Manset, pas vendu.
- la complainte du phoque en Alaska, de beau dommage. Un méga-tube au Québec, mais très peu vendu chez nous.
- Feelings de Morris Albert.
Arrêt sur image. M. Albert avait proclamé être le créateur original brésilien de la chanson dis-lui du regretté Mike Brant et avait surfé sur cette vague. Mais.... Feelings était bien une chanson française, pour toi, chantée en 1946 par Line Renaud et composée par Loulou Gasté !! Que M. Albert avait "anglicisée" 29 ans plus tard... Et s'est vite fait la malle avec les picaillons avant d'être arrêté pour plagiat en 1981... Mike Brant ne l'a jamais su.

LES REVELATIONS DE CET ETE-LA :

- Nicolas Peyrac, bien sûr.
- Julie Bataille, avec pas besoin d'éducation sexuelle
- Jean-Jacques Goldman ! Avec son groupe Tai-Phong, dans Sister Jane.
- Coluche, avec le schmilblick, pour bien sûr le grand public (j'avais déjà acheté le CRS arabe l'année d'avant !)
- William Sheller avec Rock'n dollars.

LA RESURRECTION DE CET ETE-LA :

- Gérard Manset avec Il voyage en solitaire. Résurrection après 7 années (Animal on est mal, je suis Dieu)

CLASSEMENT GENERAL 1965/1975 :

1) Rain and Tears (1968) 17.5
2) L'amérique (1970) et
    Mes mains sur tes hanches (1965) 17.4
4) Here'to you (1971) 16.9
5) Que je t'aime (1969)
    Pop Corn (1972) et
    Adios Amor (1967) 16.7    
8) L'été indien (1975) 16.6
9) A whiter shade of pale (1967) et

    La maladie d'amour (1973) 16.4

Joe Dassin passe en tête avec 2 chansons, puis viennent dans l'ordre Demis Roussos, Adamo, Joan Baez, Johnny Hallyday, Hot Butter, Sheila, Procol Harum et Michel Sardou.

A dimanche prochain pour 1976, qui verra l'arrivée des premiers tubes en espagnol.

Je vous embrasse.

2 ans de blog Hautetfort

J'ai intégré les blogs Hautetfort d'abord en janvier 2010, parallèlement à un ultime essai sur Psychologies.com : Cica2010.
Là je m'appelais Lionel, et mon but était de voir si j'étais lu chez Psycho à cause de ma "notoriété" et de mon "ancienneté" sur le site (6 ans et demie), ou bien alors pour le contenu.

En fait, il apparut que ce fut la seconde hypothèse qui se révéla la bonne : ma vie, que je racontais de A à Z, intéressait beaucoup de gens.
Mon premier com fut de quelqu'un que je connaissais bien, mais qui lui ne savait pas qui j'étais. Son blog sur Hautetfort s'intitulait "je sais rien mais je dirai tout". Qui n'était autre que notre regretté Psyblog qui s'y faisait appeler Doumig !

Mais au bout de quelques mois, j'arrivai à la fin du récit de ma vie, et j'essayai d'embrayer par des notes "au jour le jour". Mais inexorablement le lectorat s'amenuisa, et j'abandonnai ce blog au printemps. Comme Psyblog.

A l'été, il m'apparut évident que les blogs de Psycho allaient changer et que 1) il me fallait sauvergarder tout le blog sous word (bonjour le travail) ne connaissant pas l'"aspirateur", et que 2) il me fallait arrêter là-bas.

C'est donc la queue pendante que je revins ici, le 18 juillet, sous mon vrai pseudo de Cicatrice.

Mon but était clair : refaire la même chose qu'avec "lionel", c'est à dire raconter ma vie de A à Z, le tout ponctué de quelques notes de circonstance. Mais en plus étoffé.

Cela démarra très laborieusement.
Alors que sur Psycho j'avais eu jusqu'à 15.000 visiteurs/mois, le cap des 5.000 visiteurs fut atteint ici le 10 octobre, presque 3 mois après ma première note. Néanmoins c'était en montée à peu près régulière, et je continuai.

Malgré des conditions de plus en plus difficiles : j'allais déménager à Ouhans, où il n'y avait pas l'ADSL, et travailler à Lons le Saunier, où bien sûr je n'avais pas le droit de surfer...
Je pouvais quand même lire mes commentaires grâce à mon mail.

Le 20 septembre, j'étais arrivé au stade de ma vie le plus fort, mes "années-Nathalie".
Certes les gens s'y intéressaient, je voyais des commentaires encourageants mais je n'atteignais pas une audience formidable.

Les 10.000 lecteurs furent atteints le 14 décembre 2010, ce qui faisait environ 67/jour.
Pas de quoi pavoiser, mais j'avais de l'inspiration !
Pourtant j'avais fini de raconter Nathalie, et j'avais craint un moment que le "soufflé" retombe, mais non, j'avais quelques fidèles de l'époque, soit anonymes, soit commentateurs patentés comme bien sûr les plus fidèles Teb et Captainelili mais aussi Siams, connue dans l'autre blog et qui n'allait pas tarder à aller lire autre chose que mes écrits, et CriCri, une très jeune femme (22 ans) à l'époque, qui appréciait les belles histoires d'amour et continue encore à me lire. Christel, puis Cristophe, puis Renaud, allaient les rejoindre, puis plus tard quelques "revenants"de Psycho.
Car pour tout avouer, j'avais à cette époque perdu environ 95% de mon lectorat "psychologique"...

J'avais pourtant essayé pas mal de choses, en leur parlant de dont j'étais passionné.
A part Nathalie il y avait la météo, ma profession, mais dure à mettre en page vu la façon dont je racontais certains faits qui s'y étaient passés. On met des pompiers bizuteurs en prison, c'est à l'échafaud qu'auraient dû aller certains responsables de ma boîte !

Le chemin de fer aussi est ma passion, mais dure à faire partager sur un blog ! Peu de gens seraient je crois intéressés par le prolongement de la ligne TGV Paris-Strasbourg avec le percement d'un tunnel de 4 km, que les TGV duplex quadricourant de 8.000 chevaux pourraient parcourir à 350 km/h avec la signalisation TVM430...

Restait la chanson. Certes je ne peux pas "animer" d'émissions ici mais au moins faire part de ma connaissance.
Ce que j'entrepris très tôt (le 29 août) avec ma saga des 50 chanteurs les mieux classés entre 1963 et 1974 selon le magazine Salut les Copains.

Pendant ma période "Va-et- vient", d'octobre 2010 à mars 2011, le lectorat baissa.
Néanmoins je franchis le cap des 15.000 lecteurs le 15 février, soit 72/jour. Toujours pas terrible...

Les 20.000 furent atteints le 6 avril, 76/jour.

Mais le 15 mai, ayant beaucoup d'inspiration, je racontai le même jour :
• ma première rencontre avec Chamonix en 1971, après avoir traversé le Mont-Blanc en solex.
• mes impressions sur la campagne présidentielle qui se profilait
• et dans la série "chanteurs", la période 1973/1979 de Johnny.

Du coup, ça repartit.
Et ça continue...

Le 31 mai la barre des 25.000 visiteurs (79/jour) était atteinte et j'eus l'idée, à force de chercher sans cesse sur Google quel âge avaient les chanteurs et les chanteuses, de m'en occuper personnellement !
Je mis 12 jours pour mettre à terme ce travail, mais depuis, c'est la note de mon blog qui est lue le plus. 60 fois par jour actuellement...

C'est le 3 décembre que je franchis à la fois les barres des 50.000 visiteurs et des 100 par jour depuis le début !

Le 23 juin que j'arrivai aux 100.000 lecteurs.

Et, aujourd'hui, deux ans après l'ouverture de mon blog, il "navigue" en moyenne autour des 300 par jour. Blog finalement assez varié, avec bien sur le socle intimiste, puis la partie musicale - énorme, une partie "arnaques" bien fournie, à tel point qu'une entreprise avec laquelle j'avais eu des déboires, constatant que ma note arrivait en tête sur Google m'a proposé 300 euros pour enlever ma note !
Et bien sûr je continue à raconter mes joies et mes peines, mes voyages, publier des photos...

Je pense que j'ai retrouvé, sur une plate-forme plutôt intellectuelle et politisée, mon niveau de Psycho, qui était très ciblé.
Et, autant le dire après tout, les 10 premiers jours de juin, j'étais dans les 50 blogs les plus lus de Hautetfort, encore plus lu que Vanessa ! C'est tout dire...

Voilà, sur cette note pas très modeste j'en conviens, je vous laisse avec les 5 jours de soleil continu qui nous attendent, jusqu'à jeudi. Sainte-Nathalie va casser tout cela ;-)

Je vous embrasse.

12:31 Publié dans Blog, Merci, moi | Lien permanent | Commentaires (4)

20/07/2012

Parlons franchement

On l'a sans doute remarqué, souvent reproché, mais j'ai une âme de statisticien.

De plus, j'ai plein de bouquins de médecine, offerts par mon père qui aurait rêvé de faire le métier de son propre père, professeur de médecine, spécialiste des maladies infectieuses.

Bref, j'en arrive à penser, que je ne sais pas ce que je veux !!!

A la suite de l'hospitalisation de mon épouse, en mai dernier, ils me l'ont rendue dans un état épouvantable.
Déjà hyper-fatigué des aller-retours sous une chaleur accablante, ne voulant pas prendre ma voiture car le parking était à dache, et payant, j'ai tout fait en transports en commun.

Puis, afin de lui changer les idées, j'ai maintenu nos vacances en sud-Ardèche qui se sont révélées catastrophiques, du fait de la canicule de là-bas et de son état qui faisait penser à de l'ébriété.
Plus une grosse panne d'automobile qui n'a rien arrangé non plus.

C'est dans un état désespéré que je suis rentré de ces vacances le samedi 2 juin, devant une épouse avec laquelle plus aucune communication était possible.

En plus j'étais déprimé à mort, la preuve en était à l'importance exagérée que je donnais à un espace privé sur Facebook. Je n'y supportais plus la moindre remarque, surtout venant de gens que j'appréciais depuis longtemps.

Le lundi 4 je suis allé chercher le chat chez sa gardienne, et une fois de plus j'ai dû enlever des choses trop chères de son panier. Désormais nous n'avons droit qu'aux promotions, (y compris les hôtels *** Suisses et Autrichiens). Là encore j'ai mal réagi, en allant pleurer dans les WC du supermarché. Je trouvais profondément injuste de priver mon épouse, elle qui déjà n'avait plus droit à pas grand-chose.

Le mardi 5 ça allait de moins en moins, j'avais des envies de plus en plus noires, je me sentais incapable de supporter la cohabitation avec mon épouse si elle devait rester comme ça à vie.

Si vous ne voulez plus lire ces lignes, déjà maintes fois répétées, tapez sur la touche "dièse" la prochaine fois ;-)))..

Le déclic, car il y a toujours la fameuse "goutte d'eau", ce furent des mots amers de ce que je croyais une amie sur mon mur Facebook ("je constate que finalement tu n'as pas changé") mots qu'elle coucha juste avant de quitter l'espace privé dont je parlais peu avant.

Et là, une envie irrépressible de me fiche en l'air me vint, fruit d'une longue réflexion, comme le fut ma TS ratée de 2003. Un peu les mêmes causes : fatigué je n'en voyais pas le bout !

Réflexe de survie et non pas appel au-secours, je l'écrivis sur mon blog, et les mots de raison que j'y reçus me calmèrent, me firent entrevoir un espoir et surseoir à ma décision.

Parallèlement, et je ne le savais pas, un ami blogueur était aussi dans le même état que moi, et passera à l'acte le soir même...


Depuis, j'ai lutté à fond pour sortir de là. Pour d'abord sortir de la dépendance vis à vis de Facebook. J'y joue en revanche de plus en plus ! C'est moins "dangereux" !!!!

Avec l'accord du médecin nous avons baissé peu à peu le gardénal qui rendait mon épouse telle une ivrogne qui cherchait ses mots.

Nous avons été en Autriche passer quelques jours pour lui changer les idées.

Mais hélas, j'ai découvert un passé horrible chez elle : sa famille avait voulu l'interner en hôpital psychiatrique, et cela m'a fait un véritable choc.

Nous avons tous les deux remonté la pente, l'état de mon épouse s'est amélioré, elle est revenue au niveau d'avant son hospitalisation.

On pouvait donc souffler. Et pour fêter l'évènement, j'ai réservé deux nuits en Suisse voisine, du 16 au 18.

 

Mais, le dimanche 15, alors que je grimpais mon escalier, je fus d'un coup au bord de l'évanouissement.

Il s'avéra que c'était un pic de tension, qu'un médoc devait faire passer.

Hélas...
Si le médoc a bien fonctionné au début, depuis avant-hier ce n'est plus ça.
Hier matin, réveil à 4h, alors que me sentais pris comme dans un étau : 18/11 de tension...

Baisse dans la journée, grâce au médoc mais remontée à 17 l'après-midi.
Appel au toubib qui me dit de doubler la dose (un épicier je vous dis...) et si ça ne va pas mieux, RDV dans 8 jours, en vue de prendre encore RDV pour des examens qui n'auront sûrement pas lieu d'ici un mois...
En attendant encore un 18 ce matin...

On en revient au début de ma note. Statistiquement, mes pics deviennent de plus en plus rappochés, malgré des doses de médocs de plus en plus fortes.
J'ai discuté avec un copain toubib, qui m'a dit qu'avec le cholestérol que j'avais (entre 3 et 4), l'hypothèse d'une artère bouchée n'était pas à excure. L'effort de monter l'escalier aurait provoqué le phénomène, qui aurait pu m'être fatal si je n'étais pas hypotendu de nature.

Parlons franchement : le 5 juin je voulais mourir.

Aujourd'hui je ne suis plus en dépression, je ne veux plus mourir, mais je sais que je vais mourir. Comme tout le monde me dira-t'on, mais ce que je ressens chaque matin est indescriptible. Enfin si, il a été décrit par des gens qui ont eu des attaques. Si rien ne change, je ne passerai pas l'été.
Et ce serait dommage car j'ai réservé un charmant studio à Paris pour septembre...

Blague à part, je "sens" la mort arriver, mais je ne la souhaite pas. Je n'en ai pas peur, surtout a vu de mes croyances dont j'ai pas mal parlé dans mon blog, mais je ne la souhaite pas. Pas maintenant. Mon épouse a besoin de moi. Beaucoup plus que je n'aurai pu l'imaginer voici un mois...

Alors voilà ce que je ressens, bien que je ne me classe pas parmi les hypocondriaques mais déjà de voir la façon dont me regardent les gens, j'ai compris. Le même regard qu'à l'hôpital de Montpellier où à l'été 1981 j'avais une vilaine tuberculose.

Je vous tiendrai au courant, je vous embrasse.