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31/08/2012

J'ai beaucoup appris

Ces deux semaines m'ont beaucoup appris.

Et sur deux trois voisins, et là je n'irai pas plus loin, et sur mon épouse, et sur mon attitude vis à vis d'elle.

• Sur mon épouse, son agressivité vient du fait qu'elle se sent frustrée et prisonnière.
Frustrée de ne pouvoir boire une goutte d'alcool.
Frustrée de devoir se coucher tôt, de ne pas pouvoir "faire la fête" comme tout le monde.
Frustrée de ne pouvoir conduire.
Prisonnière de ce fait, ne dépendant que de moi pour bouger d'ici.

• Sur moi, du fait que je la laissais beaucoup trop souvent seule, enfermé dans mon sous-sol doré. Certes, j'y allais parfois pour me réfugier contre ses crises d'hystérie, mais celles-ci ne provenaient-elles pas - en partie bien sûr - de ce que j'ai énoncé plus haut ?

En revanche, j'ai entendu des c.... sans nom au sujet du fait qu'elle tonde la pelouse.
Je n'insisterai pas que je suis allergique au pollen (et à présent gare aux éternuements trop forts....) et que j'ai une hernie discale.
Mais tondre la pelouse est un exercice libératoire pour mon épouse. Un exutoire où elle peut canaliser son énergie et son mal-être, une tâche qui la valorise, elle qui se croit inutile parce que ses parents le lui ont sans cesse répété. Et enfin, la joie de voir son travail accompli.

Non MM les voisins, je ne tondrai pas à sa place, et vous pouvez si vous le désirez me traiter de tous les noms.

Je lui fais également entière confiance pour conduire la voiture. La dame qui tient l'entreprise des taxis dans le village voisin conduit, étant elle-même épileptique. En plus, venant me voir tous les jours sur 48 km de route de montagne jonchée de pierres tombée des rochers est un bon examen non?
Si mon épouse veut un jour faire les vitrines de Pontarlier (ce qui est en soi assez vite accompli lol), je lui laisserai sans problème le volant.

Pas question non plus de la laisser des après-midi toute seule, maintenant que celle qui se prétendait son amie ne vient plus la voir (alors que mon épouse n'est pour rien dans mes écrits - où je ne parlais d'ailleurs pas d'elle - et elle le sait très bien) je ferai comme cet après-midi, on regardera des films ensemble que ce soit des DVD ou des émissions de télé. On a CanalSat après tout !
Ou on fera des balades. Ouhans est un nid de petits sentiers géniaux qui font découvrir des paysages formidables... J'en mettrai bien un pour illustrer mais si c'est pour retrouver une nouvelle fois mon blog sur Google non merci...!

Je continuerai bien sûr mes "séjours-surprise" de quelques jours (juin en Autriche, juillet en Suisse, août en Haute-Savoie) grâce à mon site internet.

Encore merci à mes voisins qui m'ont finalement ouvert les yeux !

Je vous embrasse.

18:57 Publié dans détripage | Lien permanent | Commentaires (2)

30/08/2012

Les tubes de l'été : 1979

Pour cause d'hospitalisation du 14 au 28, je n'ai pu effectuer ma saga dominicale la semaine dernière.

Pour les impatients, la voici.
Ils sont 4 au-dessus de la moyenne, auxquels on peu rajouter un 5ème larron (larronne plutôt) qui a obtenu 9.8.

Donc, médaille d'or pour un jeune qui promettait, dont la carrière avait commencé seulement deux ans auparavant, et qui se poursuit toujours.
Avec 14.9/20, 13ème en juin, 3ème en juillet, 1er en août et 7ème en septembre :


Débutants aussi les numéros 2.
Médaille d'argent avec 13.9/20, (13èmes en mai), 3èmes en juin, 1ers en juillet et 4èmes en août:


Ils ont tout de suite vu que le style Boney M payait, et ils ont fait cette reprise d'une chanson de Neil Sedaka du début des années 60 (elle-même reprise peu de temps après par un(e) artiste français dont je ne le rappelle plus le nom. Renaud, help !!! )

Médaille de bronze pour encore un petit nouveau.
Avec 11.9/20 (14ème en mai), 10ème en juin, 2ème en juillet et 7ème en août


 

• 4ème avec 10.2/20, 9ème en juillet, 2ème en aout et 12ème en septembre :

- Monday Tuesday (Dalida)

 

• 5ème avec 9.8/20, 10ème en juillet, 3ème en aout et 10ème en septembre :

- Show me you're man enough (Karen Cheryl)

Pas folle la guêpe, elle enregistrera un an plus tard la version française, qui elle aussi sera parmi les premières ventes !!!

 

LES IDEES RECUES OU TUBES MANQUES :

- Knock on wood d'Amii Stewart. Les anciens se rappelleront de l'adaptation de Johnny 12 ans avant aussi dur que du bois. Amii est classée 1ère en juin, 4ème en juillet mais ça ne suffit pas, l'été s'arrêtant comme chacun sait le 21 septembre.
- Dans la même année, de Michel Sardou. Certes second en juin, 5ème en juillet, mais 13ème en août. Sorti un poil trop tôt, elle aurait pu être le 4ème tube de l'été.
- Aline, de Christophe. Reprise ayant parfaitement atteint son objectif, mais à l'inverse de Sardou, trop tard ! 1ère en octobre et novembre, 2ème en septembre, c'est incontestablement "le tube de l'automne" !
- I was made for loving you de Kiss. 3ème en septembre, 2e en octobre, mais rien avant.
- Born to be alive de Patrick Hernandez. Le tube de la décennie, mais pas de l'été ! 1er de mars à mai, 4ème en juin, non classé ensuite. Cest "le tube du printemps" !
- Gloria d'Umberto Tozzi, qui sera reprise 4 ans plus tard par Sheila. 4ème en septembre, mais 10ème en août, rien avant.
- Good night to night, des Wings. 5èmes en août, mais 12èmes en juillet et 15èmes en septembre. Pas assez...
- Le dernier slow de Joe Dassin. Un de ses vraiment derniers, d'ailleurs :( 5ème en septembre, 12ème en août. Trop court.
- L'été s'ra chaud d'Eric Charden. Beaucoup passé en radio mais seulement 6ème vente en août et 14ème en septembre.
- Idem pour le coeur grenadine de Laurent Voulzy. 8ème en aôut et 6ème en septembre.
- Et encore idem pour flying love de Pierre Groscolas, qui n'apparaît pas dans les 15 meilleures ventes.

LES REVELATIONS DE CET ETE-LA :

- Gloria Gaynor, avec I'll will survive.
- Julie Pietri avec Maria Magdalena.

Quand au classement général 1965/1979, il reste inchangé :

1) Rain and Tears (1968) 17.5
2) L'amérique (1970) et
    Mes mains sur tes hanches (1965) 17.4
4) En chantant (1978) 17.0
5) Here's to you (1971) 16.9
6) Que je t'aime (1969)
    Pop Corn (1972)
    Rockcollection (1977) et

    Adios Amor (1967) 16.7    
10) L'été indien (1975) 16.6

A dimanche prochain pour 1980.

Je vous embrasse.

29/08/2012

Sortie d'hôpital

De retour de 16 jours d'hôpital, lesquels s'ils ont été très épuisants durant la canicule (chambre plein sud qu'on ne pouvait pas ouvrir) m'ont été en revanche très bénéfiques sur plein d'autres côtés.

• Par exemple, moi qui ne "crachais pas" sur ma petite goutte après le repas, 16 jours à m'en passer - de même que le vin - m'ont prouvé et aussi à d'aucuns que je ne suis pas si "alcoolique" que ça ;-)

• Ensuite, que quoi que j'en pense, mon "virtuel" est définitivement meilleur que mon "réel" ! Vous avez été fabuleux, Amis de la Toile, avec vos messages d'encouragement que je ne pouvais lire hélas que parcimonieusement. Merci à vous.
Côté "réel", en dehors de mon épouse et ma fille, mon ami Bernard de Quimper et mes deux cousines préférées. En rugby le score serait de 65 à 5.... !!!
Après ça on s'étonnera que je sois plus sur mon écran qu'ailleurs !

• Le "réel", justement : si ma volonté suivait (plus qu'il ne le fallait m'a dit la psy) mon corps a lui lâché le 14 août, après 6 ans et demie de lutte.
Mon épouse a pété les plombs le lendemain - pour quelque chose finalement d'assez bénin -  ce qui a occasionné mon "coup de sang" et mon hospitalisation en deux temps.

Celle-ci, (mon épouse pas mon hospitalisation ) qui n'est pas un monstre, l'a vite réalisé, et du coup est venue me voir tous les jours. D'abord en voiture (4 km) plus bus (20 km), puis voiture tout court vu que personne ne lui avait proposé de l'accompagner, au moins jusqu'à l'arrêt du bus.
Et du coup, elle s'est rendue compte qu'elle pouvait de nouveau conduire (car bonjour la route en question, digne des Gorges du Tarn...) et désormais elle pourra se balader à sa guise, n'étant plus dépendante de moi, ce qui la minait.
Elle a aussi réalisé ce que c'était de venir rendre visite à quelqu'un à l'hopital, elle qui trouvait à la limite "normales" les miennes quand elle faisait une crise. Du positif donc.

• Et enfin le plus gros de l'affaire : la prise de conscience.

Lorsque voici bientot 8 ans nous avons acheté le terrain à Ouhans, J'étais encore (un peu) maniaco-dépressif. Là j'étais dans une période d'exaltation, ma fille était finalement revenue de Bretagne, mon père était , après 7 ans de bataille, enfin en maison de retraite - il avait quand même 93 ans - et mon épouse n'avait pas encore subi sa terrible opération. Nous étions un peu dans l'euphorie.

A l'époque, à Ouhans, il y avait une poste (donc ma banque), 5 chaînes de télé et un bar-hôtel-restaurant. Une supérette se trouvait à 4 km. Une pompe à essence à 6 km. Les impôts locaux, m'avait certifié le maire, étaient vraiment très bas. Quand à l'eau, elle était gratuite !!!
En 2012, plus de poste et donc de banque, plus d'hôtel, plus de supérette, plus d'essence, plus de télé ! Les impôts ne sont pas si donnés et l'eau coûte à présent aussi cher qu'en Bretagne.

Depuis il y a eu la trépanation de mon épouse. Plus ses crises. Plus mon hospitalisation. Et cela nous a fait d'abord réfléchir que, finalement, pour vivre ici, une voiture et quelqu'un sachant la conduire étaient nécessaire.
La nuit où, sortant des urgences de Pontarlier à 1h du matin  avec un tee-shirt maculé de sang, et où je n'ai pas pu trouver dans toute la ville aucun taxi ni hôtel d'ouvert m'a aussi quelque peu traumatisé...

Cette situation, ça va bien à 60 ans, ça ira sans doute bien à 65 ans, mais peut-être pas à 70....
Surtout (comme c'est le cas depuis hier) quand la voiture a elle aussi besoin de se faire hospitaliser !
A Mende, Vannes, Biarritz et Lons, nous avions le bus à notre porte.

Ca a alors été comme un déclic : il est désormais clair que nous ne finirons pas nos jours à Ouhans.
Il nous faudra vivre en ville, de préférence dans un appartement, et si possible pas trop loin de nos familles, en cas de gros pépins.

Mon épouse et ma fille (qui a eu en premier cette idée) seraient quand à elles déjà prêtes à faire le tour des agences et des déménageurs !

Pas moi !
Depuis 1995, entre les fermetures de stations, les bails non renouvelés et les avancements, la durée moyenne passée dans un logement a été de deux ans et demie, après la "belle embellie" de Mende qui a duré 9 ans.
Je ne tiens pas à refaire des cartons alors que d'autres ne sont même pas défaits...

Certes, il est à présent acquis que d'ici 10 ans maxi nous serons en Bretagne. Mais il faut souffler un peu et, tant que nous le pouvons, profiter de ce pays magnifique que nous nous sommes choisis...
Quand nous nous rendrons compte que, pour une raison ou une autre, ce n'est plus possible de rester, alors là nous agirons. Mais pas avant.


Venons-en à l'hopital.
16 jours, pourquoi ?

Côté psy, j'ai vu trois thérapeutes dont une avec qui j'ai pu discuter une bonne heure. Il apparaît que je ne serais pas ni dépressif ni maniaco, mais "mélancolique". Ce qui serait non moins dangereux compte tenu des efforts que je dois faire pour communiquer avec mon épouse. Et que le pétage de plombs peut revenir à tout moment...
Elle a même - la fine mouche - évoqué une certaine "cassure" chez moi. Je n'ai pas voulu poursuivre dans cette voie, et lui dire que ma vie avait été brisée voilà exactement 15 ans, et que depuis j'essaie de me reconstruire mais que c'est très très long.

Côté tension, il m' a été confirmé que c'est bien mon corps qui avait lâché après 6 ans et demie de lutte.
Et le fait que ma tension est tout de suite tombée dès mon entrée à l'hôpital-cocon a confirmé la chose. Là-bas, plus besoin de lutter, de me justifier, de gérer un budget de plus en plus serré...
Certes, côté mental j'avais eu une faiblesse vers le mois de mars, mais c'est parce que j'avais voulu essayer un "sevrage" d'anxyiolitiques, ce que je n'aurais jamais dû faire.

Mon hémorrragie du 22 m'a fait perdre plus d'un litre de sang, que je n'ai toujours pas repris.
De plus, ce pic de tension en a déclenché un autre, de diabète cette fois !
A tel point qu'on voulait me transférer au CHU de Besançon. Mais vus les soins qu'on y a prodigués à mon épouse, j'ai décliné la proposition...

A ma demande (vu que la voiture est de nouveau en panne) j'ai demandé à sortir aujourd'hui. Je ne tiens pas à ce que mon épouse se trouve en rade sur une route de montagne...

Je ne resterai pas longtemps à Ouhans : le temps de "rétablir" mon site météo, régler les quelques trucs administratifs qui seront arrivés entre-temps, et surtout, surtout, me refaire du sang (ce soir, entrecôte-frites !!!) nous repartons pour trois jours samedi chez des amis du Jura, en ayant mis notre chat Bob chez sa nounou.  Cela avant les grandes vacances du 16 au 29 septembre, où nous pourrons discuter de vive voix avec notre fille de la conduite à tenir.

Je vous embrasse.

16:38 Publié dans Merci, moi | Lien permanent | Commentaires (17)

16/08/2012

Je pars me faire hospitaliser

Entre l'envie irrésistible de me tuer et cette tension qui ne manquera pas de le faire un jour ou l'autre (jamais deux sans trois) le docteur a jugé bon que j'aile passer quelques jours là-bas.

Si j'ai je net je vous tiendrai au courant

Je vous embrasse.

13:12 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (14)

14/08/2012

Clean.....

Quinze mois après mon arrivée, j'ai fini de ranger ma "cave", la pièce où je vis.

Les quelques revues ou cassettes compromettantes sont bien planquées.

Mon PC est débarrassé de tous les fichiers qui eux aussi pourraient êres compromettants (tout est sur clés USB, bien enfouies).

J'ai même fait (pour les connaisseurs) une dégragmentation profonde de mon disque, suvie d'un "nettoyage d'espace libre" avec Ccleaner.

Tout est à présent en règle :)

 

Je vous embrasse.

13:44 Publié dans détripage | Lien permanent | Commentaires (5)

12/08/2012

Les tubes de l'été : 1978

Malgré la folie disco, malgré la nostalgiemania qui commeçait, c'est une chanson "classique" qui se trouve être le tube de l'été 1978. Mégatube, car les grandes vedettes commençaient à être aux abonnés absents.
Claude François bien sûr, ainsi que Mike Brant, mais d'autres, bien vivants, qui commençaient à entamer une traversée du désert. Comme Adamo, Hervé Vilard (qui n'avait pas dit son dernier mot, comme Christophe !) Polnareff, Richard Anthony, Demis Roussos, Michel Delpech, Ringo Willy-Cat, Frédéric François, Christian Delagrange, Michel Fugain, C. Jérôme, Dave, Il était une fois, etc.

Là c'est une valeur sûre qui nous donne le tube de l'été 78 : médaille d'or en 1973, médaille d'argent en 1975 et 1977, médaille de bronze en 1976, finaliste en 1971 et 1972 :

• Médaille d'or avec 17.0/20, 11ème en juin, 1er en juillet et août, 3ème en septembre :


Sans aucun doute, l'interprète n°1 des "seventies".

Pas mal non plus pour la médaille d'argent, un tube disco d'un groupe inconnu et qui le redeviendra juste après. Mais là...

• 15.4/20, 7ème en juin, 4ème en juillet, 2ème en août et 4ème en septembre :




Ceux qui suivent ne sont pas des inconnus. Ils étaient même placés l'été précédent. Le disco, ils le pratiquent déjà depuis 1976, c'est dire !

• Médaille de bronze avec 11.1/20, (12èmes en mai) 1ers en juin, 2èmes en juillet et 6èmes en septembre :


 

LES IDEES RECUES OU LES "PRESQUE-TUBES"

- Staying alive des Bee Gees. 2ème vente en juin, 3ème en juillet, mais 12ème en aout. Au pied du podium...
- Baker Street de Gerry Rafferty. Mon tube préféré cet été-là. 2ème vente en septembre, 4ème en août, sortie trop tard...
- You're the one that I want de Travolta et Olivia Newton-John. Tube planétaire et aussi national (meilleure vente en septembre, octobre, novembre, 5ème en août et décembre), mais hélas sortie trop tard chez nous pour l'été. Deux mois plus tôt, elle frôlait la couronne de Demis Roussos !
- It's a heartache, de Bonnie Tyler, 2ème en mai, 3ème en juin, mais seulement 11ème en juillet. Un peu trop tôt. Il faut "bien viser" pour être dans les tubes de l'été...
- Elle m'oublie de Johnny Hallyday, 3ème vente en août, 5ème en septembre, mais 13ème en juillet. Egalement au pied du podium, une 4ème place avec 9.6/20 partagée avec les Bee Gees.
- Emmène-moi danser ce soir, de Michète Torr qui confirme son come-back. 4ème en juin, 5ème en mai, 8ème en juillet mais sortie en août. Trop tôt.
- Bubble star de Laurent Voulzy, ma préférée du... printemps. Tout est dit ! 5ème en juin, 9ème en juillet, mais sortie ensuite.
- Tu de Umberto Tozzi. Un slow inoubliable... 5ème en juillet, 9ème en août, 10ème en juin et 14ème en septembre. Trop court côté ventes, la 6ème place pour l'été.
- Echec pour una lacrima sul viso 78, le tube 1964 interprété par Booby Solo : 7ème en juillet et 13ème en août.
- Miss You des Rollings Stones n'ont "fait" que 7èmes en août et 12èmes en septembre.

LES REVELATIONS DE ET ETE-LA :

- John Travolta et Olivia Newton-John, bien sûr !
- Bonnie Tyler avec it's a heartache
- Blondie, avec Denis
- Les Motors avec Airport
- Linda de Suza avec un Portugais.
- Police (Sting) avec Roxanne
- Téléphone avec Hygiaphone
- Kate Bush avec Wuthering Heights
- Francis Cabrel avec les murs de poussière.
Non je n'ai pas oublié Daniel Balavoine, mais celui-ci s'était déjà révélé à l'automne 77 avec Lady Marlène. Le chanteur le consacrera..

LES RESURRECTIONS :

- Bobby Solo, qui malgré tout a vendu 300.000 disques avec son remake.
- Beaucoup, mais beaucoup plus inattendue, une chanteuse de 50 ans ayant eu son heure de gloire dans les années 40 et 50, Line Renaud avec Copacabana. Elle remettra ça en 1982 avec une poussière dans le coeur !

LES  10 MEILEURS TUBES 1965/1978 :

1) Rain and Tears (1968) 17.5
2) L'amérique (1970) et
    Mes mains sur tes hanches (1965) 17.4
4) En chantant (1978) 17.0
5) Here's to you (1971) 16.9
6) Que je t'aime (1969)
    Pop Corn (1972)
    Rockcollection (1977) et

    Adios Amor (1967) 16.7    
10) L'été indien (1975) 16.6

Joe Dassin toujours en tête avec deux tubes, suivent avec un tube Demis Roussos, Adamo, Michel Sardou, Joan Baez, Johnny Hallyday, Hot Butter, Laurent Voulzy et Sheila.

A dimanche prochain (sûr !) pour 1979 où l'on accueillera un nouveau venu (pas si nouveau en fait, j'ai acheté son premier 45 tours fin 1977... J'étais un des rares à y croire :)

Je vous embrasse.


11/08/2012

Le captcha en folie !

Vous connaissez tous, ce fameux "captcha", un assemblage de chiffres et de lettres que l'on doit recopier afin de bien faire la preuve que l'on n'est pas un robot.

La plupart des sites en ont.

Mais Hautetfort est dans ce sens le plus fort !

Voilà ce que je viens d'avoir, et devais donc recopier :

capcha fou.jpg

J'ai essayé, mais même en retournant l'ordinateur, je n'y suis pas arrivé !

Je vous embrasse.

06/08/2012

Le train est-il cher ?

En cette période de vacances, il est bon de se poser la question.

Pour ce qui est de la voiture, la réponse est.... non !
Et oui, en 1985 le super plombé valait plus de 6 francs, soit 1.50 euro 2012. Moins cher, donc, mais de peu.

En revanche, l'achat d'une voiture compensait largement le prix de l'essence. J'ai acheté ma Ford Fiesta, de base, sans clim, ni ABS, ni lève-vitre électrique, au prix de 35.000 francs 1983.
Ce qui fait 9950 euros 2012. Pour le même prix, vous avez un modèle beaucoup plus sobre, confortable, avec tous les équipements que je viens de citer.
La suivante fut en 1990, la première Clio. "de base" dite "RL", qui elle aussi ressemblait aux premières Logan en ce qui concerne les équipements.
61.000 francs de l'époque soit 13.200 euros 2012. Y a pas photo !

Le train à présent.

Je viens d'acquérir un horaire de trains 1965, qui mentionne en plus les tarifs.

Il ne faut comparer que ce qui est comparable, aussi ne parlerai-je que des lignes "non TGV-isées", dont le prix est très variable.

On commence par le Nord, en tournant ensuite dans le sens des aiguilles d'une montre.

• PARIS-AMIENS.  131 km.

En 1965, le train le plus rapide mettait 1h05 et il en coûtait l'équivalent de 17 euros 2012.
En 2012, il faut .... 1 minute de plus (!) pour 21 euros.

• PARIS-BOULOGNE. 255 km

En 1965, 2h30 tout pile pour 32 euros 2012
En 2012, 2h38 pour 36 euros.

• PARIS-TROYES, 167 km.

En 1965, 1h28 pour 21 euros 2012
En 2012, 1h22 pour 26 euros.

• PARIS-VESOUL, 381 km.

En 1965, 3h30 pour 49 euros 2012
En 2012, 3h16 pour également 49 euros.

• PARIS-CLERMONT FERRAND, 420 km

En 1965 5h20 pour 53 euros 2012
En 2012 3h28 pour 56 euros.

• PARIS-LIMOGES, 400 km

En 1965, 3h46 pour 51 euros 2012 (2ème classe)
En 2012, 3h01 pour 56 euros.

• PARIS- TOULOUSE, 713 km.

En 1965, 7h55 pour 90 euros 2012 (2ème classe)
En 2012, 6h29 pour 80 euros.

• PARIS-CAEN, 239 km

En 1965, 2h26 pour 30 euros 2012
En 2012, 1h56 pour 34 euros.

• PARIS-CHERBOURG, 371 km

En 1965, 4h04 pour 47 euros 2012
En 2012, 3h06 pour 48 euros.

• PARIS-LE HAVRE, 228 km

En 1965, 2h52 pour 29 euros 2012
En 2012, 2h04 pour 33 euros.

Globalement, ces chiffres montrent qu'en dehors de quelques relations concurrencées par le TGV, le train dit "classique" est beaucoup plus rapide qu'il y a 47 ans où encore pas mal de lignes n'étaient pas électrifiées. Paris-Le Havre déjà....
Plus cher sur les petites distances, moins cher à partir de 400 km.
Nettement plus confortable aussi, pour qui a connu les "wagons" qui dataient de la dernière guerre et qui tanguaient dangereusement dans certaines courbes.

Et le TGV ?

Pas si cher en fait. En dehors des grands départs et arrivées.

En 1965, la relation la plus rapide sur Paris-Marseille (863 km) en seconde classe était de...8h18 pour l'équivalent de 108 euros 2012.
En première, avec "le Mistral" il ne fallait "que" 7h10 pour la modique somme de 163 euros 2012 !

En 2012, Paris-Marseille se fait entre 3h13 et 3h26 par TGV, et ne coûte pas si cher : entre 76 et 93 euros selon le moment de la journée.

Le gros problème, ce sont les "pointes" estivales et hivernales, où le prix du train s'envole littéralement.

L'exemple le plus concret que je peux apporter, c'est Paris-Rennes.
Si je décidais d'acheter un billet le jour même pour Rennes le samedi d'un départ en vacances, en 1965 il me fallait débourser l'équivalent de 47 euros 2012, le trajet durant 3h30.

Là, déjà je ne pourrais pas le faire, tous les TGV étant complets. Je me souviens que l'année dernière, ayant réservé deux mois auparavant, dès les premières heures de mise en ligne, j'avais dû me contenter du train de... 22h20, arrivée 0h48, pour la modique somme de 125 euros.
Les trains "normaux" frisant les 200.

C'est je crois le seul grief majeur qu'on puisse faire à la SNCF.

Avec le train, on arrive à destination plus reposé, plus rapidement qu'avec la route.

A retenir ce chiffre : L'an passé "seulement" 3959 personnes sont mortes sur la route (soit plus de 14 par jour...)
Sur le rail : zéro....

Je vous embrasse.

12:47 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (11)

05/08/2012

Les tubes de l'été : 1977

Première année sans "Salut les Copains" !

1977 va être un été à tubes. 1 méga-tube, trois très bons tubes et un tube du printemps attardé.

Donc, sans ménager le suspense,

Médaille d'or avec 16.7/20, 2ème en juin, 1er en juillet et août, 10ème en septembre :



Après 6 années de "ramage" (ses premiers 45 tours de 1972/73 se vendent désormais à prix d'or) c'est la consécration pour Laurent Voulzy, qui surfe sur la vague de la "nostalgiemania" qui allait frapper l'hexagone en même temps que le disco.


Médaille d'argent, avec 13.7/20, (5ème en mai) 3ème en juin, 2ème en juillet, 4ème en août et 15ème en septembre:




Le "Poulidor" de cette année-là. Sans jamais obtenir la première place, présent 18 semaines dans les 10 premiers et 12 semaines sur le podium !!!

 

Médaille de bronze, une reconversion totalement réussie. Une chanteuse française qui n'a pas faibli côté tubes depuis 1962, et qui s'est lancée dans le disco pur et dur. Avec 13.4/20, 8ème en juin, 4ème en juillet, 2ème en août, 13ème en septembre :



• à la quatrième place, avec 13.1/20, 7ème en juillet, 3ème en août, 1er en septembre (et 14ème en octobre)

- Ma Baker (Boney M)

• à la cinquième place, avec 11.6/20, (1ère en mai), 1ère en juin, 3ème en juillet et 8ème en août, le grand prix Eurovision de l'année, l'avant-dernière française à l'avoir remporté :

- L'oiseau et l'enfant (Marie Myriam)


LES IDEES RECUES (ou les "presque-tubes") 

- Ballade pour Adeline de Richard Claydermann, bien sûr ! Mais qui curieusement n'a pas été très vendue en 45 tours : Pas mieux que la 9ème place en juillet. En 33 tours ça a mieux marché, si j'en juge par les monceaux qu'on voit de ce disque dans les vide-greniers...!
- Magic Fly, par les Space, 6ème en mai, 4ème en juin et 8ème en juillet. Sorti deux mois trop tôt.
- Du même style, Onyx, de Space Art, 8ème en mai et 5ème en juin.
- Le coeur en deux, de Johnny, 3ème en mai, 5ème en juin, 12ème en juillet. Pas suffisant !
- Big bisou du regretté Carlos. 14ème en avril, 2ème en mai, 7ème en juin, 13ème en juillet. Sorti lui aussi trop tôt.
- Le Loir et Cher, de Michel Delpech. Certes 5ème en juillet, mais 14ème en juin et 10ème en août. Pas suffisant...
- Musique, de France Gall. 6ème en juillet, oui, mais pas de ventes ensuite.
- Lettre à France, de Michel Polnareff. Certes 5ème vente en août, mais 15ème en juillet et 7ème en septembre.
- Est-ce par hasard, de Dave, 6ème bente en août, 10ème en juillet et 14ème en septembre. Un peu court...
- Il a neigé sur Yesterday, de Marie Laforêt. Sur le podium en septembre, 7ème en août, 10ème en octobre, sortie un peu trop tard.
- J'aime, de Michèle Torr. Une de ses plus belles chansons, à mon goût. Une belle 4ème place en septembre, la 8ème en octobre. Trop tard et trop court...

LES REVELATIONS DE CET ETE-LA :

- Laurent Voulzy bien évidemment !
- Marie Myriam également.
- Plastic Bertrand avec ça plane pour moi.
- David Martial, avec Célimène.
- Richard Clayderman, avec Ballade pour Adeline.

LES 10 MEILLEURS TUBES DES ETES 1965/1977 :

1) Rain and Tears (1968) 17.5
2) L'amérique (1970) et
    Mes mains sur tes hanches (1965) 17.4
4) Here'to you (1971) 16.9
5) Que je t'aime (1969)
    Pop Corn (1972)
    Rockcollection (1977) et
    Adios Amor (1967) 16.7    
8) L'été indien (1975) 16.6
10) A whiter shade of pale (1967) et

    La maladie d'amour (1973) 16.4

Joe Dassin garde la tête avec deux tubes, suivent Demis Roussos, Adamo, Joan Baez, Johnny Hallyday, Hot Butter, Laurent Voulzy arrive 4ème, Sheila, Procol Harum et Michel Sardou.

A la semaine prochaine - si tout se passe bien - avec 1978, où un certain Michel va casser la baraque...!

Je vous embrasse.




04/08/2012

Emotions, attention danger...

Cela fait quelque temps que je ne vous ai pas parlé de ma "nouvelle maladie".

D'abord un médoc, assez inefficace, puis un second, qui lui a l'air de faire un peu plus d'effet. Depuis environ une semaine, les chiffres - pas très encourageants à dire vrai - n'ont pas varié :

• 12 le matin
• 11 à 14h
• 12 à 17h
• 14 à 20h
• 16 à 23h.

Il est certain que je ne peux pas rester comme ça, et qu'il va falloir "taper plus fort".

Mais il y a un truc dont je ne m'étais pas méfié...

Comme vous le savez, j'adore les jeux olympiques.
Et surtout les "moments magiques"....

En février 2002, certes j'étais (déjà) malade. Mais malade "psy".
Pour ces jeux olympiques d'hiver, on misait beaucoup sur une skieuse, déjà âgée de 31 ans, mais au mieux de sa forme: Régine Cavagnoud. Championne du monde de super G (une descente moins pentue et plus technique) en 2011, elle mourra à l'entraînement sur les pistes.

Sa copine Carole Montillet va alors, pour la descente olympique, accomplir un exploit inégalé : Médaille d'or de la descente, elle dont ce n'était pas la tasse de thé. Première fois dans les Jeux en France.
L' "esprit" de Régine était -il dans le corps de Carole, ou Carole a t'elle été galvanisée par cette horrible absence ? Je l'ignore. Mais je n'ai pu arrêter mes sanglots pendant au moins 20 minutes ce soir-là...

 

Hier, plus de maniaco-dépression.

Et quand j'ai vu Florent Manaudou (que pourtant je n'apprécie pas trop) gagner le 50m alors qu'on ne l'attendait pas là, son meilleur temps d'avant les jeux étant digne d'un championnat de Franche-Comté, et sa soeur Laure, "notre" Laure qui avait été notre étoile en 2004 se jeter dans ses bras, là, comme disait Claude François, une petite larme a jailli...
Mais rien à voir avec la fontaine de 2002. Ma maniaco était guérie.

Ma maniaco, oui.

Mais soudain, j'ai vu tout tourner et j'ai dû m'allonger sur le canapé.
Tout de suite mon épouse est allée chercher le tensiomètre, engin acheté comme un gadget à LIDL en 2001 et qui ne nous quitte plus depuis ce fameux 15 juillet.

Verdict : 20/12.

Une heure après, au lit, j'avais encore 18....

Désormais, je dois me méfier des émotions fortes !!!

Je vous embrasse.

20:39 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (11)