20/10/2012
Y a t-il ou non réchauffement climatique ?
Que l'on s'entende bien : "réchauffement climatique", ce ne veut pas dire hausse des températures et point-barre !
Je dirai même que l'hiver, ce réchauffement va nous valoir des vagues de froid de plus en plus intenses !
Pourquoi ?
Parce que la fonte des glaces du Groenland provoque une descente d'eau douce vers le sud, coupant ainsi le Gulf-Stream, courant d'eau (et donc d'air) très doux remontant jusqu'en Norvège.
Là il faut s'attendre à des hivers Québécois...
Mais le réchauffement climatique a bien d'autres effets pervers, dont celui d'accentuer les phénomènes extrêmes. Notamment au sud et surtout au mois d'octobre.
La sonnette d'alarme avait déjà été tirée voici 24 ans, quand Nîmes s'est retrouvée sous un à deux mètres d'eau, suite à un orage tropical.
Ont suivi les catastrophes de Puisserguier, dans l'Hérault, qui ont fait des dizaines de morts en 2002, puis celles de Draguignan qui ont tout aussi été mortelles en juin 2010.
Dernière en date : la tornade F2 avec des vents de 180 km/h qui a frappé Marseille voici quelques jours.
Tout ça évidemment ne parle pas.
Comme on disait à Paris-Match, le "poids des mots", certes, mais le choc des photos résume pas mal de choses.
Par exemple, si je vous dis qu'au Cirque de Gavarnie (Hautes Pyrénées) il est tombé 231 mm d'eau en 24h (soit plus du tiers de ce qui tombe à Paris - la ville la plus sèche de France, ne l'oublions pas ! ), ça ne vous causera peut-être pas non plus.
Alors allez tout en bas de ma page, vous comprendrez alors beaucoup mieux....

Justement.... Priez pour nous !!!!
Je vous embrasse.
19:54 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (9)
19/10/2012
Commentaires (suite)
On m'a assez reproché "dans le temps" de ne pas m'intéresser au blog des autres, mais étant donné que les dits autres étaient éparpillés dans une dizaine de sites, comment pouvais-je avoir leur mise à jour ?
Au début, je prenais mes fidèles un à un, mais comme la plupart ne postent que tous les 4-5 jours voire plus, j'ai eu vite marre de l'exercice et je lisais au hasard. Qui la plupart faisait mal les choses !
Puis j'ai vu que certains sites comme Blogger proposaient ces mises à jour. je me suis tâté (et j'en ai parlé ici) pour savoir si je devais ou pas migrer sur Blogger, mais Cristophe m'a proposé une autre solution, presque aussi efficace : Google reader.
Outre qu'il a des fonctionnalités incroyables, Google reader propose lui aussi une mise à jour des blogs auxquels on est abonnés.
L'inconvénient est qu'il faut aller soi-même dans Google reader (il ne prévient pas de l'arrivée d'un nouveau blog) et parfois je reste près de 24h sans le consulter.
Et quelquefois (comme aujourd"hui), je tombe sur une note amie datant de la veille.
Une note intéressante, sur un sujet que j'avais moi-même pas mal traité.
Mais j'ai un gros défaut (tout le monde en a...) c'est que j'ai horreur d'être "noyé dans la masse"...
Et quand j'ai vu qu'il y avait déjà 20 commentaires à cette note, j'ai alors passé mon chemin en rengainant mon propre com dans ma poche, en me jurant d'aller désormais consulter mon reader au moins 3 fois par jour !
Je vous embrasse.
14:26 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (9)
18/10/2012
Nostalgie....
Un couple d'un certain âge. Lui veut rester à la maison, mais elle tient absolument aller à la "Foire de Saint Luc".
Lui la connaît cette foire, pour l'avoir arpentée l'an passé : 4 km de stands de marchands de fringues. Bref une foire "pour les femmes", ennuyeuse et fatigante. 4 km à piétiner, merci !
Mais elle insiste. En plus c'est son anniversaire !
Alors ils y vont. 18 km de bagnole pour faire plaisir à Madame.
Il la laisse au début de la foire, "rendez-vous dans une heure", lui lance-t'il...
Une heure à perdre. Où va-t'il aller ? Pas grand-chose à visiter dans cette ville...
Et soudain, l'envie le saisit.
Il reprend sa voiture, sort de la ville et parcourt une petite dizaine de kilomètres. Oui, à chaque fois qu'il allait dans cette ville (environ 3 fois par semaine), il était à 10 minutes de ses souvenirs.
Il s'arrête dans un village. Un de ces villages-rues, kilométrique, comme il s'en fait pas mal dans la région...
C'est la première fois depuis 42 ans qu'il ose.
Qu'il ose s'arrêter dans le bas du village.
Oh oui, dix ans auparavant, il y avait été en gîte, mais d'abord c'était dans un nouveau quartier, de plus il était complètement bouffé par une histoire d'amour impossible (il pensait en avoir encore l'âge, des histoires d'amour...) et surtout, surtout, à pied il n'avait jamais dépassé l'Eglise, en plein milieu.
800 m d'un côté, 800 m de l'autre. La "Vraie" frontière, celle avec la Suisse se trouvait à 2 km, pour lui, c'était là la véritable limite à ne pas franchir. Souvenirs, attention danger...
Le vieux monsieur va regarder alors un banc de pierre, près d'un arbre. Ils n'ont pas changé, peut-être l'arbre, qui a quand même 42 ans de plus...
Une larme lui vient, qu'il chasse vite.Puis il remonte doucement le village. Village en plein travaux. Il remonte jusqu'à une maison, devant laquelle il reste un bon moment. C'était là que, 42 ans avant, il était en location avec sa mère.
Il remonte encore, jusqu'à une autre maison, un peu plus haut. Là se trouvait une épicerie jadis, une épicerie où une jeune fille travaillait pendant les vacances. Elle s'appelait Brigitte.
Une jeune fille qui, chaque soir, dévalait la rue pour aller manger à toute vitesse, et rejoindre son amoureux. ils s'aimaient comme peuvent l'être deux gamins qui découvrent l'amour, elle 16 ans lui 19...
Elle lui apportait toujours une grappe de raisin, un rite pensait-il. Ainsi leurs baisers avaient le goût de raisin !
C'était sans doute un de ces "amours de vacances" qui font la joie des paroliers de chansons, mais pour eux, c'était autre chose : la première fois. Non, pas la première fois que beaucoup peuvent penser... Nous étions je le rappelle en 1970. La première fois pour tous les deux de connaître ce sentiment, de sentir le coeur et le corps de l'autre contre soi, qui battaient comme des fous.
Ils n'avaient jamais appris à embrasser quelqu'un du sexe opposé, mais apparemment ils étaient très doués, car cela durait parfois longtemps, très longtemps, et comme tous les amoureux, ils étaient seuls au monde.
Pas toujours. Un jour ils avaient participé à un feu de camp, où avait lieu "l'élection du plus beau couple de l'année". Ils avaient voulu, par bravache, s'inscrire, avec des "vrais" couples de tous âges, des couples bien établis. Ils n'avaient aucune chance, pensaient-ils mais ils s'en fichaient un peu...
C'est transis de froid et serrés l'un contre l'autre qu'ils entendirent leurs prénoms : ils avaient gagné ! Leur jeunesse avait ému le jury...
Puis ce fut la séparation. A son tour elle partait en vacances. Ils se promirent de se revoir, et bien avant l'année d'après. Il ne savait pas comment, mais il y arriverait.
Quand il vit la voiture s'éloigner, et descendre vers la vallée, le jeune homme ne pleura pas.
Non, il tomba malade, terrassé par la fièvre, une fièvre qui devait le clouer au lit trois jours et trois nuits...
Puis ce fut lui qui dut rejoindre la grande ville.
Ils s'écrivaient tous les jours, souvent en cachette car leurs parents étaient contre cette "fréquentation". Ses parents à lui parlaient de "petite paysanne", ses parents à elle parlaient du "hippie de la ville" (car il portait la barbe !)
Des mots maladroits, qui peuvent faire sourire, mais des mots sincères...

Il accomplit un exploit hors du commun pour pouvoir revoir sa belle.
Mais ses parents (à la belle) l'avaient mise en pension, pour la "punir" d'avoir osé fréquenter un "touriste". Et aussi pour éviter des éventuelles retrouvailles.
Ils ne se virent que durant 2 minutes à travers des barreaux... Ils ne purent même pas s'embrasser.
Plus tard, elle épousera un paysan qui avait de la terre et du bétail, comme ses parents.
Lui épousera la fille d'un fonctionnaire, comme son père.
C'était dans l'ordre des choses.
Le vieux monsieur regarda sa montre. Il lui restait 20 minutes. Juste le temps de descendre rejoindre son épouse qui l'attendait, "en bas".
Comme à chaque fois, il eut un haut-le-coeur en passant devant le collège des Augustins. Car vous avez deviné que le vieux monsieur, c'était lui...
C'était moi, tout à l'heure.
Je vous embrasse.
18:32 Publié dans ceux que j'aime, détripage | Lien permanent | Commentaires (10)
17/10/2012
Mes "vagues à l'âme"
Hier, j'ai eu une de ces fameuses "vagues" de déprime, et je l'ai fait partager ici.
D'abord merci aux personnes qui ont commenté.
Ensuite il faut que j'explique ces "vagues".
Je sais bien de quel site je viens. Mais je pense qu'il est inutile, pour ce genre de choses, d'aller voir un psy (dans la mesure où il y en a, ce qui n'est pas du tout le cas dans mon village dans un rayon de 40 km).
Je connais mes "vagues", le plus souvent je les laisse passer et elles s'en vont toutes seules. Comme ce fut le cas hier.
En revanche, certaines sont de vrais tsunamis, comme celle du 5 juin, qui a bien failli m'emporter.
Le problème, c'est qu'elles commencent toutes de la même façon. Comment savoir quelle sera son intensité ? C'est bien là la question.
Pour en revenir au psy, je pense en revanche qu'il est très utile d'en voir un ("de se faire aider" dans un langage de précaution) en cas de vraie dépression.
Et là, mon avantage, c'est d'avoir connu ce que c'était.
• Ne plus avoir goût à rien.
• Se faire une montagne du plus petit changement.
• Ne penser qu'à son lit, et en corollaire
• Se réveiller avec anxiété, et voir comme un soulagement le soleil décliner, la nuit arriver.
• Passer à côté de tout, y compris des meilleures choses (moi, de 1995 à 1997).
• Ne plus savoir écrire, enfin écrire vraiment comme un chat.
• Transpirer abondamment ans son lit (durant l'été 1996, en vacances près de Colmar, j'ai mouillé 6 paires de draps en une semaine !)
Et des tas d'autres "bonnes" choses de ce tonneau.
Rien à voir avec mes "vagues", que je ressens depuis très longtemps (la première, je me souviens c'était en classe, en janvier 1964. J'ai alors attendu que ça passe, me demandant bien ce que ça pouvait être).
Voilà. Je voulais mettre les choses au point pour expliquer cette situation (qui ne m'arrive que rarement) à tous ceux qui ont lu cette note, et à ceux d'entre eux qui m'ont laissé un petit mot.
Je vous embrasse.
18:23 Publié dans moi, psy | Lien permanent | Commentaires (10)
16/10/2012
Nouvelle vague
Non rien à voir avec la chanson de Richard Anthony...
Aujourd'hui, je sens une vague de déprime me foncer dessus... Sans pouvoir en préciser l'origine.
Oh certes, ce matin, j'ai passé plein de coups de fil sur des numéros surtaxés débouchant sur des raccrochages afin d'avoir des nouvelles sur des produits que j'avais achetés ou des hôtels que j'avais réservés.
Oui, (j'ignore pourquoi) ma kiné ne veut plus me prendre en consultation, je devrai supporter ma hernie discale encore un certain temps.
Mais sinon, rien d'autre, ni de la part de mon épouse ni d'ailleurs.
Je ne sais pas, je sais que je ressens la même sensation que ce foutu mardi 5 juin....
Je pars tout à l'heure faire changer mes pneus, j'espère que ça ira mieux ensuite.
Voilà je voulais vous le dire, on ne sait jamais....
Je vous embrasse.
12:51 Publié dans détresse | Lien permanent | Commentaires (12)
15/10/2012
HIT-PARADE de SALUT LES COPAINS du 15 OCTOBRE 1963

Edith Piaf était morte 5 jours auparavant, Kennedy allait être assassiné 7 jours après...
En ce qui concerne le hit, côté français on note toujours la suprématie de Johnny (7 chansons classées). Sheila est 2ème avec 5 chansons. Sylvie Vartan est 3ème avec 4 chansons. Claude François, Eddy Mitchell, Dick Rivers, Lucky Blondo et Richard Anthony sont 4èmes avec 3 chansons.
Les 19 autres sont réparties entre des "grands" (Frank Alamo, Michel Laurent, Billy Bridge, Michel Paje, Danyel Gérard, Leny Escudero) et des espoirs, comme Michel Berger (!) Evy, Jacky Moulière.
Côté étranger, aucun artiste n'a plus de une chanson classée. Notons que les Beatles sont passés de la 10ème à la 8ème place !!! Ca tue les idées reçues ce genre de choses...
Rendez-vous le 15 novembre prochain.
Je vous embrasse.
14:44 Publié dans Hit-parades SLC | Lien permanent | Commentaires (0)

