11/09/2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Eddy MITCHELL - II
Baisse de forme (1968-1981)
Au début, ça va encore. Mais rien à voir avec 63/66. En mars 1968 sort pourtant Je n'aime que toi, 24 semaines de présence dans le hit, avec un podium à la clé fin juin. Mais c'est l'arbre qui cache la forêt, car le disque suivant, où étais-tu, sorti en octobre, ne sera classé dans le hit que début 69. Soyons juste, entre-temps il a sorti Sunny, qui arrivera 12ème en novembre.
Pour 68 il est quand même 16ème du classement des interprètes.
Où étais-tu ne sera que 19ème en mars 1969.
Otis sort en mars, justement. Mais n'aura droit qu'à la 20ème place en mai.
Vieille fille ne dépassera pas la 21ème place en juin.
Miss Caroline n'atteindra pas la notoriété de la chanson originale, et n'obtiendra qu'une 21ème place en octobre.
Eddy Mitchell est encore 10ème en 1969, mais "par défaut". Aucune de ses chansns n'ayant été plus loin que la 19ème place. Mais il en a classé 4...
En 1970, il n'en classera qu'une seule, Arizona. 13ème en avril.
Son premier single, les vieux loups, ne sera pas classé. Une première pour le grand rocker.
Idem pour métro boulot dodo.
Début 1971 ne sera pas plus brillant : Pas de classement pour l'arc en ciel, ni pour Gwendolina.
Mais une oasis se profile dans ce désert, il s'agit de c'est facile, sorti en septembre. Au bout d'une ascension de ...17 semaines (!) il finit quatrième en février 72.
Malgré cette chanson, Eddy ne figurera pas dans le hit annuel des interprètes.
72 ne verra qu'un seul disque figurer dans le hit : en revenant vers toi, 12ème en mai.
Et là va commencer sa "vraie" traversée du désert. Aucun disque de classé dans le hit de SLC pendant près de 3 ans !!!
Donc, sont passés à la trappe je n'ai pas besoin de docteur (1972), soudain l'été et coup de foudre (1973), chaque matin il se lève (1974) pourtant une très belle chanson, Alice au pays des amours et la reprise de be-bop a lula (1974).
A ce moment beaucoup pensent qu'Eddy Mitchell est "mort".
Pour la période 1963/1974, Eddy garde quand même la place qui lui revient, à savoir la 7ème, 5ème chanteur derrière Johnny, Claude François, Richard Anthony et Adamo.
Et ensuite ?
Une longue, longue carrière.... jusqu'en septembre 2011 !!!
Mais d'abord de nouveau la gloire à partir de 1975 avec d'abord Bye bye Johnny be good, 5ème en février.
Puis C'est un rocker 11ème en mars, A crédit et à stéréo 15ème en avril, et je ne sais faire que l'amour 6ème en novembre.
76 sera également une bonne année avec je vais craquer bientôt, 18ème en janvier. Puis C'est OK 16ème en mai, pas de boogie-woogie 11ème en juillet. SLC a omis la fille du motel, pourtant un de ses standards !
Et de nouveau la dégringolade à partir de 1977. Doublé pourtant avec La voix d'Elvis / La dernière séance, en octobre. Cette dernière chanson sera déterminante pour le reste de sa carrière. En effet, il sera le seul à devenir chanteur-acteur-animateur de télé ! Mais ce n'est pas encore pour tout de suite...
Pour en revenir à 1977 le chanteur du dancing ne sera pas classé.
En 78, il va classer le camp du bonheur et il ne rentre pas ce soir.
En 79, tu peux préparer le café noir et trop c'est trop. Ne changeons rien reste dans les bacs.
Et tout d'un coup on va découvrir un autre Eddy Mitchell.
Côté chansons, en 1980 il va classer couleur menthe à l'eau, et commencer sa (véritable) carrière dans le cinéma dans Je vais craquer de François Leterrier. Il apparaîtra aussi dans la comédie musicale Emilie Jolie.
Enfin le 19 janvier 1982, il va animer une émission-culte, la dernière séance, où il va se montrer parfaitement à l'aise et surtout cinéphile très averti.
Cette émission se poursuivra pendant... 16 ans, jusqu'en décembre 1998 !
Un nouvel Eddy est né, pour qui dorénavant la chanson ne sera qu'une de ses activités.
Rendez-vous la semaine prochaine pour en savoir plus....
je vous embrasse.
15:43 Publié dans ceux que j'aime, Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
10/09/2011
Pour Sympho 2 et tous les amateurs d'orages

Il est beau celui-là, non ????
18:48 Publié dans beaux moments | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : orage
08/09/2011
N 57 : la machine à tuer
Taper sur la SNCF ça défoule, mais on oublie qu'elle sauve pas mal de vies....
La Nationale 57 par exemple, qui passe dans ma commune. Elle relie Metz à la Suisse, et par de là le nord de l'Europe à l'Italie, voire plus à l'est.
Elle est doublée par une autoroute dans sa traversée de la Moselle, est en 2 x 2 voies sur 92 km dans les Vosges (sur 98), 18 km dans la Haute-Saône sur 90) et 31 km (sur 83) dans le Doubs.
Depuis 8 mois, elle a tué 3 fois à moins de 10 km de chez moi. Et 8 fois à moins de 30 km :
- Hier, à 7 km, voiture contre tracteur : 1 mort.
- le 27 juillet, à 9 km, un camion belge se déporte vers la gauche : 1 conductrice décédée.
- le 13 juillet, un conducteur de camion est tué à Jougne.
- le 17 juin, un motard est tué, également à Jougne.
- le 6 juin, accident entre chez moi et Pontarlier : une femme décédée.
- le 22 mai, un mort à Nods, à 12 km de chez moi.
- le 30 mars, un mort à 8 km de chez moi.
Et même jusque dans ma commune, que traverse la N 57 sur 4 km :

C'était en février. Et la route était exceptionnellement sèche.
Si je compte bien, ça fait 1 mort par mois, sur une portion de route de 48 km.
Ou, si l'on préfère, 1 mort par an tous les 4 km de cette foutue route, qui n'est doublée annuellement que par portions d'un kilomètre ou deux...
C'était mon coup de gueule du soir.
19:59 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : nationale 57
07/09/2011
La SNCF se fout de ses clients
Faites l'expérience : demandez un trajet province-province, la SNCF vous fera, avec ses TGV hors de prix, passer par Paris.
OK, de Besançon à St Brieuc, de Lille à Bordeaux, ou de Toulon au Havre, pas trop le choix.
En revanche, quand ma fille faisait ses études à Rennes et qu'elle venait nous voir à Biarritz, alors la solution Corail + TER mettait moins de temps, on lui proposait systématiquement un TGV Rennes-Paris, la traversée de Paris, + un TGV Paris-Biarritz. Au total 9h de trajet, alors que par le Corail et le TER elle ne mettait que 7h30.
J'ai voulu voir jusqu'où la SNCF poussait le paradoxe.
J'ai demandé un trajet Granville- Pontorson qui sont à 49 km l'une de l'autre, dans le même département (50).
Faites l'expérience vous-mêmes : allez sur le site voyages-sncf.com, et demandez un trajet Granville-Pontorson.
Je vous livre le résultat :
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Le site nous fait d'abord prendre le corail Granville-Paris (340 km), puis le TGV Paris-Rennes (374km), et enfin, après 1h30 d'attente à Rennes, un autocar Rennes-Pontorson (60km).
Il existe des autocars Pontorson-Granville qui font le trajet en moins d'une heure et qui ne coûtent que 2 ou 3 euros (même département).
Là, il ne faut pas moins de la journée (9h en tout) et acquitter la modique somme de 95 euros pour accomplir les quelques 770 km que le site nous a imposés.
Je vous embrasse.
12:55 Publié dans arnaques | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : sncf
06/09/2011
La chanson qui couvre les 100 dernières années
Et oui ! Il existe une chanson dont les interprètes ont été connus entre 1910 et l'époque actuelle !
Attention. Je n'ai pas parlé de reprise. C'est une seule et unique chanson.
Alors, on cale ?
Je vous aide. Elle est de 1962.
Vous ne trouvez toujours pas ?
La voilà :
C'est bien Maurice Chevalier que l'on voit ainsi chanter, à 84 ans ! Et avec lui, ce sont les Chaussettes Noires, autrement dit Eddy Mitchell, qui hier, a donné son dernier concert.
J'adore cette chanson, le twist du canotier, depuis 50 ans.
A sa sortie, le gamin de 11 ans que j'étais connaissait très bien Maurice Chevalier, passé énormément à la radio dans les années 50. J'ai donc été "bercé" par lui, et quelques-uns de ses "tubes" ont fait mes délices : C'est magnifique, Dans la vie faut pas s'en faire, Fascination, Momes de mon quartier, Mon vieux Paris...
En revanche, je me demandais qui étaient ces zozos avec cette drôle de musique, qui commençait à déferler sur toutes les ondes.
J'ai eu rapidement la réponse, et notre Eddy Mitchell a eu un succès (presque) ininterrompu depuis cette époque. J'ai dit presque, ça a coincé entre 1972 et 1975, on le verra dimanche prochain.
Bref, cette chanson, mine de rien, couvre 5 générations : celle de Maurice Chevalier d'abord, nés vers 1880, puis toutes les autres jusqu'aux ados nés dans les années 90, qui connaissent évidemment Eddy Mitchell.
J'aimerais bien qu'on le refasse à nouveau, ce "passage de témoin" entre les générations. Par exemple Hugues Aufray ou Charles Aznavour avec Sheryfa Luna ou Amel Bent...
Je vous embrasse.
18:03 Publié dans Cica-chansons | Lien permanent | Commentaires (2)

