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01/12/2010

Non je ne boudais pas....

Mais de chez moi, impossible de poster le moindre commentaire !

Pourtant j'avais vu les premiers, hier après-midi, auxquels j'avais essayé de répondre, mais maccache !

P... de bas débit...

Je suis donc parti hier soir pour un nouveau séjour à Lons (pas mal de boulot aujourd'hui) tout en ayant programmé ma note partie ce matin à 5h40.

Pas question bien entendu d'aller sur Hautetfort du boulot, alors je me suis décidé à descendre...
Descendre à pied sur le verglas occasionné par la neige piétinée, direction mon cybercafé, le seul endroit où je pouvais vous expliquer mon silence.

Voilà, je m'en vais de ce pas répondre à ceux qui ont eu la gentillesse de me commenter.

Je vous embrasse.

17:40 Publié dans Blog, Web | Lien permanent | Commentaires (3)

29/11/2010

Mes commentaires ne passent plus !

Et sans doute est-ce aussi le cas pour les autres, ce qui expliquerait partiellement que le nombre de mes commentaires correspondent de moins en moins au nombre de mes visiteurs (121 hier).

Cela fait 4 fois que j'envoie une réponse au com de Christel, je clique, "votre commentaire a été enregistré", et... que dalle !

J'espère que cette panne ne va pas durer, j'ai déjà donné "ailleurs" avec les pannes !!

Je vous embrasse.

10:49 Publié dans Blog, Web | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : hautetfort

27/10/2010

Nuit virtuelle

On s'aperçoit de l'importance de l'électricité quand on a une panne.

On s'aperçoit de l'importance d'un amour quand il vous a quitté.

Là, c'est pareil, depuis mon installation à Ouhans, je suis coupé virtuellement du monde, je suis coupé de mon blog, de vous qui me lisez et me commentez.

Là-bas que du bas débit, mais qui nécessite 1) que déjà ça marche - merci SFR... - 2) que le téléphone soit coupé dans la maison. De toutes façons je n'ai pas encore réussi à me connecter.

Par "chance", à Lons se trouve un cyber qui peut m'accueillir jusqu'à 18h30.  Ce qui veut dire que, 1 ou 2 fois par semaine, je pourrai poster une note.

Heureusement, au boulot j'ai le droit de regarder mes mails, ce qui fait que je peux accéder à vos commentaires. Et y répondre par ce même biais.

Sinon, le déménagement/aménagement a été horrible. A tel point que je considère mes jours de boulot ici comme "reposants"...

Si chère et tendre est épouvantable, la maison, elle, est conforme à mes attentes. Mieux même, dirai-je, et ce fut une belle surprise de la voir avec tous nos meubles.

Bon...
J'ai encore 14 minutes avant la fermeture !


Bien évidemment, vous comprendrez - Sylvie surtout - que ma saga sur les interprètes est momentanément interrompue.

En revanche, l'autre "saga", c'est à dire, finalement le récit de ma vie - enfin, de ma "sur"vie - va reprendre. Car ceux qui ont été émus par mon histoire doivent se demander comment ça s'est passé après.

Pour cela, j'ai un truc ! Je taperai mes notes du boulot, mais sur ma boîte mail, puis arrivé ici, copier/coller ! Bah, faut bien se débrouiller, non ?

Donc, à demain, et ensuite à mardi prochain.

Je vous embrasse.

18:20 Publié dans Blog, ceux que j'aime, Web | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : internet

25/09/2010

10.115

Il ne faut pas se voiler la face, quand on ouvre un blog, c'est dans le but de se faire doublement plaisir.

- D'abord plaisir d'écrire, se raconter, de faire partager des moments de vie.
- Et aussi d'être lu !

Quand j'étais animateur de radio, je me sentais nettement plus "engagé" quand le nombre d'auditeurs en direct était proche de dix mille que de... dix tout court ! Même si dans tous les cas je mettais du coeur à l'ouvrage.

Pour les blogs c'est pareil.
Quand je suis arrivé ici, après avoir un peu claqué la porte de mon ancien site, je n'en menais pas bien large. Et encore je ne savais pas que, peu à peu, je serais si facilement oublié. Mais bon, comme dirait Brigitte, on ne va pas faire une polémique là-dessus. Pour eux j'ai tort, forcément tort, pour moi ce sont eux.

Bref, ne plus songer au passé, ni à l'avenir (un concept qui n'existe pas) mais au présent.

Et là je me dois à nouveau de vous dire un grand merci.
Car 10.115, c'est tout simplement le nombre de pages que vous avez lues dans mon blog depuis son ouverture mi-juillet. (3274 selon la police).

On ne peut même pas faire l'opération : 24 septembre/18 juillet ça fait 67 jours, donc 10.115/67 soit 150 pages par jour.

Non, les débuts ont vraiment été très difficiles.
Je peux vous dire par exemple (c'est bien les stat dans Hautetfort) que mes toutes premières notes vous ont laissées de marbre ! 13 pages lues par jour pendant cette période.

Puis peu à peu, j'ai progressé parmi vous.
Pour les 13 jours de juillet, le chiffre est monté à 95.

Pour le mois d'août, mois pourtant peu propice à la lecture des blogs, malgré mes absences pour cause de boulot, c'est 131 pages de mon blog par jour que vous avez lues.

Et enfin, depuis début septembre, on en est à 188.

merci-anime.gifà vous (mais il tourne pas mon merci, ah zut alors, pourtant c'est un point gif !) d'être intéressés par mes humbles écrits, et j'espère que l'avenir, qui ne s'annonce pas rose virtuellement parlant (il me reste 11 jours d'ADSL....avant l'inconnu) ne fera pas trop baisser ces chiffres, vraiment encourageants.

Je vous embrasse.

 

16:24 Publié dans Blog, Merci, moi | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : audience

23/07/2010

Pourquoi blogue-je donc ?

Parce que de tout temps, j'ai tenu un journal intime.

Où, en 1963/64, je racontais comment, pour la première fois, j'avais ressenti "quelque chose" en côtoyant une petite fille.

Où en 1968, je racontais mon "mai" à moi, cet événement vu par un jeune parisien de 17 ans et demie, en plein dans la "tourmente".

J'écrirai même un roman, "l'autoroute" entre 1974 et 1989 (!), un truc romantique à base d'évènements exacts.
Pour résumer : Sylvain et Eric aiment la même jeune fille. Eric, le gros richard, avait réussi à faire croire à Nadine, leur amour commun, que Sylvain l'avait trompée, ce qui était faux, archi-faux. Une course contre la montre s'ensuivra entre Paris, là où habitent les deux garçons, et Marseille où vit la jeune fille. Eric a sa BMW et Sylvain, le train de nuit... Partie jouée d'avance, sauf que.... une tempête de neige inouïe s'abattra sur la région de Montélimar. Sylvain mettra 24 heures pour rallier Marseille. Eric trouvera la mort dans sa BM, se croyant plus fort que tout le monde, plus fort que la neige qui l'ensevelira.

Je me suis calmé ensuite, jusqu'en 1992 où là je fais une belle rencontre.
Rencontre qui me transforme en Baudelaire... pendant des mois et des mois je vais écrire des vers, moi qui pourtant déteste la poésie.
5 ans plus tard, c'est non pas la séparation
(qui implique l'accord d'au moins l'une des personnes) mais l'arrachement, provoqué par une grave dépression subie sous les coups de boutoir d'un chef tortionnaire et sadique. Et puis avec le recul je vais peu à peu m'apercevoir que c'était l'amour impossible. Nous étions pris chacun de son côté, elle par ma fille, encore enfant, et elle par sa mère, car - je mettrai des années à l'admettre - elle aussi était restée une enfant.

Pendant quelques années je vais être groggy, bouffé par les médicaments qui me feront assister sans trop de dommage à la mort de ma maman que j'aimais tant.

Mais d'un geste impérial, je jette ces médocs à la poubelle en 1999, ce qui aura pour effet de me "réveiller", de prendre conscience de ma situation.
Laquelle, entre l'arrachement d'avec la femme de ma vie, la mort de ma maman, le harcèlement au travail qui continue, mon épouse qui profite de la situation et ma fille qui est en train de "mal tourner", n'est pas spécialement brillante, et ne peut avoir pour moi d'autre issue que la mort, la mort libératrice.

Pendant 3 ans je vais noircir des pages sur un vieux PC acheté dans un dépôt-vente. Des pages qui racontent ma vie, de mes premiers vagissements à la fin, que je sens de plus en plus proche. J'enverrai une copie à un cousin, le seul qui me comprendra dans ces années maudites, Robert qui habite Toulon (1300km !)

Je vais écrire jusqu'en février 2003. Jusqu'à ce que je passe enfin à l'acte.
Inratable, mais raté...

En juin j'ai Internet, réclamé à cor et à cri par ma fille.

En juillet je rencontre des "forums de discussion", où je m'épanche.

En 2005 je commence à bloguer, dans le site où j'avais "forummé", je les ai saoûlés:)

Et me voilà, en 2010, ici, à l'aube de ma retraite qui sera je pense bien remplie.

Car j'en ai des trucs à raconter !!!


A bientôt

17:36 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (4)

22/07/2010

Le plus dur, c'est de commencer !

J'aurais pu la jouer Balavoine

 

Je m'présente, je m'appelle Patrick
J'voudrais bien réussir ce blog, être aimé
Pas besoin de gagner de l'argent
ni surtout d'être intelligent
Mais pour tout ça il faudrait que le tienne à plein temps
J'suis blogueur, je blogue pour mes copains

J'veux faire des notes et que ça tourne bien...


Mais je trouve ça un peu facile.

Je vous dirai simplement que j'ai eu une vie plutôt bien remplie, avec tout ce qui faut pour ça : un métier qui a été une vocation, une fille que j'estime tout à fait réussie, avec à la fin une vie sentimentale incroyable, deux coups de foudre (un à 42 ans et un... à 62 ), des histoires d'amour telles qu'on ne le rencontre que dans les films américains à gros budget.

Là je vais la jouer Gilbert Bécaud :

 

Moi qui ai des souvenirs
à ne plus savoir qu'en faire,
Vous pouvez les lire comme ça
Sur ce blog qui m'est cher

Bonnes bonnes bonnes bonnes gens, approchez donc !

Approchez, serrez le rond !
Ça va commencer, oui.

Monsieur Pointu, s'il vous plaît.

Premier lot, premier lot.
Mais c'est là, le numéro un !
La grande, la grande - oui- aventure !
Oui, j'aime ça, un coup de pied au cul,
Mon père n'avait pas tort.
Grâce à lui j'ai pris mon essor
Je saute dans un wagon qui file vers le sud
Ce coup de pied au cul m'a rapporté de l'or.
Oui là j'avoue que la rime n'est pas riche...mais bon !
Monsieur Pointu, s'il vous plaît.

Deuxième lot, deuxième lot.
Un grand, un grand chagrin, oui, d'amour.
C'est triste, c'est triste,
Un grand chagrin d'amour,
Un grand, un vrai de vrai.
Elle est partie sans moi.
Là, là j'ai failli crever.
Tenez, vous pouvez constater,
C'est pas cicatrisé.
La cicatrice, la cicatrice....


Volà pourquoi j'avais pris ce pseudo.

Mais la vie vous réserve parfois de telles surprises...
Et c'est pour ça que, assez rapidement, le Cicatrice s'est transformé en Cica !

 

A bientôt.

 

18:24 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : blog

Bonjour

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je me présente :

Patrick, 60 ans en janvier prochain (ouf j'ai réussi à éviter la réforme) ex-bloggeur depuis 5 ans sur un autre site, lequel s'est hélas beaucoup rabougri, la faute aux tenants de ce blog, un magazine féminin, qui est en train de le laisser couler comme il a laissé couler son forum.

Ne voulant pas couler avec lui, après une longue période d"hésitation, je me suis décidé à "migrer".

 

J'ai choisi Hautefort, car je pense que c'est un des meilleurs sites gratuits.


J'ai pas mal de choses à raconter, vous le verrez au fil des notes.


A bientôt.

17:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : cicatrice