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31/07/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Gérard LENORMAN

Gérard Lenorman (pas LenormanD...) est né pendant la guerre, d'une mère normande et d'un père soldat nazi. Blessure qu'il gardera très longtemps avant d'en parler dans une chanson.
Il passera son enfance tantôt en Normandie, tantôt au Malzieu en Lozère, au... presbytère du village ! (scoop, seuls les Lozériens le savent).

Son premier disque sort en 1967 et s'intitule à coeur la vague. Pas de succès.

Puis c'est, toujours en 1967, Rêve. Pas de succès non plus. Mais si vous l'avez, ne le donnez pas, sachez qu'il vaut 30 euros !

Début 1968, Nocturne (j'ai craqué sur cette chanson et me la suis offerte un an plus tard) et Pluie, qui lui va entrer dans l'antichambre du hit en février 1969. Idem, si vous l'avez, sachez qu'il vaut 55 euros. Moi je ne le vendrai pas à cause de la chanson nocturne que je repasse en boucle depuis 2002...

Bref, les années 60 ne sourient pas à Gérard Lenorman. Ni le tout début des années 70.

Pas plus que Sueva en 1969 (25 euros), si les murs pouvaient parler en 1970 (5.50 euros seulement), sa version tardive de Hair toujours en 1970 (6 euros) Je partirai début 1971 (16 euros quand même).

Ses disques suivants ne valent plus un clou.

Il, sorti en juin, va entrer au hit-parade. Et pas qu'un peu, parce qu'il va y rester 18 semaines ! Avec une belle 6ème place en octobre.

Bien sûr, Gérard ne se classe pas parmi les 20 meilleurs de 1971, mais sa carrière est partie.

1972.

En janvier, il sort de toi, qui cartonnera encore plus. 4ème en mars, 2ème en avril, il ira se heurter au "mur" d'un autre Gérard, Palaprat qui occupe la première place avec Pour la fin du monde.
Belle performance tout de même.

Le Petit prince sort en juin, et lui aussi n'occupera que la 2ème place en septembre, derrière Une belle histoire de Fugain. Lenorman, Poulidor de la chanson ? On verra que non.

En septembre c'est les matins d'hiver, directement n°4 en novembre, mais en descente ensuite.
Avec deux n°2 et un n°4, Gérard Lenorman se hisse à la 7ème place des interprètes pour 1972, 6ème chanteur.

1973.

Les jours heureux sortent en janvier, et sont couronnés d'une 8ème place en mars.
Cette année-là il sera abonné aux 8èmes places, avec ensuite - sortie en mai - si tu ne me laisses pas tomber, 8ème en septembre.
Puis Le Magicien, sorti en septembre, et qui sera donc 8ème en février 1974.

En revanche, après tant de souvenirs, qu'il sort en décembre, ne sera pas classé.
Pour cette année 73, il ne se classera pas 8ème mais dégringolera à la 10ème place.

1974.

Côté hit-parade, le disque qu'il sortira en février sera son plus grand tube. Sans être numéro 1. Mais il va rester classé 23 semaines, jusqu'à la fin de l'été ! C'est le côté mystique de Gérard qui ressort, cette chanson quelque chose et moi se payant une 3ème place en mai.

Mais du coup il fusille son disque de Juillet, je n'ai jamais rencontré Dieu.

Je vous écris, sortie en septembre, est 5ème en novembre.

C'est le Noël du monde, sorti en décembre ne marchera pas.

Gérard n'est plus que 15ème interprète pour cette année 74, et pour les 12 années 63/74, il n'arrive qu'à la 31ème position.

Et ensuite ?

Il va remonter en puissance.

Pour 1975 il aligne Et moi je chante (6ème en mai), la belle et la bête (16ème en juin) et son magnifique funambule, que je me suis passé en boucle de 1993 à 1997, qui décrochera une seconde place en octobre, derrière Dave.

A présent les choses sérieuses vont commencer. 1976 sera "son" année.

Mais avant, un aparté.

SLC sucrait déjà Cloclo pour cause de concurrence avec Podium, là, il a oublié tout simplement.... la ballade des gens heureux !!

1976, donc.

Michèle, sorti en janvier, atteint la place suprême en mars. Son premier numéro un au hit de SLC !

Re-bingo avec le disque suivant, gentil dauphin triste, qui sera deux mois numéro un (août et septembre).
Au passage, on sent avec cette chanson que Gérard Lenorman veut se tourner vers la chanson pour enfants.
Mais en décembre, ce n'est pas pour les enfants qu'il chante voici les clés, N°2 en février 77 derrière Michel Sardou et son temps des colonies.

Superbe année !

Pour 1977 un ami sera 3ème en septembre et octobre, l'enfant des cathédrales 7ème.
En revanche rien pour sous d'autres latitudes et au-delà des rêves.

En 1978, pas de disque classé. Alors que Lilas/Dieu est amoureux mérite le détour. So long Maria n'est pas mal non plus. Quand à chante en anglais, si les paroles sont assez subtiles, le pompage musical de Bonsoir Clara est trop visible...

Il revient en 1979 avec y a plus de printemps, classé 15ème à l'été.
Mais ni la fête de juillet-juillet, ni ya plus de chanson ne seront dans le hit.

En décembre Gérard sort ça va, que Lesueur mettra 4ème en janvier.

Nouvelle chanson pour les enfants, si j'étais président est classé 7ème en mai 80.

La clairière de mon enfance (toujours 80) est un bide.

En 1981 il sort ses tripes. Il se décide, à 36 ans, à parler de son passé avec Warum, mein Vater.

Suit à l'été une merveilleuse chanson entre Provence et Normandie, qui est pour moi tout un symbole.

Mais en 1982, Lenorman va dérailler, affichant ses opinions politiques avec on a volé la rose, se privant du même coup pour un temps de la moitié de ses fans...

82 est aussi l'année de la petite valse, que Lesueur verra 6ème en mars.

Plus de classement ensuite.
Ni pour amour de pluie (1982) les animaux musiciens (1982) tu ne te rappelles plus de rien - première de la série autobiographique - en 1983.
1983 toujours, vive les vacances, non classée également.

Idem pour Amoureux encore (1984).

Pas de classement non plus au top 50 . Ni de fière et nipponne et les mains sur le volant (1985), le bleu des regrets et Jean-Sébastien (1986) la saison des pluies (1987), sa seconde chanson autobiographique je suis un con (1988), puis chanteur de charme (1989) et la belle Montfort l'Amaury (1990).

Il va bien terminer sa carrière avec une superbe chanson, la force d'aimer, en 2000.

Au final, une belle carrière, Gérard Lenorman ayant été quand même au sommet de l'affiche, avec les plus Grands, entre 1971 et 1977.

La semaine prochaine, rendez-vous avec Herbert Léonard.

Je vous embrasse.

28/07/2011

Le prix de l'eau : un impôt déguisé de plus

Quand j'ai acheté mon terrain (communal) et que je m'étais enquis du prix de l'eau, M. le Maire m'avait dit "gratuit ou presque". C'était en 2005, et j'ai effectivement vérifié cette info auprès de mes futurs voisins.

Voici un mois je reçois la facture.

Abonnement : 15 euros.
Pas cher.

Redevance eau : 0.95 euros/mètre cube. Pas très cher non plus mais on est loin de la gratuité de 2005.

Puis je vois

Redevance pollution 0.114/mètre cube.

Je me dis que ma foi tout cela est raisonnable, et je règle ma facture.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais le fisc s'y prend désormais à deux fois pour faire cracher au bassinet. Par exemple si vous avez le malheur de louer une résidence secondaire, vous paierez la douloureuse en intégrant vos loyers à votre revenu, ce qui fait sauter quelques tranches.

Puis, 3 à 4 mois après, vous recevez une feuille intitulée "prélèvements sociaux", dont le montant est supérieur au loyer mensuel de votre locataire !

Pour l'eau, c'est pareil.

Là on en était à 1.064 euro/mètre cube.

Ce matin, seconde facture.

Qui ne vient plus de la mairie mais de la fameuse "com com" (communautés de communes). Celle qui déjà a fait passer ma facture d'ordures ménagères de 145 à 290 euros.

Et là je vois

Part fixe par unité d'habitation, 35 euros.

tiroir-caisse_pt-8.gif

 

 

 

 

 

 

 

Donc, que l'on consomme ou pas, c'est déjà 50 euros d'abonnement déguisé.

Puis pour l'eau elle-même, qui était déjà facturée par la commune 1.064 euro/mètre cube :

- Taxe d'assainissement sur la consommation 0.80 euro/mètre cube.
Mon eau passe à 1.864 euro/mètre cube

tiroir-caisse_pt-8.gif

Puis : redevance modernisation des réseaux : 0.104 euro/mètre cube.

Mon eau arrive à 1.968 euros/mètre cube.

tiroir-caisse_pt-8.gif

Au total, par mètre cube, au-delà des 95 centimes prises par la mairie, plus les 15 euros d'abonnement, viennent se greffer 35 euros d'impôt fixe (il faut appeler un chat un chat) et 0.94 euros d'impôt par mètre cube.

Prenons le cas d'une famille qui consomme 150 mètres cubes par an, elle paiera comme impôt à la "com com" la somme coquette de 176 euros .

Pas mal....
Merci qui ????

Moi, c'est décidé, je ne prends plus de douche, j'attends qu'il pleuve pour me mettre dessous !

Je vous embrasse.

12:48 Publié dans arnaques | Lien permanent | Commentaires (1)

24/07/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel LAURENT

Je vais vous parler d'un temps que les moins de 55 ans ne pourront pas connaître...

Son dernier succès, Lady, date en effet de 1971.

Mais auparavant, Michel Laurent a été un chanteur remarqué dans les années 60.

Premier disque début 1963, c'est bien fini. Et pas encore commencé pour Michel Laurent.

Second disque en juin de la même année, et là c'est le succès immédiat : Laisse-moi rêver va entrer dans l'antichambre du hit. Perdu aussi, 37ème en juillet et novembre.
Mais le pantin sera lui classé 6ème en octobre et novembre, juste derrière Sylvie Vartan, Claude François, Johnny Hallyday et Frank Alamo !!

En décembre son troisième disque avant de sortir ne sera que dans l'antichambre.

Michel Laurent se classera 16ème interprète pour cette année 1963.

En mars 1964, joyeux anniversaire se classera 23ème en mai.

Ailleurs, son 5ème disque, sort en septembre, mais il faudra attendre mai 65 pour le voir arriver 23ème.

En 1965 Michel Laurent se classe au 20ème rang des interprètes.

Ses disques deviennent de plus en plus espacés, et la lampe d'Aladin sort en février 66. Antichambre aussi pour elle, malgré de nombreux passages radio.

Fin de la carrière de "Michel" Laurent.
Et en 1967, il revient sous le nom de "Laurent".

Le premier disque de Laurent est un tube. Magistral même , puisque classé 5 mois dans le hit, de juillet à novembre 67, avec une 9ème place en août et une 11ème en septembre.


Comme un clown, la face A du disque suivant, pateaugera 3 mois dans l'antichambre de décembre 67 à février 68.
Mais la face B la colline des vents sera un succès, 14ème en février 68. Mais à mon avis elle vaut mieux que ça...


En 1968 il sort Bon voyage, reprise de Gloria Lasso et Henri Salvador. Sans grand succès.

Et de nouveau plus rien. Pendant trois ans. Des chansons comme Ma cathédrale (1969) les violons de l'oubli (1969) et les éléphants (1970) sont restés inconnus du public.


En novembre 70, il s'associe avec le groupe Mardi-Gras (n°1 du hit étranger pendant 8 semaines avec Girl I've got news for you) pour créer son plus grand tube. Titre en anglais, mais chanson bien française, qui sera présente pendant 19 semaines de mi-janvier à fin mai 71, avec une 5ème place en avril.



6 mois après, en juin 1971 il sort Lady, qui sera elle aussi classée, 14ème en octobre.

Plus de classement ensuite pour Michel Laurent, malgré black young love, un très beau slow, en 1972,  Mary Blind Mary la même année, ma belle Aurélie (Colonel Reyel n'a rien inventé...!) en 1973, Superwomanhattan en 1974, n'aurais-tu pas pu naître un peu avant (chanson que je connais pas mais dont j'admire profondément le titre) en 1975.

La dernière fois que l'on a pu entendre la voix de Michel Laurent, c'est en 1976. Lors de la vogue "Saint-Preux". C'est lui qui chante dans The sun is gonna rain, pour les connaisseurs.

En 1977 il sort un dernier disque, Mama Pizza.

Depuis, il vit au Vietnam.

Sur la période 1963/1974, qui couvre totalement sa carrière, Michel Laurent se classe 36ème.

La semaine prochaine, on change de dimension avec Gérard Lenorman.

Je vous embrasse.

22/07/2011

Photovoltaïque : le parcours du combattant

Ca y est !!! Depuis 9h50 ce matin, 17 février 2012 je suis une centrale électrique !!!

Mais que de chemin parcouru pour en arriver là....

Voici la genèse de l'histoire :

1) coup de fil du démarcheur d'une société (EUROFRANCE SOLAIRE) fin avril, qui me promet qu'avec ce qu'il me propose, non seulement je n'aurai rien à avancer, mais que c'est moi qui peu à peu pourrai me mettre un petit matelas de côté tous les mois.
En fait, je ne le saurai que plus tard, la société n'est qu'en fait une société de crédit, la SOFEMO, qui prête de l'argent à 11% alors que la banque peut vous prêter à 3 et quelque !! Ils ne servent que d'intermédiaire pour la véritable société qui installera les panneaux et fera les branchements !!!

2) Il est chez moi le 3 mai. J'ignore où ils vont les recruter, mais celui-ci.... travaille contre sa boîte !
Car il me sort une carte de France découpée en tranches. Et me montre que je suis dans la tranche du milieu, et que je peux produire environ 1000 kw/h par an. Comme à Dijon (sic) Bourges, Tours ou Nantes.
Il m'explique doctement que "plus on est au sud, plus on produit".

Je lui sors alors une autre carte, plus détaillée, où l'on peut très bien constater qu'à Ouhans, je suis aussi bien placé qu'à Toulouse avec ses brouillards hivernaux ou Montpellier avec ses entrées maritimes ! Pourquoi ? Parce que le potentiel électrique dépend 1) du nombre d'heures de soleil et 2) de la force du dit soleil. Et en altitude, le soleil tape...

Le mec a l'air à la fois scié, et ravi, et il semble rassuré quand je lui parle du métier que j'ai exercé pendant 40 ans.

Sinon, il joue son rôle de commercial, me disant que le matos serait livré dès réception du chèque, et que EDF (en fait ERDF) viendrait tout brancher dans la foulée. Mensonge ! Mais en plus il m'embrouille sur trois choses choses :

• l'aide de la Région, pour lui estimée entre 500 et 1500 euros. Or il faut savoir que seules les régions non ensoleillées profitent de cette subvention.
• le crédit d'impôt. 22% en 2011. Vérifié sur Internet. En fait, ce sera au final... du 18% !
• et surtout les versements d'EDF. Il me dit que ce sera "mensuel", alors qu'en fait ce sera... annuel !!! A chaque date anniversaire de la mise en service...
Ce qui veut dire que même en prenant leur crédit "décalé" à 11%, les mensualités du crédit, elles continueront de tomber tous les mois !!

"Vous allez pouvoir profiter de l'été", me lance-t'il...

Je fais un emprunt auprès de la Poste, et avance dans la semaine les 19.500 euros demandés.
Et j'attends.

3) Le matos est livré assez rapidement, je dois le reconnaître.

4) Fin mai, on me fixe rendrez-vous pour le 2 juin, le... jeudi de l'Ascension !

Les gus se pointent à 7h et demie, regardent le matos, et me disent "disolé m'siou, manque des vis, on reviendra"....

Le lendemain, coup de fil furibard à la direction de l'entreprise, qui me dit que sans faute, le lundi 6 tout sera OK.

5) Effectivement, le 6 l'installation est faite.

6) le....23 juin, ERDF me dit que mon installation est conforme, et que le raccordement sera fait entre... 6 semaines plus tard, et 3 mois plus tard !!!!

7) le 22 juillet, je reçois des papiers à remplir pour ERDF. Je questionne la personne de l'entreprise (des panneaux) pour savoir quand je serai raccordé, elle me répond, logiquement dans 15 jours, mais comme on ne travaille pas au mois d'août (sic), ce sera probablement courant septembre.

8) début août toujours rien de la part d'ERDF. Je leur téléphone et me répondent qu'ils attendent le règlement du raccordement.

Or j'ai fait un chèque à cet effet le 27/7. J'essaie d'avoir mon entreprise, et là j'entends un disque qui m'informe qu'ils seront en congés annuels jusqu'a 22 août !

Le 22 pétant je les ai appelle, me répondent qu'ils n'ont pas le temps et me laisseront un mail.
Pas de mail ni le 22 ni le 23 ni le 24. Je les appelle encore et ils me répondent qu'ils ont bien envoyé le dossier à ERDF, avec le fameux chèque, le 2 août.

ERDF fait traîner ?

Non.... car un beau  matin, je reçois l'enveloppe en question !!

Adressée à ERDF, 1 rue (normalement c'était Eugène Beau de Rochas à Montbéliard)....

En fait la mienne, 25520 OUHANS.

3 fautes graves :

1 de la Poste, qui voyant que l'adresse était fausse aurait dû renvoyer illico à l'expéditeur. Vous me direz que ça n'aurait pas changé grand-chose vu que l'expéditeur était en congé jusqu'au 22 !

2 de l'entreprise pour :

- D'abord s'être trompé grossièrement d'adresse.

- Ensuite n'avoir posté qu'à 1 euro 20 alors que même en simple (ce qui n'était pas "recommandé" si j'ose dire avec un chèque de 600 euros) c'était 2 euros 40 (11 feuilles).

9) Toujours rien 4 mois après, cette fois c'est l'organisme CONSUEL qui bloque mon dossier, pour cause d'erreurs techniques de la part de la société.  Moi j'appelais mon entreprise pour le leur dire, et eux me disaient que c'était réglé, ainsi jusqu'en décembre.

10) Jusqu'au jour où  - le 7 janvier - j'ai envoyé une lettre ouverte à la Ministre du Développement Durable, et là le consuel a enfin daigné m'appeler au téléphone, me disant que la société X.... leur envoyait des dossiers erronés. X.....??? Hé oui, la Véritable société, dont je parlais plus haut ! Et moi, ne le sachant pas encore, je me plaignais à la société-écran, EUROFRANCE SOLAIRE, qui ne servaient que de courroies de transmission.

 

A ce stade, je résume :

• Je me suis fait démarcher par un commercial de la société X, soi-disant fabriquante de panneaux photovoltaïques.
• Le commercial commence par me faire signer une offre de crédit, à un taux trois fois plus cher que ce qu'on peut obtenir dans une banque "classique". C'est en fait le seul boulot de la société X. Activité qui peut rapporter gros :
-Les intérêts de leur prêt de 11% sur 11 ans (puisque décalé) se montent à 14.200 euros.
-Les intérêts bancaires d'un prêt "vert" de 3.40% sur 10 ans (ce que j'ai fait) ne se montent qu'à 3.500 euros. Différence : 10.700 euros par pigeon démarché qui acceptent leur crédit...
A mulitiplier par le nombre de pigeons démarchés.
• En fait, la fabrication et l'installation des panneaux sont effectués par une société Y, que sous-traite la société X, celle qui est mon interlocutrice.
• Et à chaque fois que je croyais m'adresser à la société installatrice, je ne m'adressais qu'à celle de crédit, qui faisait office de courroie de transmission !!!

Le 7 janvier je reçois enfin une lettre du Consuel qui viendra, le 10, inspecter mon installation, qui est d'après lui, OK. Il m'enverra le compte-rendu.

le 14 une lettre d'EDF qui me confirme les conditions de rachat de mon électricité, sans toutefois me dire quand ils passeront faire le branchement....

Ne voyant rien venir, je téléphone le 2 février au Consuel qui me dit... qu'il manque encore une pièce à mon dossier, et qu'ils en ont informé mon entreprise (la vraie)  le 25/1.

Euréka !! Le 13 je reçois enfin mon certificat de conformité. Que j'expédie à EDF illico.
Là je crois rêver, EDF m'appelle pour me fixer un rendez-vous.
Ce serait possible le 16 ! Mais... (oui, c'est pas encore fini!) il m'a précisé qu'il fallait enlever la neige sur les panneaux !!! Là je n'ai plus à compter que sur la météo pour qu'il pleuve ou que les températures remontent d'un coup.

C'est fait, la pluie a bien voulu, cette nuit, nettoyer mon toit !

Et depuis 9h55, je produis !

Soit, quand même 299 jours après la livraison des panneaux !!

A présent, la question qui se pose : est-ce vraiment rentable ?

Oui et non, selon la date où vous avez signé...
Pour le savoir allez lire cette note :

http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2012/03/13/photov...

Je vous embrasse

 

21/07/2011

Mon premier exploit sportif

Rien à voir avec que qu'on fait Andy Schleck et Thomas Voeckler, celui que les organisateurs du Tour n'attendaient pas... Et qui peut sauver cette épreuve moribonde, boudée par les "vrais" cyclistes.

J'étais en colo dans le Cantal, j'avais un peu plus de 11 ans.
Ca se passait très exactement le 14 avril 1962.

Non, ça n'est pas ma mémoire d'éléphant !!! Avril 62 je le savais, mais le 14... ?

Simple. J'étais donc dans le Cantal, et ce jour-là Georges Pompidou - un Cantalou - venait d'être désigné Premier Ministre. Et c'était l'effervescence dans le village !

Il pleuvait et la Directrice eut l'idée d'un tournoi de ping-pong.
On était 20, garçons et filles de 10 à 16 ans, et on n'eut pas de mal à trouver quatre volontaires qui ne participeraient pas !

Moi je me disais : je ne connais pas du tout, on verra bien.

Je tombai donc en 8èmes de finale contre une nana de 12 ans qui n'avait, elle non plus, jamais touché une raquette. La partie fut interminable, tant elle et moi étions... minables, et difficiles à départager.

Mais pendant ce temps, j'apprenais à jouer....

Je fus finalement vainqueur, mais de justesse. Admis en quart de finale.

C'est sur une autre nana que je tombai, qui elle connaissait un peu le truc. Tout de suite je perdis la première manche, 6/2 ! Puis je revins peu à peu et gagnai les deux manches suivantes.

Je n'en revenais pas....

Admis en demie-finale, c'est à dire que j'étais parmi les 4 meilleurs joueurs de la
colo !!
Moi qui, une heure avant, n'avait jamais vu une raquette de ping-pong !

Je tombai hélas sur le "salaud" de la colo, un certain Sapin (je serai son souffre-douleur pendant toute la quinzaine), qui les yeux emplis de rage m'infligea deux roues de bicyclette en quelques minutes !

J'étais quand même fier de cette "performance", venant deux mois et demie après une séance de natation où je manquai de mourir, et trois mois avant une mémorable marche à pied de plus de 20 km avec 1000 m de dénivelée !

Je vous embrasse.

 

Je vous embrasse.

18/07/2011

1er anniversaire Hautetfort

Un an déjà que ce blog existe, alors qu’au départ je l’avais limité.
A quelques mois.

Ce blog a été une thérapie. Celle de raconter ma « première vie », jusqu’à ce triste soir de février 2003, où devant combattre sur trois fronts et n’y arrivant pas j’avais lâché prise.

Je m’étais déjà plus ou moins raconté sur le sites psychologies, d’abord sur le forum du site où, partant de ma dernière histoire d’amour, j’avais fait un carton en termes d’audience.

Audiences qui – Dieu sait pourquoi ? – étaient mises en exergue de chaque « post ». Je me suis toujours demandé pourquoi il était utile de mettre ces chiffres devant chaque post lancé. D’autant qu’il pouvait y avoir un problème technique à la base.

Par exemple une de celles qui est devenue mes amies du net, que j’ai revue depuis plusieurs fois, en avait fait l’amère expérience en intitulant sa note « AVC ».
A l’époque, j’ignorais totalement ce que ces trois lettres voulaient dire, mais j’étais intrigué par les posts « à roue de bicyclette », ceux qui n’avaient eu aucune réponse.
Il se trouvait que celui-là était très bien écrit, traitant d’une maladie alors inconnue au bataillon du Grand Public : les Accidents Vasculaires Cérébraux. Je lui ai répondu, et à partir de là, ce post a eu beaucoup de visites.

Et oui, je sais (et je ne l’ai jamais bien compris), à partir du moment où « pompon » avait commenté un post, les internautes voulaient voir de quoi il s’agissait.
J'avais eu le "record" de réponses dans le forum "séparations" et le forum "spiritualité", forcément ça intrigait...

Ca me gênait énormément cette espèce de notoriété non désirée. Et ça gênait également beaucoup de personnes, qui auraient voulu être à ma place, dont une dame d’Alsace et un monsieur du Charolais.

Si bien qu’un jour, à force de me débattre contre ces deux personnes, plus leurs copains/copines, plus les pseudos qu’ils avaient inventés, le 11 septembre 2005 j’ai jeté l’éponge.

Entre-temps j’avais intégré les blogs du site, et je me suis mis à écrire tout ce qui me passait par la tête. Dans le désordre. Là, pas (autant) de jalousies, alors que je deviendrai, là encore - sans compter bien entendu les professionnels – parmi les plus lus de ces blogs. Une si belle histoire d’amour, ça fait tellement rêver…

Mais mon rêve à moi était le même que celui de mes « années-radio » : savoir si le récit de ma vie serait autant lu à partir du moment où c’était un individu lambda qui le racontait.
Mais comment le savoir ?

Alors je me suis inscrit ici. Pensant bien à l’époque « retourner au bercail ».
Ici où j’étais enfin anonyme, fier de me balader en termes de lectorat entre la 250ème et le 350ème place.

Le but de ce blog était certes de me raconter, mais cette fois dans l’ordre. Chronologiquement, de ma naissance à ce mois de février 2003, en essayant de ne rien omettre.

Je m’autocensurerai quand même deux fois : D’abord sur une attirance que je trouverai à jamais anormale, à l’âge de 26 ans, vis-à-vis d’une cousine âgée de….13 ans ! Mais sans la moindre idée sexuelle. Je suis loin, très loin d’être pédophile et j’étais surtout attiré par sa façon d’être, sa douceur, sa timidité, son regard, sa façon de parler. L'inverse de mon épouse du moment....
Je n’ai jamais regardé cette demoiselle au-dessous du cou (!) et j’étais tellement attiré par elle que je demandais à faire des stages dans la Capitale, afin de lui rendre visite (enfin, officiellement, à ses parents). Un truc insensé, qu’encore aujourd’hui, devenu un vieux monsieur, je n’arrive toujours pas à comprendre.
Je n’en ai jusqu'ici parlé à personne. Et surtout à son père, pourtant un de mes « piliers » depuis le début des années 2000, ni dans le blog. Peut-être que c’est à cause de son prénom, très « spécial » ???

Deuxième autocensure, l’hiver 87/88. Notre couple battait de l’aile, très sérieusement. Je savais que mon épouse allait « voir ailleurs » et je m’en fichais. Sa sale maladie plus les saletés que m’avaient fait ma belle-famille faisaient que, en cet automne 1987, l’amour avait cessé entre mon épouse et moi.
Et c’est alors que j’ai vécu…. un amour virtuel !
Oui, en 1987…
Le net n’existait pas, mais les Français pouvaient déjà s’échanger des mails, « tchatter » et même s’envoyer des photos, 6 ans avant que M. Gates n’invente la Toile. Nous, c’était le Minitel.
Pendant deux mois, nous avons donc cette femme et moi passé des soirées torrides, grâce au tarif « bleu-nuit » de France Télécom.
Puis ce fut enfin la rencontre, à Paris.
Et la fin immédiate et réciproque de nos sentiments, basés sur du sable…

Donc voilà, ce blog ici pour raconter tout de A à Z en évitant quelques lettres.
Mon but était d’arriver à février 2003, et d’arrêter là. Je voulais une nouvelle fois raconter ce qui est à jamais l’Histoire d’Amour de ma vie, et la situer dans son contexte.
Sans aller plus loin.

Mais voilà que des gens se sont intéressés à mon blog. Oh, pas 300 comme « là-bas » ni même 30, non, juste 2 - 3 personnes qui m’ont découvert et qui m’ont aidé à poursuivre cette entreprise. En plus des (rares) qui m’avaient accompagné dans ma nouvelle « demeure ».

Quelques-uns d’ailleurs pour se poser en juges, me « recadrant » sans cesse, réflexe sans doute inconscient pour me reprocher d’être parti, d’avoir quitté « la rue des blogs » comme on disait.

Bref, le 4 décembre j’avais fini ma « copie ».

Mais entre-temps j’avais écrit des notes « intermédiaires », où j’écrivais en direct ce que je ressentais.
Egalement, j’avais entrepris une série sur les chanteurs vedettes des années 63 à 74, qui a eu un succès pas du tout escompté. Super, de prendre son pied à écrire des notes, qui font prendre leur pied aux quelques-uns qui les lisent…

Et puis, je dois l’avouer, même si je restais sagement vers la 300 ème place des blogs les plus lus de Hautetfort, et vers la 5500ème des blogs les plus lus « tout court », j’avais quand même un certain lectorat, intéressant car posant les bonnes questions, qui me poussera à continuer plus avant l’aventure Hautetfort.

40 visiteurs uniques le premier mois, 73 en septembre, 80 en décembre (alors que je n'avais plus d'Internet) 92 en février, 98 en mars, 112 en juin.... Certes, loin de mon "lectorat de "là-bas", mais largement suffisant pour moi. J'ai toujours privilégié la qualité à la quantité.

Et c’est comme ça qu’on en arrive à écrire 300 notes, et qu’on est prêt à en écrire encore autant ;-)

Je vous embrasse.

11:20 Publié dans détripage, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : cicatrice

17/07/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Danyel GERARD

Honte à moi !!! J'avais oublié le Grand Danyel Gérard, entre France Gall et Daniel Guichard !

Je répare aujourd'hui cette injustice, d'autant que c'est lui qui a inauguré ce qu'on appellera plus tard "la vague yéyé", bien avant Johnny, Eddy Mitchell et tous les autres.

Danyel Gérard a sorti son premier disque en 1958 (!), qui s'intitule When. Et surtout d'où viens-tu billy boy, qui marque le "top départ" de la musique "nouvelle"
SLC n'existant pas encore, j'ignore quelle place elles ont pu obtenir.

En 1959 c'est tout l'amour que j'ai pour toi, interprété par grand nombre d'interprètes de l'époque, comme Dario Moreno ou Dalida, et dont la musique est signée .... Beethoven ! Si ! C'est la fameuse lettre à Elise, le seul morceau que je suis capable de jouer au piano.

En 1961 sortent Oh Marie-Line et Marjorie Marjorie. Aucun souvenir.

En 1962, comme le voulait la règle à l'époque, il interprète des chansons communes aux autres, dont la leçon de twist Petit Gonzalès, et l'incendie. Respectivement Johnny, Dalida et Richard Anthony.

Danyel Gérard se cherche, et veut faire comme les autres en inventant un groupe avec ses musiciens. Il sera l'espace de trois disques Danyel Gérard et les Danger's !

Toujours en 1962, le marsupilami.

1963. Les choses sérieuses commencent.
Dans le disque de juin, deux chansons sont dans l' "antichambre" : Toujours cette guitare qui manquera d'un cheveu entrer dans le hit, et je, pourtant désignée face A, qui en revanche restera assez loin.
Mais par contre, elle est trop loin se classera. 22ème en octobre mais c'est un début.

Doublé pour le disque suivant, sorti en septembre : Sugar Shack  20ème en novembre, et America (de West Side Story) 20ème en décembre.

Pour cette année 1963, Danyel est 10ème interprète, 7ème chanteur masculin.

1964.

En février il sort Memphis Tennesse, qui se classe 11ème en mai.

En juin, un disque souvent passé en radio avec d'une part D'accord d'accord, 17ème en août et 18ème en septembre.
Moins de chance pour il pleut dans ma maison qui pourtant reste connue.

En octobre, c'est pourquoi pas, qui restera classée de décembre à février, avec une 13ème place en janvier.

Pour cette année - la dernière où il y sera présent -  il dégringole à la 14ème place des interprètes.

1965.

Il ne classera aucune chanson, malgré Monsieur le Percepteur, cherchons du travail, et quinze ans.

1966.

Là un petit espoir avec la chanson de lui que je préfère, tu me souris tu ne dis rien, 46ème en juillet, 33ème en août et 30ème en septembre. Mais cet été-là la palette de chansons françaises était trop riche.

Et puis plus rien pendant 4 ans.

Malgré ça fait mal en 1967, hélas trois fois hélas en 1968.

Rien en 69.

En 1970 Avec ces deux mains-là  ne sera pas classée, mais sur la pochette on pourra voir le look défintif de Danyel Gérard: Chapeau de cow-boy et guitare en bandoulière.

Même un clown se classera 16ème en juillet 70. Un début de come-back.

Confirmé par, fin 1971, Butterfy, qui se classe 3ème en décembre.


En 1972, d'Amérique au coeur du Japon se classe 21ème en février.

Le Gipsy ne donnera rien au printemps 1973, mais Ti lai lai li sera 20ème en novembre.

Pour 1974 ma carmagnole ne sera pas classée, ni Oh mama.

Pour la période 1963/1974, qui couvre donc sa carrière, Danyel Gérard doit se contenter de la 31ème place.

Et ensuite ?

Ensuite ce n'est pas fini. Toujours avec son chapeau de Cow-boy et sa guitare, il poursuit, avec en 1975 un grand amour qui sera 10ème en juin.

En 1976, pas de classement pour le vieux de la montagne et elle.

En 1977, rien pour les temps changent, pourtant une bonne chanson.

En 1978, c'est d'abord Héloïse, non classée, et enfin, un nouveau tube. Mélody Mélody déboule direct à la 3ème place en octobre !

Le disque suivant, Marylou, sorti en 1979 arrive à la 9ème place en novembre.

Puis silence radio.

Pas de succès pour, en 1980, pour vivre avec toi.

Ni en 1981 Meloman.

Ni en 1982 Chacun sa musique et pour que l'on se marie Marie.

En revanche, on entendra pas mal Sulirane en 1983, avec le même chapeau et la même guitare, qui clôturera sa carrière.
Même s'il ressortira son Butterfly remixé en 1989 et qu'il fera une tentative de come-back en 1992 avec good or bad.

Carrière somme toute assez modeste, mais Danyel Gérard reste quand même, chronologiquement, le premier rocker français.

A la semains prochaine avec cette fois, pour de bon, Michel Laurent.

je vous embrasse.

15/07/2011

Des nouvelles de Bob

Bob, mon chat, avait, rappelez-vous, était déclaré diabétique en janvier dernier, avec un taux de sucre de 3.6 g dans le sang.
Nous refusant à le faire encore plus souffrir, c'est à dire le piquer tous les jours avec insuline et tout le tralala, nous avons alors adopté le régime croquettes anti-diabétiques. Il lui fallait 80 g de ces croquettes par jour.
Or il en bouffait 130, voire 150.
C'est alors que j'ai eu l'idée (foireuse) de mélanger à ses 80g le restant de croquettes ordinaires. Là, il pouvait manger à sa faim.

Mais le résultat, niveau sanguin, fut catastrophique. Il avait 3.94 g, soit près de 10% de plus...

Là nous avions 2 solutions : soit continuer le régime mixte, sachant alors que tôt ou tard il s'affaiblirait et on devrait l'euthanasier (solution préconisée par mon épouse - combien de fois ai-je trouvé des paquets de Friskies dans notre caddie d'hypermarché !).

Le prétexte était d'une part financier, sachant qu'un paquet de 3kg750 coûtait 38 euros chez le veto et ne lui durait qu'un mois, le "budget Bob" était donc de 38 + 9 (sa mutuelle en cas d'opération) x 12 + 4 analyses trimestrielles à 35 euros, soit 700 euros par an, ou 58 euros par mois.

Et d'autre part, étant diabétique, pas une pension ne l'accepterait. Bien sûr, comme me l'avait conseillé une amie, on n'était pas obligé de dire qu'il était diabétique (en fait si, je me suis renseigné depuis, le carnet de santé est obligatoire) mais cela signifiait qu'il n'aurait plus de traitement adapté.
Et donc, Bob, alors que nous vivons les meilleurs années de notre retraite (les premières, celles où la santé est encore bonne) était un boulet si nous voulions partir quelque part.

Soit de lui donner une dernière chance : De nouveau exclusivement les croquettes anti-diabétiques, mais cette fois en achetant ces produits sur Internet et en se mainenant aux 80 g journalières.
De 38 euros, le prix descend à 29.

J'ai assez dénoncé des entreprises dans mon blog, pour ne pas féliciter celles qui le méritent.
Le site est Médicalanimal, un site britannique, pays connu pour son amour des chiens et chats.

Ce que nous avons fait .
Donc, durant ces trois derniers mois, en ne lui donnant que 80 g par jour, nous n'avons déboursé que l'achat de deux paquets, et le "budget Bob" est passé à 38 euros par mois. Soit 1 euro et quelque par jour.

Analyse faite avant-hier, réponse venue ce matin : son sucre a baissé ! Oh, pas de façon extraordinaire, mais de près de 10%. Ce qui signifierait qu'il serait sur la voie de la guérison.

Bob est donc temporairement sauvé, et ceux qui, en janvier, disaient "qu'il ne verrait pas l'été" restent cois.
L'essentiel est qu'il voie le milieu du mois d'août, car notre fille doit passer nous faire un petit coucou, et cela fait à présent un an et demie qu'elle ne l'a pas vu.

Voilà, j'espère que cette note fera plaisir à tous les amoureux des chats !

Je vous embrasse.

bob 18 janvier 2010.jpg

 

11:37 Publié dans ceux que j'aime | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : bob

11/07/2011

On a changé ma ville

Connaissez-vous cette chanson de Jacques Monty, vieille d'à présent 46 ans :

Monty - on a changé ma ville.MP3

Je pense que c'est non à 95%. Et pour 90% des lecteurs, ce "Jacques Monty" doit être inconnu au bataillon...
Pourtant il fut l'une des grandes vedettes des années 65/66.
Oui, je sais, je vous parle d'un temps....

Bref, je reviens de Paris.

La plupart du temps j'évite de passer par la rue où j'ai quand même vécu 21 ans et demie, la Rue de Buci.

Je l'ai vue changer de jour en jour.

Quand j'étais môme, je me souviens des marchandes de 4 saisons qui encombraient tout. Je me souviens aussi (je devais avoir dans les 12/13 ans) de l'ouverture d'un "super-marché" (orthographe de l'époque), avec petit chariot où l'on pouvait se servir de ce qu'on voulait et on payait tout en une seule caisse.
L'Amérique !

Puis, dans le quartier, ce fut la grande innovation (du reste je pense que ça n'a jamais été égalé en France) à partir de 1965, le drugstore.

Outre que ce commerce m'indiquait sur sa façade la température de l'air (on est en 1965, je le rappelle, sachant que la moindre pharmacie de Lozère ou de la Creuse offre à présent ce service) ce magasin vendait de tout, absolument de tout, y compris de la pharmacie, 24h sur 24. Si, par exemple, à 2h du matin vous vouliez vous acheter Paris-Match, un tube d'aspirine ou une brosse à dents, pas de souci ! Heureuse époque où l'on allait sur la Lune sans penser aux gros sous....

Bref, quand, en 1972 j'ai quitté ma rue (un truc incroyable : j'étais déjà en poste dans le Gard, quand l'armée se rappela à moi, et me demanda, pour la deuxième fois, d'accomplir mes "trois jours" à Vincennes, alors que je les avais déjà faits deux ans et demie auparavant. Pour ce faire, j'allai donc "chez moi" pour y coucher , et quand je poussai la porte en disant à ma mère "à bientôt", j'ignorais complètement qu'ils allaient quitter Paris en catastrophe, et que pour moi, c'était la dernière fois que je voyais cet immeuble où j'avais quand même passé plus de deux décennies) pas mal de choses avaient changé. Notamment la poissonnerie qui faisait l'angle avec la rue de Seine (appelée "Jan Marée - ils avaient de l'esprit à l'époque ! ) la brûlerie et le loueur de costumes. Une brasserie ("le Muniche") avait également eu raison d'un marchand de légumes.

J'y suis retourné en 1977 (pas du tout en 74/75, alors que par la force des choses j'étais redevenu Parisien, logeant dans un hôtel meublé près de la Villette avec ma jeune épousée. Je ne voulais plus entendre parler de ces années grises...) et déjà s'amorçait quelque changement.

Puis en 1982, 1989 (où, enhardi, et profitant de la porte ouverte, je suis monté à  mon 6ème étage sous les toits et ai revu toute mon enfance, toute ma jeunesse en quelques minutes).

1999, où je me suis fait un devoir de montrer à ma fille de 15 ans les lieux où j'habitais à son âge.

2004 aussi, où j'ai même "osé" prendre un pot avec une amie du Net à l'"Atlas", un des rares endroits qui n'avaient pas bougé depuis 1972.

Puis de moins en moins.

Pas question, bien évidemment, de montrer ça à Nathalie en 2002, lors de notre "après-midi magique".

Et là, j'ai replongé.

Nous avons revu une jeune fille connue à Vannes en 1998, très vite considérée par ma fille, mon épouse et moi comme faisant partie de la famille. Moi surtout, quoi que les deux autres puissent penser, car cette jeune fille m'a vu dans mes années "noires", et surtout a "osé" me revoir après ma TS en 2003.

Bref, j'étais tellement heureux de la revoir qu'après un bon couscous à St Michel (un rite pour mon épouse et moi, ce couscous à 600 m de ma rue natale....) je l'ai emmenée voir où j'avais grandi.

 

J'ai mis la chanson de Monty en illustration, j'aurais pu mettre celle de Françoise Hardy.

Cette fois, pire qu'en 2004, ma rue était morte. J'étais fier de pouvoir dire que j'habitais au 14, entre les deux pâtisseries les plus courues de Paris ("la vieille France" et "la bonbonnière de Buci").

A présent la porte de mon enfance s'ouvre entre un self japonais et une boutique d'accessoires téléphoniques !

J'aurais pu me dire "allez, ça va, stop", mais j'ai bu le calice jusqu'à la lie, en parcourant le chemin de mon école primaire, rue de l'Abbaye, et en passant par "la place du caté", place Fursteinberg.

Que des boutiques à bobos... Un pouf vendu "en solde" à 276 euros, un service de porcelaine à 250...

Là, j'ai vraiment fui par la Rue de Seine, qui déjà , en 1972, avait commencée à être "massacrée", puis le Pont des Arts où je faisais de la trottinette, et où à présent les grilles du parapet sont ornées de milliers de.... cadenas !!!

Bref, ce soir, à l'heure où je suis de retour dans mon village de montagne, je m'y sens plus à l'aise que là où j'ai poussé...

je vous embrasse.

22:30 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (7)

10/07/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Patrick JUVET

Une parenthèse Suisse dans tous ces interprètes, au milieu de trois Belges, de deux Egyptiens, d'une Bulgare, d'un Israélien, d'un Américain, d'une Anglaise, d'un Hollandais et de quand même 39 natifs de France.

Comme on sait, nul n'est prophète en son pays, et en 1971, aucun Helvète n'avait entendu parler de Patrick Juvet. Aucun Français non, plus, mais ça n'allait pas tarder.

Son premier 45 tours, Romantiques pas morts, passe inaperçu.

1972.

Il sort la musica en mars, laquelle rentre par le petite porte du hit en mai (n°23) arrive dans les 10 premières en juin, et 2ème en juillet, Kiss Me de C. Jérôme, tube de l'été, était indétrônable. Pas mal pour un second disque...

En octobre, doublé !!! au même endroit à la même heure (typique du "son 73") grimpe peu à peu les échelons pour finir 10e en février.
Ecoute-moi, la face B, arrivera 17ème en mars 73.

Patrick Juvet, lui, finit 16ème au classement des interprètes.

1973 sera son année.

Toujours typique du "son 73", Je vais me marier Marie se classera 10ème en avril. Et 13ème à l'Eurovision.

Sonia, sortie en juillet, sera 4ème en octobre.

Puis encore un doublé. Toujours du cinéma sort en octobre et arrive 1ère en décembre, son seul numéro 1 dans un mois où il y avait pourtant du beau monde (les vieux mariés, les divorcés, Noël Interdit, Angélique, Message personnel, qui c'est celui-là....)

Juvet, lui, arrive carrément premier chanteur de l'année ! Deuxième interprète derrière Stone/Charden.

1974.

La face B de toujours du cinéma, au jardin d'Alice, sera 20ème en février.

Ce qui fera de l'ombre à Love, sortie en janvier, laquelle ne sera pas classée.

On est en 74, mais toujours le "son 73" pour Rappelle-toi Minette, qui sort en mars, au vu du flop de Love. Lentement mais sûrement, elle arrivera jusqu'à la 4ème place au mois de mai.

Il continue à rapprocher ses parutions, et change complètement de style avec regarde, sortie en juin et qui sera dans le hit de juin à septembre, avec une 7ème place en août.

Pas de classement pour Ce n'est pas un chagrin d'amour, sortie en août.

Enfin Nama sort en octobre et sera 8ème en décembre.

Pour cette année 74, Juvet rétrograde (il ne pouvait que rétrograder) d'une petite place, 3ème derrière Johnny - qui reprend ses droits - et un petit nouveau, Daniel Guichard.

Sur l'ensemble de la période SLC, 1963 à 1974, Patrick Juvet est 32ème. Mais bien évidemment ça ne veut rien dire, et si on prend en compte "ses années", 1972 à 1974, il est deuxième ! Juste derrière Johnny....

Et ensuite ?
Ensuite, ça sera évidemment moins bien, mais il va rester dans les hits encore quelques années.

En 1975, Il est trop tard pour faire l'amour sera 11ème en mai.

Magic sort en septembre, mais c'est la face B qui décroche le pompon, j'ai peur de la nuit arrivera 4ème en octobre.

En 1976, Mort ou vif se classe 19ème en avril et Faut pas rêver 6ème en juillet.

A présent je suis sur le bouquin de Lesueur, et aucune trace de Où sont les femmes? sorti en 1977. Bizarre... Ni de mélalomania le disque suivant, mais c'est déjà plus logique.

Toujours selon Lesueur, Juvet revient en 1978 avec d'abord I love america, 3ème en septembre, et fait un véritable carton avec de plus en plus seul,  5 mois dans le hit de novembre à mars, avec une belle 2ème place en décembre, derrière Sardou et son je vole.

Enfin, d'après le même Lesueur, Lady Night sera sa dernière chanson classée, 8ème en juin 1979.
Ce qui me laisse perplexe car Swiss Kiss a il me semble cartonné pendant l'été.

Un petit rappel s'impose : C'est pour éviter ces années "floues", 1976/1984 que je me suis borné à parler des chanteurs uniquement pendant la période SLC.
La prochaine "saga", qui sortira en 2012/2013, traitera des 50 interprètes français de 1985 à 2003. Avant que les groupes de rap "monotube" ou les fillettes de dessins animés prennent le relais.

Où j'en étais ? Ah oui, 1979.

Et à partir de là, c'est vrai qu'on a plus tellement entendu Patrick sur les ondes.

Citons pour mémoire sounds like rock n roll et transit (1980), sans amour (1981), Rêves immoraux (1982), getting to the heart of me (1983), je tombe amoureux (1984), thinking with your body (1896), l'amour avec les yeux (1987), Rêve (1988) et enfin solitudes (1991).

Dernier essai en 2000 avec C'est ça Paris, 33ème au top 50 français :(

Il aura quand même un gros succès en 2007 et 2008 grâce à la pub C...rama qui reprend "où sont les femmes ?"

 

Honnête carrière.

Dimanche prochain, place aux anciens ! Avec une des grosses vedettes entre 1962 et 1971, Michel Laurent.

Je vous embrasse.