Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/04/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : DANIEL GUICHARD

Daniel Guichard a été connu en 1972, grâce à sa chanson La tendresse. Mais sait-on qu'il avait déjà enregistré cinq 45 tours, et ce depuis 5 ans ?

Le premier - introuvable - se nomme Faut-il être et date de 1967.

Le second - un peu moins introuvable - s'intitule N°1 et date de 1968.

Pas de disque en 1969.

En 1970, une chanson qui déjà passe dans les radios : C'est parce que je suis né à Paname.

1971 verra Chez toi Nicole et Marinette.

Et enfin, la tendresse en 1972. Bien passée dans les radios mais pas encore classée chez SLC.
De même que bien sûr, de la même année.

C'est en janvier 1973 qu'il enregistre le titre qui va le faire décoller : Faut pas pleurer comme ça.
11 semaines de présence au hit entre mars et mai, une 9ème place en avril.

Pourquoi, sorti en juin, va faire un peu mieux : 12 semaines dans le hit de juillet à septembre, n°7 en septembre.

Et grâce à ces deux chansons, Guichard se classe 18ème interprète français pour l'année 73.

Il classe en janvier 1974 T'en souviens-tu Marie-Hélène, à la 20ème place.

Jusque-là, Guichard a un public relativement restreint.  Mais c'est une chanson qu'il avait composé 11 ans plus tôt pour la mort de son père (il avait alors 15 ans) qu'il enregistre en mars 1974.

18 semaines de présence d'avril à juillet, et la consécration en juin avec la première place. Mon vieux fait connaître Daniel Guichard à la France.

Ce sera un peu moins bien pour Les secondes, qui seront 17èmes en septembre.

En octobre, il enregistre une chanson qui va provoquer un déclic en moi. J'avais vaguement entendu parler du Journal d'Anne Frank, mais sans plus. Chanson pour Anna résume ce journal, et du coup je l'achète pour en savoir un peu plus sur le sujet.
Pendant très exactement 10 heures, je ne le quitterai pas. Impossible pour moi de refermer le bouquin en me disant "la suite demain". Non, c'était tellement poignant que je n'arrivais pas à faire ce geste.
Et du coup, je vais commencer à lire, à énormément lire. Autre chose que les lectures habituelles, soit San Antonio, Pagnol ou Pierre Daninos, ma "trilogie" de l'époque.
Merci à daniel Guichard de m'avoir donné le goût de la lecture, même si déjà j'avais celui de l'écriture.

Hit-paradement parlant, Chanson pour Anna sera 6ème en décembre, pour couronner une année 1974 qui le voit second interprète français de l'année. Derrière un Johnny en perte de vitesse.

Et sur l'ensemble des années 1963/1974, il ne se classe que 47ème, mais comme pour tous les interprètes sortis dans les années 70 ça ne veut pas dire grand chose !

Je vous embrasse.

09/04/2011

Ma désintoxication

La France est un des plus gros consommateurs d'antidépresseurs et autres antianxiolytiques.

Moi-même, depuis près de 40 ans, je participe au mouvement, cause travail posté. J'ai fait des nuits jusqu'à l'âge de 57 ans, et le début des journées est fixé à 5h45...

Je passe sur ma période 1994/2000, où je prenais 14 comprimés par jour, mais pas n'importe quels comprimés. Par exemple un comprimé de médicament A dosé à 0.75 vaudra trois comprimés dosés à 0.25. Donc, c'est par dizaines qu'il faudrait compter...

Mai 99, j'arrête tout. y compris les somnifères.

Ne tarde pas à arriver une maniaco-dépression, durant laquelle je dois dormir environ 3 à 5 heures maxi par nuit !

Ce n'est qu'après ma TS (février 2003) que je reprends mes doses d'avant 93, mon médecin m'ayant assuré que s'il le fallait, il me mettrait en congé maladie jusqu'à mon départ pour Biarritz.

Biarritz où je suis bien accueilli, ce qui me fait prendre juste une dose de 2.50 de médicament A.
A comme antianxiloytiques.

En octobre 2004, je réussis même un prodige. Ayant fui femme et enfant pour aller me ressourcer dans ma ville natale (la femme était en cure, l'enfant s'était barrée étudier en Bretagne), je me mis à diminuer les doses de A. 2.50 le premier jour, puis 2, puis 1.50, puis 1, puis 0.50 puis...zéro !!!

Ce sera la seule fois de ma vie professionnelle où j'arriverai à cette victoire.
Que je comptais bien exploiter...

Hélas, au boulot la situation se dégrade. D'où un médicament B dosé à 100, en plus de mes 2.50 de A.

En 2005, je commence carrément à grincer des dents ! D'où second médicament B à 100 qui vient s'ajouter aux autres.

2006 : c'est
- la mort de mon père
- la trépanation de mon épouse
- le viol de mon blog au boulot
- l'obligation de partir du Pays Basque.

Là va s'ajouter 1 comprimé de somnifère C et un second A 2.50

Je résume.

A la veille de prendre ma retraite, j'avais

5 mg de A
200 de B
50 de C (somnifère).

A présent que le boulot est fini, je suis en train de redescendre.

Pour B, le plus facile, je suis passé à 175 de B début mars, puis à 150 début avril.

Si tout se passe bien, je devrais me sevrer ainsi :

mai : 125 de B + les autres
juin : 100 de B + les autres
Juillet : 75 de B + les autres
Août : 50 de B + les autres
Septembre : 25 de B + les autres

Fin septembre, ne resteraient que A et C.

octobre et novembre je passerais de 50 à 25 de C.

Puis avant la fin de l'année j'éliminerais le C

Reste le A, que 40 ans de travail posté m'ont obligé à prendre.

Mon but c'est de passer de 5.00 à 2.50. Peut-être moins mais ça serait inespéré

Donc, janvier 4.50
février 4
mars 3.50
avril 3
mai 2.50.

Cela est bien sûr un programme "idéal", qui verrait tout ces mois comme un long fleuve tranquille.

Une crise de mon épouse peut ralentir cette progression.

Mais pour l'instant je suis fier du début de progrès que j'ai fait.

 

Pour les éventuels médecins : A = Témesta, B = Atarax, C = Stilnox.

Je vous embrasse.

 

17:25 Publié dans psy | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : volonté

07/04/2011

Sur une idée de Manoudanslaforêt : du virtuel au réel...

Image (13).jpg

 

04/04/2011

1 mois de vacances, déjà...

Quand je pense que - d'après les dernières statistiques - il m'en reste encore 263 !!!

Et si je tiens de mon père, mort à 94 ans, il m'en reste 407 !!!!

N'empêche, c'est vraiment génial, la retraite.
On peut prendre son temps, beaucoup moins s'énerver aux caisses de supermarchés ou à la file d'attente d'une gare ou d'un aéroport.

Là, ce n'est pas du temps libre qu'on est en train de gaspiller, mais "c'est offert".

Ainsi mes rythmes de sommeil.

3 cas se présentaient :

1) je n'avais pas travaillé et je devais me lever le matin à 5h.

Vous dire le mal que j'avais à me coucher à pas plus que 21h, pour avoir au moins un minimum de sommeil. Je n'y arrivais pas tout seul, d'où les somnifères obligatoires, depuis 1985, depuis qu'un sombre crétin des bureaux parisiens a décidé qu'on ne travaillerait plus en 2 x 12, mais 4 jours par semaine de 5h45 à 18h15.

2) je venais de travailler la journée et je devais me lever à 5h.

Plus facile, déjà... Là je n'avais pas trop de mal à m'endormir, mais en revanche, bonjour quand le réveil sonnait ! Je mettais au moins 10 mn pour m'extirper du lit !

3) Je n'avais pas travaillé et je ne travaillais pas le lendemain.

Là, pas une minute à perdre ! Comme je n'étais plus obligé de servir d' "homme de compagnie" à mon épouse grâce à la télé, a moi les soirées, que je prolongeais très tard. Par exemple, à Biarritz, 3 h du matin était la règle. A Lons, c'était souvent vers 1h que je coupais l'ordinateur.
D'où un réveil très "tardif" le lendemain (vers midi), d'où un début de décalage.

C'est ce qui se passait quand j'étais en congé chez moi : J'arrivais à vivre à l'heure Canadienne!
Couché vers 3-4h, debout vers midi, ma matinée était en fait l'après-midi, mon après-midi étant la soirée, ma soirée une bonne partie de la nuit !

Là, depuis que je suis en retraite, j'ai pris deux résolutions :

1) me coucher à heures fixes, pas plus tard que 23h.
Réveil libre.

2) Diminuer ma dose de somnifères car (je fais abstrastion de ma dépression) depuis 25 ans j'avais augmenté les doses.
Là, tous les mois je diminuerai d'environ 5%, pour essayer d'arriver au sevrage complet en environ 5 années.

Le pourquoi de cette note ???

On s'habitue vite aux bonnes choses.

Ce matin, en tant qu'un des permanents de la bibliothèque municipale, je devais être là-bas à 10h, pour accueillir le bibliobus.
Quand, à 9h15, le réveil a sonné, ce fut pour moi une agression ! Cette "chose" qui ne m'emmerdait plus depuis 30 jours recommençait à me harceler ? Non, c'était une erreur, me disais-je dans mon brouillard. Ce doit être pour ma femme.
Ah non, c'est vrai, lundi 4 (là aussi j'ai du mal avec les jours de la semaine, je les ai complètement zappés. Il n'y a que le dimanche que je retiens, car tous les magasins sont fermés), 10h pour le bibliobus...
Quand je pense qu'il y a encore un mois, la moitié du temps je bossais depuis près de 4h à cette heure-là !!

Voilà les nouvelles du front !

Je vous embrasse

 

12:51 Publié dans beaux moments, Loisirs, moi | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : retraite

27/03/2011

Le chiffre du jour : 9 %

C'est le nombre d'électeurs appelés à voter aujourd"hui qui ont glissé un bulletin UMP dans l'urne.

 

Ne voulant pas tirer sur une ambulance, je m'abstiendrai de tout autre commentaire.

 

Je vous embrasse.

22:18 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

25/03/2011

la notion d'"avenir" selon Alain Rémond

Alain Rémond. Après des études de philosophie, il devient professeur d’audiovisuel, puis critique de cinéma. Alain Rémond entre en 1973 comme journaliste à Télérama. Rédacteur en chef adjoint à Paris-Hebdo en 1979, il rejoint Les Nouvelles Littéraires en 1980. C’est à lui que l’on doit la création, en 1981, de la rubrique "Mon Œil" de Télérama, dont il deviendra rédacteur en chef jusqu'en 2002.Alain Rémond a par ailleurs participé pendant six ans à l'émission Arrêt sur images, diffusée sur France 5.Actuellement, il rédige toutes les semaines une chronique dans Marianne et un billet chaque jour dans La Croix.

Comme vous le voyez, ce n'est pas n'importe qui...
Beaucoup de lecteurs de "Marianne" se précipitent en premier sur sa dernière page, pour lire Rémond.

Au sujet de l'"avenir", je me suis longtemps étripé, fâché avec ceux et celles qui prétendaient que notre avenir ne dépendait que de nous-mêmes, que le "Destin" n'existait pas, et que ceux qui prétendaient le contraire étaient des peureux fatalistes.

Moi je prétends le contraire. Si certes nous avons une petite marge de manoeuvre (pas si petite que ça d'ailleurs), le reste de notre avenir nous est dicté par ce que j'appelle le Destin - pour ne pas fâcher personne.

L'exemple de mes vacances à Lisbonne l'an passé peut illustrer mon propos.
Nous avions les billets depuis longtemps à l'avance. Nous avions réservé l'hôtel depuis longtemps également. A part la maladie, rien ne pouvait nous empêcher de passer nos huit jours au soleil.

Patatras ! La grève des trains !
C'est là qu'intervient "la marge de manoeuvre" dont je parlais plus haut. Soit j'annulais tout, soit je prenais ma voiture pour rejoindre Lyon. Ce qui ne m'arrangeait pas du tout, vu comment conduisent nos amis du Rhône, et le problème du stationnement.

J'ai choisi la seconde solution. Mais, entre-temps, il y avait ce fameux problème du volcan Islandais qui clouait au sol de plus en plus d'appareils. Belle intox, cette affaire d'ailleurs, on en reparlera.
Et là je ne pouvais rien faire, sinon prier pour que l'aéroport de Lyon soit ouvert (il avait déjà fermé) et que celui de Lisbonne ne soit pas touché.

Il s'en est fallu d'un cheveu, mais nous avons pu faire le voyage sans encombre. Une place de parking s'est libérée "comme par magie" lors de notre arrivée à l'hôtel...
Mais je le répète, cela ne dépendait en aucun cas de nous et de notre volonté, aussi grande fût-elle.

Jusqu'à présent je n'avais guère trouvé de partisans de ma notion d'avenir guidée plus ou moins par le destin, mais cette semaine, c'est M. Rémond en personne qui en parle, mieux que je ne pourrais le faire moi-même :

______________________________________________________________________________________

 

rémond.jpg

______________________________________________________________________________________

 

A méditer, pour les "destino-sceptiques" !

Je vous embrasse.

22/03/2011

Nos policiers sont-ils des handicapés ?

Disons, certains d'entre eux le considèrent....

police.jpg

20/03/2011

L'autisme de l'UMP

Depuis 1965, j'ai assisté à un certain nombre de soirées électorales.

Mais là, je suis abasourdi.

Je rappelle les résultats provisoires à l'heure où j'imprime :

PS : 26% des suffrages exprimés
UMP : 16%
FN : 14%.

Que nous dit l'UMP, qui vient de subir la bérézina la plus complète de son histoire ?

1) ces élections sont "locales". Air connu, quand le pouvoir en place perd ces élections, elles sont locales, quand il les gagne, c'est "un succès pour la majorité". On passe et on oublie ces petits arguments du café du commerce.

2) Les gens se sont abstenus.
Oui, mais... les télévisions aussi, qui depuis longue date ont zappé ce qui aurait pu être une soirée electorale !
Et pourquoi les électeurs se sont-ils abstenus ? Simple : on appelle à voter pour une structure que sarkozy va détruire dans 3 ans. Suppression et des départements, et des régions. Quand on a la fièvre, le mieux est de casser le thermomètre !

Qui est allé voter dans ces conditions ? Les gens "politisés". Qui ne votaient pas pour untel ou ubtel mais pour tel ou tel parti.

Quand je vois la mine réjouie des Copé ou des Novelli qui semblent heureux avec... on s'accroche, même pas 8% des électeurs inscrits !!!

Le pire, c'est l'alliance tacite avec le Diable, comme ils disent : Pas de "front républicain" en cas de duel PS-FN.
Si le dit PS avait agi comme ça en 2002, peut-être que Chirac n'aurait pas eu un score de république bananière ???

Bref, ces gens en bout de course ne veulent pas entendre que l'on a plus que marre d'eux et de leurs dégâts.
Leur seule chance actuellement est la divison en face, et l'attitude irresponsable de Strauss-Kahn...

Signe "local" : pour la première fois, à Ouhans, mon village, la droite a été mise en ballotage lors d'un scrutin.

Je vous embrasse.

 

21:12 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : ump

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel FUGAIN

Michel Fugain a démarré en 1966, avec un premier disque qui, comme la plupart des premiers disques, ne marchera pas. Il s'agit de c'est que je t'aime.

En décembre, c'est déjà mieux. Son second LP contient tu peux compter sur moi, qui sera deux mois dans l'antichambre du top 25, et surtout prends ta guitare, reste avec moi, avec une musique très typique de cette fin 66. Elle sera 4ème en février 67. Beau début...

Fugain ne sortira qu'un disque tous les 4/5 mois environ, contrairement aux autres artistes dont le débit était trimestriel.
Je n'aurai pas le temps sort donc en avril, et cette chanson va marquer l'année 1967. Débuts mous dans les 50 premiers en mai et juin, puis elle entre dans le hit proprement dit, n'atteignant péniblement la 14ème place qu'en septembre. Elle sort du hit en octobre, et restera dans l'antichambre, les 50, pendant deux autres mois. Au final, c'est une chanson qui sera restée 13 semaines dans le hit, mais pas moins de 8 mois dans les 50.

Il faut quand même, à ce stade que j'explique ce terme "antichambre".
En fait jusqu'en 1969, le hit de SLC comptera 50 chansons. Puis 25. Et si je veux faire une comparaison valable jusqu'en 1974, je suis obligé de ne prendre que les 25, même si j'en ai 50 à ma disposition. Ce que je nomme "l'antichambre", c'est tout simplement les places 26 à 50, qui ne seront plus visibles à partir de 1969.

Voilà...

Sa plus belle chanson, Daisy, sort en novembre, et arrivera 12ème en février 68.

Mais pour cette année 67, Fugain ne rentre pas dans le gotha des 20 meilleurs interprètes français.

FUGAIN PEDOPHILE !
Non, j'exagère, mais au milieu de ce XXIème siècle étonnament puritain, pensez-vous que ces paroles-là seraient passées :

Les fleurs de mandarine Ont entre quatorze et seize ans
Déjà femmes au fond de leurs yeux Les fleurs de mandarine
Vont s'épanouir au soleil Et devenir le fruit
Ce bon fruit qui M'a toujours mis L'eau à la bouche

Mais nous sommes juste après le mois de mai, et cette chanson-là sera un des tubes de Michel. Direct 13ème en juillet, puis 11ème en août, elle sera classée 7ème en septembre, et ne quittera le hit qu'en novembre, après 21 semaines de présence !

Mais toujours pas de Fugain dans le classement annuel...

Il avait sorti une chanson en décembre 68, qui ne sera classée qu'en 69, et comptera donc pour 69.
Je n'ai pas changé sera presque un bide, accrochant avec peine une 25ème place en février.

Son premier single, la corde au cou, sort en juin 69, mais n'aura pas droit au classement.

Le temps met longtemps, sorti en novembre ne sera que 23ème en décembre.

Fin 69, Fugain semble devenu "has been". Impression confirmée par ses chansons de 1970, qui ne marcheront pas, du moins sur le moment. Par exemple balade en Bugatti, de mars 70, est à présent sur toutes les ondes "nostalgiques", mais guère entendue à l'époque. En revanche, c'est pas de ma faute si j'ai pas fait Verdun sera boycottée par une partie du public, à la limite de la censure du Général !

Mais 1971 va le voir surgir de sa léthargie.
Doublé sur le même single avec la paire on laisse tous un jour (7ème en mars, 13 semaines de présence) et soleil (6ème en avril). Ca commence bien !

En juin sort le temps de ma chanson, qui grappillant une place par mois, arrivera 14ème en septembre.

Enfin Ne cherche pas le titre-phare de sa comédie musicale, un enfant dans la ville, sera classé 7ème en novembre.
Et Michel Fugain devient du coup numéro trois parmi les interprètes français de 1971, derrière Julien Clerc et Adamo !

Puis c'est la création du Big Bazar. Qui, on l'a vu, et contrairement à une idée reçue, ne doit pas sa réussite à Fugain, déjà au sommet avant sa création.

Cela dit, c'est avec ce groupe qu'il va décrocher la timbale. Une chanson qui sortira au printemps, et qui sera le tube français de cet été-là ! 23 semaines dans le hit. 16 dans les 10 premières. 8 dans les trois, numéro 1 en septembre, j'ai nommé une belle histoire.
Fugain devient une star....

Il enchaîne avec fais comme l'oiseau à l'automne, 10ème en décembre.

Mais - on l'a vu avec Claude François - cette année 72 est l'année des nouveaux arrivants, et Fugain bousculé par cette vague dégringole à la 15ème place des interprètes.

En juin 73, chante comme si tu devais mourir demain sera classé 15 semaines avec une belle 5ème place en août.

Mais c'est la fête sort certes en décembre, mais ne sera comptabilisé que pour 74. Ce qui fait que Fugain sort - définitvement - du classement des interprètes.

C'est la fête va rester 18 semaines dans le hit, de janvier à mai, 4ème en février. Chanson de circonstance qui "saluait" le choc pétrolier :

Merde que ma ville est belle Sans ces putains de camions
Plus de gaz-oil mais du gazon Jusque sur le goudron

Pour la période étudiée, 1963/1974, Michel Fugain n'est que 24ème sur 50.

Mais sa carrière se prolongera jusque dans les années 2000...

Je vous embrasse.

18/03/2011

Les infos au JT de 20h

20 février

LYBIE

 

25 février

LYBIE

 

1er mars

LYBIE

 

6 mars

LYBIE

 

11 mars

LYBIE
JAPON

 

16 mars

JAPON
LYBIE

 

21 mars

LYBIE
JAPON

 

........

20:49 Publié dans actualité, psy | Lien permanent | Commentaires (1)