Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/04/2011

Mon voyage au Québec (1989) jours 4 et 5

Vendredi 27. Cette fois, on a fait de nets progrès, ce n'est qu'à 6 heures du matin que nous sortons du lit. Soit 13h en France. Toujours l'animateur de télé qui nous parle des "accords du lac meech", accords qui ont l'air très importants là-bas. On commence à prendre nos habitudes, direction le café au petit-déj si copieux et pas très dispendieux... A ce sujet cet accent nous énerve nettement moins. Et (ça m'arrive systématiquement, je ne sais pas pourquoi, va falloir que je consulte !) je commence moi-même à parler de la même manière. Tenez, là, en ce moment, quand je tape, je pense avec l'accent québécois !!! Si ! Et ça m'aide pour retrouver mes souvenirs.

Rassasiés nous sortons vers les 8 heures, et nous nous demandons comment aller à Québec (300 km)  Nous avons le choix entre le car - c'est le moyen de transport préféré des canadiens - et le train. Le car n'est pas cher mais aléatoire. Le trajet peut durer entre 3 heures et ...7 heures s'il y a des encombrements. Et puis, faut aimer ce genre de moyen de transport. Ma femme et moi adorons les trains, du coup on se renseigne à la gare.

Pas si cher que ça, pas si "lent" que ça (comme le mentionnait le Routard) à peine 3h pour la totalité du parcours avec un seul arrêt. 
Banco ! Le train est prévu pour 11 heures, arrivée 14 heures, et nous descendons sur le quai ad hoc. Déjà, nous avions été surpris par l'absence de foule dans la gare elle-même (moins chargée qu'une aérogare de province) mais quand nous montons dans le wagon - où nous attend un accompagnateur, comme dans les sleepings, nous constatons que nous sommes les seuls voyageurs !

Grosse surprise aussi quand on viendra nous apporter du café. A la question "combien on vous doit ?" la réponse sera : mais c'est compris dans le billet monsieur...  Et quand ce sera deux solides sandwiches pour chacun, plus de nouveau du café, au même "tarif", alors on va littéralement glorifier la SNCF de là-bas (qui se nomme VIA-RAIL) ! Le sourire de mon épouse n'est pas forcé...

 

Un seul arrêt, Drummondsville, où personne ne descend et personne ne monte.  Et, au bout d'un voyage de 3h20 (le train n'en finissait pas d'accompir les derniers kilomètres) très confortable, et ... nourrissant, nous voici à la gare de Québec. Toute neuve !!! La "gare du palais" était désaffectée depuis des années (ce qui peut expliquer le peu d'entrain des Québécois à prendre le chemin de fer, l'autre gare étant carrément excentrée) vient juste de réouvrir. Du reste, notre Routard de l'année ne la mentionne même pas !

Problème, la nouvelle gare du Palais, si elle est assez près du Québec Intra Muros, est située dans la "ville basse". Ce qui veut dire qu'il va falloir grimper ! Pas le moindre bus à l'horizon, et nous nous décidons à prendre nos deux lourdes valises (ne pas oublier que nous n'avons pas de port d'attache) direction le centre-ville. Le premier hôtel pas trop cher fera l'affaire. Nous sommes même prêts à aller jusqu'à 30 dollars la chambre (soit, pour l'époque, l'équivalent d'un *** en France) .

La "côte du palais" mérite bien son nom ! Et c'est, malgré les 10 petits degrés ambiants, en sueur que nous pénétrons dans le Centre Ville. Les hôtels sont tous complets. On va marcher comme ça une bonne demie-heure avant de trouver une chambre chez l'habitant. Chez l'habitante, car c'est une dame d'un certain âge - enfin, celui que j'ai à présent ! - qui nous reçoit. Il ne reste plus qu'une seule et unique chambre, et , nous dit-elle, c'est à cause d'un désistement ! Il y a un congrès à Québec et toutes les chambres sont prises d'assaut. En plus, elle ne pourra nous loger que pour une nuit. Le tout pour 45 dollars. Bien entendu, et malgré qu'on air largement dépassé le "budget-hébergement" de la journée, on accepte, bien contents d'avoir trouvé un toit, et vite, direction la douche...

Une nuit, ça veut dire seulement 24 heures à Québec. A moins de trouver un point de chute pour le lendemain.  Et c'est ainsi qu'une bonne partie de ce qui reste de l'après-midi sera consacrée à la recherche d'une chambre, qu'on ne trouvera évidemment pas.

C'est seulement en sortant de l' "hôtel" qu'on réalise. Québec ne nous dépayse pas !!! Autant l'arrivée à Montréal avait été écrasante, étouffante, autant ici on se croit dans une ville moyenne de Bretagne ou de Normandie ! Rues tortueuses, maisons de granit à deux étages... C'est seulement le gigantesque Hôtel Frontenac avec son toit vert qui nous fait prendre conscience qu'on est "de l'autre côté" !

En bas, le funiculaire nous dépose sur une petite place qui pourrait très bien se trouver à Vannes ou à Laval. Des vieilles maisons, très bien conservées, et j'apprends - je ne le savais pas - que ces maisons sont les toutes premières construites en Amérique du Nord.  Celle par où l'on sort à été construite sous... Louis XIV ! Elle date de 1683, soit à la même époque que le château de Versailles...

Mon épouse veut traverser le St Laurent, par le fameux traversier de Lévis. Mais mon Routard, que j'écoute religieusement (malgré son plantage magistral sur la gare) me dit qu'il faut le faire le matin, à cause de la position du soleil. En plus ça commence à cailler sec, et aussi la fatigue se fait sentir.

Comme la veille, elle nous tombe brusquement dessus avec le crépuscule. On décide alors de téléphoner à nos parents respectifs. Pour ça tout "naturellement" (je rappelle qu'on est en 1989) nous entrons dans un bureau de Poste, où nous faisons la queue sagement derrière cette fameuse petite ligne jaune déjà repérée dans pas mal d'endroits, à commencer par l'aéroport. A présent, cette ligne jaune qui simplifie les files d'attente est entrée dans les moeurs, mais il y a 22 ans, on se demandait bien ce que pouvait être ce truc-là ! 
Quand notre tour arrive, nous demandons benoîtement à téléphoner. Regard médusé de la postière, qui nous explique qu'au Québec, la poste et le téléphone, ce sont deux choses bien différentes ! Et que pour téléphoner, il faut passer par les cabines. Là encore, les jeunes qui vont lire ce passage vont se demander pourquoi on voulait passer par la poste pour téléphoner ! Drôle d'idée...

Les cabines téléphoniques... Là ça vaudrait une note entière pour en parler ! D'abord... les cabines ne fonctionnent pas à carte (alors qu'en 89 la moitié des cabines françaises étaient déjà équipées) mais avec des pièces... de 20 cents (l'équivalent de 15 centimes d'euro actuels) ! Le système n'est pas du tout le même qu'en France, où (je le rappelle) on mettait un certain nombre de pièces, lesquelles étaient avalées progressivement, durant la conversation.  Au Québec ce n'était pas du tout comme ça que ça marchait. C'était une opératrice qui donnait le montant à verser dans la machine (qui n'accepte que les pièces de 20 cents je le rappelle) pour une durée fixée à 3 minutes.

Alors nous nous mettons en quête de ces fameuses pièces, nous doutant bien qu'il en faudrait une bonne quantité pour une appel intercontinental. Nous savons (là encore la jeune génération, qui peut à l'aide de ces fameuses cartes prépayées appeler les USA d'une cabine pour 1 centime d'euros la minute va hurler en lisant ce chiffre) que de France, appeler le Québec coûte dans les 10 balles/minute. 10 balles de l'époque, soit environ 2.20 euros... Quand même. Donc 10 x 3 = 30 balles, soit à peu près 9 dollars (ah oui, j'avais oublié de préciser que c'était l'époque où le dollar canadien était au plus bas) . 9 dollars ça fait donc 45 pièces de 20 cents à trouver !!!

On finit par les trouver, mais là nous hésitons. Il est 19h, soit une heure du matin en France. J'avais bien averti mes parents qu'on risquait de les appeler à une heure "peu habituelle", mais une heure du mat, quand même ! D'un autre côté cela fait trois jours que nous n'avons pas donné signe de vie. Alors on y va, lestés de nos 50 pièces - on a prévu une "marge" au cas où...

- Bonsoir, c'est pour appeler la France. Le Gard.
- Oui, donne-moi le numéro
(ce tutoiement, à chaque fois il me fait sursauter)... OK.. alors ça fait 28 pièces pour trois minutes ! (on se regarde, beaucoup moins cher qu'on pensait)
- Allo, bonsoir maman...
- C'est toi, on se faisait du souci !

Et je continue à parler avec ma mère, un oeil sur le chrono. En fait, pas besoin ! Toutes les 30 secondes, la voix de l'opératrice nous avertit : "Plus que 2 minutes 30... Plus que deux minutes"... Ma mère finit par me demander qui est la dame à l'accent étrange qui nous interrompt comme ça.
- "Etrange ? Ben dis voir on aura tout entendu... 1 minute 40 en attendant, dépêche-toi !"
Je sens à la voix paniquée de ma mère qu'elle ne comprend rien à ce qui se passe, tandis que ma femme et moi nous nous tordons de rire ! Je rassure quand même ma pauvre maman, lui disant que tout est OK, et qu'on s'éclate comme des fous. Et qu'ils le disent aux parents de mon épouse (on n'a pas l'intention de recommencer cette équipée !) .
- Terminé, mets 28 pièces si tu veux continuer..." Ma parole, on se croirait dans le sketch d'Yves Montand et Simone Signoret ! Elle l'a vu, c'est pas possible... "Non, c'est bon... Je t'embrasse maman".

Là, on prend une méga claque ! On vient de rompre cette ambiance dans laquelle nous étions baignés depuis 48 heures. Une parenthèse française qui va peu à peu s'estomper. Le Québec va vite nous récupérer". Un resto propose du caribou en sauce à 5 dollars, on se laisse vite tenter !  Il est 8 heures du soir locales, peu à peu nous refaisons notre "décalage"... On est bien, Tintin !

La météo nous gâte, il est prévu carrément 16 degrés pour le lendemain, et même 18 à Montréal. Les québécois commencent à parler de l'été des indiens, (et non pas de l'été indien connu grâce à Dassin) . Un petit vent frisquet nous fait vite rejoindre nos pénates, dodo à 22h. Bien entendu on n'aura pas besoin de berceuse...

 

Samedi 28. Encore en progrès, c'est à 8 heures que nous émergeons. Je pense avec effroi qu'il est deux heures de l'après-midi chez nous, on va rigoler pour se "recaler". Un ami qui avait fait le voyage nous a prévenus, bien dit que c'était redoutable. 3 jours pour s'y faire dans un sens, une bonne semaine dans l'autre. Vu qu'il a raison pour la première partie de sa prédiction, on tremble un peu...

Nous avons choisi la solution risquée pour le programme de cette journée. Afin de profiter le plus possible de Québec, nous prendrons le train de 15h qui nous fait arriver à 18h à Montréal. et là, nous chercherons une chambre. C'est la nuit du samedi au dimanche, ça ne doit logiquement pas poser problème. Nous essayerons de la garder deux ou trois nuits, afin de ne pas être encombrés pas ces fichus bagages. Notre logeuse est compréhensive et consent à nous garder les valises jusqu'à 14h. Sympa !

Et donc, comme on a dit, le traversier de Lévis. Effectivement, c'est là que je regrette de ne pas avoir pas voulu prendre mon appareil avec zoom. Pour m'alléger, j'ai acheté des jetables, j'ai eu tort. De plus les photos ont été très mal tirées et le résultat très décevant... Nous avons le soleil dans le dos, qui donne à Québec émergeant du brouillard un aspect irréel.



De toutes façons, même au bout de 4 jours, je continue à considérer comme "irréel" le fait qu'on soit en Amérique. Ma femme, au contraire, ne réalise pas ! Vu qu'on parle français, on est en France, ou pas très loin ! Elle est complètement paniquée dans une ville comme Bâle, à quelques minutes à pied de la Mère Patrie - normal tout est écrit en "étranger" - mais là, no problem!

Donc, la traversée du St Laurent, dans les deux sens, est bien évidemment magnifique. Je me dis même que c'est la meilleure façon d'aborder Québec, en arrivant par Lévis, et en prenant le bateau, la ville se laissant découvrir peu à peu. Pendant le trajet, je "cogite" pour le lendemain. J'ai toujours mes USA en tête, je me dis que c'est vraiment trop bête de se trouver à 60 km du pays le plus prestigieux du monde, et ne pas y faire une petite incursion ! Bien évidemment, il n'est pas question d'aller à New York (650 km quand même) même pas à Boston (350) mais tout simplement à la première ville que l'on trouvera, à savoir Plattsburgh. 20 km après la frontière, cette ville de 30.000 habitants nous donnera une idée de l'ambiance des USA. Donc, à voir, se renseigner sur les trains en direction de cette ville.

De retour, nous nous engageons "hors les murs", dans un immense parc dénommé le parc des champs de bataille. Bof... pas terrible. Nous regagnons vite les remparts pour passer le temps qui nous reste avant le déjeuner dans la ville haute.

Puis, resto, les valises qui nous attendent, le train avec une nouvelle fois la collation, nous sommes dans la gare centrale de Montréal à 18h pile. Cette fois le train était .. en avance !

Priorité à l'hôtel ! Là pas question de se trimbaler avec les valises dans une recherche hypothétique, c'est par téléphone que je ferai. Et pour ça mon fameux guide ! Que j'arrête de nommer car on va croire à une pub clandestine (alors que je ne suis pas spécialement tendre avec eux !) .

Je trouve tout de suite. L'établissement s'appelle "hôtel Alpes Touriste", ça fleure bon le pays natal de ma fille... 35 dollars la chambre, mais avec salle de bains et WC ! Après tout, on n'est pas au Canada tous les jours...

Salle de bains et WC. Oui, on ne peut pas nier que la chambre en soit dépourvue. Mais, là on quitte Yves Montand pour Patrick Timsit : la chambre elle-même (je l'ai mesurée) ne dépasse pas 5 mètres carrés de surface, la salle de bains est en fait une douche - sans lavabo - de 60 cm sur 60, quand aux WC, lilliputiens eux aussi, ils ont le privilège... de se situer à 50 centimètres de la tête de lit, et je précise qu'il n'y a pas de porte !!!
Si je dois prendre en compte la surface, je paye le prix du Hilton ! Canada oblige la télé est quand même là, mais accrochée au mur, comme je le verrai un mois plus tard dans un hôtel révolutionnaire qui commence à apparaître en France : le Formule 1.

Nous quittons vite ce "bouge", pour nous diriger vers la gare routière (car pas de ligne de chemin de fer pour Plattsburgh) afin de regarder les horaires. Un départ à 10 heures, arrivée midi nous convient très bien, et le retour (in petto je me dis que si on trouve un hôtel pas trop cher là bas, on y reste dormir) est à 17 heures, arrivée 19h.  On prends les billets - toujours ça de fait - et on se balade un peu dans Montréal. Etonnante sentation que nous avons : il fait chaud !

Mon thermomètre à fil me le confirmera, 21 degrés.

A 10 heures du soir.     Un 28 octobre.       Et au Canada !

Le bulletin météorologique parle d'ailleurs de "situation exceptionnelle", prévoit 23 degrés pour le lendemain dimanche, et n"hésite pas à évoquer les 25 pour la veille d'Halloween.

Le pire, c'est qu'il aura raison !

(à suivre)

10/04/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : DANIEL GUICHARD

Daniel Guichard a été connu en 1972, grâce à sa chanson La tendresse. Mais sait-on qu'il avait déjà enregistré cinq 45 tours, et ce depuis 5 ans ?

Le premier - introuvable - se nomme Faut-il être et date de 1967.

Le second - un peu moins introuvable - s'intitule N°1 et date de 1968.

Pas de disque en 1969.

En 1970, une chanson qui déjà passe dans les radios : C'est parce que je suis né à Paname.

1971 verra Chez toi Nicole et Marinette.

Et enfin, la tendresse en 1972. Bien passée dans les radios mais pas encore classée chez SLC.
De même que bien sûr, de la même année.

C'est en janvier 1973 qu'il enregistre le titre qui va le faire décoller : Faut pas pleurer comme ça.
11 semaines de présence au hit entre mars et mai, une 9ème place en avril.

Pourquoi, sorti en juin, va faire un peu mieux : 12 semaines dans le hit de juillet à septembre, n°7 en septembre.

Et grâce à ces deux chansons, Guichard se classe 18ème interprète français pour l'année 73.

Il classe en janvier 1974 T'en souviens-tu Marie-Hélène, à la 20ème place.

Jusque-là, Guichard a un public relativement restreint.  Mais c'est une chanson qu'il avait composé 11 ans plus tôt pour la mort de son père (il avait alors 15 ans) qu'il enregistre en mars 1974.

18 semaines de présence d'avril à juillet, et la consécration en juin avec la première place. Mon vieux fait connaître Daniel Guichard à la France.

Ce sera un peu moins bien pour Les secondes, qui seront 17èmes en septembre.

En octobre, il enregistre une chanson qui va provoquer un déclic en moi. J'avais vaguement entendu parler du Journal d'Anne Frank, mais sans plus. Chanson pour Anna résume ce journal, et du coup je l'achète pour en savoir un peu plus sur le sujet.
Pendant très exactement 10 heures, je ne le quitterai pas. Impossible pour moi de refermer le bouquin en me disant "la suite demain". Non, c'était tellement poignant que je n'arrivais pas à faire ce geste.
Et du coup, je vais commencer à lire, à énormément lire. Autre chose que les lectures habituelles, soit San Antonio, Pagnol ou Pierre Daninos, ma "trilogie" de l'époque.
Merci à daniel Guichard de m'avoir donné le goût de la lecture, même si déjà j'avais celui de l'écriture.

Hit-paradement parlant, Chanson pour Anna sera 6ème en décembre, pour couronner une année 1974 qui le voit second interprète français de l'année. Derrière un Johnny en perte de vitesse.

Et sur l'ensemble des années 1963/1974, il ne se classe que 47ème, mais encore une fois cela ne veut rien dire.

Et ensuite ?

Pas mal de choses.

1975 sera aussi une très belle année pour lui, malgré une 9ème place pour la découverte en mai, et une 23ème en juillet pour Vivre.

Mais le single suivant sera un doublé, le seul de la carrière de Guichard. Face A Je t'aime tu vois, qui sera lui aussi un numéro 1 fin décembre. Et ce n'est pas à Dieu que j'en veux, 24ème en octobre.

En avril 76, c'est une chanson d'album, toi, qui décroche la troisième place.

Ne parle pas sera 10ème en juin. Je n'ai pas le coeur à sourire sera 3 ème la fin de l'année.

A partir de là, Daniel Guichard va entamer une descente discopgraphique sans retour.

Pas de classement pour Je n'fais rien, je m'repose en 1976.

Ni pour Prends-moi dans tes bras, Il vaut mieux chanter et elle n'est pas jolie elle est mieux que ça.

Les fans - dont j'étais - espèrent un come-back avec je viens pas te parler d'amour en 1978, mais non. Pas de grosses ventes. Idem pour c'est pas facile d'aimer, de 1979.

Bide pour une de ses plus belles chansons, Où que tu ailles, qu'il sort en 1980. Idem avec Pour ne plus penser à toi la même année.

1981 : Daniel Guichard crée une des premières radios-pirates à Paris, Radio-Bocal qui ne passe que des chansons françaises et émet 24h/24. Egalement, bien avant les Enfoirés, il organise des tournées au profit de la lutte contre le cancer.

Musicalement, 1981 c'est T'aimer pour la vie, le coeur à l'envers, parlez-moi d'amour.

Superbe chanson début 82, Doucement, qui sera largement classée dans les radios locales. Notamment à Gap, où elle sera numéro 2. Non mais, faut profiter de sa situation, non ? ;-))

Il renoue avec les meilleures ventes en 1983, après 7 ans d'absence, avec le gitan qui sera 4ème en mai (d'après Lesueur). Pas à Gap (je n'aime pas)
Le nez au mur et je suis bohème ne bénéficieront pas de ce succès.

1984 : Pour la vie, quelqu'un quelque part, non classées.

1985 : Si tu m'aimais encore.

1987 : Si quelqu'un

1989 : Le temps.

1990 : On se reverra.

1991 : Retour et Faire la fête.

1992 : Elle avait plein d'amis, extrait de son dernier album Gamberge.

Daniel Guichard n'est pas mort en ce début de millénaire... L'an passé il a fait l'Olympia et le Palais des Sports !

 

Voilà, rendez-vous pour le plus gros morceau qui va bien nous occuper 3 ou 4 "tomes" à partir de dimanche prochain : Johnny Hallyday.

Je vous embrasse.

08/04/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : FRANCE GALL II

(réactualisée suite au livre France Gall, Muse et Musicienne, d'Alain Wodrascka paru voici quelques mois)

______________________________________________________________________________________

En ce printemps 1974, France Gall était sur le déclin. Ils étaient loin ses tubes, il fallait remonter à 7 ans pour voir une de des chansons dans les 3 premières, et pas moins de 10 pour son seul numéro 1, Sacré Charlemagne.
Sentimentalement, elle est avec Julien Clerc depuis 8 ans, et elle vit de plus en plus dans l'ombre de son compagnon. Mais ce n'est pas un couple fusionnel. Un couple fusionnel, c'est un couple dont les deux moitiés n'ont de cesse de s'admirer l'un l'autre. Et cela arrive d'autant plus souvent quand l'un et l'autre font le même métier (je sais de quoi je parle...).

C'est en entendant à la radio, l'année d'avant, la chanson Attends-moi interprétée par Michel Berger que France Gall est subjuguée par sa musique. À l'occasion d'une émission de radio, elle lui demande s'il pourrait lui donner son avis à propos des chansons que son producteur voudrait lui faire enregistrer. Bien qu'il ait été déconcerté par la pauvreté des chansons proposées à France à l'époque, il n'est pas question d'une collaboration entre eux. Pour Michel, France Gall n'est qu'une "yéyé" has been.

En plus Berger subit une crise sentimentale: sa compagne Véronique Sanson, avec qui il était en totale osmose musicale depuis leur adolescence (on en revient au couple fusionnel), le quitte pour un certain Stephen Stills.

Ce n'est que six mois plus tard, en mai 1974 qu'il acceptera d'écrire pour elle.
C'est ainsi que va naître La Déclaration d'amour, premier succès d'une longue liste. Et façon pudique de faire la cour à France, dont il devient amoureux.

France, qui est de plus en plus humiliée par Julien Clerc (en public il l'appellera un jour "la vieille chanteuse"), lui étant une étoile montante, et elle, plutôt dans la mauvaise pente. Le couple vole donc en éclats, ce qui vaudra à Julien une belle chanson Souffrir par toi n'est pas souffrir.

Une septième place consacre cette déclaration, cette nouvelle France Gall, qui entame - sans le savoir - sa deuxième carrière. Celle de star internationale, celle de plus grande chanteuse française depuis Edith Piaf.

En novembre, elle sort le titre Mais aime-la qui ne fait pas une grande carrière, mais arrive quand même à la septième place en janvier.

Pour cette période 1963/1974, France Gall pointe néanmoins à la 13ème place, 4ème interprète féminine derrière les trois "inaccessibles", Sylvie, Sheila et Françoise Hardy.

Mais ça ne veut strictement rien dire, car sur les années 63/66 elle était incontournable, un peu moins prisée sur les années 67/69, et complètement à la ramasse sur les années 70/73.

Et ensuite ? Ensuite presque vingt ans de tubes ininterrompus, jusqu'à la mort de Michel Berger en 1992. Michel Berger qu'elle épousera en 1976.

En 1975, Elle est aux States pour enregistrer une comédie musicale qui sera l'ébauche de l'opéra-rock Starmania.

En 1976, Elle renoue avec les doublés. Comment lui dire est 15ème en février, Samba Mambo est 11ème en avril.
Petit bide pour Ce soir je ne dors pas, non classé, elle se rattrape avec Ca balance pas mal à Paris, 14 semaines dans le hit.

Pour 1977 Musique et Si maman si ont un gros succès de radio, un peu moins pour le meilleur de soi-même. L'album est disque d'or, France a pris sa revanche.

Puis c'est l'aventure Starmania. Berger et Luc Plamondon, les co-auteurs passeront un an pour l'écrire durant l'année.

France Gall y tient un des rôles principaux en désespoir de cause car personne n'a été trouvé pour le personnage de Cristal. Qu'elle jouera à merveille.
Et bien sûr certaines chansons vont se classer dans les meilleures ventes. 7 mois de présence (de janvier à septembre 79) pour Besoin d'amour, qui se paiera le luxe d'être numéro un pendant 9 semaines en avril et en mai. Du coup elle occultera Viens je t'emmène !

Le spectacle sera joué en avril/mai 1979 au Palais des Congrès, tandis que France attend, à 32 ans, un heureux évèment : sa fille Pauline.

80, c'est l'année de la groupie du pianiste (4ème en octobre), et surtout de il jouait du piano debout  record de durée avec 28 semaines de présence dans le hit, tube de l'été 80, numéro un en juin/juillet.
Du coup 
Bébé comme la vie   passera relativement inaperçue.
1980 c'est surtout l'année de son retour en scène, au Zénith.

Salle bien nommée car elle au zénith de sa carrière, et refusera de chanter quoi que ce soit de son répertoire "sixties".

En 1981 elle fait un disque-duo avec Elton John, les aveux sortent en janvier, et arrivent à la première place en mars. Dans son dernier 30 cm se trouve une perle, ma chanson préférée d'elle, qui passera pourtant inaperçue, et sera mise en lumière par Johnny 10 ans plus tard : Diego.

1982, nouveau numéro un avec tout pour la musique, en janvier.
Un peu moins de succès pour Amor Tanbien, et hop, encore une année sabbatique, s'occupant de sa famille.

Elle reprend en 1984, avec un nouveau numéro 1, Débranche, et Hong Kong Star qui sera numéro 3 dans le tout nouveau top 50 naissant en novembre.

1985, c'est Cézanne peint, bien classé aussi.

1987, 7ème place en avril 87 pour Babacar. Et encore un  numéro 1 en novembre pour Elle l'a Ella.
Les numéros 1, elle commence à présent à les collectionner... Quelle belle revanche !

1988, une belle 3ème place le 23 mai pour Evidemment, un bel hommage à Daniel Balavoine avec qui elle avait chanté dans Starmania, Papillon de nuit est 8ème le 31 octobre.

1989 voit la chanson d'Azima numéro 12.

Puis nouvelle coupure de plus de deux ans, elle revient avec Laissez passer les rêves en mai 1992.

Son mari Michel Berger meurt en août, et elle classe un duo avec lui à l'automne, superficiel et léger.

Dès lors, elle ne chantera essentiellement que des chansons de Feu son mari, dont l'une d'elle est encore numéro un en 1994 : Les princes des villes.

Mais entretemps, en 1993, elle a eu un cancer du sein. Rien ne lui sera épargné...

En 1996, après quand même 33 ans de carrière, elle est - enfin - à l'Olympia
. Mieux vaut tard...

Mais nouveaux coups du sort pour France Gall, qui en 1997 perd sa fille Pauline.

Côté disques, En août 2004, elle ressortira une chanson de 1987, la seule chose qui compte, qui sera également classée.

Egalement sa version de Mademoiselle Chang, encore un numéro un. Près de 40 ans se sont écoulés depuis le premier hit, sacré Charlemagne.

Au final, plus qu'une chanteuse : un monument si l'on ne regarde que sa carrière, jonchée de tubes, y compris dans sa période ante-Berger, période qu'elle reniera jusqu'à ses adieux à la scène, en 1997. Une hyperbattante si l'on songe à ses périodes de creux où jamais elle n'a craqué.

A la semaine prochaine pour traiter de Daniel Guichard. Courte carrière mais qui restera dans les annales.

Je vous embrasse.

07/04/2011

Sur une idée de Manoudanslaforêt : du virtuel au réel...

Image (13).jpg

 

16/03/2011

A regarder absolument

nature.pps

Je vous embrasse

08/03/2011

Un truc qui ne m'était jamais arrivé depuis 32 ans...

La photo de famille de mes collègues, chef compris. (mon épouse à droite)

 

DSCN7277.JPG

 

Mon dernier pot de départ date de septembre 1979, à Grenoble.
Millau (79/80) j'en suis parti dans un triste état (moins 30 kilos de janvier à juillet).
Embrun (80/87) j'aurais pu le faire mais dans le contexte de fermeture programmée du centre je n'en ai pas eu le courage.
Mende, inutile d'en dire plus..
Vannes, je voulais faire un pot, pour bien savourer mon départ, mais je savais que personne ne viendrait.
Quand à Biarritz, alors que j'avais été le seul à avoir tous mes collègues à ma table, il a suffi du retour d'une brebis galeuse et d'un néo-chef vraiment pas fait pour la fonction pour que je parte en courant.
Je reçois d'ailleurs toujours des mails du personnel de l'aéroport...

Enfin, ici, ayant été admis, respecté, aidé, j'ai pu terminer ma carrière en beauté.
Cette photo-là je vais la faire encadrer, tant je suis content qu'elle ait pu être prise.

Je vous embrasse

22/01/2011

6 mois de blog... déjà !

6 mois de blog...
184 notes écrites
960 commentaires (dont les miens)
10000 visiteurs
30000 pages lues...

Merci de tout coeur de m'avoir suivi, et cela même après octobre où je n'avais plus l'adsl et où j'étais absent de chez moi le tiers du temps, devant bosser à 100km.

Ce cap est passé, malgré une période de doute.
21 commentateurs distincts au mois d'août (où tout le monde est réputé être en vacances)
15 en septembre
14 en octobre
11 en novembre
mais
13 en décembre
et 12 sur les vingt premiers jours de janvier. L'alerte fut chaude, mais je suis resté aux commandes.

Je ne ferai pas la rétrospective de mon blog, l'ayant déjà faite pour la nouvelle année.
Non, je vais parler de vous, vous qui m'avez commenté. En tout, quand même 37 personnes.


CRICRI, mon inconditionnelle

M'a commenté durant toute ma "carrière".
L'inconditionnelle, parce qu'elle a adhéré à toutes mes notes, lesquelles pouvaient sembler (je dis bien sembler) se contredire.
Je te devine, Cricri, jeune parisienne de 20/25 ans, très énergique, très sensible et surtout très romantique.
Merci.

CHRISTEL, un peu la même chose.

Elle a commencé à me commenter assez tard, le 2 octobre, mais depuis n'a pas arrêté. Du reste c'est elle qui m'a commenté le plus en octobre !
Elle aussi a adhéré à toutes mes notes.
Je la devine autour de 40 ans (son prénom d'abord - je ferai une note là-dessus prochainement) et j'ai eu un gros indice dans un de tes coms.
Toi aussi tu aimes les belles histoires d'amour et je t'en remercie.

TEB la belle surprise

On se connaît depuis maintenant 6 ans. On s'est même rencontrés voici trois ans. Teb m'a très souvent reproché de ne pas assez lire les autres blogs (comme Siam's) et c'est c'est peut-être pour cette raison qu'elle a plus ou moins boudé les débuts de mon blog. 1 com par mois au début, puis elle se lâche à partir de septembre, me commentant de plus en plus. Pour le mois en cours, c'est elle qui m'a commenté le plus !
Belle surprise mais finalement pas tant que ça, car si j'ai bien compris, elle a vécu la même chose que moi, donc on se comprend...
Merci à toi.

SYLVIE la mélomane

Sylvie et moi sommes amis sur "face de bouc", et j'ai appris que cette belle femme était "parolepote", comme je le fus un temps. Lectrice idéale pour mes notes sur les interprètes, qui m'a fait rectifier certaines erreurs - assez rares quand même.
Sylvie m'a commenté souvent et régulièrement jusqu'au 3 octobre, puis plus rien pendant 6 semaines, et depuis elle me commente non-stop, pas seulement sur mes notes "Cica-Chansons". Ma période "Nathalie" l'a beaucoup intéressée, et je devine qu'elle aussi a vécu quelque chose de semblable.
Merci.

SIAM'S la fidèle

Je sais, Siam's, que je ne vais pas souvent sur ton blog pour y déposer des "tranches de gras", comme tu appelles si joliment les commentaires. Mais je suis content que tu me suives régulièrement malgré cela. En moyenne une fois tous les 10 jours, mais tu es là. Tu sais, je me demande si on ne se connaît pas d'ailleurs, j'aime bien ta façon de m'appeler "Pat" ! Promis juré quand je n'aurai plus ce ☺☻♥♦♣♠•◘ de bas-débit, j'irai engraisser ton blog.
Merci à toi.

CAPTAINELILI l'incorruptible

Issue du même site que le mien, Lili a commencé à me commenter mi-août. Des coms assez "moralisateurs", qui parfois étaient justifiés. Parfois... Puis plus rien pendant près de deux mois, et elle me commente denouveau - et de plus en plus  - depuis fin octobre, des commentaires nettement plus positifs. Et puis, une femme qui aime Delpech et qui l'assume ne peut être que quelqu'un de bien ! Merci à toi

FIAMELLA, ma "marraine" de blog

J'avoue que je n'ai pas trop compris pourquoi Fiamella, qui fut la plus grande commentatrice de mon blog à ses débuts, a cessé, du jour au lendemain de me commenter. Dommage, Fiam', j'aimais bien tes coms, comme tu aimais bien mes photos :)
Merci

PSYBLOG, l'ami

Psyblog ne me commente que toutes les deux semaines, mais à chaque fois, ce sont des petites perles, des coms qui frappent au coin du bon sens. Psyblog ne m'en voudra pas si je révèle qu'il est le plus lu sur un certain site, un site qui lui va à merveille. Il ne m'en voudra pas non plus de dévoiler que je le connais, il est venu chez moi et j'ai été chez lui. Double expérience dont j'attends le renouvellement avec impatience, quand je serai en "vacances", d'ici 1 mois et demie.
Psyblog est, je n'hésite pas à le dire, un ami. Je t'embrasse, Psy :)

BRIGITTE, ma lectrice la plus ancienne

7 ans qu'on se connaît. On a même "fait les forums" ensemble ! Brigitte ne m'envoie pas souvent de commentaires, mais à chaque fois ce sont des mots de sincère amitié.
On s'est rencontrés par deux fois, dont une dans son beau pays, qui est très voisin du mien. Brigitte qui, malgré sa souffrance, n'hésite pas à apporter de sa bonté aux uns et aux autres. Bravo Brigitte, et merci d'exister.
Je t'embrasse.

ROBERTA, qui se fait rare

Roberta, qui ne m'a commenté qu'une douzaine de fois - mais de façon régulière - , méritait de figurer dans cette liste. L'essentiel n'est-il pas de ne pas se perdre de vue ? En plus nous sommes graphologues tous les deux, ça crée des liens !
Bises.

Je ne vais pas non plus oublier Manou qui de temps en temps m'envoie des messages d'amitié depuis sa forêt. Ni Sympho 2 qui, après un silence assourdissant de près de 5 mois, a retrouvé le chemin de mon blog. Et je l'en remercie.
Joelle (de chats en chats) ne me lit apparemment plus, car sinon elle aurait bondi à la lecture de ma dernière note. Mais l'amitié reste.

Bon, je ne vais pas énumérer les 37 personnes qui m'ont commenté, mais qu'elles sachent que je les remercie toutes de tout mon coeur.

Je vous embrasse.

09/01/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel DELPECH - II

II 1975 - 2009

Durant ces quelques 34 ans, Michel Delpech va s'affirmer de plus en plus et montrer qu'il n'est pas que vedette yéyé que les années 70 et surtout 80 vont balayer comme un fétu de paille.

En 1975, Delpech va frapper fort : D'abord avec Le chasseur, qui sera 5ème à SLC en mai (*) et quand j'étais chanteur, qui va arriver à la 4ème place (*). Delpech s'imaginait alors à 73 ans dans une maison de retraite, et ne pensait vraiment pas faire un album à 63 ans !

Pour 76, on trouve ce lundi-là, 9ème chez SLC en avril 76 (*), tu me fais planer, 4ème en juin (*) et la fille avec ses baskets, 4ème chez Lesueur en octobre. Sans nul doute, il aurait alors figuré parmi les 5 meilleurs interprètes de l'année si ce classement avait existé.

En 77, le loir-et cher se hisse à la seconde place en août, juste derrière un nouveau venu nommé Laurent Voulzy et son Rockcollection.
Fais un bébé occupera lui aussi la seconde place en décembre, derrière Salma y a salama de Dalida.

En 78, vu d'avion un soir se classera 3ème en novembre. On voit que Michel est toujours à la mode, quoi que puisse penser M. Dubosc !

79 verra deux succès : Trente manières de quitter une fille, dans les 15 premières en mai, et Je cherche un endroit qui sera - toujours d'après Lesueur - 7 ème en juillet.

En revanche, 80 le verra ramer, notamment avec Docker.
Il tombe en dépression en 1981, ayant quand même enregistré Bombay.


Puis c'est le désert. Delpech dira souvent dans ses interviews qu'il n'a pas sorti de disques pendant 5 ans au moins.
J'aurais pu le croire si, en décembre 1983 je n'avais pas fait l'emplette de Animaux Animaux, en 1984 de loin d'ici qui sera classé au top 50 (!) 16ème chanson française le 16 novembre.

Là il épouse Geneviève, et reprend goût à son métier.

Suit J'peux pas dormir  et oubliez tout ce que je vous ai dit en 1986.

En 1987 c'est petite france, et en 1988 ces mots-là et fais glisser tes bas. Il fait comme Herbert Léonard et s'essaie (pourquoi pas ? ) à la chanson érotique.

Pleurer le chanteur sort en 1989, et en 1990 une superproduction : la naissance de son fils Emmanuel, qu'accompagne une des chansons de lui que je préfère j'étais un ange.

1991 ce sera la voix du Brésil et 1992 terre d'amour.

En 2004, sortie de l'album comme vous, et en 2009 Sexa, dont sera extraite la chanson-tube Ce soir je passe à la télé.
Cet album sera même classé au niveau ventes, en septembre 2009.

Pas mal pour quelqu'un qui a 44 ans de carrière derrière lui !

Je vous embrasse.

(*) plus ou moins une place : SLC a boycotté Cloclo de 1975 à la fin.

26/12/2010

Ma fille est là, Delpech attendra !

Non, ce n'est pas du langage codé, comme on pouvait en entendre sur Radio-Londres dans les années sombres...
Boum boum boum boum
Ici Londres
Les Français parlent aux Français
Ma fille est là, Delpech attendra
Je répète
Ma fille est là, Delpech attendra..

Non, tout simplement, vu qu'une note dominicale sur les chanteurs me prend - en bas débit - une à trois heures suivant la notoriété de l'interprète - au point que j'ai du couper Julien Clerc en deux (non Madame ce n'est pas non plus du langage codé...) - comme aujourd'hui c'était le tour de Michel Delpech et que la carrière de ce monsieur s'étend de 1964 à 2009, excusez du peu, je ne pourrai pas, cette semaine, traiter du sujet. Priorité à ma fille, qui a fait l'effort de venir dans mon Odou enneigé.

La semaine prochaine, promis-juré, on s'attaquera à Delpech !

Je vous embrasse

 

 

09/12/2010

Chanteurs : je continue !

Certes, une nouvelle fois aucun commentaire sur Julien Clerc I.

Mais Hautetfort me donne des statistiques régulières.

Par exemple, depuis le début du mois, vous avez lu 1314 pages sur mon blog, et les 20 notes les plus lues sont, toujours sur ces 9 premiers jours de décembre sont :

 1 - L'espérance folle, lue 110 fois
 2 - Mes 100 jours de bonheur, 68.
 3 - Nos 5 heures inoubliables, 57.
 4 - Finirons-nous nos jours dans notre maison, 54.
 5 - Julien Clerc, 44.
 6 - Non, je ne boudais pas, 35.
 7 - Pour CriCri et Christel, 34.
 8 - Le plus dur c'est de commencer, 33.
 9 - La divine surprise, 29.
10 - Mes commentaires ne passent plus, 20.
11 - Premier baiser, première rupture, 17.
12 - Pétula Clark, 16.
    - L'été du quitte ou double, 16.
14 - C Jérôme, 8
15 - Mon voyage de noces en cyclomoteur, 7
     - Christophe, 7
17 - Cica-Chansons, 5
18 - Sur notre nuage1, 4.
    -  Eric Charden, 4.
    -  l'acharnement7, 4.

6 notes parmi les 20 plus lues, pour moi c'est un encouragement. Certaines, d'ailleurs (comme Eric Charden) ont été postées voici 2 mois !

Un truc aussi que je remarque, c'est que vous appréciez, même si vous ne me le dites pas, les notes où je raconte ma vie.
Classées 1ère, 2e, 3e, 9e, 11e, 12e, 15e, et deux fois 18e.

Là aussi, près de la moitié. Je vais donc continuer ces notes-là. Malgré l'absence de commentaires. Peut-on d'ailleurs vraiment commenter ces notes-là?

La prochaine paraîtra dans quelques heures, et vous retrouverez Julien Clerc II dimanche prochain, programmée à l'avance, car je ne serai pas là pendant une semaine.

Je vous embrasse.