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08/04/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : FRANCE GALL II

(réactualisée suite au livre France Gall, Muse et Musicienne, d'Alain Wodrascka paru voici quelques mois)

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En ce printemps 1974, France Gall était sur le déclin. Ils étaient loin ses tubes, il fallait remonter à 7 ans pour voir une de des chansons dans les 3 premières, et pas moins de 10 pour son seul numéro 1, Sacré Charlemagne.
Sentimentalement, elle est avec Julien Clerc depuis 8 ans, et elle vit de plus en plus dans l'ombre de son compagnon. Mais ce n'est pas un couple fusionnel. Un couple fusionnel, c'est un couple dont les deux moitiés n'ont de cesse de s'admirer l'un l'autre. Et cela arrive d'autant plus souvent quand l'un et l'autre font le même métier (je sais de quoi je parle...).

C'est en entendant à la radio, l'année d'avant, la chanson Attends-moi interprétée par Michel Berger que France Gall est subjuguée par sa musique. À l'occasion d'une émission de radio, elle lui demande s'il pourrait lui donner son avis à propos des chansons que son producteur voudrait lui faire enregistrer. Bien qu'il ait été déconcerté par la pauvreté des chansons proposées à France à l'époque, il n'est pas question d'une collaboration entre eux. Pour Michel, France Gall n'est qu'une "yéyé" has been.

En plus Berger subit une crise sentimentale: sa compagne Véronique Sanson, avec qui il était en totale osmose musicale depuis leur adolescence (on en revient au couple fusionnel), le quitte pour un certain Stephen Stills.

Ce n'est que six mois plus tard, en mai 1974 qu'il acceptera d'écrire pour elle.
C'est ainsi que va naître La Déclaration d'amour, premier succès d'une longue liste. Et façon pudique de faire la cour à France, dont il devient amoureux.

France, qui est de plus en plus humiliée par Julien Clerc (en public il l'appellera un jour "la vieille chanteuse"), lui étant une étoile montante, et elle, plutôt dans la mauvaise pente. Le couple vole donc en éclats, ce qui vaudra à Julien une belle chanson Souffrir par toi n'est pas souffrir.

Une septième place consacre cette déclaration, cette nouvelle France Gall, qui entame - sans le savoir - sa deuxième carrière. Celle de star internationale, celle de plus grande chanteuse française depuis Edith Piaf.

En novembre, elle sort le titre Mais aime-la qui ne fait pas une grande carrière, mais arrive quand même à la septième place en janvier.

Pour cette période 1963/1974, France Gall pointe néanmoins à la 13ème place, 4ème interprète féminine derrière les trois "inaccessibles", Sylvie, Sheila et Françoise Hardy.

Mais ça ne veut strictement rien dire, car sur les années 63/66 elle était incontournable, un peu moins prisée sur les années 67/69, et complètement à la ramasse sur les années 70/73.

Et ensuite ? Ensuite presque vingt ans de tubes ininterrompus, jusqu'à la mort de Michel Berger en 1992. Michel Berger qu'elle épousera en 1976.

En 1975, Elle est aux States pour enregistrer une comédie musicale qui sera l'ébauche de l'opéra-rock Starmania.

En 1976, Elle renoue avec les doublés. Comment lui dire est 15ème en février, Samba Mambo est 11ème en avril.
Petit bide pour Ce soir je ne dors pas, non classé, elle se rattrape avec Ca balance pas mal à Paris, 14 semaines dans le hit.

Pour 1977 Musique et Si maman si ont un gros succès de radio, un peu moins pour le meilleur de soi-même. L'album est disque d'or, France a pris sa revanche.

Puis c'est l'aventure Starmania. Berger et Luc Plamondon, les co-auteurs passeront un an pour l'écrire durant l'année.

France Gall y tient un des rôles principaux en désespoir de cause car personne n'a été trouvé pour le personnage de Cristal. Qu'elle jouera à merveille.
Et bien sûr certaines chansons vont se classer dans les meilleures ventes. 7 mois de présence (de janvier à septembre 79) pour Besoin d'amour, qui se paiera le luxe d'être numéro un pendant 9 semaines en avril et en mai. Du coup elle occultera Viens je t'emmène !

Le spectacle sera joué en avril/mai 1979 au Palais des Congrès, tandis que France attend, à 32 ans, un heureux évèment : sa fille Pauline.

80, c'est l'année de la groupie du pianiste (4ème en octobre), et surtout de il jouait du piano debout  record de durée avec 28 semaines de présence dans le hit, tube de l'été 80, numéro un en juin/juillet.
Du coup 
Bébé comme la vie   passera relativement inaperçue.
1980 c'est surtout l'année de son retour en scène, au Zénith.

Salle bien nommée car elle au zénith de sa carrière, et refusera de chanter quoi que ce soit de son répertoire "sixties".

En 1981 elle fait un disque-duo avec Elton John, les aveux sortent en janvier, et arrivent à la première place en mars. Dans son dernier 30 cm se trouve une perle, ma chanson préférée d'elle, qui passera pourtant inaperçue, et sera mise en lumière par Johnny 10 ans plus tard : Diego.

1982, nouveau numéro un avec tout pour la musique, en janvier.
Un peu moins de succès pour Amor Tanbien, et hop, encore une année sabbatique, s'occupant de sa famille.

Elle reprend en 1984, avec un nouveau numéro 1, Débranche, et Hong Kong Star qui sera numéro 3 dans le tout nouveau top 50 naissant en novembre.

1985, c'est Cézanne peint, bien classé aussi.

1987, 7ème place en avril 87 pour Babacar. Et encore un  numéro 1 en novembre pour Elle l'a Ella.
Les numéros 1, elle commence à présent à les collectionner... Quelle belle revanche !

1988, une belle 3ème place le 23 mai pour Evidemment, un bel hommage à Daniel Balavoine avec qui elle avait chanté dans Starmania, Papillon de nuit est 8ème le 31 octobre.

1989 voit la chanson d'Azima numéro 12.

Puis nouvelle coupure de plus de deux ans, elle revient avec Laissez passer les rêves en mai 1992.

Son mari Michel Berger meurt en août, et elle classe un duo avec lui à l'automne, superficiel et léger.

Dès lors, elle ne chantera essentiellement que des chansons de Feu son mari, dont l'une d'elle est encore numéro un en 1994 : Les princes des villes.

Mais entretemps, en 1993, elle a eu un cancer du sein. Rien ne lui sera épargné...

En 1996, après quand même 33 ans de carrière, elle est - enfin - à l'Olympia
. Mieux vaut tard...

Mais nouveaux coups du sort pour France Gall, qui en 1997 perd sa fille Pauline.

Côté disques, En août 2004, elle ressortira une chanson de 1987, la seule chose qui compte, qui sera également classée.

Egalement sa version de Mademoiselle Chang, encore un numéro un. Près de 40 ans se sont écoulés depuis le premier hit, sacré Charlemagne.

Au final, plus qu'une chanteuse : un monument si l'on ne regarde que sa carrière, jonchée de tubes, y compris dans sa période ante-Berger, période qu'elle reniera jusqu'à ses adieux à la scène, en 1997. Une hyperbattante si l'on songe à ses périodes de creux où jamais elle n'a craqué.

A la semaine prochaine pour traiter de Daniel Guichard. Courte carrière mais qui restera dans les annales.

Je vous embrasse.

07/04/2011

Sur une idée de Manoudanslaforêt : du virtuel au réel...

Image (13).jpg

 

16/03/2011

A regarder absolument

nature.pps

Je vous embrasse

08/03/2011

Un truc qui ne m'était jamais arrivé depuis 32 ans...

La photo de famille de mes collègues, chef compris. (mon épouse à droite)

 

DSCN7277.JPG

 

Mon dernier pot de départ date de septembre 1979, à Grenoble.
Millau (79/80) j'en suis parti dans un triste état (moins 30 kilos de janvier à juillet).
Embrun (80/87) j'aurais pu le faire mais dans le contexte de fermeture programmée du centre je n'en ai pas eu le courage.
Mende, inutile d'en dire plus..
Vannes, je voulais faire un pot, pour bien savourer mon départ, mais je savais que personne ne viendrait.
Quand à Biarritz, alors que j'avais été le seul à avoir tous mes collègues à ma table, il a suffi du retour d'une brebis galeuse et d'un néo-chef vraiment pas fait pour la fonction pour que je parte en courant.
Je reçois d'ailleurs toujours des mails du personnel de l'aéroport...

Enfin, ici, ayant été admis, respecté, aidé, j'ai pu terminer ma carrière en beauté.
Cette photo-là je vais la faire encadrer, tant je suis content qu'elle ait pu être prise.

Je vous embrasse

11/02/2011

Silence utile en début de mois

Avant, sur l'autre site, je me faisais - tout du moins au début - un point d'honneur à faire une note quotidienne. Sur tout ce qui me passait par la tête, mes indignations, mes problèmes avec la SNCF, les hypermarchés...
Oui, les centre auto aussi !
Les anniversaires également : calculez. Un blogueur de 50 ans a en moyenne : 1 épouse, 2 enfants, 1 père, une mère, 4 petit-fils, un filleul, une filleule. Sans compter ceux qui se sont mariés plusieurs fois, qui ont la chance d'avoir 5 générations vivantes dans leur famille.
Il y a aussi les évènements : le mariage, la naissance, le décès. La première rencontre, le premier baiser...
Et les souvenirs perso, dont mon blog abonde.

Tout ça pour vous dire qu'il y aurait matière à faire au moins 20 notes par an rien qu'avec les anniversaires. Tiens, par exemple, cela fait aujourd'hui pile 13 ans que ma maman est partie.

Mais je sais qu'elle me voit "de là-haut", et qu'elle n'a pas besoin qu'on pense à elle les dates fixes.

A présent, non pas que j'estime que mon blog est terminé avec la fin du récit de ma vie, mais je ne note que parcimonieusement, surtout en début de mois.

Et j'ai une raison particulière.

Savoir, parmi les notes les plus anciennes, lesquelles vous lisez encore.
Un truc que je peux faire tant que sont classées les notes "à une visite". Ensuite, devant ma production, elles sont passées à la trappe derrière celles à 2 visites, puis 3, et à la fin du mois, pas moyen de savoir ce qui a été lu au-dessous de 25 visites mensuelles. Sauf par une astuce, que je vous expliquerai en fin de note

Comment procédai-je ?

Le plus bêtement du monde, en regardant ma page "statistique détaillées" que tout bloggueur de hautetfort doit posséder.

Elle se présente comme ceci :

stat.jpg

 

Je laisse tomber "page d'accueil", "atom" et j'en viens aux notes proprement dites.

Ces stats, jour par jour, me permettent de savoir non pas qui a lu (gros avantage sur le site où j'étais avant, où tout le monde mettait un compteur visible par tous) mais quoi est lu.

Bien sûr, en premier on trouve les notes les plus récentes.
Mais en desendant un peu dans la liste, je vois certains trucs.

Par exemple, 5ème note lue depuis le début du mois, "Cica-Chansons", note postée l'été dernier!

En 8ème - mais là c'est une constante, on retroouve une note de l'été dernier aussi, "premier baiser première rupture". Oui c'est une constante, car tous les mois cette note - qui est apparemment votre préférée, comme elle est la mienne - se retrouve toujours dans les 25 notes les plus lues.

Arrivent aussi les notes "Nathalie". Pas moins de 6 parmi les 25 notes que vous avez le plus lues. C'est là que je me dis que cette histoire vous a touchés.

En effet, à la 10ème place, "sur notre nuage 1", postée le 2 octobre. A la 11ème place,"vers les étoiles 8" postée le même jour. A la 12ème "vers les étoiles 1", du 20 sptembre, "sur notre nuage 3", du 4 octobre, "post-TS" du 8 décembre et à la 22ème place (sur presque 200 je le rappelle) "l'espérance folle" du 4 décembre.

Sans oublier d'autres notes comme "la désillusion de Marseille" du 7 août lue 2 fois, et la note sur Christophe, lue deux fois aussi .

 

On arrive à une question qui taraude beaucoup d'esprits.
Comment puis-je savoir combien de fois une note a été lue ?

Travail de fourmi !
Il faut partir des premieèrs statistiques.
En principe, à moins d'être hyper-lu, les notes vers la fin des stat n'ont donc été lues qu'une fois. Ce qui signierait dans mon cas que 0.7% égale une lecture.

Poursuivons, pour vérifier.
Effectivement je vous ensuite 0.14%, pour deux lectures, mais... 0.23% pour trois lectures. Je peux donc affiner en sachant que 3 lectures font les tiers de 0.22% soit 0.073% pour une lecture, aujourd'hui, dans mon blog (ce chiffre diminue bien sûr au fil des jours).
Ce qui est pratique pour déterminer les autres.

Soit la numéro 1, "carton rouge pour feu vert", qui correspond à 2.32 %
Je divise 2.32% par 0.073% et je tombe sur un nombre voisin de 32. Idem pour les autres.

En plus il y a les "repères".

C'est à dire qu'il m'arrive, 1 fois sur 10, d'écrire une note que je regrette. Alors, tout en notant le nombre de visites que cette note avait faite, je la retire. Idem pour les notes sans commentaire. Ou "commentées par charité".

C'est ce qui s'est passé avec ma note "ce que j'aime chez Hautetfort" qui était en fait du premier degré et que les commentaires m'ont montré que mes lecteurs pensaient second degré. Elle était arrivée à 65 visites, je la vire, elle n'est donc plus lue,  et à partir de cette note là, en faisant une règle de trois je peux savoir quel est le nombre de visites pour les autres.

J'espère que vous avez compris tout mon charabia, un truc bien utile pour "faire le ménage" parmi les notes ayant eu peu de lecteurs. de presque 200 je divise par 2 !

Si vous avez des questions...

Je vous embrasse.

22/01/2011

6 mois de blog... déjà !

6 mois de blog...
184 notes écrites
960 commentaires (dont les miens)
10000 visiteurs
30000 pages lues...

Merci de tout coeur de m'avoir suivi, et cela même après octobre où je n'avais plus l'adsl et où j'étais absent de chez moi le tiers du temps, devant bosser à 100km.

Ce cap est passé, malgré une période de doute.
21 commentateurs distincts au mois d'août (où tout le monde est réputé être en vacances)
15 en septembre
14 en octobre
11 en novembre
mais
13 en décembre
et 12 sur les vingt premiers jours de janvier. L'alerte fut chaude, mais je suis resté aux commandes.

Je ne ferai pas la rétrospective de mon blog, l'ayant déjà faite pour la nouvelle année.
Non, je vais parler de vous, vous qui m'avez commenté. En tout, quand même 37 personnes.


CRICRI, mon inconditionnelle

M'a commenté durant toute ma "carrière".
L'inconditionnelle, parce qu'elle a adhéré à toutes mes notes, lesquelles pouvaient sembler (je dis bien sembler) se contredire.
Je te devine, Cricri, jeune parisienne de 20/25 ans, très énergique, très sensible et surtout très romantique.
Merci.

CHRISTEL, un peu la même chose.

Elle a commencé à me commenter assez tard, le 2 octobre, mais depuis n'a pas arrêté. Du reste c'est elle qui m'a commenté le plus en octobre !
Elle aussi a adhéré à toutes mes notes.
Je la devine autour de 40 ans (son prénom d'abord - je ferai une note là-dessus prochainement) et j'ai eu un gros indice dans un de tes coms.
Toi aussi tu aimes les belles histoires d'amour et je t'en remercie.

TEB la belle surprise

On se connaît depuis maintenant 6 ans. On s'est même rencontrés voici trois ans. Teb m'a très souvent reproché de ne pas assez lire les autres blogs (comme Siam's) et c'est c'est peut-être pour cette raison qu'elle a plus ou moins boudé les débuts de mon blog. 1 com par mois au début, puis elle se lâche à partir de septembre, me commentant de plus en plus. Pour le mois en cours, c'est elle qui m'a commenté le plus !
Belle surprise mais finalement pas tant que ça, car si j'ai bien compris, elle a vécu la même chose que moi, donc on se comprend...
Merci à toi.

SYLVIE la mélomane

Sylvie et moi sommes amis sur "face de bouc", et j'ai appris que cette belle femme était "parolepote", comme je le fus un temps. Lectrice idéale pour mes notes sur les interprètes, qui m'a fait rectifier certaines erreurs - assez rares quand même.
Sylvie m'a commenté souvent et régulièrement jusqu'au 3 octobre, puis plus rien pendant 6 semaines, et depuis elle me commente non-stop, pas seulement sur mes notes "Cica-Chansons". Ma période "Nathalie" l'a beaucoup intéressée, et je devine qu'elle aussi a vécu quelque chose de semblable.
Merci.

SIAM'S la fidèle

Je sais, Siam's, que je ne vais pas souvent sur ton blog pour y déposer des "tranches de gras", comme tu appelles si joliment les commentaires. Mais je suis content que tu me suives régulièrement malgré cela. En moyenne une fois tous les 10 jours, mais tu es là. Tu sais, je me demande si on ne se connaît pas d'ailleurs, j'aime bien ta façon de m'appeler "Pat" ! Promis juré quand je n'aurai plus ce ☺☻♥♦♣♠•◘ de bas-débit, j'irai engraisser ton blog.
Merci à toi.

CAPTAINELILI l'incorruptible

Issue du même site que le mien, Lili a commencé à me commenter mi-août. Des coms assez "moralisateurs", qui parfois étaient justifiés. Parfois... Puis plus rien pendant près de deux mois, et elle me commente denouveau - et de plus en plus  - depuis fin octobre, des commentaires nettement plus positifs. Et puis, une femme qui aime Delpech et qui l'assume ne peut être que quelqu'un de bien ! Merci à toi

FIAMELLA, ma "marraine" de blog

J'avoue que je n'ai pas trop compris pourquoi Fiamella, qui fut la plus grande commentatrice de mon blog à ses débuts, a cessé, du jour au lendemain de me commenter. Dommage, Fiam', j'aimais bien tes coms, comme tu aimais bien mes photos :)
Merci

PSYBLOG, l'ami

Psyblog ne me commente que toutes les deux semaines, mais à chaque fois, ce sont des petites perles, des coms qui frappent au coin du bon sens. Psyblog ne m'en voudra pas si je révèle qu'il est le plus lu sur un certain site, un site qui lui va à merveille. Il ne m'en voudra pas non plus de dévoiler que je le connais, il est venu chez moi et j'ai été chez lui. Double expérience dont j'attends le renouvellement avec impatience, quand je serai en "vacances", d'ici 1 mois et demie.
Psyblog est, je n'hésite pas à le dire, un ami. Je t'embrasse, Psy :)

BRIGITTE, ma lectrice la plus ancienne

7 ans qu'on se connaît. On a même "fait les forums" ensemble ! Brigitte ne m'envoie pas souvent de commentaires, mais à chaque fois ce sont des mots de sincère amitié.
On s'est rencontrés par deux fois, dont une dans son beau pays, qui est très voisin du mien. Brigitte qui, malgré sa souffrance, n'hésite pas à apporter de sa bonté aux uns et aux autres. Bravo Brigitte, et merci d'exister.
Je t'embrasse.

ROBERTA, qui se fait rare

Roberta, qui ne m'a commenté qu'une douzaine de fois - mais de façon régulière - , méritait de figurer dans cette liste. L'essentiel n'est-il pas de ne pas se perdre de vue ? En plus nous sommes graphologues tous les deux, ça crée des liens !
Bises.

Je ne vais pas non plus oublier Manou qui de temps en temps m'envoie des messages d'amitié depuis sa forêt. Ni Sympho 2 qui, après un silence assourdissant de près de 5 mois, a retrouvé le chemin de mon blog. Et je l'en remercie.
Joelle (de chats en chats) ne me lit apparemment plus, car sinon elle aurait bondi à la lecture de ma dernière note. Mais l'amitié reste.

Bon, je ne vais pas énumérer les 37 personnes qui m'ont commenté, mais qu'elles sachent que je les remercie toutes de tout mon coeur.

Je vous embrasse.

09/01/2011

Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel DELPECH - II

II 1975 - 2009

Durant ces quelques 34 ans, Michel Delpech va s'affirmer de plus en plus et montrer qu'il n'est pas que vedette yéyé que les années 70 et surtout 80 vont balayer comme un fétu de paille.

En 1975, Delpech va frapper fort : D'abord avec Le chasseur, qui sera 5ème à SLC en mai (*) et quand j'étais chanteur, qui va arriver à la 4ème place (*). Delpech s'imaginait alors à 73 ans dans une maison de retraite, et ne pensait vraiment pas faire un album à 63 ans !

Pour 76, on trouve ce lundi-là, 9ème chez SLC en avril 76 (*), tu me fais planer, 4ème en juin (*) et la fille avec ses baskets, 4ème chez Lesueur en octobre. Sans nul doute, il aurait alors figuré parmi les 5 meilleurs interprètes de l'année si ce classement avait existé.

En 77, le loir-et cher se hisse à la seconde place en août, juste derrière un nouveau venu nommé Laurent Voulzy et son Rockcollection.
Fais un bébé occupera lui aussi la seconde place en décembre, derrière Salma y a salama de Dalida.

En 78, vu d'avion un soir se classera 3ème en novembre. On voit que Michel est toujours à la mode, quoi que puisse penser M. Dubosc !

79 verra deux succès : Trente manières de quitter une fille, dans les 15 premières en mai, et Je cherche un endroit qui sera - toujours d'après Lesueur - 7 ème en juillet.

En revanche, 80 le verra ramer, notamment avec Docker.
Il tombe en dépression en 1981, ayant quand même enregistré Bombay.


Puis c'est le désert. Delpech dira souvent dans ses interviews qu'il n'a pas sorti de disques pendant 5 ans au moins.
J'aurais pu le croire si, en décembre 1983 je n'avais pas fait l'emplette de Animaux Animaux, en 1984 de loin d'ici qui sera classé au top 50 (!) 16ème chanson française le 16 novembre.

Là il épouse Geneviève, et reprend goût à son métier.

Suit J'peux pas dormir  et oubliez tout ce que je vous ai dit en 1986.

En 1987 c'est petite france, et en 1988 ces mots-là et fais glisser tes bas. Il fait comme Herbert Léonard et s'essaie (pourquoi pas ? ) à la chanson érotique.

Pleurer le chanteur sort en 1989, et en 1990 une superproduction : la naissance de son fils Emmanuel, qu'accompagne une des chansons de lui que je préfère j'étais un ange.

1991 ce sera la voix du Brésil et 1992 terre d'amour.

En 2004, sortie de l'album comme vous, et en 2009 Sexa, dont sera extraite la chanson-tube Ce soir je passe à la télé.
Cet album sera même classé au niveau ventes, en septembre 2009.

Pas mal pour quelqu'un qui a 44 ans de carrière derrière lui !

Je vous embrasse.

(*) plus ou moins une place : SLC a boycotté Cloclo de 1975 à la fin.

31/12/2010

Mon blog : rétrospective 2010 en chiffres

Cinq mois et demie que je suis ici.

Avec, comme premier objectif, celui de raconter ma vie de A à Z.

J'étais avant dans un autre site, depuis exactement sept ans. Site où j'ai écrit des milliers de lignes.
Cependant ma démarche n'avait pas été la même. Dans ce site ça "partait dans tous les sens", sauf la partie la plus importante de mon existence, 1992/1997, que j'avais je pense bien traitée.

Ici je m'étais dit qu'il fallait que les évènements que je raconte soient dans l'ordre chronologique, afin de bien les replacer dans leur contexte. Quand, par exemple, j'ai raconté "là-bas" ma rencontre avec celle qui allait être la femme de ma vie, Nathalie, ça tombait un peu comme un cheveu sur la soupe. Que s'était-il passé avant, ? C'est vrai que c'est une question qu'on pouvait légitimement se poser.

OK, j'avais effectivement écrit que cet été-là, je menais une vie "pépère" où une mise en fourrière pouvait passer pour un drame, et une promotion professionnelle était le bonheur absolu. Bref, bien qu'en ayant vu de toutes les couleurs, je n'avais pas encore vraiment vécu. Nécessaire mais pas suffisant.

 

Je me lance donc dans cette entreprise le 22 juillet.

Après quelques tentatives effacées, ma première note publiée s'intitule Bonjour.

Ce début de blog, où je raconte ma vie de ma naissance (1951) à 1958, sera très bien accueilli.
En 10 jours, 1337 pages vues (énorme) 556 visites, 228 visiteurs uniques.
La note qui fera un malheur s'intitule le plus dur c'est de commencer, et elle continue de faire un malheur puisque elle fait, actuellement, toujours partie des notes les plus lues.

 

En août, je me raconterai de 1958 à 1965. Et je me lancerai également dans une entreprise assez gigantesque, passer en revue les 50 interprètes français ayant marqué les années "Salut les Copains", soit de 1963 à 1974.
Avec 4062 pages vues (131 par jour) 1503 visites (49/jour) et 596 visiteurs uniques, je m'apercevrai à ma plus grande joie que mon succès de juillet n'était pas dû qu'à la curiosité.
La note qui sera le plus lue s'intitule "destinée", où je reprends un de mes grands chevaux de bataille, à savoir que l'on ne peut finalement rien contre son destin.



En septembre, je vais évoquer les années 1965 à 1993.
On y arrive. En ce mois de septembre je vais aborder les 5 années inoubliables que je vais vivre avec Nathalie, mais cette fois en ayant placé cette rencontre magique dans son contexte.
C'est très exactement le 20 septembre que j'entame cette histoire, que j'avais appelée "ailleurs" mon inoubliable parenthèse. Ce qui était faux, cet Amour ne sera finalement jamais une simple parenthèse...

Là encore vous me suivez, car vous lirez 4425 de mes pages (147/jour), j'aurai 2350 visites (78/jour) et 970 visiteurs uniques.
La note que vous apprécierez le plus en ce mois de septembre sera une note... sur les blogs ! Survol sera très lue et très commentée. Mais déclenchera une telle polémique qu'un temps je serai obligée de l'enlever !

Mais je m'inquiète, car Nathalie n'a apparemment pas encore la cote ! Et je me pose alors la question de continuer ou pas de raconter cette Histoire, donc continuer ou pas ce blog...


Octobre va me rassurer sur ce point. Alors que ce mois signe la fin de mon âge d'or, internetement parlant : Le 22 je n'ai plus accès à l'ADSL, pour cause de déménagement dans ma maison de montagne.
Octobre où je parlerai des années 94 à 97, années d'amour oui, mais aussi de harcèlement sauvage.
Ou comment un petit cheffaillon de merde peut, aidé de son pouvoir, briser un couple qui n'a que le tort d'être illégitime. Peut également faire plonger chacun des deux dans une profonde dépression.

Vous serez presque autant à me lire, alors qu'entre mes vacances à Malte et mon nouveau bas débit je ne pourrai écrire que la moitié du temps. Toujours 147 pages lues par jour, un peu moins de visites (67/jour) et de visiteurs uniques (741)

La note que vous lirez le plus s'intitule l'arrachement, et elle raconte comment Nathalie et moi avons été arrachés l'un à l'autre à l'été 1997.
Je me rends compte alors qu'à Hautetfort, site de discussion d'actualité, l'amour a aussi sa place.


Je le verrai encore mieux en novembre.
Où je me raconte de septembre 1997 (arraché d'avec celle que j'aime) à octobre 2002 (où j'ai enfin l'occasion de pouvoir, 5 ans après, la revoir dans de bonnes conditions). Je raconte aussi cinq années de harcèlement intensif, où l'on ira jusqu'à me reprocher... de ne pas savoir faire la vaisselle !

200 pages lues par jour ! Notamment près de 650 pour la seule journée du 22...
81 visites quotidiennes et 979 visiteurs uniques.
La note que vous lirez le plus sera.... la même qu'à mes débuts ! Le plus dur c'est de commencer.


Et moins dur sera de continuer en décembre.
Décembre où je finis de raconter ma vie.

Malgré mon bas débit (dans tous les sens du terme), vous lirez quotidiennement 147 de mes pages, vous serez 78 à me visiter tous les jours, dont 970 visiteurs uniques. Et encore, aujourd'hui n'est pas compté.

La note que vous plébisciterez sera - et de loin - l'espérance folle, l'histoire d'un suicide. Le mien. Raté malgré toute ma bonne volonté de l'époque.

 

Alors pour 2011, je continuerai d'écrire ici.
"Là-bas" je n'existe désormais plus. Et je le comprends... Mes voeux de Noël y ont été salués par une indifférence générale. Au moins, ça m'aide dans ma démarche, qui avait été assez hésitante dans les premiers temps.

Quelqu'un que je pensais être une amie m'avait dit "tu as fait une connerie et tu reviendras ici". Je lui avais alors répondu que c'était possible...

Mais en ce 31 décembre, je peux dire qu'à présent je tourne la page.
Même si je n'ai qu'une seule commentatrice de Hautetfort (CriCri), même si mon autre plus fidèle commentatrice (Christel) ne vient pas de mon ancienne "rue".

Je dis un grand merci à tous ceux de là-bas qui (ce nombre est allé en s'amenuisant mais il permet de savoir où on en est) qui me sont restés fidéles, et à tous et toutes, amis ou pas, commentateurs ou pas, je vous envoie mes meilleurs voeux pour la nouvelle année.

Je vous embrasse.

 

 

26/12/2010

Ma fille est là, Delpech attendra !

Non, ce n'est pas du langage codé, comme on pouvait en entendre sur Radio-Londres dans les années sombres...
Boum boum boum boum
Ici Londres
Les Français parlent aux Français
Ma fille est là, Delpech attendra
Je répète
Ma fille est là, Delpech attendra..

Non, tout simplement, vu qu'une note dominicale sur les chanteurs me prend - en bas débit - une à trois heures suivant la notoriété de l'interprète - au point que j'ai du couper Julien Clerc en deux (non Madame ce n'est pas non plus du langage codé...) - comme aujourd'hui c'était le tour de Michel Delpech et que la carrière de ce monsieur s'étend de 1964 à 2009, excusez du peu, je ne pourrai pas, cette semaine, traiter du sujet. Priorité à ma fille, qui a fait l'effort de venir dans mon Odou enneigé.

La semaine prochaine, promis-juré, on s'attaquera à Delpech !

Je vous embrasse

 

 

09/12/2010

Chanteurs : je continue !

Certes, une nouvelle fois aucun commentaire sur Julien Clerc I.

Mais Hautetfort me donne des statistiques régulières.

Par exemple, depuis le début du mois, vous avez lu 1314 pages sur mon blog, et les 20 notes les plus lues sont, toujours sur ces 9 premiers jours de décembre sont :

 1 - L'espérance folle, lue 110 fois
 2 - Mes 100 jours de bonheur, 68.
 3 - Nos 5 heures inoubliables, 57.
 4 - Finirons-nous nos jours dans notre maison, 54.
 5 - Julien Clerc, 44.
 6 - Non, je ne boudais pas, 35.
 7 - Pour CriCri et Christel, 34.
 8 - Le plus dur c'est de commencer, 33.
 9 - La divine surprise, 29.
10 - Mes commentaires ne passent plus, 20.
11 - Premier baiser, première rupture, 17.
12 - Pétula Clark, 16.
    - L'été du quitte ou double, 16.
14 - C Jérôme, 8
15 - Mon voyage de noces en cyclomoteur, 7
     - Christophe, 7
17 - Cica-Chansons, 5
18 - Sur notre nuage1, 4.
    -  Eric Charden, 4.
    -  l'acharnement7, 4.

6 notes parmi les 20 plus lues, pour moi c'est un encouragement. Certaines, d'ailleurs (comme Eric Charden) ont été postées voici 2 mois !

Un truc aussi que je remarque, c'est que vous appréciez, même si vous ne me le dites pas, les notes où je raconte ma vie.
Classées 1ère, 2e, 3e, 9e, 11e, 12e, 15e, et deux fois 18e.

Là aussi, près de la moitié. Je vais donc continuer ces notes-là. Malgré l'absence de commentaires. Peut-on d'ailleurs vraiment commenter ces notes-là?

La prochaine paraîtra dans quelques heures, et vous retrouverez Julien Clerc II dimanche prochain, programmée à l'avance, car je ne serai pas là pendant une semaine.

Je vous embrasse.