31/12/2011
Dernière note *
* De l'année lol !
Donc, mes vacances.
A peu près comme je l'avais imaginé.
• le vendredi 23, voiture garée à Valdahon sous la neige, nous prenons le TER dit "des horlogers" (il relie Le Locle à Besançon en passant par Morteau). Attente pénible de 2h et quelque pour récupérer le "nouveau TGV".
Nouveau... hum ! D'abord il vient tout bonnement de la gare "normale" de Besançon, puis passe par la gare nouvelle, fait 50 km de grande vitesse jusqu'à la banlieue de Dijon.
Puis reste en gare pendant 20 minutes.
De là, il repart sur Paris, comme les autres TGV, qui filent à 160 sur la ligne "classique" et à 300 sur la ligne "récente" (elle était nouvelle voici 30 ans).
Mais ce TGV-là, lui, sans aucune raison, va musarder à 90 km/h, en nous faisant admirer la beauté des paysages bourguignons. J'en fais la remarque à un contrôleur, qui m'assure "qu'il n'y a aucun retard".
Il s'offre le luxe de s'arrêter à Montbard, un peu plus de 5500 habitants... Comme on pourrait dire à Lyon, cet "arrêt-Montbard" ne se justifie pas tellement pour un TGV qui part de la toute nouvelle ligne TGV !
Puis il rejoint la ligne "récente" et alors, il fait de nouveau de la grande vitesse. Il a d'ailleurs tout intérêt car sur cette ligne saturée il suit un TGV "Marseille" tracé à 320 et précède un "Genève" qui roule à la même allure. Faut plus plaisanter là...
Et il est effectivement 15h13 pétantes quand notre train arrive en gare. A l'heure. Donc si j'ai bien compris, en ne restant pas 20 minutes à Dijon et en évitant de rouler sur 100 km à l'allure d'un chemin de fer touristique, on pourrait vraiment gagner du temps ! S'il se trouve quelqu'un qui pourrait m'apporter la réponse, j'en serais très content.
A Paris, notre adorable logeuse veut bien nous garder les bagages. Mieux, elle nous propose un dîner-pizza pour le soir ! Entre les deux, nous allons admirer les lumières de la ville. Lumières un peu plus ternes cette année, crise oblige.
Et enfin, dernière ligne droite : Paris-Rennes. Train bondé, passagers fatigués. Et à minuit 20, nous sommes à quelques centaines de mètres de la gare de Rennes. Mais comme il doit arriver à 28, il roule à 5 à l'heure afin de respecter l'horaire. Manquerait plus qu'il arrive en avance, non mais !
Là, belle surprise, nous sommes accueillis par notre fille et son "copain" (les guillemets car je trouve cette dénomination idiote et source de confusion) dès la sortie du wagon.
Et enfin, à 1h40 nous arrivons chez eux.
• Samedi 24
Pas d'imprévu : Ma fille scotchée en permanence devant la télé, à regarder des trucs ricains, et ce durant toute la journée. Je précise qu'il faisait beau !!!
Par chance, je peux, moyennant quelques contorsions, bénéficier de son PC portable, où je fais quelques parties de belote. Le soir, direction chez les beaux-parents, réveillon "ordinaire" où je l'avoue, mon mouchoir à la main (non je ne pleure pas, toujours ma crève), j'attends patiemment l'heure du lit.
• Dimanche 25
Le matin, visite à pied de la banlieue Rennaise, l'après-midi nous faisons quelques jeux de société.
J'ai beau dire à ma progéniture que je voudrais voir la Mer et Dinan, nous éviterons la première et roulerons sans nous arrêter dans cette dernière.
• Lundi 26
Les vacances commencent !!! Non, je suis méchant, je ne pourrais pas rester plus de 4 mois sans voir ma fille, mais je dois avouer qu'elle et moi ne partageons pas trop les mêmes pôles d'intérêt. Bref, que chez elle, je m'ennuie comme un rat mort ! Mais quand même, je suis content de l'avoir vue.
TER à 13h23 pour Lorient, qui file à la vitesse d'un éclair. Moins d'une heure et demie après, je suis chez les Merlus.
Emotion....
Combien de fois l'ai-je fait ce parcours, en étant de plus en plus surexcité à mesure que je m'approchais de la destination ? Je connais presque mètre par mètre les paysages entre Hennebont et Lorient.
Puis, l'entrée dans le passage souterrain pour arriver dans le hall.
Là, mon frère/cousin Jean-Yves vient me chercher en voiture. Depuis quand ça n'était pas arrivé ??? 1981, très exactement !!!
Lui aussi est nostalgique et me fait faire tout un circuit balisant notre jeunesse. Son premier quartier puis son dernier, cette maison de bord de mer qu'il aura été obligé de vendre en catastrophe en 1998 avant de s'exiler pour l'autre bout du monde. Entre les deux, l'ex-camping de Lorient-Plage où nous avons passé des mois de juillet (70) d'août (69) et de septembre (67) aussi magiques que nos Noëls.
Il tournera longtemps dans le secteur de sa maison, sans oser passer devant. C'était l'occasion (car je crois que ma présence est nécessaire) on réessaiera en avril.
Le soir, aller-retour en bus voir mon filleul Willy, content de voir son parrain. Nous sommes invités pour le lendemain soir.
• Mardi 27
Déjeuner chez ma cousine germaine de 81 ans, après-midi passé sur l'ordi de Jean-Yves où il m'explique énormément de trucs intéressants. Le temps passe à une vitesse folle ! Qu'on en a du temps à rattraper... 13 ans, très exactement.
Nous sommes raccompagnés par sa soeur, avec laquelle j'avais été très en froid pendant presque 10 ans pour un malentendu, et le dîner, comme prévu, chez Willy et ses parents.
Second jour magique.
• Mercredi 28
Jamais deux sans trois pour ladite magie, car cette fois c'est chez mon vieil ami (de 46 ans et demie) Bernard et son épouse que nous sommes invités. Je reconnais bien la maison, car lorsque nous vivions à Vannes, nous y passions un week-end tous les deux mois.
Je peux le dire maintenant, ces week-ends, où d'abord nous jouions à la belote, puis une fois les "femmes" couchées nous parlions beaucoup, un verre (d'alcool avec de préférence un chiffre élévé en ce qui concerne les degrés) à la main - sans que pourtant je ne puisse arriver à aborder "la" question - je les considérais comme des oasis dans mon désert Vannetais. Les retours étaient silencieux, mon épouse conduisant. Je savais l'enfer qui m'attendait le lendemain dans le secteur du PIBS...
Bref, on se couchera à 4h, et cette fois, enfin, il sait !
• Jeudi 29
Presque 5 heures de TGV entre Quimper et Paris, c'est l'enfer... Où sont mes trains Corail confortables où l'on pouvait se lever, faire quelques pas, se mettre debout dans le couloir ? Et qu'on ne me parle pas de vitesse : en 1982 le rapide Armor mettait 5h15 pour abattre le trajet!
Le soir, de retour chez notre adorable logeuse, nous dînons sommairement, et tombons comme des masses dans le lit de 180 !
• Vendredi 30
Visite de Paris ! au début en bus, mais comme un sur deux voire deux sur trois étaient supprimés (au fur et à mesure, en fonction de l'affluence), c'est sur le métro et nos pieds qu'on s'est rabattus.
Bien entendu Montmartre était au programme, et en cette période de fêtes, le marché de Noël ajoutait encore un peu plus de merveilleux à l'endroit. Puis soirée-couscous à St Michel, avant de revenir dans le lit de 180.
• Samedi 31
Deux heures de TGV seulement pour faire Paris-Besançon, puis une heure de TER pour rejoindre le Valdahon, où nous faisons nos courses avant de revenir dans notre village. Sous la pluie, mais sur la neige. Il en est tombé en effet pas mal hier, et une bonne dizaine de centimètres résistent encore.
Au téléphone, un message. Le consuel, qui sans doute touché par la Nativité nous dit que le dossier est enfin complet, et qu'il passera voir notre installation la deuxième quinzaine de janvier.
Il n'y aura plus qu'à faire les branchements, et ma foi, une mise en service moins d'un an avant la signature du contrat est éventuellement envisageable.
Alleluia !
Sur ce je vous souhaite un joyeux réveillon, les photos ce sera pour une prochaine note, le temps de les faire développer lol !
Je vous embrasse.
18:59 Publié dans beaux moments, ceux que j'aime, Voyage | Lien permanent | Commentaires (6)
22/12/2011
A l'année prochaine !
Départ demain matin 8h30.
Gare de Valdahon 9h15, puis Besançon.
Là-bas, deux heures de correspondance dans la nouvelle gare TGV qu'on aura le temps d'admirer, puis le TGV lui-même, qui nous déposera à Paris 3h15 plus tard.
Si j'ai bien compris, le TGV "normal" mettait 2h35 de Besançon Centre pour aller dans la capitale, celui-là, empruntant donc la ligne nouvelle, demande 40 mn de plus.... !
Puis le clou : sept heures d'attente à Paris, afin de récupérer le dernier TGV pour Rennes, le seul qui n'ait pas été complet en réservant pourtant dès le premier jour, nous arrivons là-bas à minuit 28, notre fille viendra nous chercher et on espère être chez elle vers les 1h30 du matin.
Vive la SNCF, pour faire 850 km, 17 heures de trajet. 50 de moyenne.
Ca me rappelle quand, en 1963, j'avais mis 12 h pour traverser le seul département de l'Ardèche !
Comme vous le voyez sur le schéma, nous resterons chez notre fille jusqu'au 26 non sans, entre le 24 et le 25 avoir passé le réveillon à Rennes chez les "beaux-parents".
Le 26, direction Lorient. Voir la famille, dont surtout ma cousine germaine (81 ans) qui hélas n'est pas éternelle, mon filleul Willy et mon frère-cousin Jean-Yves (fils de la première).
Le 28, un peu plus à l'ouest (vous voyez que je continue soigneusement d'éviter le Nord-Bretagne....) à Quimper chez mon ami Bernard.
Départ le 29 après-midi direct Paris, où nous resterons 2 jours, chez notre gentille logeuse du mois d'octobre.
De Paris, départ 11h27 le 31, arrivée Valdahon à 14h45. Plus rapide qu'à l'aller !!!
Je vous dis donc à l'année prochaine, peut-être aurai-je le droit d'écrire quelques lignes sur le Pc de ma fille ?
Je vous embrasse.
17:07 Publié dans beaux moments, ceux que j'aime, moi, Voyage | Lien permanent | Commentaires (4)
18/12/2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel SARDOU - II
II - LES ANNEES 70
Michel Sardou, après des sixties qui auraient pu lui faire arrêter la chanson, va aborder la nouvelle décennie avec un disque qui fera date.
Sardou sera du reste le seul artiste a rester au sommet pendant plus de 20 ans, sans aucune (ne serait-ce que légère) traversée du désert. Il n'aura pas besoin de jouer l'animateur ou de s'afficher avec des vedettes féminines très connues pour remonter la pente, vu qu'il n'y en aura pas. De pente !
C'est son 9ème disque, sorti en février 70, qui va le faire connaître du grand public. Il y en a pour tous les goûts : pour l"ouvrier parisien", les bals populaires vont être une référence. Pour les jeunes de SLC, et mourir de plaisir sera son premier disque classé : 10 semaines sur le podium d'avril à juin, numéro 1 en mai. La carrière de Michel est enfin lancée !
On le voit, avec ses deux chansons, Michel hésite entre deux genres : la chanson populaire et la chanson d'amour. Il va alterner les deux genres en ajoutant de temps en temps la chanson engagée.
Pour l'automne, il choisit la chanson populaire, et si j'habite en France reste 5 semaines dans le podium avec une 2ème place à la clé.
1971. La chanson d amour Je t'aime je t'aime, sorti en mai sera 5ème à l'été, ce redoutable été qui verra exploser plein de vedettes.
La chanson populaire le rire du sergent sera elle furtivement classée n°1, fin décembre.
Nouvelle chanson populaire, en mai 1972, bonsoir Clara atteint les 5 premiers.
1ère chanson engagée, le surveillant général, sortie en novembre, sera 6ème en février 1973. Pas mal pour une face B !!!
Puis une chanson d'amour, très tendre, un enfant, sortie en février, qui ne se classera que 8ème.
En mai il sort l'artillerie lourde : La maladie d'amour sera une des très rares chansons de SLC (elles ne sont que 3) à se payer le luxe d'être en tête 3 mois consécutifs !
Il persiste sur sa lancée avec sa chanson commerciale les vieux mariés en novembre, laquelle se heurte à du beau monde ( Juvet, Hallyday, Vidal, Sheila, Delpech, Hardy, Vassiliu) et ne dépassera pas la 5ème place.
En 1974 on va voir de nouveau le Sardou engagé.
Pas tant avec le titre les villes de grandes solitude qui ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes, mais avec la face B du disque ce n'est pas tout à fait la même chose :
Tambour-major, vous m'entendez ? / Je vous ordonne de jouer
La marche en avant, la marche en avant. / Il faut vaincre ou il faut mourir
Mais plus question de réfléchir : / Jouez-moi la marche en avant,
La marche en avant.
Un mort pour un mètre carré : / Voilà le prix qu'il faut payer.
C'est l'ordre du gouvernement. / Ça permet de gagner du temps.
Jouez-moi la marche en avant, / La marche en avant.
Là-bas dans son Q.G. de toile, / Le grand patron ne cèd'ra pas.
Il est perdu dans ses étoiles. / Il a foi dans sa baraka.
Jouez-moi la marche en avant, la marche en avant,
Clairon, il faut les rassembler. / C'est le moment de bien donner
La marche en avant, la marche en avant. / Franchir cette putain de rivière,
C'est changer le sort de la terre. / Jouez-moi la marche en avant,
La marche en avant.
De toute façon, vous n'avez pas / Le choix de reculer d'un pas.
La gendarmerie est derrière, / Son artillerie en bandoulière.
Jouez-moi la marche en avant, La marche en avant.
Nous sommes le trois février. / Ce sera un beau jour férié.
Les fonctionnaires nous béniront. / Allez sonnez, clairons,
La marche en avant, la marche en avant,
Sachez qu'à l'autre bout du monde, / Dans une fabrique du nord,
On forge la médaille ronde / Avec deux palmes en plaqué or.
Sardou, d'extrême-droite ? Oui, comme tout le monde. Il sera aussi d'extrême-gauche en 1975, raciste en 1976, intégriste catho en 1984, et Sarkozyste en 2007. Comme tout le monde.
Sardou en fait chantera avec ses tripes, tout simplement.
Je veux l'épouser pour un soir, sortie facétieusement pendant la campagne des présidentielles de 1974, aura droit au "label numéro 1".
Enfin il termine bien l'année avec la fille aux yeux clairs, chanson pas du tout autobiographique pour qui a déjà vu Jackie Sardou ! Avec qui il va faire quelques sketches.
A la même époque, Roger Giquel l'a dit : "la France a peur."
C'est pile au moment où je passe mon permis de conduire qu'il sort la chanson réaliste l'accident.
Qui ne sera que n°2 début août. Il faut quand même savoir que, toutes proportions gardées, avec le même nombre de voitures sur la route, il y avait à peu près 4 fois plus de morts qu'aujourd'hui...
Sardou ensuite vole à la fois au-secours des ouvriers CGT et à l'industrie du luxe avec son France.
Directement n°1 en novembre !!! Puis, comme le France, la chanson s'enlisera peu à peu, 2ème, 5ème, 20ème... Mais cette chanson restera dans les mémoires.
Puis de nouveau la chanson d'amour avec je vais t'aimer, qui a fait se pâmer ces dames, sortie 1 an plus tard, et arrivera aussi très vite n°1.
La vieille, qui sortira en septembre, atteindra elle aussi le sommet.
Sardou raciste ? On ne saura jamais mais provocateur oui. Car le temps béni des colonies a fait couler beaucoup d'encre, à tel point que.... le disque n'a failli ne jamais sortir ! Il était pourtant bien antérieur aux deux précédents (label 410.027), de nouveau dans les bacs début 1976 (label 410.044), et seulement classée en décembre, avec un autre numéro 1 à la clé.
Le disque suivant est celui qui, aura eu le plus de longévité. 26 semaines de mars à septembre 1977 pour dix ans plus tôt, avec aussi une furtive première place. Je préfère nettement la face B : C'est ma vie.
Grand standard pour la rentrée, avec la java de Broadway, qui sera aussi numéro 1 en décembre 1977.
Début 1978, Sardou prend le risque de ré-enregistrer Comme d'habitude, qui est depuis devenue la plus grande chanson mondiale de cette fin de siècle. Mais il se plante, heureusement rattrapé par sa face B, manie manie, n°2 début mars, qui est en fait une belle revue de presse de cette année 78, un peu comme Inventaire 66 de Delpech !
Il se paye un nouveau tube de l'été (après 1970, 1973, 1974) avec en chantant. N°1 en juillet et août !
Pas d'interruption pour Sardou, je vous l'ai dit...
Il va créer une des plus belles chansons sur le suicide avec Je vole, à l'automne 1978. Lui aussi numéro 1 !
Enfin 1979 va voir - enfin - un doublé avec le disque dans la même année / Déborah ! 1er en juin pour la première, 2ème en août pour la seconde.
En septembre, tollé général pour ils ont le pétrole et c'est tout, rapport au second choc pétrolier. mais la face B, Verdun, qui n'était destinée qu'à être une face B, se classera honorablement à la 3ème place.
Voilà pour les années 70 de Michel Sardou. Vous aurez tous compris qu'avec 14 numéros 1, il est largement en tête des chanteurs et chanteuses hexagonaux !
Et ça va continuer pour les années 80...
Pour ça rendez-vous la semaine prochaine.
Je vous embrasse.
16:20 Publié dans ceux que j'aime, Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (2)
11/12/2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Michel SARDOU - I
I - LE SARDOU INCONNU (1965/1969)
Comme il y a un "son 73", il y a eu aussi un "son 65". Et le premier disque de Sardou, typique de ce son que j'adorais à l'époque je l'ai écouté un beau jour de 1966 à la radio (pas à SLC) et ça m'a emballé tout de suite. Mais j'ignorais totalement qui la chantait, et bien évidemment ce que le chanteur alait devenir par la suite !
Disque sorti en décembre 1965, la chanson s'appelait Le Madras.
Barclay faisait alors sortir un disque tous les 3 mois, et c'est tout naturellement que le second est sorti en mars 1966. Avec Les Beatniks, on voit que Johnny n'a rien inventé avec son cheveux longs idées courtes. J'ai également adoré ce style à la Ronnie Bird, tout en ignorant toujours qui chantait !!
En revanche je dois avouer sans honte ne pas connaître aucune chanson de son troisième disque sorti fin mai 66 : Mods et Rockers.
Peut-être est-il découragé ? Son 4ème disque ne sort que 10 mois après, en mars 1967. Et si après coup tout le monde se vante d'avoir découvert Sardou à cette époque, je peux vous assurer que moi qui étais fou de musique (je m'endormais même avec mon transistor collé à l'oreille !) je n'ai jamais, en ce printemps 1967, écouté Les Ricains sur Europe 1 ni sur RTL. Peut-être sur France-Inter ?
Cette chanson allait (comme toute la musique que j'aime de Johnny) être découverte dès que Michel allait être un peu plus connu.
En revanche, j'ai vraiment connu Sardou sur son 5ème disque, sorti en octobre. Car c'était un peu mon histoire : des parents qui se déchiraient, mon père en voulant à ma mère de l'avoir plus ou moins obligé à faire le choix de rester plutôt que d'aller vers un bel amour qui l'attendait du côté de Cherbourg...
Elle le paiera pendant 21 ans, jusqu'à sa mort.
Et là, j'ai su que c'était le fils de Fernand Sardou (que j'avais vu notamment dans d'où viens-tu Johnny) qui chantait.
Mais SLC, là encore, est resté totalement coi. Même pas d'"antichambre" pour Petit , même pas une place dans les 50 premiers...
De nouveau silence radio, je n'ai guère de souvenir de son 6ème disque sorti en avril 68, si j'avais un frère.
Ni de celui de novembre, nous n'aurons pas d'enfant.
Barclay non plus, et c'est chez Philips qu'il va enregistrer le suivant, un single, America America à l'été 69
Celui-là, je m'en souviens, et c'est à partir de là qu'on a fait le parallèle entre Les Ricains et America America.
Pas de hit non plus, au bout de 8 disques cela peut être inquiétant...
Sardou n'abandonnera pas, car son 9ème sera une explosion cosmique. La face A et la face B figurent encore parmi ses plus grands succès, tout le monde s'en souvient encore.
Mais on verra ça la semaine prochaine !
Je vous embrasse.
17:54 Publié dans ceux que j'aime, Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
08/11/2011
100.000 pages lues !
J'avais prévu l'évènement pour aujourd'hui ou demain, en étant vers 99.000 et des poussières hier à 0h.
Comme je "tourne" à environ 300/400 pages lues par jour, je m'apprêtais, soit aujourd'hui soit demain à faire une note disant "qui lira ma 100.000 ème page ? "Tout en ne pouvant pas savoir bien sûr qui ce serait, mais vu le chiffre je pourrais savoir à peu près. l'heure
Là c'est raté, pour une raison inconnue, 1007 pages ont été lues hier, et du coup j'ai largement passé la barre ! Tout ce que je peux dire, c'est que ça s'est produit en milieu de journée (600 notes de 0h à l'heure H et 400 notes ensuite).
Merci en tout cas de suivre mon blog si attentivement.
Je vous embrasse
PS : ce qui prouve que, du moins sur ce site, le nombre de visites et de notes lues n'a rien, mais vraiment rien à voir avec le nombre de commentaires.
10:48 Publié dans Blog, ceux que j'aime | Lien permanent | Commentaires (17)
05/11/2011
Tonton, l'ermite du Larmont
La grande majorité des habitants du Haut-Doubs ne le savent, pas, mais au sommet de la commune de Pontarlier, à 1300 m d'altitude, vit un petit bonhomme.
Depuis 1965, il est là dès les premiers "beaux jours" (dans le Haut-Doubs ça veut dire que les routes sont praticables), jusqu'à la première grande chute de neige. En gros, de mars à novembre, 9 mois sur 12 dans une petite cabane qu'il aménagé contre la roche en 1965 (il avait 22 ans) depuis qu'il est en retraite.
Ma rencontre avec lui date de l'été dernier. C'était le 21 août, il faisait 34 degrés ici, 32 à Pontarlier, ma fille et son copain étaient avec nous. La veille nous avions été à Lausanne montrer au copain le métro automatique, qui grimpait en 1/4 heure de 370 à 750 m. Mais on avait crevé de chaud...
Alors je me suis dit, il faut aller en altitude. Le plus près c'était là, à 7 km du centre-ville de Pontarlier. Seulement, les 3,5 derniers km étaient interdits aux voitures pendant l'été, laissant les piétons et les vélos.
On s'est donc arrêtés vers les 1180 m, il "ne" faisait que 29 degrés. Mais les 3,5 km suivants allaient se faire sous un cagnard pas possible.
Arrivés à mi-chemin, je vois une voiture.
Comment ça une voiture ? Il n'y a rien après !!!
Et bien si. D'abord une ferme Suisse. Située en territoire Français, elle est tournée vers la Suisse (électricité, poste, téléphone, travail, etc). Et puis....
Je me mets en travers de la route pour dire au "touriste" que la route était interdite, et je vois côté passager un petit bonhomme qui me dit "quoi, on ne laisse pas passer l'ermite du Larmont ? Vous savez ce que vous risquez ?"
Là, je joue profil bas, et lui demande ce qu'est l'ermite du Larmont. Et il m'explique qu'il vit en haut de la montagne depuis 46 ans dans une cabane. Là je suis admiratif, et, radouci, il me dit "si vous arrivez là-haut, je vous paye le coup !" Avec la température qu'il faisait, ce n'était pas de refus.
Presque sur les genoux, nous arrivons là-bas. Et nous voyons sa cabane.
L'intérieur doit mesurer dans les 6 mètres carrés, un lit superposé datant des années 50 est collé au mur nord, une table est au milieu, et une cheminée - qu'il ne ramone jamais - lui sert de chauffage.
J'avoue qu'on a un certain haut-le coeur en rentrant là-dedans.
Je pensais qu'il vivait là en SDF, comme beaucoup hélas le font dans nos forêts.
Pas du tout : Notre homme est motorisé, et habite un appartement correct 7 km plus bas, à Pontarlier.
Il est retraité du BTP, et touche une confortable pension. Au moindre souci de santé, il descend à Pontarlier où il est connu comme le loup blanc.
Mais, étant veuf, il préfère rester là-haut le plus clair de son temps, jouissant d'un panorama exceptionnel à quelques dizaines de mètres sur les Alpes Bernoises à plus de 100 km :
De l'autre côté, la vue est moins spectaculaire, mais plus vaste, allant des monts du Lyonnais aux Vosges en passant pas les crêtes bourguignonnes. Et bien sûr, la capitale mondiale de l'absinthe juste au-dessous...
On a tout de suite sympathisé, car à son âge, j'avais fait un peu la même chose, quoique nettement plus dangereux : travailler au Mont-Aigoual, d'où l'on embrasse le plus beau panorama de France, en passant par le Mont Blanc, les Alpes de Provence, le Ventoux, la Méditerranée de Marseille jusqu'à Perpignan, les Pyrénées orientales, le Plomb du Cantal et le Puy de Sancy.
Dangereux parce que j'étais à 11 km de la première maison, que j'y restais les jours de neige, et que je devais faire des vacations - seul - de deux semaines, sans pouvoir bien sûr parler à personne.
Pour notre Ermite, c'est très différent : Il ne se passe pas de jour, et même d'heure, sans qu'il ait de la visite. Beaucoup de femmes, d'ailleurs, qui de temps en temps (je n'invente rien) viennent passer une nuit ou deux sur le sommet. L'histoire ne dit pas si elles dorment toutes seules, et de toutes façons "cela ne nous regarde pas".
Et quand les visites se raréfient, quand la température descend de plus en plus en-dessous de zéro (ça peut arriver au mois d'août, c'est du reste arrivé en juillet de cette année, le 15 pour être précis ), notre ermite regagne alors son appartement de Pontarlier, et redevient là-bas Jean-Pierre, M. Tout le monde.
De sa fenêtre, il doit alors regarder sa montagne, fier d'y être le maître des lieux, et d'être sûr d'y rester, bien que la cabane ne soit pas à lui. Un deal avait été passé dans le temps entre lui et la sécurité civile, en échange du "fermement des yeux" des autorités, il surveillait les feux de forêt naissants, recueillait - comme moi à l'Aigoual - les promeneurs pris par la neige et le vent.
Et puis.... se situant à 500 m de la frontière, les douaniers étaient contents que cette "brèche"-là soit habitée. Cela dissuadait les passeurs d'absinthe !!
Depuis 16 ans, il est chez lui, grâce à une prescription de 30 ans.
Pour la petite histoire, voici près de 40 ans
http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/09/01/premie...
J'avais été en vacances dans le haut-Doubs, et les 15 premiers jours je me faisais suer comme un rat mort. Heureusement j'avais mon solex, et j'ai fait toutes les routes du coin avec, spécialement les montagnes. J'étais monté au Larmont, et j'avais bien repéré une cabane au fond d'un sentier, avec des tables de bar dehors. J'ai alors pensé à des touristes, et j'ai alors continué mon chemin....
Je vous embrasse.
10:50 Publié dans beaux moments, ceux que j'aime, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (5)
28/10/2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : Gérard PALAPRAT
Décidément, les dimanches se suivent et se ressemblent, après ma chouchoute Nicoletta, je traite cette semaine d'un autre de mes superchouchous !
On a quelques mois d'écart, et pendant 20 ans on va se côtoyer sans le savoir dans notre quartier commun de St Germain des Prés, je l'ai peut-être croisé entre le Sénat et le lycée Montaigne, dans le jardin du luxembourg....
Son premier 45 tours sort en 1968 mais passera hélas inaperçu, avec ses 4 chansons Public, je lève mon verre, coquillage et Django.
Ce ne sera pas le cas pour le second, Sodomie qui se classera 10ème à Salut les Copains en août 69. Un des nombreux disques issus de la comédie musicale Hair, où il côtoiera Julien Clerc, Gérard Lenorman, Jeanie Bennett, Ronnie Bird... Pour l'anecdote ce sera Jeanie qui sera la mieux classée chez SLC (7ème en juillet).
Le troisième disque fera parler de lui, comportant les orgues de Berlin, chanson qui le fera connaître du grand public. Sortie en octobre, cette chanson va occuper les dix premières places du hit pendant 16 semaines (!) de mi-novembre à mi-mars, mais curieusement n'ira pas plus loin que la 4ème place.
Qu'importe, Gérard Palaprat est lancé.
Puis ce sera son dernier "4 titres", avec le ramoneur de Blackpool (non classé) et un bloc un roc une montagne, seulement 17ème en juin 1970.
Petit passage à vide ensuite, son disque sorti en juin 70 le jardinier du fond des mers ayant été boudé par les radios.
Il faudra attendre une année entière pour qu'il enregistre à nouveau et là c'est le jackpot. Un disque qui montera longtemps, longtemps, dans le hit-parade : 11ème en juillet, 6ème en août, 4ème en septembre, 3ème en octobre, et enfin 2ème puis premier en novembre : Fais-moi un signe.
Il s'adresse à Dieu, Lequel sera présent dans une grande partie de son oeuvre.
Mais ce n'est pas fini... le single qui sort en novembre recèle deux merveilles : Son plus gros tube, pour la fin du monde, qui restera classé pendant... 7 mois (!) avec la première place en mars/avril.
Mais aussi Svasti, que je préfère et qui aurait mérité aussi d'être classée.
L'album est disque d'or.
Moins de succès pour le disque suivant, qui sort en septembre, Eve je t'aime/Le grand bateau. Bateau qui est seulement 16ème en octobre.
1973/1974. Alors que les hit-parades commencent à le bouder, s'ouvrent pour moi les deux plus belles années de Gérard. Un feu d'artifice de merveilles, que j'étais parmi les premiers à acheter.
D'abord, en janvier, sais-tu ces grands voyages, où il nous raconte l'acte d'Amour d'une bien plus belle manière que Gainsbourg. Une miséreuse 19ème place pour SLC.
En mai il était écrit, où l'on peut admirer sa voix extraordinaire. Boudé par SLC.
En septembre Tu comprends , chanson évoquant la vie de plus en plus trépidante des citadins, qui sera - à la 16ème place - le dernier titre classé par l'Institution Salut les Copains.
Mais même sans SLC, la vie continue et en février 74 sort une perle, avec d'un côté Ecoute la source du bonheur, et de l'autre pose ton tablier, dont je ne peux, 37 ans après, m'empêcher de vous faire profiter des paroles :
Pose ton tablier / La fête est commencée
C'est mieux que le cirque / Ou le cinéma
Ça paraît tellement vrai / Que l'on s'y croit
Mets ta chemise blanche / Et tes beaux souliers
La fête est commencée
Voici venir la grande farandole / Ça devait arriver depuis longtemps
Le grand feu d'artifice est commencé / Rien ne pourra l'arrêter
Mais qu'est-ce qui s'est passé ? / La fête a mal tourné
L'artificier s'est trompé de fusée / C'est une bombe qu'il a fait exploser
Il a fait sauter le monde entier / Ça devait arriver
Le grand feu d'artifice est commencé / Pose ton tablier
Avec de la musique Celtique accompagnée de cornemuses (ou de binious), c'est un must précurseur.
Pour l'été il sort Lady ce n'est qu'un rêve.
Noël 1974 voit l'homme tu ressembles à Dieu. Chanson que je trouve bien indulgente pour nous les hommes, vu les conneries que l'on a commises... Il est vrai qu'en 1974 nous n'en étions qu'aux débuts... Sa face B le bateau de cristal est encore plus sublime.
Puis ses disques s'espacent, il change de maisons de disques pour enregister qu'est-ce que je fais qu'est-ce que je dis en 1975.
Pas de disque en 1976.
En 1977, O France et le silence de nos yeux.
En 1978 D'accord.
En 1979 la comédie musicale l'opéra vert et Jésus dans ma rue.
En 1980 la comédie musicale Moïse.
En 1982 s'aimer davantage.
En 1983 Rappelle-toi d'elle.
En 1988 Hollywood.
Puis de nouveau un grand silence, pendant près de 20 ans, jusqu'à la sortie en 2007 de l'album I shin den shin, où l'on pourra constater que sa voix est restée intacte. Mention spéciale à Jardin du Luxembourg, seuls certains vieux Parisiens pourront comprendre cette chanson. Ceux qui ont été "capitaines" de ces voiliers, lesquels n'existent plus.
Gérard continue toujours de chanter, par exemple il sera du côté de Belfort en mars prochain. J'y serai !
La semaine prochaine, on sera avec Michel Polnareff. Carrière plus vaste, mais pas le genre de mec avec qui on demanderait d'être ami sur Facebook !
Je vous embrasse.
17:25 Publié dans ceux que j'aime, Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : gérard palaprat
24/10/2011
Adieu Jean...
Fin de la (énième) panne d'internet qui m'a empêché, hier soir, de faire deux notes.
Voici donc la première.
Bien que n'étant pas du tout de son bord politique, Amadou ne mâchait pas ses mots, ni dans un sens ni dans l'autre.
J'ai bien entendu lu tous ses livres. Dont le dernier a été mon cadeau de Noël offert par ma fille.
C'est d'ailleurs ce livre qui m'a inspiré la note "dans ma tour d'ivoire" http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2011/08/25/dans-ma-tour-d-ivoire.html
Tout de suite, j'y ai lu un livre-testament.
Bien sûr, on pourra se dire "après coup c'est facile de fire ça". Et je suis d'accord.
Mais le 1er septembre, ce n'était pas de l'"après-coup". Voici ce que, sous le pseudonyme Davidsikod, j'avais écrit à propos du livre sur le site Price Minister :
En écrivant cela, et après avoir lu son ouvrage où personne n'était épargné, dans mon for intérieur je savais bien qu'il n'y en aurait pas d'autres. Jean a mis tout son coeur dans cet ouvrage, où il parle de tout, de sa naissance à Lons le Saunier (le moins que le maire puisse faire c'est de lui donner une rue, ou au moins le nom d'un cinéma - je n'ose espérer que ce soit le magnifique théâtre. Pontarlier l'a bien fait avec Bernard Blier )... à sa jeunesse à Lyon, et sa "montée" à Paris. En ignorant que lui et moi on a dû se croiser plusieurs fois dans les années 50/60...
Il est comme moi : de partout. De Lons, sa ville natale, puis de Lyon, de Béziers (ses racines paternelles) et de Paris bien sûr puisque c'est là qu'il a vécu le plus longtemps.
Ce livre, c'est le film de sa vie en non pas une seconde mais en 217 pages.
Décidément, après Patrick Cauvin, c'est de Jean Amadou que j'ai désormais, et hélas, l'intégrale.
Je tremble pour Philippe Bouvard....
Je vous embrasse.
17:53 Publié dans actualité, ceux que j'aime | Lien permanent | Commentaires (5)
23/10/2011
Les 50 interprètes des années 63 à 74 selon SLC : NICOLETTA - II
Nous avions laissé Nicoletta avec son premier - et seul - numéro 1, Mamy Blue en 1971.
Pour 1972, elle sort en janvier un splendide single enregistré avec Zoo, le mal de vivre, qui hélas ne sera pas classé.
En avril en revanche, Jesahel figure dans le hit, et y restera 14 semaines, avec une 11ème place en juin.
Puis ce sera harmonie en novembre, qui arrivera jusqu'à la 14ème place.
Elle frappe un grand coup en 1973 avec son album fio maravilla. Avec des chansons telles que la chanson-titre, les volets clos, le miracle de l'amour...
Jour après jour, semaine après semaine, je me pose la question de savoir ce que représente vraiment le hit de SLC à partir de 1972/73. Car qui l'eût cru, aucune chanson de l'album ne sera classée !!! Mais quand on commence un travail, il faut le terminer.
Bref, grâce au classement "réel" des ventes, je sais que le 45 tours Fio Maravilla arrivera 9ème des ventes en mai.
Ne sera pas classée non plus enfants venez chanter l'espoir, la chanson de Noël !
Deux ans sans classement, alors que ses chansons se vendaient...
Ne seront classées pas plus Papillon, que Aie aie Caramba (que je n'ai pas, honte à moi....).
Seule Glory Glory Alleluia, encore une chanson de Noël, fera une 6ème place. Et une 12ème pour les ventes de disques.
Sur les années 63/74, Nicoletta se classe - chez SLC - à la 27ème place, 6 ème chanteuse derrière Sylvie, Sheila, Françoise Hardy, France Gall et Pétula Clark. Là, rien à dire. Ce furent du reste les seules chanteuses qui allaient résister durant ces années. l'avenir appartenant surtout à France Gall, qui ne le savait pas.
Et ensuite ?
Aime la vie comme elle vient, sorti en janvier 1975, ne sera pas classé.
Second 45 tours que je n'ai pas (il va falloir réparer ça au plus vite...) sur les bords de la tendresse, sorti en avril, sera 18ème.
Tant pis pour toi, pourtant sorti l'année d'avant, sera 21ème en juillet 75.
Et puis, la chanson anti-MLF. Nicoletta délivre un message avec à quoi sert de vivre libre, où elle "ose" dire ni plus ni moins à ces dames qu'à force de vouloir être "libérées", les femmes risquent de se retrouver seules et sans amour...
6ème place en février 76. 12ème parmi les ventes.
L'amour violet sera 19ème en juin.
Fini le hit de SLC il faut se rabattre sur d'autres sources. En l'occurence Daniel Lesueur.
Qui ne voit pas Nicoletta marcher en 1977 (Il faut qu'on m'aime/Broadway, le Peintre, Agadir) Soyons honnête, si je n'avais pas été fan de Nicoletta, peut-être que moi aussi j'aurais zappé ces chansons-là.
Elle ne sort rien en 1978.
Pas de classement chez DL en 1979 pour Un homme - elle vient d'avoir son premier enfant - pourtant hyper-passé en radio, ni pour j'aurais dû écouter Mama.
Pas mieux en 80 avec ma maison est un jardin.
Pas mieux en 81 avec pense à lui.
Ni en 82 avec fou d'amour ou Terre d'enfance.
Ni en février 83 avec Femmes de Paris. Mais.... 3ème place en juin, qu'elle doit cependant partager avec Bernard Lavilliers dans sa chanson Idées Noires. C'est l'années des duos, avec Sardou/Vartan et Julie Pietri/Herbert Léonard.
Pas de disque en 1984.
En 1985, Il n'y a vraiment que l'amour, en 1986 l'ange du hasard (peut-être une des meilleures chansons), en 1987 (troisième disque que je n'ai pas) Vivre aujourd'hui, en 1988 back street et enfin en 1991 l'enfant de demain.
Consécration quand même pour la chanteuse quand, en 2001/2002, la musique interprétée par la Star Académy est numéro un du top 50 pendant deux mois et demie.
Enfin saluons son dernier album, Nicoletta en concert, qui ne se vendra qu'à quelques milliers d'exemplaires.
Rendez-vous la semaine prochaine avec mon "autre" idole, Gérard Palaprat.
Je vous embrasse.
11:13 Publié dans ceux que j'aime, Cica-chansons, Musique | Lien permanent | Commentaires (1)
18/10/2011
Bob : mauvaise nouvelle
4.01 g au lieu de 3.70.
Echec de la thérapie par les croquettes, qui finalement font limiter la hausse de sa glycémie au lieu de la baisser.
Pour l'instant je n'en ai pas discuté avec mon épouse, en revanche - chose positive - j'ai appris qu'il existait une pension pour chats à 15 km de chez nous, pension où il serait accepté malgré sa maladie.
A voir, donc, et aussi pour les nuits d'hiver, s'il peut rester au sous-sol sans s'oublier.
Bob doit se douter qu'à la première mare ou crotte laissée c'est le peloton d'éxécution :(
Je lui ai déjà sauvé la mise une fois, mais je n'arriverai pas toujours "sur les lieux" avant mon épouse.
Merci de vous être soucié pour lui.
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ADDITIF de 18h40
Mon épouse vient d'en discuter avec sa voisine (pro-vie), puis au téléphone avec le vétériaire d'Houtaud (pro-mort), en finissant par lui demander le prix de son, de son meurtre, il faut appeler un chat un chat !
Puis en raccrochant elle me dit "qu'est-ce qu'on fait ?"
Je lui réponds en lui demandant où est le problème avec le chat. Là elle me parle des vacances au Portugal dans 5 semaines. Je lui parle alors de la pension, qui reviendrait moins cher que l'exécution.
Ca ne semble pas la convaincre.
Alors finalement je lui dis, tu sais, si le problème c'est le Portugal, finalement ce n'est pas grave, on décommande le Portugal, certes l'avion est déjà payé (80 euros), mais on peut résilier l'hôtel !
Du coup elle est remontée vite fait bien fait. A suivre....
Je vous embrasse.
17:12 Publié dans ceux que j'aime | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : bob