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02/12/2011

A présent, EDF ne se contente plus de se f... de ses clients, elle les tue !

Oui, indirectement, je ne vois pas un employé de cette noble institution payé par nos impôts arriver kalashnikov à la main pour tuer l'usager... Non !

Pour moi ça fait déjà 3 mois que cette noble entreprise d'état (enfin en partie) me fait lanterner avec ses deux filiales : ERDF et le Consuel.

Mais bon, si ça fait déjà 6 mois que je rembourse 200 euros de crédit pour mes panneaux photovoltaïques (12% de notre revenu de retraités) bloqué par ces hydres anonymes, je suis encore en vie, c'est déjà ça !

Car j'ai pu lire ce matin :

Sans titre.jpg

On vit une époque formidable, vous ne trouvez pas ?  Orléans qui avec son "papy Voise" manipulé  avait fait passer le Pen au premier tour !!!!
L'Histoire a de ces retournements...

Bon, je file m'expliquer avec les impôts, qui me réclament 54 euros de "forfait journalier" pour les 3 jours où ma femme était en coma articifiel à Dole.

Je vous embrasse

19/11/2011

La Justice en train de dérailler ?

D'abord, il y a eu cette affaire :

www.pacte2012.fr/video.html

OK, ça pouvait être un cas isolé.

Mais aujourd'hui, on apprend que l'assassin d'Agnès (13 ans) laquelle a été violée, puis sauvagement assassinée avant que son corps soit entièrement brûlé, avait déjà violé une autre jeune fille en août 2010, avait été mis pendant 4 mois en détention provisoire, puis.... relâché avant d'être jugé !!!

J'ai vu le témoignage de la mère de la jeune fille en question, ça vous prend aux tripes.

 

Mais ce n'est hélas pas fini...

Un truc qui, le 29 octobre, est passé en catimini :

La cour d’appel de Douai (Nord - Pas-de-Calais) a décidé de revoir à la baisse l’indemnisation des personnes exposées à l’amiante. Après de nombreux rebondissements judiciaires, il apparaît que 300 personnes de la région vont certainement devoir rembourser des sommes allant de 5.000 à 15.000 €. Pour rendre sa décision, la cour d’appel s’est appuyée sur un arrêt de la Cour de cassation, daté d’automne 2009. Saisie par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (Fiva), la juridiction avait décidé de diminuer de moitié le barème des indemnisations. Un jugement qui oblige donc les personnes exposées à l’amiante, et compensées avant cette date, à rembourser une partie de l’argent qu’elles ont reçu. L’ordonnance est cette fois irrévocable.

 

Difficile à digérer. Notamment pour Pierre Pluta, président de l’Association régionale de défense des victimes de l’amiante. « C’est dramatique pour de nombreuses victimes qui ont attendu des années pour une indemnisation juste. Elles vont se retrouver devant de grandes difficultés financières en plus de leurs problèmes de santé », affirme-t-il sous la colère. Pour Martine Lecerf, du Comité amiante prévenir et réparer, la déception est immense. « C’est ahurissant ! Comment fait-on pour annoncer cela aux victimes ? On ne sait pas encore dans combien de temps le Fiva va leur demander de rembourser. Tout ce que l’on sait, c’est qu’on divise leurs indemnisations par deux, je bous de colère et de haine », déclare-t-elle aux bords des larmes. Pour faire part de leur incompréhension et exprimer leur mécontentement, les victimes devraient prochainement organiser diverses manifestations. Pas sûr que cela ne change grand-chose pour autant.

(source "France-Soir")

La morale fout le camp. Que vont retenir nos enfants ? Nos politiques ne sont plus crédibles, vu qu'ils sont tous sous la coupe de la grande Finance via les agences de notation.

Notre Justice tend à ne plus l'être. Outreau ne leur a pas servi de leçon, ça continue, encore et encore...

Je sais qu'en guise de commentaires je vais avoir une roue de bicyclette, car j'ose "critiquer des décisions de justice" et peu prendront le risque de se mouiller là-dedans en me commentant.

Pas grave, je sais que cette note sera lue, et c'est bien là le principal.

Je vous embrasse.

03/11/2011

JT de France 2 : les Cévenols peuvent crever

Alors que trois départements voient l'eau monter de façon catastrophique, le JT de France 2 n'a consacré à ce sujet que 1 minute 30. Le reste, c'est surtout des histoires de pognon - deux tiers du journal - (le yoyo de la Grèce, un mode d'emploi - très bien fait - pour expliquer au télespectateur comment planquer son argent à l'étranger sans souci pour échapper à l'impôt) des histoires de politique PS contre PS, un sujet people (Noah, juste après le sujet sur l'évasion fiscale, ça fait un peu tache...) etc etc.

On attend sans doute qu'il y ait des morts. Et il y en aura.

Déjà, Alerte Rouge de Météo France, c'est une fois par an, pas plus, et sur un département.
Sur trois, là ça devient quinquennal, comme évènement.
Et les trois dans deux régions différentes (sud-ouest et sud-est), c'est du jamais vu.

Je résume.
L'eau monte de façon incroyable dans ces trois départements.
Ainsi à Ganges (Hérault), qui n'est pas dans une région montagneuse, le niveau de l'eau est monté de 6 mètres depuis hier soir. Un premier pic a été atteint mais c'est sans compter sur la seconde vague de pluies orageuses venue d'Espagne. 40 cm de montée en 15 minutes, pendant que je tape cette note....

http://www.vigicrues.gouv.fr/niveau3.php?idstation=74&...

La grande crue de 1997 - qui avait fait des morts - est sur le point d'être dépassée.

Et c'est ainsi sur trois départements, l'Aveyron, la Lozère, et l'Hérault. Des dizaines de milliers de maisons vont être mangées par les eaux.

On les verra demain, dans les différents journaux télévisés, si hélas des victimes sont à déplorer.

Mais ce soir, c'était le pognon sous toutes ses formes qui était sur le devant de la scène....

Je vous embrasse.

18/07/2011

1er anniversaire Hautetfort

Un an déjà que ce blog existe, alors qu’au départ je l’avais limité.
A quelques mois.

Ce blog a été une thérapie. Celle de raconter ma « première vie », jusqu’à ce triste soir de février 2003, où devant combattre sur trois fronts et n’y arrivant pas j’avais lâché prise.

Je m’étais déjà plus ou moins raconté sur le sites psychologies, d’abord sur le forum du site où, partant de ma dernière histoire d’amour, j’avais fait un carton en termes d’audience.

Audiences qui – Dieu sait pourquoi ? – étaient mises en exergue de chaque « post ». Je me suis toujours demandé pourquoi il était utile de mettre ces chiffres devant chaque post lancé. D’autant qu’il pouvait y avoir un problème technique à la base.

Par exemple une de celles qui est devenue mes amies du net, que j’ai revue depuis plusieurs fois, en avait fait l’amère expérience en intitulant sa note « AVC ».
A l’époque, j’ignorais totalement ce que ces trois lettres voulaient dire, mais j’étais intrigué par les posts « à roue de bicyclette », ceux qui n’avaient eu aucune réponse.
Il se trouvait que celui-là était très bien écrit, traitant d’une maladie alors inconnue au bataillon du Grand Public : les Accidents Vasculaires Cérébraux. Je lui ai répondu, et à partir de là, ce post a eu beaucoup de visites.

Et oui, je sais (et je ne l’ai jamais bien compris), à partir du moment où « pompon » avait commenté un post, les internautes voulaient voir de quoi il s’agissait.
J'avais eu le "record" de réponses dans le forum "séparations" et le forum "spiritualité", forcément ça intrigait...

Ca me gênait énormément cette espèce de notoriété non désirée. Et ça gênait également beaucoup de personnes, qui auraient voulu être à ma place, dont une dame d’Alsace et un monsieur du Charolais.

Si bien qu’un jour, à force de me débattre contre ces deux personnes, plus leurs copains/copines, plus les pseudos qu’ils avaient inventés, le 11 septembre 2005 j’ai jeté l’éponge.

Entre-temps j’avais intégré les blogs du site, et je me suis mis à écrire tout ce qui me passait par la tête. Dans le désordre. Là, pas (autant) de jalousies, alors que je deviendrai, là encore - sans compter bien entendu les professionnels – parmi les plus lus de ces blogs. Une si belle histoire d’amour, ça fait tellement rêver…

Mais mon rêve à moi était le même que celui de mes « années-radio » : savoir si le récit de ma vie serait autant lu à partir du moment où c’était un individu lambda qui le racontait.
Mais comment le savoir ?

Alors je me suis inscrit ici. Pensant bien à l’époque « retourner au bercail ».
Ici où j’étais enfin anonyme, fier de me balader en termes de lectorat entre la 250ème et le 350ème place.

Le but de ce blog était certes de me raconter, mais cette fois dans l’ordre. Chronologiquement, de ma naissance à ce mois de février 2003, en essayant de ne rien omettre.

Je m’autocensurerai quand même deux fois : D’abord sur une attirance que je trouverai à jamais anormale, à l’âge de 26 ans, vis-à-vis d’une cousine âgée de….13 ans ! Mais sans la moindre idée sexuelle. Je suis loin, très loin d’être pédophile et j’étais surtout attiré par sa façon d’être, sa douceur, sa timidité, son regard, sa façon de parler. L'inverse de mon épouse du moment....
Je n’ai jamais regardé cette demoiselle au-dessous du cou (!) et j’étais tellement attiré par elle que je demandais à faire des stages dans la Capitale, afin de lui rendre visite (enfin, officiellement, à ses parents). Un truc insensé, qu’encore aujourd’hui, devenu un vieux monsieur, je n’arrive toujours pas à comprendre.
Je n’en ai jusqu'ici parlé à personne. Et surtout à son père, pourtant un de mes « piliers » depuis le début des années 2000, ni dans le blog. Peut-être que c’est à cause de son prénom, très « spécial » ???

Deuxième autocensure, l’hiver 87/88. Notre couple battait de l’aile, très sérieusement. Je savais que mon épouse allait « voir ailleurs » et je m’en fichais. Sa sale maladie plus les saletés que m’avaient fait ma belle-famille faisaient que, en cet automne 1987, l’amour avait cessé entre mon épouse et moi.
Et c’est alors que j’ai vécu…. un amour virtuel !
Oui, en 1987…
Le net n’existait pas, mais les Français pouvaient déjà s’échanger des mails, « tchatter » et même s’envoyer des photos, 6 ans avant que M. Gates n’invente la Toile. Nous, c’était le Minitel.
Pendant deux mois, nous avons donc cette femme et moi passé des soirées torrides, grâce au tarif « bleu-nuit » de France Télécom.
Puis ce fut enfin la rencontre, à Paris.
Et la fin immédiate et réciproque de nos sentiments, basés sur du sable…

Donc voilà, ce blog ici pour raconter tout de A à Z en évitant quelques lettres.
Mon but était d’arriver à février 2003, et d’arrêter là. Je voulais une nouvelle fois raconter ce qui est à jamais l’Histoire d’Amour de ma vie, et la situer dans son contexte.
Sans aller plus loin.

Mais voilà que des gens se sont intéressés à mon blog. Oh, pas 300 comme « là-bas » ni même 30, non, juste 2 - 3 personnes qui m’ont découvert et qui m’ont aidé à poursuivre cette entreprise. En plus des (rares) qui m’avaient accompagné dans ma nouvelle « demeure ».

Quelques-uns d’ailleurs pour se poser en juges, me « recadrant » sans cesse, réflexe sans doute inconscient pour me reprocher d’être parti, d’avoir quitté « la rue des blogs » comme on disait.

Bref, le 4 décembre j’avais fini ma « copie ».

Mais entre-temps j’avais écrit des notes « intermédiaires », où j’écrivais en direct ce que je ressentais.
Egalement, j’avais entrepris une série sur les chanteurs vedettes des années 63 à 74, qui a eu un succès pas du tout escompté. Super, de prendre son pied à écrire des notes, qui font prendre leur pied aux quelques-uns qui les lisent…

Et puis, je dois l’avouer, même si je restais sagement vers la 300 ème place des blogs les plus lus de Hautetfort, et vers la 5500ème des blogs les plus lus « tout court », j’avais quand même un certain lectorat, intéressant car posant les bonnes questions, qui me poussera à continuer plus avant l’aventure Hautetfort.

40 visiteurs uniques le premier mois, 73 en septembre, 80 en décembre (alors que je n'avais plus d'Internet) 92 en février, 98 en mars, 112 en juin.... Certes, loin de mon "lectorat de "là-bas", mais largement suffisant pour moi. J'ai toujours privilégié la qualité à la quantité.

Et c’est comme ça qu’on en arrive à écrire 300 notes, et qu’on est prêt à en écrire encore autant ;-)

Je vous embrasse.

11:20 Publié dans détripage, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : cicatrice

05/07/2011

Sevrage et hystérie

Est-ce bien le moment de réduire ma dose de médocs ?

Certes, j'ai diminué l'un d'eux de presque 2/3, mais ai-je un terrain si favorable que ça pour continuer ?

Comparaison : Un type (ou une femme) qui décide d'arrêter de fumer. Là-dessus son conjoint se barre, il perd son boulot et sa maison a été détruite par un incendie.

Question : pourra-t'il continuer ?

En ce qui me concerne, voilà la situation : je suis en retraite. Donc si je n'ai plus à supporter les éventuels tracas du boulot, je n'ai pas non plus de "soupape de sécurité" vis-à-vis de ma bonne femme.

Je dois la supporter 24h/24, et fort heureusement, une voisine qui sait qu'elle a beaucoup à se faire pardonner de nous vient très souvent lui tenir compagnie.

Mais sinon, pas question pour moi de rester tranquillou à la maison.

Soit c'est la balade obligatoire.
Soit ce sont les courses obligatoires.

En général, on quitte la maison vers 16h, on arrive à l'hyper à 16h20, et là..... Madame y reste une heure et demie ! J'ignore comment elle peut faire pour arpenter les allées d'un hyper pendant 90 minutes d'horloge, surtout si tout y est hors de prix, mais c'est comme ça. Bon, je sais qu'elle y pique des trucs de ça e là, et j'espère qu'un jour elle se fera gauler...

Sortie de l'hyper vers 18h, et là c'est, au choix :

"je voudrais voir un truc à Mr Bricolage..."

ou

" J'ai un truc à acheter à la jardinerie".

Et oui, Madame ne conduit plus, et plus ou moins consciemment, c'est moi qui paie. En lui servant de chauffeur.

Et bien entendu, le voyage du retour se passe dans une ambiance électrique, et j'ai droit à la crise d'hystérie après le déballage des courses.
Bien entendu "l'ordinateur" est mis sur le tapis !

Certes, un truc auquel elle ne songe plus, mais à quoi moi je songe : on ne lui a pas retiré son permis.

Et si conduire lui manque tant que ça, et bien je lui donne les clés de la bagnole !

Oh, en faisant ça dans les règles : Passage devant la commission du permis de conduire qui statuera sur le fait qu'elle puisse conduire ou pas.
Si c'est niet, alors je continuerai à faire le chauffeur.

Mais je continuerai aussi à prendre ma dose d'antianxyolitiques. En faisant chambre à part (pour l'instant c'est 70%... je me couche dans le lit conjugal mais vaincu par d'une part les ronflements et d'autre part les ressentiments, je file vers 2h du mat dans la chambre d'à côté.)

Je pensais que le boulot était pour beaucoup responsable de cette prise de médicaments, je m'aperçois que finalement ce n'est pas si vrai.

Il l'a été, bien sûr, notamment pendant mes années non pas de harcèlement mais de persécution (1994/2003) mais depuis 2007, je n'avais vraiment pas eu à me plaindre de mon travail. C'est même lui qui m'avait redonné confiance en moi.

Je vous embrasse.

21:44 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (5)

02/07/2011

2 challenges pour moi ce samedi

D'abord côté médocs. On change de mois, et je diminue ma dose de A (Atarax) d'encore 25%.
Par rapport à mars, j'ai diminué ce médicament de 63% !
La nuit s'est relativement bien passée...

Deuxième challenge cet après-midi.
Un vide-grenier. A 28 km. Mais pas n'importe où....

Je ne vais pas vous envoyer vers une note, mais la recopier. Cette note a un an :

______________________________________________________________________________________

1970. Mes parents avaient décidé cet été-là de passer le mois d'Août dans le Haut-Doubs.

Je ne connaissais personne dans le Haut-Doubs, et j'étais prêt à parier à 100 contre un que j'allais m'ennuyer ferme dans ce coin de France, pourtant très joli, à un jet de pierre de la Suisse.

Je venais d'avoir mon bac, et mon père pour me récompenser m'avait payé... un vélosolex d'occasion!  Pas le truc noir que tout le monde a en tête, non, quand même, mais un solex "de compétition" avec freins à disques et arbre à cardan.
Mais d'occasion quand même.

Je ne m'étais pas trompé, malgré le solex, malgré la Suisse toute proche, les deux premières semaines furent pour moi très très mornes. Pour la première fois de ma vie, je n'attendais qu'une chose, le retour à Paris, la rentrée universitaire où j'allais côtoyer un monde nouveau - et mixte surtout ! - après les grises années lycéennes Louis-Le-Grandesques.

Pourtant le petit village était sympa, tout en longueur au milieu des "juralpages" (les alpages jurassiens !) vraiment parfait pour se reposer d'une année trépidante, mais à 19 ans, soyons justes, même en 1970 on a d'autres horizons...

Tout bascula le 16 août. Ce jour-là c'était la fête au village, et je fis la connaissance d'une jeune fille, Brigitte. Elle était un peu plus jeune que moi, et on se plut tout de suite.

Ce fut sur la chanson "Gloria" que l'un et l'autre échangeâmes notre premier baiser... Sensation si étrange sur le moment qui vous laisse ensuite avec une envie irrésistible de recommencer !

Aux 15 premiers jours de mortel ennui succèdérent alors 15 jours de rêve. Elle travaillait dans une épicerie pour se faire un peu d'argent de poche, mais tous les soirs nous nous donnions rendez-vous sur un banc près de chez elle, et là nous faisions de beaux projets d'avenir.
Lors d'une autre fête du village, les jeunes nous élirent carrément "le couple de l'année" tant nous étions mignons ! Oui, mignons, mais O combien naïfs...

Arriva ce foutu mois de septembre, celui qui brise les unions, et comme tant d'autres nous dûmes nous séparer, se promettant  - comme tout le monde - de nous revoir le plus tôt possible. Un mois après, très exactement, quand elle reviendrait de son mois de vacances avec ses parents, en Vendée.

Je ne rentrais en fac que le 25 octobre, j'avais le temps. Les hôteliers du village, émus par notre petit couple, m'offraient même la pension complète gratuite si je revenais ! Mais restait le billet de train.

Et là, mon père fut intraitable. Pas question de débourser le moindre centime pour aller revoir "cette petite paysanne"... Et puisque j'étais en âge de "courir les filles", je devais me donner les moyens de le faire !

Coincé j'étais. C'est alors que j'entendis une annonce à la radio. On recherchait des vendangeurs dans le Bordelais.
Pourquoi pas ? C'est vrai que j'étais aussi doué pour ce genre de choses que Laurent Roumejko en météorogie, et surtout je n'étais pas du tout mais alors pas du tout "physique". Mais quand même j'étais prêt à tout pour rejoindre ma petite fiancée.
Et je me lançai alors dans la grande aventure !

Ce coup-là, mon père était d'accord pour me payer le billet de train (pourtant bien plus cher !)...Rien que pour avoir le plaisir de me revoir revenir la queue basse le surlendemain.

Ma mère, elle, était angoissée en me voyant partir, et moi je n'en menais pas large non plus.

On m'en avait parlé, des vendanges, du fameux mal de dos qui élimine 80% des candidats les 3 premiers jours, des conditions plutôt éprouvantes.


Non seulement cela se révéla exact, mais le temps exceptionnellement caniculaire de cette fin septembre 1970 n'arrangea pas les choses. Gelée blanche le matin, avec parfois un brouillard à couper au couteau,  33 degrés à l'ombre l'après-midi... De toutes façons il n' y avait pas d'ombre !

Pour se désaltérer entre deux rangs de vigne, pas d'eau, seulement...du vin ! Du Graves quand même, mais du vin. Moi qui n'avais jamais bu autre chose que de l'eau...
Lever à 5 heures,  coucher à 23, dans des baraquements qui n'avaient rien du trois étoiles.

Je tins miraculeusement le premier jour. Mon sécateur à la main, je regardais le bout du rang de vigne, et je voyais Brigitte qui m'y attendait...

Le second jour ce fut encore pire, j'étais à deux doigts d'abandonner mais je savais pourquoi j'étais là, je ne devais pas flancher.

Le troisième jour je reçus une lettre de Brigitte, qui me disait entre autres " je t'aime tu sais, bien plus que tu ne peux le croire"...

Y avait-il un rapport ou pas ? Je pense que oui si j'en juge de mes exploits au sprint.
Le 4 ème jour mon mal de dos avait disparu, et à partir de là je me mis à foncer comme un malade ! On me surnommait "la formule 1 du rang de vigne" (rien à voir avec les hôtels, qui n'existaient pas encore !), à tel point que je devins le chouchou des patrons, content d'avoir un "employé" si zélé, à 15 francs (l'équivalent de 15 euros actuels) par jour... En plus, je faisais le clown tous les soirs, avec quelques imitations. Notamment celle du fils de la maison !

Comme je leur avais dit d'entrée, je ne restai pas jusqu'au dernier jour, la fameuse "gerbebaude"...
Je partis le 7 au soir, afin de retrouver ma Brigitte pour sa fête, le lendemain.
Toute la troupe au complet m'accompagna à la gare de Libourne pour prendre le train de nuit, je m'étais fait beaucoup d'amis pendant ces trois semaines, et certains le sont restés très longtemps.

1200 km de train plus tard, j'étais de retour dans le petit vilage, le coeur battant.

Mais elle n'était pas là. Ses parents l'avaient mise en pension, voyant d'un très mauvais oeil cette relation avec un "parisien"... Grâce à la fille de mes hôteliers, je parvins à la voir ...quelques minutes à travers une grille de son lycée. Elle pleurait, moi aussi.

Néanmoins je n'abandonnai pas. C'est De Gaulle qui vint à mon secours !
Plus exactement sa mort, ce qui occasionna un jour de deuil national. Si bien que j'avais un week-end de trois jours.  Ce qu'il fallait à mes voisins horticulteurs pour aller chercher des chardons. Et où ça donc ?  Oui, dans le Haut-Doubs.

Je sautai sur l'occasion pour leur demander s'il y aurait une place pour moi, la réponse fut oui, à condition que ça ne me dérange pas d'être serré et de voyager à bord d'une voiture d'avant-guerre !
Bien entendu je n'avais pas prévenu Brigitte. Je voulais lui faire la surprise. D'autant, m'avait-elle dit, qu'elle serait parée de ses plus beaux atours car elle était de mariage.
La Châtelaine Peugeot de 1938 roulait à fond, en ce samedi 14 novembre, sur l'autoroute en direction de ma bien-aimée. A fond, c'est à dire entre 65 et 70 km/h !!
Pouilly en Auxois, sortie pour Dijon, puis Dole, Salins, Levier et enfin Pontarlier. Ils me firent une fleur, celle de me déposer 10 km plus loin, dans le village de Brigitte où j'arrivai en pleine nuit.

Ses copains (copains version années 60/70 donc de "vrais" copains) étaient surpris de me voir là, et admiratifs que j'aie accompli un tel exploit. Là-bas, tout était blanc, et le village en était tranformé...
Rien à voir avec l'été.

Le lendemain, alors que les cloches sonnaient, d'un pas hésitant je me dirigeai vers le cortège, dans lequel je vis ma Brigitte avec une belle robe et des fleurs dans les cheveux. Elle manqua de défaillir quand elle me vit, et me fit signe qu'on se verrait après.
Les minutes étaient longues, et quand enfin le cortège fut terminé, c'est non pas Brigitte que je vis, mais sa soeur.
Qui me dit "va-t'en, ma soeur ne veut pas te voir".

Le coeur arraché, je m'en allai vers ma pension où les hôteliers faisaient ce qu'ils pouvaient pour me consoler.
Le lendemain, départ pour Paris, et durant le trajet, je n'avais qu'une obsession : qu'une voiture venant d'en face nous percute...
A Noël je lui envoyai une lettre, et par retour du courrier elle confirma qu'elle ne voulait plus me voir, en disant : "je ne veux pas m'engager à quinze ans."

Les années passèrent, 2 très exactement. Et en ce mois d'octobre 1972 j'étais avec une jeune fille, qui allait devenir ma femme. La première. Brigitte vint sur le tapis, et elle me demanda comment ça s'était passé.
Je lui racontai tout d'un bout à l'autre, et comme ma fiancée était très romantique, elle était très émue de mon récit.
Mais elle était également méfiante, et, carrément, écrivit à Brigitte pour lui demander des explications. Lui précisant qu'on allait se marier et qu'elle voulait savoir si je racontai ou non des bobards.

Brigitte lui répondit dans la semaine, disant que ses parents lui avaient bourré le mou, et qu'ils l'avaient persuadée que j'étais venu... pour l'espionner ! Qu'elle regrettait, et qu'elle avait de la chance d'être tombée sur quelqu'un d'aussi romantique que moi. Se taper les vendanges uniquement pour revoir une jeune fille, on devait être peu dans ce cas...

Le temps passa encore, chacun fit sa vie. Elle se maria, moi aussi. Et, pendant 30 ans, j'évitai soigneusement ce petit village.
Ca me faisait mal. Les rares fois que j'avais à le traverser (il est situé sur une route internationale) c'était une véritable épreuve. S'ils avaient mis un radar, j'aurais eu mon permis de retiré depuis longtemps....

En 2002 j'étais très mal. Très très mal, et je sentais au fond de moi que j'avais atteint la fin de "mon voyage". Et je décidai alors de passer 8 jours là-bas. Juste avant de tirer ma révérence.
Ma femme et ma fille étaient contentes que j'accepte enfin de faire ce deuil. Sans trop savoir pourquoi.

Pendant cette semaine, malgré un soleil radieux, je n'étais pas très bien, j'avais une drôle de sensation...Toujours cette satanée hyperintuition !

Et le dernier jour, le vendredi, sur l'insistance de "mes nanas" (qui certainement voulaient en finir avec cette histoire), je me décidai quand même à me rendre chez elle.
J'y trouvai alors une dame, qui me déclara être sa belle-soeur. A l'évocation de Brigitte, je vis son visage se fermer.

"Vous la connaissez" ?

Je répondis que j'avais été son premier amour.
Et là je vis son visage presque s'illuminer l'espace d'un instant puis, m'avoua alors que Brigitte avait depuis longtemps quitté le village.

Qu'elle avait habité la Vendée, à quelques deux heures de voiture de chez moi à l'époque.

Et elle m'apprit aussi... qu'elle était morte du cancer deux ans auparavant.

J'y passerai plein de fois, dans le petit cimetière de Saint Avaugourd des Landes, pour fleurir celle qui fut mon premier véritable amour. J'y ai déposé une plaque :"à mon amie". Cela par rapport à son mari et ses enfants, dont j'apprendrai plus tard qu'elle leur parlait de temps en temps de moi...

______________________________________________________________________________________

Plus de 8 mois que j'habite la région. Ce village est pourtant un des axes obligés pour nous rendre dans la ville Suisse la plus proche (Yverdon). Mais la plupart du temps, je contourne, quitte à me faire 20 km de plus.
Il m'arrive de temps à autre de le traverser, mais à la vitesse limite. Je ne m'y suis plus jamais arrêté depuis février 2003.

Et là c'est le vide-grenier.
C'est à dire au minimum 1 heure dans le village. Où certainement je reverrai des "copains" d'il y a 41 ans, mais on ne se reconnaîtra pas. En revanche je reverrai "sa" maison, la petite fontaine avec le banc à côté, sur lequel nous nous asseyions pour parler avenir, c'est à dire mariage.

Une amie de Facebook m'a écrit hier : profite du temps que tu te donnes pour savoir QUI tu es. Pas Ce que tu es.
Je pense que cette petite épreuve va m'y aider.

Je vous embrasse

29/06/2011

Cadeau empoisonné

Pour mon départ en retraite, mes collègues de travail ne se sont pas foutus de moi : Une station météo professionnelle, dont les données ppuvaient être lues sur ordinateur grâce à une clé USB.

Le but final devait être de connecter "en direct" cette station sur la Toile.

Un de mes collègues, le plus calé en informatique, est venu une journée entière essayer de faire la manip : chou blanc. Et pourtant, c'est un pro de l'informatique !

Mais bon, l'essentiel était que je puisse avoir mes données dans l'ordinateur afin de les archiver, les étudier, faire des statistiques.

Mais.... le 21 juin, Orange ne répondait plus. Je n'ai plus eu pendant 24 heures ni connexion internet, ni téléphone (j'en ai même fait une note).

Quand tout cela est revenu, j'ai alors essayé de relier ma station à l'ordinateur.

Macache !

La fameuse phrase, qui provoque chez certains internautes la tentation de taper avec un marteau sur le PC, l'écran et tout le reste : "Une erreur s'est produite".

Soit c'était "le périphérique n'est pas sur le bon port", ce qui voulait dire en français que c'était la faute à la clé USB.

Soit c'était "Windows n'a pas démarré. Veuillez démarrer le service VW5 Windows".

Appel au collègue.

Qui m'indique le chemin à faire pour faire démarrer le machin.

Je démarre, je redémarre, macache !

C'est alors que j'ai l'idée de "restaurer le système", c'est à dire de faire revenir mon PC dans l'état où il se trouvait avant cette journée noire.

Et là, miracle ! Ca a marché !

Jusqu'à hier 13h45.

Et là, rebelote....

J'ai calculé que je me suis échiné sur ce bordel pendant une trentaine d'heures depuis ce fameux 21 juin.

Là j'abandonne.

Et je pense que je vais mettre la station météo dans son carton d'origine, de peur d'être de nouveau tenté de la "faire reconnaître" par le PC, et de voir à nouveau cette p... de phrase Une erreur s'est produite.

Pardon à mes collègues de bureau qui ont déboursé dans les 300 euros pour m'acheter cette merveille, mais ils ne devaient pas se douter qu'il fallait être ingénieur informaticien juste pour savoir ce qu'il avait plu dans la journée.

Je reviens à mes "vieux trucs" , qui eux ont au moins l'avantage de ne pas avoir besoin de clé USB et qui se foutent complètement du service VW5 Windows.

L'informatique, ça a ça de bon : plus tu penses pouvoir te débrouiller un peu, plus tu réalises qu'au fond tu n'es qu'une brêle, et que tout ça n'a pour but que de séparer en deux les humains : ceux qui maîtrisent et les autres.

Je vous embrasse.

PS : même Hautetfort est conre moi : je ne saurai jamais si cette note vous a parlé, car leurs statistiques ont décidé de ne montrer que les 8 notes les plus lues au lieu des 25.

Là aussi j'attends le début du mois pour voir si ce n'est qu'un "accident" où si c'est devenu la règle, auquel cas j'abandonne purement et simplement Hautetfort.

Je vous embrasse.

29/05/2011

Dur moment à passer...

Comme la St Valentin, la fête des mères est pour moi assez "hard" à passer.

14 fêtes des mères déjà se sont succédées, depuis ce moment tragique où elle mis fin à ses jours.

Sans doute se sentait-elle trop seule, depuis mon exil à l'autre bout de la France par l'immonde ordure Mendoise. Avant, elle me savait à 2 heures de route. Après ce fut deux jours...

Qu'on l'ait fichu à la porte de son appartement aussi, après quand même 20 ans, appartement où elle pensait finir ses jours, ne sachant pas que 1) le propriétaire pouvait vendre quand il le voulait - ça nous le savions depuis 1995 - et que 2) mon père avait environ de quoi se payer 5 fois l'appartement, mais il n'a jamais voulu écorner son bas de laine.

Il paiera cela assez cher, avant qu'à son tour il nous quitte.

Où que tu sois Maman, je sais que tu me vois, et permets moi de t'offrir ce bouquet de roses.

h4is9abq.jpgJe t'embrasse

Ton Pat.

24/05/2011

Mea culpa...

Depuis une semaine je suis traumatisé.

Les images de DSK, qui était - de n'importe quel parti auquel on se sent proche - notre fierté nationale, menotté, pas rasé, les yeux rouges d'avoir pleuré, face à une administration américaine implacable.

Cela, je n'en démords pas. Je suis CONVAINCU que DSK a servi d'appat pour qu'il soit éloigné de la course aux présidentielles. Le truc est vraiment trop gros... Comme un enquêteur du Gault et Millau qui irait au Mc Do sans payer l'addition ! Comme un multimilliardaire braquant le bureau de poste de Goux les Usiers !

Cela n'a pas de sens.

Donc, depuis 8 jours, je suis complètement remonté contre tout ce qui est américain.

Notamment Facebook.

Facebook où j'ai chanté trop tôt que pour participer à leurs jeux il fallait payer.

Non. Du moins... pas forcément.

L'amateur, celui qui ne va sur ce site qu'une fois par mois (comme c'est mon cas) pourra effectivement penser que tout y est payant. Or, si on devient un(e) habitué(e) du lieu, on en connaît tous les arcanes et on sait comment s'y prendre pour détourner la chose.

En participant à des jeux à la con (par exemple trouver les ingrédients nécessaires à une quiche lorraine...) ou en "parrainant" des amis (c'est fou le nombre d'adresses e-mail bidon que je leur ai fourgué !)

Enfin bref, je me suis emballé trop tôt, et heureusement que Sympho 2 est venue me dire gentiment (avec moi y a que comme ça que ça marche. Du moins depuis 14 ans) que je m'étais trompé, et j'y suis retourné, effectivement je m'étais trompé.

Pour un familier de Fb, rien de problèmatique. Pour un néophyte comme moi, il faut apprendre. Ainsi je ne regrette pas les 3 euros 56 que j'ai payés pour participer au jeu des chansons. Car pour cette somme j'ai pu connaître ce jeu, qui est palpitant (il consiste à deviner un chanteur ou une chanson avec des bribes de la chanson. Plus ça va plus ça se corse, par exemple les chansons ne sont plus interprétées par les chanteurs d'origine. Voire même des - rares - cas où eux mêmes se plantent dans leurs réponses)

Bref, mea culpa, de m'être trop laissé emporter ces derniers temps.

Je vous embrasse.

21:10 Publié dans détripage | Lien permanent | Commentaires (8)

18/05/2011

J'ai failli quitter Hautetfort

Quand je me suis lancé, l'été dernier, à l'élaboration de ce blog, j'avais en tête d'y raconter chronologiquement ma vie, avec en point d'orgue mon Histoire d'Amour (1992/2003).
Puis ensuite, je verrais, mais je pensais quand même à arrêter, à ne pas faire de remplissage inutile.

Encore fallait-il que mon blog soit lu !!

Là, ce fut un beau cadeau : 49 visiteurs par jour en août (mon blog a été lancé en juillet 2010), 73 en septembre, 82 en novembre, 85 en janvier, 92 en février, 98 en mars (avec une pointe de 172 le 16 mars !).
Puis la dégringolade. 88 en avril, 59 le 11 mai.

Attention, je ne parle pas de commentaires, ceux-ci dépendant essentiellement du commentariat dans les autres blogs. Tout bloggueur qui ne dit pas trop de bêtises peut, en allant déposer 300 commentaires par jour ici ou là, avoir le même chiffre sur son blog. Donc pour moi, ce n'est pas un "indice".

Mais les visites, elles, le sont. Car elles signent l'intérêt d'un blog.

Voyant donc que le nombre de mes visiteurs avait été divisé par trois entre le 16 mars et le 11 mai,  j'avais l'intention d'arrêter, comme je me l'étais promis. J'ai horreur de l' "incrust" !
Non pas d'effacer mon blog, mais de ne garder exclusivement que l'histoire de ma vie, de "charité chrétienne" à "la boucle est bouclée".
En virant les notes intermédiaires et postérieures, y compris sur les chanteurs.

Car de ce côté aussi, ça me marche plus. Ma première note sur Adamo a eu près de 300 visites.
France Gall en a eu la moitié (et sur deux notes en plus), Hallyday peine....

Je serais retourné dans mon ancien "chez moi", où après avoir essuyé une volée de bois vert pour avoir joué la Pomponnette ailleurs, j'aurais continué de commenter l'actualité (voire "mon" actualité").

Mais je me suis appuyé sur les statistiques de Hautetfort pour faire ce constat.

Or, en revenant de vacances, j'ai vu que deux notes continuaient, des mois et des mois après, à intéresser les gens : "Vers les étoiles 8" qui a toujours au moins un lecteur par jour.
Et "sur notre nuage 1", qui - de façon moindre - continue elle aussi à être lue malgré son ancienneté, et les 150 notes que j'ai faites ensuite.

Or ces deux notes-là sont des moments-clé de mon histoire d'amour, laquelle constitue l'ossature de mon blog.
Et je me dis que si des lecteurs sont toujours intéressés par cette histoire, dont depuis samedi dernier je possède des images (!) je me dois, moi, de ne pas les abandonner en rase campagne.

Donc je reste, malgré mon faible score côté visites, en espérant que la barre se redresse.

Je vous embrasse.

14:47 Publié dans détripage, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : hautetfort