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07/12/2012

Bonne nouvelle : côté médocs je suis bien dosé !

Sinon, avec ce que me fait endurer ma mégère depuis mardi dernier, il y a belle lurette que je me serais emparé de la boîte de gardénal qui est devant moi, au-dessus de l'ordinateur, pour en faire un usage que le corps médical réprouve ;-)).

Mais avant de passer de 3.5 à 3, je vais quand même attendre un petit peu !

Je vous embrasse.

16:51 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (3)

03/12/2012

Question de dosage...

Avant de prendre ma retraite, je prenais une quantité assez astronomique de médicaments.

• 200 mg d'anxyolitique léger (Atarax)
• 5 mg d'anxyolitique puissant (Témesta)
• 50 mg de somnifère (Stilnox).

Je savais que mon travail était pour beaucoup dans la prise de ces médicaments. 6 ans de dépression suivis de 7 ans de maniaco, ça ne passe pas comme ça...

Donc, dès le premier mois de retraite, j'attaque. Je commence par le plus facile, l'anxyolitique léger.

Diminuant la dose de 25 mg à chaque fois, j'arrive à cesser définitivement ce médicament fin septembre 2011. Sans ressentir de trouble particulier.

A présent, le somnifère.

Si j'ai bien réussi (avec quelques problèmes) à réduire la dose de moitié, voire de la supprimer ponctuellement, je n'ai pu aller au-delà. Je suis donc passé de 50 mg à 25 début novembre.

Restait le gros morceau : l'antianxyolitique puissant.

Mon but était de diminuer la dose de 0.50 en 0.50.

Je suis donc passé à 4.50 en décembre, 4 en janvier, 3.50 en février.
Je pensais que tout se passait bien, ne notant pas trop de souci côté sommeil. Mais j'avais oublié que le témesta n'avait pas un rôle de somnifère, mais plutôt de tranquillisant.

Début mars, je passe à 3. Sans m'apercevoir que la lampe rouge commençait à clignoter. Par exemple la réapparition de "trous" de déprime, quelques accès de parano...

En avril j'arrive à 2.50. Un comprimé jaune. Pour moi l'objectif initial était atteint, diminuer la dose de moitié, en ayant complètement effacé l'atarax.

Mai, je baisse encore à 2.  J'avais, sans le savoir, franchi la ligne rouge.
Ce mois de mai allait être pour moi en plus très éprouvant, avec en point d'orgue une crise de mon épouse, suivie d'un trouble de son comportement, dont j'ignorais s'il serait définitif ou pas.

Juin, malgré tout je passe à 1.50.
Le comportement de mon épouse qui ne s'améliorait pas s'ajoutant à une tentative de vacances qui s'avéra désastreuse, fit que le 6 de ce mois je fus à deux doigts de me fiche en l'air. 
Une fois de plus, ce fut le Net qui me sauva... Mais le boulet n'était pas passé loin.

J'ai enfin réalisé que je m'étais sevré très dangeureusement. Et je revins au 2.50.

Mais en juillet, si mon cerveau avait l'air de récupérer, mon corps, lui, craqua : Crise d'hypertension sévère le dimanche 15...
Le toubib me prescrit des médicaments, mais hélas pas assez puissants.

Et le 14 août, suite à ma mise en quarantaine par trois voisins (prétexte ridicule : mon blog qu'ils avait fait semblant de découvrir alors qu'ils me suivaient depuis Psychologies ! ) , je fis une hémorragie par le nez qui se termina à l'hôpital, en deux temps.

Le second temps allait durer 15 jours, et là je revins à ma dose de médicaments d'avant la retraite...

Certes j'avais effacé l'atarax, mais j'étais revenu à mon point de départ.

Et donc, de nouveau je décidai d'entamer un nouveau sevrage, mais cette fois en me surveillant très attentitivement. Au moindre "vague à l'âme", au moindre signe de parano, j'arrêterai.

Je suis arrivé de nouveau à diviser par deux la dose de somnifère.
Et en ce qui concerne l'antianxyolitique, je suis passé à 4.50 en octobre, 4 en novembre, et 3.50 depuis le début du mois.
Pour l'instant RAS, mais quoi qu'il arrive, je me maintiendrai à un plancher de 2.50. Que j'atteindrai en février si tout va bien...

Je vous embrasse.

18:11 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (7)

27/11/2012

Bonjour de Porto

Nous sommes arrives hier soir, sous... la froidure (8 degres) avec une petite alerte a la sortie de l avion : Debut de crise de mon epouse ! Une chance sur 2 de la "recuperer", heureusement ce fut le cas...

Porto tres typique, autre chose que Lisbonne, a ne pa manquer non plus, et ne pas oublier la tablette ou le PC portable pour eviter les cybers aux claviers pourris et surtout QWERTY....

Je vous raconterai donc au retour, avec photos, a dimanche soir je vous embrasse.

19:37 Publié dans moi, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)

18/11/2012

Pas de "tubes de l'été" aujourd'hui...

Je sais que je vais décevoir environ une dizaine de personnes (11 lecteurs de ma note "tubes 88" depuis sa sortie !) mais cette semaine je n'ai pas eu le temps nécessaire pour achever cette note, qui demande environ 15 heures de préparation !

J'ai été absent 4 jours (1 +3) et je rentre seulement.

Mais promis juré, la semaine prochaine vous aurez vos tubes 89 (mais de nouveau, pour 90 ce sera 15 jours après cause vacances portugaises !)

Je vous embrasse.

18:04 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (2)

13/11/2012

Mon épouse est partie....

..... quelques jours chez notre fille.
J'avoue que je vais pouvoir enfin souffler, même si habiter tout seul une si grande maison n'est pas des plus rigolos.

C'était je crois (sans exagérer) une question de vie ou de mort voici quelques jours (le titre de certaines notes en font foi) et heureusement, heureusement que j'ai pu décompresser grâce au virtuel, et en particulier à un certain jeu, qui d'une part me donne le sentiment d'enfin briller sur quelque chose, et aussi de faire de superbes connaissances.

Bien évidemment, je ne vais pas rester là jusqu'à lundi, date où mes deux nanas reviendront ensemble.

Déjà demain je porte Minou chez sa nounou à Poligny, et j'ai décidé (en le disant à mon épouse) de pousser jusqu'à Lons et d'y coucher. Tout seul bien entendu, ce n'est pas à 62 balais que je me concocte des rendez-vous galants.
Non, le plaisir de flâner la nuit dans cette superbe ville, où j'ai habité 3 ans.
J'en parle d'ailleurs ici : http://cicatrice.hautetfort.com/archive/2010/11/06/lons-l...

Puis retour le jeudi matin, je dois aller chez la kiné l'après-midi, ce qui rassure "chère et dure" qui se doute que je vais m'escaper mais avec au moins ce jeudi qui réduit l'escapade.

Je ferai le point ensuite, à savoir si je passe le week-end ici ou si je m'offre une nouvelle escapade.

J'ai pris des billets (remboursables jusqu'à la veille) en ce sens, on verra comment sera mon moral.

Je vous embrasse.

10:55 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (4)

08/11/2012

la paix pour 285 euros....

Mes deux dernières notes (en dehors de la "musicale") ont dû quelque peu en effrayer certains, aussi viens-je vous rassurer ! Depuis  que mon épouse sait qu'elle va voir sa fille, tout est rentré dans l'ordre.

Le soir même, elle dormait comme un bébé...

Comme le prétexte de la dispute avait été quelques travaux à faire dans la maison, je m'en suis occupé hier, avec l'aide d'un jeune chômeur recruté via l'ADMR (travail "légal" donc).

Moi j'ai fait les travaux qui ne dépassaient pas mes compétences, à savoir aller en ville et acheter un mitigeur de bonne qualité pour pas trop cher, puis enlever l'ancien et réinstaller le nouveau (quelques tours de pince à donner).

Le jeune (qui s'appelle Patrick) a donc - très lentement il est payé à l'heure - effectué les travaux de menuiserie et d'électricité  qu'il y avaient de plus urgent.

Pour 285 euros (182 de billets de train, 46 de mitigeur et 57 de main d'oeuvre) j'ai la paix, je revis dans une atmosphère qui devient celle qu'elle aurait dû toujours être : familiale.

Je n'ai plus peur de descendre dans la salle à manger le matin, n'y d'y remonter après avoir été sur l'ordinateur, chère et tendre ne me demande plus le détail de tout ce que j'y ai fait, et je ne suis pas accueilli le matin avec la soupe à la grimace.

Mon appareil à mesurer le stress peut en témoigner :

18 de tension samedi, 14 dimanche (accalmie), 16 lundi et de nouveau 18 mardi matin...
Ce matin, 13/10 !!!!

Je n'enlèverai pas la note "mon épouse veut-elle me tuer", sachant bien qu'elle ne plaît pas à tout le monde. Je pense, à partir du moment où je ne diffame personne, avoir le droit d'écrire ce que je veux sur mon blog.

Du reste, c'est ce que m'avait dit la psy de l'hôpital d'Ornans où je suis resté 15 jours, que j'étais surtout là pour me protéger d'elle, et que je pouvais rester jusqu'à mon départ en vacances, soit 5 semaines. Au départ j'y étais arrivé pour hémorragie due à ma tension, mais celle-ci était restée normale - sans médicament, ceux qu'il me donnaient était des placebos... - jusqu'à l'avant-veille du dépert où elle était tellement remontée en flèche qu'il avait fallu changer le médicament (en gros m'en donner un "vrai" !!!)

Je ne vous cacherai pas que durant l'absence de mon épouse je ne vais pas vivre ici comme un moine. Non, pas ce que vous pensez, je n'ai absolument pas l'intention de faire des folies de mon corps ! Mais plutôt du tourisme !!! Je pense m'octroyer 48 heures de balade en train grâce à ma carte Senior, du vendredi au dimanche. J'ignore où je vais atterrir (j'ai une petite idée), mais je vous tiendrai au courant. Moi aussi j'ai besoin de "vacances" !!!!.

Les "voisins du nord" ont trouvé la parade en prétextant de découvrir un blog qu'ils lisent en fait depuis 2007, moi je ne peux pas couper les ponts avec mon épouse !!!

Enfin bref, retenir de tout ça que ça va mieux....

Je vous embrasse.

11:32 Publié dans détripage, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (5)

31/10/2012

L'incroyable pouvoir de la télé

J'avais même écrit effroyable mais je me suis finalement ravisé...


Voici tout juste 7 ans, je suis passé dans le journal du soir de France 2, huit secondes en tout et pour tout dans la partie "magazine", celle qu'on nommait jadis "chiens écrasés" dans les quotidiens .
Huit secondes parmi 20 minutes d'interwiew, huit secondes où je balbutiais quelques mots...


J'étais à Biarritz, il faisait 28 degrés depuis déjà une semaine, et c'était un sujet tout trouvé pour boucher les trous. Mon collègue/chef (l'expression signifie qu'en fait je devais être chef vu que j'étais plus gradé que lui mais que j'y tenais pas, ayant déjà donné dans une autre vie...) était en vacances, juste moi de disponible à la station.

Je dois le dire, cela ne m'avait pas perturbé outre-mesure, et c'est tout juste si j'avais averti par mail deux ou trois connaissances afin d'avoir leur opinion sur ma "prestation"...

 

10510b.JPG

Le sujet est passé en fin de journal, puis...

D'abord le téléphone.
Pendant presque une heure, des coups de fil.

"Je t'ai vu, tu passes très bien"...

De la famille qui ne m'avait pas contacté depuis des lustres, un collègue de travail qui n'en revenait pas, des copines de ma femme, enfin bref...


Quand le téléphone s'est enfin décidé à se calmer, je me suis dirigé vers mon PC, afin de voir si j'avais des réponses à ma note "retour vers les sapins".

Et là... un commentaire qui parlait de ma prestation télé !! Venant d'une internaute que j'avais perdue de vue depuis pas mal de temps et avec qui j'ai eu dans la foulée un échange assez surréaliste et vaudevillesque.

Mieux : Dans le forum de Psychologies lui-même où je n'tais plus trop en odeur de sainteté, j'ai eu droit à un post !!

Lequel post disait "je t'ai vu".

Puis, donc, le Haut-Doubs.

A peine arrivé, la moitié du village m' a demandé si ce n'était pas moi qui.... !!!


Y compris le maître d'oeuvre de mon chalet, qui ne me regardait plus avec les mêmes yeux que les fois précédentes, j'étais passé par la case "petit écran", et en plus par la grande porte !


Le petit écran, ce n'était pas la première fois pourtant, loin s'en faut.
Tant pis pour ma modestie légendaire - lol - j'avais été "le meilleur" en 1991 dans l'émission de Nagui "que le meilleur gagne". Me payant la tête de Nagui en plus !
Mais... c'était sur une 5ème chaîne balbutiante qui ne couvrait alors que 20% des foyers hexagonaux...


Le "pompon" de l'histoire, c'est le coup de fil d'une amie de ma femme, laquelle ne lui avait pas donné signe de vie depuis...1994 (quand même) et qui voulait avoir de ses nouvelles.
Et qui lui a carrément avoué que c'était à la suite de ma prestation télévisuelle !!

Idem pour mon ami Bernard, qui sera épaté par 1) ma présence sur le petit écran et 2) que j'habite le Pays-Basque !!

 

Ce petit épisode m'a pas mal édifié.


Je l'ai raconté ici même, il y a une vingtaine d'années j'avais été l'animateur préféré d'un département alpin. Quelques 3000 heures passées à préparer et animer mes émissions m'avaient hissé à ce niveau.
Je m'étais pris le melon, me prenant pour un second Foucault.


Alors qu'en fait, à 80 km de là, personne ne pouvait m'entendre ! Mais fallait surtout pas me le dire à l'époque, du moins à mes débuts...


Et là je réalise que balbutier quelques mots et quelques chiffres pendant huit secondes sur une antenne connue vous fait prendre une toute autre dimension.


En d'autres termes, dans notre monde hypermédiatisé ce qui n'est pas le plus important ce n'est pas ce qui est dit et qui le dit, mais l'endroit où on le dit....


Triste non ?

Je vous embrasse.

15:51 Publié dans météo, moi | Lien permanent | Commentaires (7)

26/10/2012

SOSA

En généalogie, le "Sosa" permet de déterminer le degré de parenté avec ses ascendants.

• Partant du principe qu'on est toujours le "sosa 1"

• Le père est n°2 et la mère n°3.

• Les grands-parents paternels seront respectivement 4 et 5. Les maternels 6 et 7.

La règle est simple : Les parents d'un individu à Sosa X seront toujours 2 X pour le père et 2 X +1 pour la mère. Les Sosa masculins seront toujours de valeur paire (sauf soi-même, qui porte le n°1) et les féminins de valeur impaire.

• Les arrière-grand-parents (au nombre de 8) auront comme Sosa 8 à 15.

• la 4ème génération au-dessus (qui seront 16) auront comme Sosa 16 à 31.

Et ainsi de suite.

A quoi ça sert ?

Pour les généalogistes (même amateurs) de retrouver facilement des ancêtres sur des documents.
Ainsi, si j'arrive disons à un sosa (et non pas une) je sais pas, moi, disons 525, je saurai que ses parents figureront sur le dit document en 1050 et 1051.

Pour les autres, ça leur permet de savoir combien il y a d'ascendants possibles au niveau d'une génération.
Ainsi si je reprends mon arbre, Antoine Coste (1640/1689), de ma branche Languedoc, est le sosa 800.

Je sais donc que sous le règne de Louis XIV j'ai potentiellement 800 ancêtres ! je dis "potentiellement" car je sais que pas mal de cousins se marient entre eux. Mais je peux tabler sur au moins 700.

Si je remonte encore, cette fois dans ma branche Franche-Comté, j'apprends que Alix Chisseret, née pile 200 ans avant Antoine, est le sosa 479.859.  Le nombre potentiel de mes ancêtres pendant la guerre de 100 ans.

Je remonte encore de 200 ans, toujours dans la même branche, et là je trouve Etienne de Coligny (1251/1318).  Sosa 122.843.824.

Cent vingt-deux millions d'ancêtres potentiels au milieu du XIIème siècle !!

 

Le seul petit ennui, c'est qu'en Europe nous n'étions (si j'ose dire) que 65 millions à cette époque-là !

Donc, forcément, nous sommes tous cousins et cousines, à des degrés différents, et bien entendu (y compris les personnes n'ayant pas forcément des racines françaises...) nous avons TOUS du sang royal ou impérial dans les veines.

Ma seule chance, c'est d'avoir pu détailler chaque génération. Mais essayez la généalogie, vous verrez c'est passionnant et ça vous fera découvrir des tas de choses insoupçonnées.

Je vous embrasse.

19/10/2012

Commentaires (suite)

On m'a assez reproché "dans le temps" de ne pas m'intéresser au blog des autres, mais étant donné que les dits autres étaient éparpillés dans une dizaine de sites, comment pouvais-je avoir leur mise à jour ?

Au début, je prenais mes fidèles un à un, mais comme la plupart ne postent que tous les 4-5 jours voire plus, j'ai eu vite marre de l'exercice et je lisais au hasard. Qui la plupart faisait mal les choses !

Puis j'ai vu que certains sites comme Blogger proposaient ces mises à jour. je me suis tâté (et j'en ai parlé ici) pour savoir si je devais ou pas migrer sur Blogger, mais Cristophe m'a proposé une autre solution, presque aussi efficace : Google reader.

Outre qu'il a des fonctionnalités incroyables, Google reader propose lui aussi une mise à jour des blogs auxquels on est abonnés.

L'inconvénient est qu'il faut aller soi-même dans Google reader (il ne prévient pas de l'arrivée d'un nouveau blog) et parfois je reste près de 24h sans le consulter.

Et quelquefois (comme aujourd"hui), je tombe sur une note amie datant de la veille.

Une note intéressante, sur un sujet que j'avais moi-même pas mal traité.

Mais j'ai un gros défaut (tout le monde en a...) c'est que j'ai horreur d'être "noyé dans la masse"...
Et quand j'ai vu qu'il y avait déjà 20 commentaires à cette note, j'ai alors passé mon chemin en rengainant mon propre com dans ma poche, en me jurant d'aller désormais consulter mon reader au moins 3 fois par jour !

Je vous embrasse.

14:26 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (9)

17/10/2012

Mes "vagues à l'âme"

Hier, j'ai eu une de ces fameuses "vagues" de déprime, et je l'ai fait partager ici.

D'abord merci aux personnes qui ont commenté.

Ensuite il faut que j'explique ces "vagues".

Je sais bien de quel site je viens. Mais je pense qu'il est inutile, pour ce genre de choses, d'aller voir un psy (dans la mesure où il y en a, ce qui n'est pas du tout le cas dans mon village dans un rayon de 40 km).

Je connais mes "vagues", le plus souvent je les laisse passer et elles s'en vont toutes seules. Comme ce fut le cas hier.

En revanche, certaines sont de vrais tsunamis, comme celle du 5 juin, qui a bien failli m'emporter.
Le problème, c'est qu'elles commencent toutes de la même façon. Comment savoir quelle sera son intensité ? C'est bien là la question.

Pour en revenir au psy, je pense en revanche qu'il est très utile d'en voir un ("de se faire aider" dans un langage de précaution) en cas de vraie dépression.

Et là, mon avantage, c'est d'avoir connu ce que c'était.

• Ne plus avoir goût à rien.
• Se faire une montagne du plus petit changement.
• Ne penser qu'à son lit, et en corollaire
• Se réveiller avec anxiété, et voir comme un soulagement le soleil décliner, la nuit arriver.
• Passer à côté de tout, y compris des meilleures choses (moi, de 1995 à 1997).
• Ne plus savoir écrire, enfin écrire vraiment comme un chat.
• Transpirer abondamment ans son lit (durant l'été 1996, en vacances près de Colmar, j'ai mouillé 6 paires de draps en une semaine !)

Et des tas d'autres "bonnes" choses de ce tonneau.

Rien à voir avec mes "vagues", que je ressens depuis très longtemps (la première, je me souviens c'était en classe, en janvier 1964. J'ai alors attendu que ça passe, me demandant bien ce que ça pouvait être).

Voilà. Je voulais mettre les choses au point pour expliquer cette situation (qui ne m'arrive que rarement) à tous ceux qui ont lu cette note, et à ceux d'entre eux qui m'ont laissé un petit mot.

Je vous embrasse.

18:23 Publié dans moi, psy | Lien permanent | Commentaires (10)