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04/02/2019

21 ANS

21 ans que, vers 8h du matin, mon ex m'appelait au boulot pour me dire :

t'es assis ? ta mère est morte.

Mon cerveau a choisi de "prendre un crédit", il a disjoncté tout de suite, reportant le chagrin sur les mois et les années qui allaient suivre.

Ainsi j'ai pu prendre les choses en main pour mon père, demander à son médecin traitant de le mettre à l'hôpital pour qu'il ne fasse pas de bêtise, organiser les obsèques.

Je reverrai toujours cette église du Vigan complètement vide, mon cousin germain Robert étant en Thaïlande et ma cousine Ginette de Montpellier empêchée de venir par son mari.

Mon ex n'exprimait aucune émotion, ma fille sanglotait à gros bouillons, elle adorait sa grand-mère paternelle.

Mais le crédit, il fallait le rembourser, et c'est ce qui s'est passé les années qui suivirent.

Le 23 février 2003, devant une "traite" plus difficile à supporter que les autres, j'ai pensé que 35 comprimés d'Imovane me permettraient de la rejoindre.

St Pierre était vigilant, qui m'a refoulé.

A présent mon chagrin s'est apaisé, et j'espère que ma mère me voit heureux de là-haut.
Pourvu qu'elle n'aille pas regarder vers ma descendance, ça lui ferait trop de peine.


Si toutefois les Anges peuvent éprouver de la peine.

Je vous embrasse.

 

11:46 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (3)

23/01/2019

St Avaugourd des Landes, clin d'oeil du destin

Tout le monde se souvient de son premier amour, de son premier baiser. L'actrice Charlotte Valendrey a patienté quatre années avant que l'heureux élu daigne enfin le lui donner !!

Moi ce fut plus rapide ! Mais plus tardif. J'avais 19 ans.

Mes parents avaient décidé cet été-là de passer le mois d'Août dans le Haut-Doubs.

Je ne connaissais personne dans le Haut-Doubs, et j'étais prêt à parier à 100 contre un que j'allais m'ennuyer ferme dans ce coin de France, pourtant très joli, à un jet de pierre de la Suisse.

Je ne m'étais pas trompé, malgré le solex (d'occasion) que mon père m'avait payé pour mon bac, malgré la Suisse toute proche, les deux premières semaines furent pour moi très très mornes. Pour la première fois de ma vie, je n'attendais qu'une chose, le retour à Paris, la rentrée universitaire où j'allais côtoyer un monde nouveau - et mixte surtout ! - après les grises années lycéennes Louis-Le-Grandesques.

Le 16 août ce fut la fête au village, et j'y fis la connaissance d'une jeune fille, Brigitte. Elle était un peu plus jeune que moi, et on se plut tout de suite.

Ce fut sur la chanson "Gloria" que l'un et l'autre échangeâmes notre premier baiser... Sensation si étrange sur le moment qui vous laisse ensuite avec une envie irrésistible de recommencer !

Aux 15 premiers jours de mortel ennui succèdèrent alors 15 jours de rêve. Mais arriva ce foutu mois de septembre, celui qui brise les unions, et comme tant d'autres nous dûmes nous séparer, se promettant  - comme tout le monde - de nous revoir le plus tôt possible. Un mois après, très exactement, quand elle reviendrait de son mois de vacances avec ses parents, en Vendée département qu'elle préférait nettement à son pays de neige.

J'ai déjà raconté ici les exploits que j'avais déployé pour parvenir à mes fins, tandis qu'on s'envoyait de lettres d'amour dignes de la collection Harlequin.

Et le 8 octobre je revenais dans le village.

Mais elle n'était pas là. Ses parents l'avaient mise en pension, voyant d'un très mauvais oeil cette relation avec un "parisien"... Grâce à la fille de mes hôteliers, je parvins à la voir... quelques minutes à travers une grille de son lycée. Elle pleurait, moi aussi.

Néanmoins je n'abandonnai pas. C'est De Gaulle qui vint à mon secours !
Plus exactement sa mort, ce qui occasionna un jour de deuil national. Si bien que j'avais un week-end de trois jours.  Ce qu'il fallait à mes voisins horticulteurs pour aller chercher des chardons. Et où ça donc ?  Oui, dans le Haut-Doubs.

Je sautai sur l'occasion pour leur demander s'il y aurait une place pour moi, la réponse fut oui, à condition que ça ne me dérange pas d'être serré et de voyager à bord d'une voiture d'avant-guerre !
Bien entendu je n'avais pas prévenu Brigitte. Je voulais lui faire la surprise. D'autant, m'avait-elle dit, qu'elle serait parée de ses plus beaux atours car elle était de mariage ce dimanche 15 novembre.
 
Le jour J, alors que les cloches sonnaient (je frémis depuis en écoutant la chanson de Claude François) d'un pas hésitant je me dirigeai vers le cortège, dans lequel je vis ma Brigitte avec une belle robe et des fleurs dans les cheveux. Elle manqua de défaillir quand elle me vit, et me fit signe qu'on se verrait après.
 
 
 
Les minutes étaient longues, et quand enfin le cortège fut terminé, c'est non pas Brigitte que je vis, mais sa soeur.
Qui me dit "va-t'en, ma soeur ne veut pas te voir".
 
Le coeur arraché, je m'en allai vers ma pension où les amisq qui m'avaient logé faisaient ce qu'ils pouvaient pour me consoler. J'avais réussi à capter la BBC et écouter le hit anglais. Je m'en souviens encore, la numéro un était Freda Payne avec Band of gold !

Le lendemain, départ pour Paris, et durant le trajet, je n'avais qu'une obsession : qu'une voiture venant d'en face nous percute...
A Noël je lui envoyai une lettre, et par retour du courrier elle confirma qu'elle ne voulait plus me voir, en disant : "je ne veux pas m'engager si jeune."

Je mis très longtemps à "cicatriser", je ne sais même pas si voilà seulement 6 ans j'étais "guéri". Une note écrite en octobre 2012 en atteste.

Le temps passa, chacun fit sa vie. Elle se maria, moi aussi. Et, pendant 30 ans, j'éviterai soigneusement ce petit village.
Ca me faisait mal. Les rares fois que j'avais à le traverser (il est situé sur une route internationale) c'était une véritable épreuve. S'ils avaient mis un radar, j'aurais eu mon permis de retiré depuis longtemps....

En 2002 j'étais très mal. Très très mal, et je sentais au fond de moi que j'avais atteint la fin de "mon voyage". Et je décidai alors de passer 8 jours là-bas. Juste avant de tirer ma révérence.
Mon ex et ma fille étaient contentes que j'accepte enfin de faire ce deuil. Sans trop savoir pourquoi. Pendant cette semaine, malgré un soleil radieux, je n'étais pas très bien, j'avais une drôle de sensation... Toujours cette satanée hyperintuition !

Et le dernier jour, le vendredi, sur l'insistance de "mes nanas" (qui certainement voulaient en finir avec cette histoire), je me décidai quand même à me rendre chez elle.
J'y trouvai alors une dame, qui me déclara être sa belle-soeur. A l'évocation de Brigitte, je vis son visage se fermer.

"Vous la connaissez" ?

Je répondis que j'avais été son premier amour.
Et là je vis son visage presque s'illuminer l'espace d'un instant puis elle m'avoua alors que Brigitte avait depuis longtemps quitté le village.

Qu'elle avait habité la Vendée, à quelques deux heures de voiture de chez moi à l'époque.

Et elle m'apprit aussi... qu'elle était morte du cancer deux ans auparavant.

 

En 2003, après une TS ratée, j'y passerai plein de fois, dans le petit cimetière de Saint Avaugourd des Landes, pour fleurir celle qui fut mon premier véritable amour. J'y ai déposé une plaque :"à mon amie". Cela par rapport à son mari et ses enfants, dont j'apprendrai plus tard qu'elle leur parlait de temps en temps de moi...

 

 



Mais l'histoire ne s'arrête pas là !

En 2012, après 5 années d'euphorie (2005/2009), j'étais de nouveau assez mal.
Les notes que j'écrivais sur mon blog à cette époque peuvent en attester.  Fort logiquement, avec une épouse que la maladie avait rendue machiavélique et une famille - à l'autre bout de la France - qui se souciait de moi comme une guigne, j'attendais - cette fois paisiblement - "que ça sonne".

C'est d'Internet que me viendra le salut. Au départ une adversaire - coriace - dans un quizz musical, cette femme de Bastia deviendra ma confidente, puis "un peu plus" au bout de quelques mois.
Problème : elle aussi était mariée ! Et la Corse n'est pas près du Doubs..
Et là encore, je ferai des pieds et des mains pour faire sa "véritable" connaissance (avril 2013), alors qu'elle et moi continuions d'être brimés, niés, massacrés par nos conjoints respectifs. Pour tenir elle s'était mise en mode grand-mère, et moi en mode hit-parades / généalogie.
Nous avions prévu de ne rien bousculer, et de se voir en catimini dans son Ile 5 jours tous les 6 mois (vacances de Pâques et de la Toussaint). Nous ne voulions pas faire de casse..
Mais son mari, qui l'espionnait autant que mon ex le faisait pour moi, découvrit la chose, et à partir de là, pendant trois semaines, la séquestra, la menaça, l'isola, l'obligeant même à se réfugier chez sa maman âgée de 92 ans.

Elle devait fuir. Mais où  ?
Moi je devais prendre mes responsabilités.
Et le 8 novembre au matin, j'annonçai à mon ex que je quittais la maison. Je lui laissais tout, carnet de chèques, voiture, meubles, et même mes diverses collections de disques et de revues qui me suivaient depuis pas mal de décennies. Après tout, vu le nombre de fois elle m'avait demandé "de foutre le camp une bonne fois pour toutes", elle-même ayant déjà quitté le domicile conjugal quinze mois auparavant, je pensais - naïvement - que cela serait mieux pour tous les deux.

L'histoire nous montrera que non, ma chérie sera privée de deux de ses trois petites-filles, et moi de mes deux petits-enfants (dont je ne suis d'ailleurs pas censé connaître l'existence) et aussi, surtout, de ma fille unique qui ne m'adressera plus la parole pour avoir osé avoir fait ce qu'elle, avait fait 8 ans auparavant.

Mais c'était le prix à payer, on ne regrette rien.

On s'installera à Toulon en 2013, à Sanary en 2014, et après un divorce difficile de quatre années (quand j'ai vu les monstruosités déversées sur mon compte en 2016/2017 j'ai été atterré - mon Parkinson partira d'ailleurs de là) on se mariera en 2018.

Quel rapport avec le début de ma note me direz-vous ?

Je me suis penché sur sa généalogie. Mère Corse, je suis à peine arrivé à 1860 de ce côté-là.
Mais père "continental" ! Né à Moutiers les Mauxfaits (Vendée).

Moutiers les Mauxfaits. Moutiers les Mauxfaits... Ce nom me disait quelque chose, mais quoi ?

C'est en remontant les générations que j'ai compris. Le berceau de sa famille paternelle est....

SAINT AVAUGOURD DES LANDES !

Beaucoup d'aîeux de mon épouse sont enterrés dans le petit cimetière.

A quelques mètres de la tombe de Brigitte, mon premier amour.

 

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La boucle est bouclée. Saint Avaugourd des Landes fait la liaison entre mon premier et dernier amour...


Je vous embrasse.

 

30/07/2018

Pas de top ce dimanche 28 juillet....

Mais j'ai une bonne excuse :

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Malgré tous les obstacles qu'ils ont eu à surmonter, 
Robert et Murielle se sont enfin mariés.

13/03/2018

9 MARS 2018 : BELLE RENCONTRE !

Tous les trois quatre mois je vais à Paris. Pendant que chérie va voir sa maman à Bastia, où je ne suis pas trop en sécurité, vu que la maman en question habite juste en face de son ex ! Et ma rencontre avec celui-ci donnerait à peu près la même chose que chérie croisant la mienne (d'ex) dans les Côtes d'Armor..

Bref, Paris. Valise lourde, car j'ai pris l'ordinateur. Que vais-je lire dans le train ? En principe c'est Cauvin ou Bouvard. Là c'est le "tour" de Philippe, et j'emporte et si je disais tout, un opus de 1977 où il passe les people de l'époque en revue. Sans complaisance, ce qui était rare à l'époque.


J'avais pris mes billets longtemps à l'avance, ce qui me dispensait d'emprunter le TGV low-cost Ouigo, où on est serrés comme des sardines, et qui vous laisse à Disneyland. J'aime bien le parc de Mickey, mais sa gare un peu moins, car avec le Ouigo, on doit faire le parcours du combattant, et avec une valise lourde ce n'est pas le top.
Quand j'ai pris les billets, j'avais le choix entre le Ouigo (arrivée à Disney 19h45, donc Paris 20h45) pour 35 euros, le TGV seconde classe à 42 euros direct Paris, et la première à 48. Ce que j'ai fait, pour l'aller comme pour le retour.
Le retour Ouigo impose de partir de Paris à 11h dernier délai, le TGV que j'ai choisi me permettait de partir 3 heures plus tard. Direct Toulon en plus !

A Paris, j'ai revu un petit-cousin (petit-fils de ma cousine germaine) que je n'avais plus revu devant "les évènements". Dont on n'a pas parlé, lui étant féru de généalogie et de météorologie, comme son "tonton" ! 
Le temps là-bas était comme celui de Sanary quand je suis parti, à savoir frisquet, venteux et souvent pluvieux.
J'étais finalement content quand j'ai refait ma valise, le vendredi. Direction Gare de Lyon, avec changement de bus. Sous le flotte et le froid, mon Bouvard dans la poche de ma parka.
J'y étais en avance, arrivé à midi et demie pour un train partant à 14h11 ! J'ai déjeuné au Mezzo i Pasta, fast-food de pâtes fraîches nouvellement implanté là-bas. Trés raisonnable : Pour dix euros, grande portion de pâtes plus une bouteille de vin. 
A 13h j'étais dans une des salles d'attente, attendant que la voie de mon train soit affichée. Logiquement 13h51 pour un départ à 14h11.
13h51 arrive. Rien.
13h55. Rien .
14h. Encore rien !
Pendant ce temps je vois défiler sur le panneau des trains qui sont censés partir après le mien, et, quand même, un peu après 14h, j'ai des infos !
NICE MENTON RETARD 30 MN. Donc encore plus d'une demie-heure à faire le poireau.
Mais toujours pas d'indication de voie. Une voix masculine dans le haut-parleur parle de "problèmes de signalisation". Comme d'habitude !

Il n'y a que sur les passages à niveau des Pyrénées Orientales que la signalisation est infaillible...

A 14h20, le panneau indique "HALL 1". La Gare de Lyon est depuis toujours dotée de deux halls de départ : le hall "royal", le plus près de la sortie, celui où débouche le métro et qui donne sur le parvis, et le "hall 2", dit "Hall des oubliés" pour lequel il faut se taper 500 mètres supplémentaires. 
Donc, toujours avec la valise, direction le Hall 1, qui n'est pas, contrairement à l'autre, à l'abri des courants d'air.
Mais je ne sais toujours pas de quelle voie il partira ! Moi et les quelques 500 voyageurs du train en question qui piétinent sous le froid. 
14h35 : des news ! Toujours pas de voie, mais RETARD 40 MN ! J'entends des murmures dans le hall, bien entendu aucun agent SNCF à l'horizon ! Je prends une photo pour l'envoyer à ma chérie :

GARE LYON.jpg

ENFIN à 14h50, ils annoncent la voie ! Je suis en voiture 3, donc logiquement je n'aurai pas beaucoup à marcher.
Tu parles ! La première "voiture" est numérotée 11...
La composition du train est la suivante : 11  12  13  14  15  16  8  7  6  5  4  3  2  1 !
On aura traduit : tout le double TGV à remonter...
Tandis que des coups de sifflet menaçants retentissent pour faire presser les voyageurs (ne manquent pas d'air !) je gagne ma voiture 3. 
Place 82, pas trop mal située. Je range ma valise, ma parka, mon pull et je récupère mon Bouvard.
A 15h pétantes (50 minutes de retard finalement) le train s'ébranle. Là je dois dire qu'il se donne du mal pour essayer de grignoter quelques minutes, car il bourre pas mal.
Je regarde autour de moi. Je suis un des plus jeunes, comme c'est le cas en première. Je ne vois qu'une jeune femme de l'autre côté de l'allée.
Il règne un silence de mort dans le wagon, même un éternuement serait mal vu...
Mais juste à côté j'entends quelqu'un parler à haute voix.
- vous notez cette phrase : "au sujet des commémorations..."
La même voix que Philippe Bouvard. 
Et là je regarde d'où vient la voix. A côté de la jeune femme en question, un monsieur avec costume arborant la légion d'honneur, C'ETAIT PHILIPPE BOUVARD LUI-MEME !!!
J'en parle par sms à ma chérie laquelle me répond "demande-lui un autographe"...
Me croyait-elle ? Alors j'ai pris mon courage à une main, l'autre tenant le bouquin, et me suis adressé à lui.
- vous êtes Monsieur Bouvard ?
Il me regarde avec des yeux pétillants. C'était bien lui.
- ça me ferait plaisir que vous me dédicaciez ce livre, je suis un de vos plus grands admirateurs (ce qui est vrai)  et là il me répond :
- Avec plaisir ! C'est quand même incroyable que vous lisiez un de mes ouvrages dans ce train !
Je lui réponds sans mentir, à savoir qu'il était (avec Patrick Cauvin) mon auteur de chevet quand je me rendais à Paris.
Là il se lève - enfin fait un geste en ce sens, il a 88 ans - et me serre la main, toujours avec le même regard pétillant, presque "reconnaissant". Me demande mon prénom et d'une écriture rapide, me fait ma dédicace, presque en s'excusant :
- Vous savez, avec l'âge, on lit de moins en moins bien et on écrit de plus en plus mal...
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J'avoue que je ne sais pas ce que j'ai pu balbutier comme réponse. De voir comment cet homme, qui depuis 50 ans, a parlé aux plus grands, notamment tous les présidents de la Vème république, les plus grands acteurs, chanteurs, écrivains, s'était donné la peine de se lever et de me serrer la main, à moi qui ne suis qu'un pékin lambda, m'a complètement secoué !

Oui je suis un de ses plus grands admirateurs. J'ai fait plusieurs notes sur lui. Et pourtant, il n'est pas de mon bord politique...
C'est à 16 ans que je l'ai découvert, sur RTL où il jouait les méchants.  Puis à la télé avec samedi soir, dont je ne loupais aucune émission. J'ai découvert sa littérature dans la foulée avec des ouvrages assez percutants pour l'époque. Au cinéma où il a joué dans l'aile ou la cuisse en 1976 avec De Funès.
Les grosses têtes en revanche, je n'étais pas fan. Du reste en cette période moralisatrice où une petite drague est assimilée à du harcèlement sexuel, cette émission grivoise serait interdite avec le contenu des années 80, 90 et 2000 !
Ruquier, qui le lui a piquée, est nettement plus "consensuel" !
Mais ce qui m'a marqué, c'est son "petit théâtre" où il a révélé beaucoup de talents encore en herbe : les Inconnus, Mimie Mathy, Chevallier/Laspalès, Smaïn, Muriel Robin, feu Marcel Philippot (je l'aurai un jour, je l'aurai), Tex, Fabrice Luchini...

Enfin je ne vais pas faire sa "nécro" avant l'heure, mais quand même une petite anecdote : En 1999, suite à l'arrêt brutal de mes antidépresseurs, je suis devenu maniaco-dépressif. Et dans mes moments "maniaco", j'envoyais toujours un courrier pour féliciter les auteurs que j'avais lus et qui m'avaient plu.
Bien évidemment personne n'a répondu à ce courrier émanant d'une personne visiblement dérangée.
Enfin presque personne : Bouvard, lui, a pris soin de me répondre, et assez longuement.
C'était en 2000 et ce geste m'a touché, m'a montré que cet homme est quelqu'un de profondément humain et altruiste. 
18 ans plus tard, j'en ai eu la confirmation.

Et - clin d'oeil du "Destin", son épouse, Colette Sauvage, a le même nom que la mère de Marité, ma demi-soeur...


Je vous embrasse.

24/02/2018

15 ANS DE RAB

Voilà 15 ans, le 24 février 2003, je me réveillais très tard. Vers les 14 heures.

Pas content, mais alors pas content du tout !

Car logiquement je n'aurais pas dû me réveiller.

La veille, vers 22 h, j'avais été à l'endroit où je travaillais pour récupérer dans mon armoire personnelle 3 boîtes de 14 comprimés d'Imovane dosés à 7.5 mg (3 fois le dosage du stilnox). Et dans la foulée, j'en avais avalé une boîte d'un coup. 

Puis, avant que je ressente le moindre effet, je monte dans ma voiture direction chez moi. Où je donne le change, comme si de rien n'était, avant d'aller me coucher. 
Dans la salle de bains, je me renfile à nouveau une dizaine de comprimés et je vais - chose inhabituelle - aller faire un bisou à ma fille dans son lit, les larmes aux yeux.
Et dans mon lit j'attends.
Serein.

Cela faisait plus de trois ans (décembre 99) que je luttais pour ne pas "céder à la tentation", mais cette fois la conjugaison simultanée de trois facteurs a fait rompre la digue.
Serein, donc, j'attends. J'attends la "délivrance".
Fatigué de me battre, contre une histoire d'amour à laquelle j'étais désormais seul à croire, contre mes chers collègues de Vannes dont j'étais la tête de turc depuis mon arrivée. Normalement je devais les quitter à la rentrée suivante pour rejoindre Besançon, j'étais largement en tête des postulants. Mais justement, à 22 heures j'avais appris par mail qu'un "emploi réservé" m'était passé devant !
Donc, rempiler pour au moins encore un an de lynchage, non merci !

J'attends donc, mais "ça" ne vient pas !
Sur les coups de 1h du matin, je reprends alors le chemin de la salle de bains et de nouveau 10 comprimés, avec, pour que l'effet soit plus radical, une bonne rasade d'eau de Cologne. Beuuhhhhh !
Et cette fois, moins de 10 minutes après, je pars.




Mais apparemment ça n'a pas marché puisque je suis toujours là ....
J'ai résisté à 250 mg d'hypnotique !!! Un "cas" dans la médecine me confieront tous mes médecins traitants.
Ca me fait doucement rire quand, actuellement, un pharmacien sur deux me refuse une donne quotidienne 50 fois moins forte...

Je vais l'avoir mauvaise, car pour nombre d'individus bornés, un suicide manqué est jugé comme du cinéma, "un appel au secours"... Mais je ne suis pas Johnny, et je pense au regretté collègue de blogs Dominique qui a fait comme moi voilà six ans et a "réussi" sa TS. Je pense aussi à Dalida, je pense à Marilyn. Qu'aurait-on dit s'ils s'étaient ratés ?

En tout cas, "là-haut" on ne veut pas de moi. C'est clair.

Et "Ils" ont eu raison !

Car après des décennies tournées vers le passé, enfin je recommence à faire des projets d'avenir. 
Voilà quatre ans j'ai été "à la croisée des chemins". J'avais le choix entre la nostalgie morbide dans un contexte dangereux pour moi (mes notes de 2011/2012 sont toujours en ligne), et une promesse, semée de pièges, mais qui s'élevait vers les sommets.

Quand on m'a mis le couteau sur la gorge, en novembre 2015, je n'ai alors plus tergiversé.

Ca m'a coûté cher, en argent (pas très grave quand on en a encore un peu), ça m'a coûté ma fille, ma petite-fille (je ne suis toujours pas censé savoir qu'elle existe - elle aura trois ans en octobre) et une partie de ma famille.

Mais que ça m'a rapporté ! 

Je l'ai écrit, le "père indigne - mari volage - suicidaire - lubrique - alcoolique" décrit par certains avocats a trouvé quand même une femme qui veuille bien, malgré tout ça, se marier avec lui.

Merci à Celui qui "là-haut" fait le tri parmi les postulants au Grand Départ et grâce à Qui je vais avoir une vieillesse heureuse.

Je n'avais pas compris voilà quinze ans, à présent je réalise.

Je vous embrasse.

22/09/2017

petit exploit personnel

Sans le vouloir, j'ai accompli cette nuit un petit exploit !
Hier soir, alors que je prends mes somnifères (j'ai réduit la dose mais j'en prends encore compte tenu du stress engendré par mon ex qui fait traîner le divorce par tous les moyens et veut me tuer financièrement - j'en reparlerai si besoin est) me prend une quinte de toux. Si bien que je les recrache dans le lavabo !
Je les récupère alors pour les réingurgiter, et je me couche.

Certes, en ce moment à Sanary les nuits sont assez tropicales, et je mets ça sur le fait que je mets pas mal de temps à m'endormir.
Sommeil agité, ponctué de rêves abracadabrants (notamment un où - tenez-vous bien ! - je suis avec De Funès et Dany Boon essayant de trouver un hôtel sur la butte Montmartre !! Et je revois encore De Funès demander à un hôtelier :"est-ce que vous prenez les... heu... anciens euros ?"  !! ) Je l'ai déjà écrit voilà une dizaine d'années, je devrais noter les rêves dont je me souviens au réveil, et faire une compil...

Réveil à 6h35 et plus moyen de me rendormir. 

Je me lève donc, prends mon café et vais dans la salle de bains pour prendre une bonne douche, la plus froide possible.

Et là, dans le lavabo, je vois un comprimé de stilnox !!! 
Je fais vite le rapprochement, et en déduis que, cette nuit, je n'ai pris que la moitié de mes somnifères....

Jusqu'à présent, quand j'avais essayé le sevrage, ça avait plus moins échoué. Soit je n'arrivais pas à m'endormir, soit je me réveillais au milieu de la nuit. Or là, de disons minuit à 6h30, c'est quand même pas trop mal !
Le sevrage est donc possible...

Je vous embrasse.

13:31 Publié dans moi | Lien permanent | Commentaires (6)

08/07/2017

Généalogie Bretonne

La canicule est revenue sur la France - et donc l'Auvergne, 35 degrés sous abri dans le village où je gîte, et la maison remonte :(  J'arrive à tenir 23 degrés dans la pièce du bas, mais les 25 sont de nouveau dépassés dans la chambre du premier. Heureusement que les nuits sont fraîches (13 degrés la nuit dernière).  

Du coup, je ne bouge pas. Le boucher et le boulanger passent avec leur camionnette, j'ai des réserves pour pouvoir tenir jusqu'à lundi, où les températures redeviendront plus normales.

Alors je fais de la généalogie. Et hier après-midi, une "correspondance" m'en appris pas mal sur mes racines paternelles.

Déjà, mon nom de famille est breton. Ce nom, je l'ai remonté jusqu'en 1635 ! Pas mal, déjà.

Mais des "ramifications" m'amènent bien plus loin.
Je souris en pensant à mes.... (non Cica, pas d'insultes sur un blog qui est public, ça peut coûtes des procès) donc à mes "chers" collègues de Vannes dans les années 1997/2003 qui me reprochaient (sic) de prendre la place d'un breton ! 
Déjà je me pensais en France, unie et indivisible, mais apparemment j'avais franchi une frontière ! En plus le moins s. (non Cica !) de mes collègues, qui partageait cette opinion, est un breton... de la butte Montmartre ! J'en avais discuté avec lui, il était "breton de coeur". 

Pas moi, qui ai quelques menues raisons de ne pas apprécier cette région, mais qui, quand même, peux me targuer d'aligner 23 générations de bretons dans mon arbre, à partir de l'an de grâce 1320....

Je pense que ceux qui précédaient devaient être aussi nés dans le coin, les communications étant assez rustiques au XIVème siècle.

Je me doute que ça ne vous passionnera pas, mais j'aime bien étayer mes dires sur des preuves, et donc voici mon ascendance :

Arbre breton.JPG

J'ai gommé mon nom de famille avec du "blanco". Ernest-Pierre Marie Cica est mon grand-père paternel.

Cependant, si je peux remonter 23 générations en arrière sur cet arbre breton, je n'ai toujours rien concernant les deuxièmes générations :(

- d'une part je ne sais rien de la mère de mon père, Marceline Julie Bonnet, qui aurait été une aventure de mon grand-père, alors mandarin connu à Marseille (professeur d'épidémiologie - ça m'avait servi en 1981 quand j'avais été hospitalisé pour tuberculose à l'hôpital Houphouet-Boigny) mais ayant reconnu mon père.

- plus grave, je ne sais rien non plus de la seconde génération en-dessous ! J'ai appris par internet l'an passé que ma fille était devenue maman, mais j'ignore quand, le sexe et le prénom de l'enfant. Petit-fils ou petite-fille ?
Qui aurait dans les dix-huit mois... J'espère faire sa connaissance avec son mariage ! 

A demain pour le top35 de juillet, qui au moins, ne vous abandonne pas !

Je vous embrasse.

10:58 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (2)

06/06/2017

Encore du nouveau dans ma généalogie

Toujours à la recherche de mes ancêtres, je suis tombé, en cherchant l'un d'eux sur Google, sur un site anglais très bien documenté. Et là, en plus de mes branches Carolingiennes, Mérovingiennes, Suisses, j'ai pu remonter jusqu'à 
Alfred le Grand , le premier véritable roi d'Angleterre. Oui, je sais que ce n'est pas un prénom très "royal", mais cet Alfred-là a quand même d'une part repoussé les Vikings, et d'autre part fondé l'université d'Oxford !

Je sais également qu'il est aisé de prétendre à une telle ascendance sans en apporter les preuves, combien se disent descendants de Louis XIV ou Louis XV, comme par exemple Giscard, même si c'est par l'escalier de service ! C'est à dire par le biais de naissances pas très "catholiques".

Aussi vais-je faire comme d'habitude, c'est à dire énoncer les 49 générations qui vont d'Alfred à ma grand-mère maternelle :

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L'inconvénient de cette ascendance illustre est de susciter quelques jalousies mais disons que ça me fait plaisir quelque part de savoir que je suis un cousin de la Reine d'Angleterre !

Je vous embrasse.

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23/05/2017

Les chansons qui marchaient au fil de mes décennies

C'est Michel Boixière qui m'en a donné l'idée : quels étaient les premiers au hit-parade quand j'avais 10, 20, 30, 40, 50 et 60 ans ?

Mes dix ans : Le 30 janvier 1961, dixit Daniel Lesueur, on avait :

1) Je ne regrette rien, d'Edith Piaf
2) Les fiancés d'Auvergne, d'André Verchuren (c'est vrai qu'on en bouffait du musette, dans ces années-là !)
3) Itsi bitsi petit bikini, de Dalida
4) Verte campagne, des Compagnons de la chanson
5) Les enfants du Pirée, de Mélina Mercouri.

Johnny, avec souvenirs souvenirs, n'était que 13ème. 

Mes vingt ans : le 30 janvier 1971. Là je prends le site de Fabrice Ferment, plus sûr :

1) My sweet Lord, de George Harrison
2) La fleur aux dents de Joe Dassin
3) Essayez, de Johnny Hallyday
4) Noël 70, des Poppys
5) Si douce à mon souvenir, de Claude François

Mes 30 ans : le 30 janvier 1981. Toujours Fabrice Ferment :

1) Woman in love, de Barbra Streisand
2) Si, de Karen Cheryl
3) Couleur menthe à l'eau, d'Eddy Mitchell
4) Mon fils ma bataille, de Daniel Balavoine. 
5) Lui, de Michèle Torr

Mes 40 ans, le 30 janvier 1991. je passe le relais au top50:

1) Sadeness, d'Enigma
2) Il faut laisser le temps au temps, Félix Gray et Didier Barbelivien
3) La petite sirène, par Anne
4) Natal, par Chico et Roberta
5) Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? de Benny B

On voit nettement le changement de musique !

Mes 50 ans, le 30 janvier 2001, toujours le top50:

1) Seul, de Garou
2) Daddy DJ, de Daddy DJ
3) L'alizé, de Alizée
4) Elle te rend dingue, de Nuttea.
5) Love don't cost the thong, de Jennifer Lopez.

Mes 60 ans, le 30 janvier 2011:

De pire en pire !

1) Over the rainbow, par Israel Kamakawiwo'ole (sic)
2) Celui, de Colonel Reyel
3) The time des Black eye peas
4) Loca, par Shakira
5) Sun is up, de Inna

On comprendra aisément pourquoi je m'arrêterai sans doute fin 1989 en ce qui concerne mes hits mensuels. C'était la chute du mur de Berlin, mais aussi la chute d'une certaine musique. En ce sens je ne regrette pas d'être né en 1951, quoique j'aurais encore plus apprécié naître deux ans plus tôt comme feu mon frère. Et, toujours musicalement, je serais mort dans les années 90 que je n'aurais pas perdu grand-chose !

Je sais.... Mes parents parlaient de "musique de sauvages" en écoutant ce que l'on nomme aujourd'hui les "yéyés". Mais du moins, au tournant des années 60, les "classiques" sont restés, comme Henri Salvador, Edith Piaf (jusqu'à sa mort), Yves Montand,  Line Renaud (ma préférée d'elle est cours, cours regarde et vois (1968)
Gilbert Bécaud qui nous charmera encore 40 ans, Philippe Clay, Gloria Lasso (essayez de ne pas verser une larme sur cette chanson de 1973 il était beau mon fils ), Charles Aznavour, Annie Cordy (coucou Hug), Dalida, Jacques Brel, Guy Béart (ma préférée, EN 2009, et DE 1967 couleurs vous êtes des larmes) Sacha Distel et bien d'autres...
Pas mal quand même, par rapport à ceux qui ont surnagé après les années 80. Combien ? La génération de mes parents n'avait pas à se plaindre.

Enfin, en regardant les interprètes, aucun n'est présent deux fois dans ces tops 5.... Tout es dit !

Je vous embrasse.

12/05/2017

mes chansons préférées au fil des ans de 1955 à 2016

Hug excepté (et qui adore notre musique), nous faisons tous plus ou moins partie de la même génération, et j'ai voulu évoquer ici mes chansons préférées - live - année par année. 
Je précise bien live, car il m'arrive d'écouter des chansons après coup, sans les avoir connues à l'époque de leur sortie.
Ainsi, en 2013 j'ai connu heart d'Alone (1987), changer de vie de François Valéry (1991), et Encore de Michel Fugain (2001), que je pense à présent être mes préférées pour ces années-là. Idem Confidentiel de Goldman que je n'avais pas remarquée à sa sortie, mais qui figure depuis plus de 20 ans sur mon podium personnel.
Je m'appuie sur le livre de Daniel Lesueur, dont certes les classements sont un peu farfelus, mais qui a le mérite de dater les chansons.
Alors on y va :

1955 : Etranger au paradis (Gloria Lasso)
1956 : Chiens perdus sans collier (Jacqueline François)
1957 : Irma la douce (Colette Renard)
1958 : Diana (Paul Anka)
1959 : Tout doux tout doucement (Marcel Amont)

1960 : Je pars (Dalida)
1961 : Le lion est mort ce soir (Henri Salvador)
1962 : On se reverra (Colette Deréal)
1963 : Quand une fille vous plaît (Eddy Mitchell)
1964 : Donne donne (Romuald)
1965 : I got you babe (Sonny & Cher)

A partir de là, tout est noté sur des cahiers, que j'ai retrouvés. 

1966 : N'écoute pas ton coeur (Ronnie Bird)
1967 : Mes rêves d'enfant (Monty)
1968 : Eloise (Barry Ryan)
1969 : Love (Wallace Collection)

1970 : Lola (The Kinks)
1971 : Jesus (Jeremy Faith)
1972 : Ciel (Jean-Pierre Savelli)
1973 : Sais-tu ces grands voyages (Gérard Palaprat)
1974 : Ca sert à quoi (Mina)
1975 : Tornero (I santo California)
1976 : Chanson-cri (Georges Moustaki)
1977 : Mon amour ennemi (Guy Bonnardot)
1978 : Bubble star (Laurent Voulzy)
1979 : Drivers' seat (Sniff on the tears)

1980 : Ou que tu ailles (Daniel Guichard)
1981 : Kids in America (Kim Wilde)
1982 : J'ai mal d'aimer (Jairo)
1983 : Au clair d'une femme (William Sailly)
1984 : Still loving you (Scorpions)
1985 : Maneater (Daryl Hoates)
1986 : Alive an kicking (Tears for fears)
1987 : Anna Vladia (Interface)
1988 : N'importe quoi (Florent Pagny)
1989 : Casser la voix (Patrick Bruel)

1990 : La berceuse du petit diable (Roch Voisine)
1991 : Désenchantée (Mylène Farmer)
1992 : Jamais loin de toi (Patrice Marlone)
1993 : Il me dit que je suis belle (Patricia Kaas)
1994 : Apprendre à vivre sans toi (Renaud Hantson)
1995 : Ne m'oublie pas (Johnny Hallyday)
1996 : Children (Robert Miles)
1997 : Lucie (Pascal Obispo)
1998 : My heart will go on (Céline Dion)
1999 : Tu ne m'as pas laissé le temps (David Hallyday)

2000 : Si tu m'entends (Frédéric Lerner)
2001 : Regarde-moi (Ahmed Mouici)
2002 : Je veux que tu saches (Matt Laurent)
2003 : Electrastar (Indochine)
2004 : Yalla (Calogéro)
2005 : You got me (Emma Daumas et Eskobar)
2006 : Un ange frappe à ma porte (Natasha St Pier)
2007 : Shining star (Get Far)
2008 : Parle, Hugo parle (la voix de l'enfant)
2009 : Magnificent (U2)

2010 : Nathan (Calogéro)
2011 : The rain (Peter Luts)
2012 : Ca ira mon amour (Rod Janois)
2013 : Si tu me voyais (Grégoire)
2014 : Paris-Seychelles (Julien Doré)
2015 : Homeless (Marina Kaye)
2016 : Hello (Adele)


62 années, 61 interprètes différents ! Et je ne l'ai pas fait exprès, je vous assure. Un seul est classé deux fois, je vous laisse le soin de le trouver !

A après-demain pour le hit-parade

Je vous embrasse.