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20/02/2012

La barrière psychologique des quatre jours

Je profite de l'absence ou de la quasi-absence de commentaires (donc du socle de mon lectorat) pour écrire une note qui ne sera pas politiquement correcte.

Je veux parler de la fameuse barrière psychologique des 4 jours quand on est invité chez quelqu'un ou quand on invite quelqu'un.

Je pars d'abord du postulat que les gens chez qui on va (ou qui viennent) sont des gens avec qui on a une grande relation affective au départ. Sans cela, ce n'est même pas de 4 jours qu'il faut parler mais de 4 heures, voire de 4 minutes.

J'illustrerai mon propos par quatre exemples :

• Novembre 2007 chez une amie commune à mon épouse et moi, à Lille. Hyper-contents de se voir, le premier soir est sans fin, puis peu à peu elle et nous commençons à voir des petites failles chez l'autre. "Tiens, elle a laissé la table sans la débarrasser" ou" tiens, il n'a pas fait son lit.." Peu à peu les conversations changent de ton. On rigole moins. Les objectifs, plus petits qu'ils soient (par exemple les balades "moi j'aimerais bien faire 10 km à pied à la base de loisirs" "moi je préfèrerais faire du lèche-vitrine" ou "ce qui me botterait c'est d'aller en Belgique "(1/4 d'heure de train) divergent de plus en plus ouvertement.
bref, au bout de 4 jours, on n'a qu'une envie, c'est de repartir. Avant qu'on ne se tape dessus.

• août 2011 : visite de notre fille et de son conjoint, suite à l'hospitalisation de mon épouse.
Au début, ça se passe plutôt bien, malgré la vague de chaleur (heureusement bien amortie dans notre village). Sorties, jeux, pendant les trois premiers jours, tout est OK.
Certes nos deux jeunes - dont l'une me reproche d'aller souvent sur Internet - ont les yeux rivés devant la télé, certes quelques vannes commencent à pointer mais quand même on est heureux d'être ensemble.
Mais le 4ème, alors qu'il faisait une chaleur écrasante (32° ici c'est dire...) je décidai de grimper au sommet le plus proche, 1325 m, au-dessus de Pontarlier. Je savais que les derniers kilomètres (entre 1150 et 1325 m) se faisaient à pied, mais dans ma tête c'était en majorité en forêt, et j'avais fait une erreur professionnelle en pensant que là-haut, une petite brise rafraîchissante nous envelopperait.

Or pas d'arbre sauf sur les derniers 300m, et pas un poil de vent. Et là ma fille commence à m'engueuler en me disant carrément qu'en lui faisant faire des trucs pareils, je faisais tout pour renvoyer sa mère à l'hosto. Alors que justement mon but était inverse, de la changer du confinement qu'elle avait subi pendant 3 semaines.

Mais elle n'avait pas tort.
Cependant c'était le signe que les relations commençaient à se tendre, et leur départ sera - rien à voir bien sûr, lol - prévu pour le lendemain au lieu du surlendemain.

Cela peut même se faire avec des personnes avec qui l'amitié remonte à des dizaines d'années, des gens qui nous connaissent et qu'on connaît par coeur. Exemple :

• janvier 2012 : visite de mon ami Bernard et de son épouse. Les trois premiers jours sont magiques ! Bernard adore notre lieu de vie et notre maison, qu'il prendra des dizaines de fois en photo. (je bave aussi devant sa maison et son coin de Bretagne )
Les repas ne sont que rigolades, et quand je lui fais découvrir mon "antre" du sous-sol il est ébahi, et là aussi prend des photos.
Mieux : vu qu'à présent il sait par où je suis amoureusement passé, nous pouvons avoir - toujours dans mon antre - enfin des discussions profondes, qui me font un bien fou. Pour une fois, je peux parler de Nathalie à quelqu'un sans me faire rembarrer ! Et bien sûr la lui montrer en photo.
Lui aussi de son côté me fera quelques confidences inédites qui sans aucun doute ont dû le soulager.
Bref, le rêve. En dehors de la neige que je leur avais promis mais qui n'était vraiment présente que 300m au-dessus !

Mais le 4ème soir, alors qu'il me parle d'un membre de sa famille, moi, ayant sans doute dépassé les 0.5 g, me sentant (beaucoup trop) en confiance, je lui dis honnêtement ce que je pense de la manière de vivre du membre en question.
Et là je vois mon ami se renfrogner d'un coup et me répondre assez sèchement.

Ensuite, rapidement, tout semblera s'apaiser, mais là j'ai senti qu'on était arrivé au bout de la magie, que certes ces 4 jours avaient été réussis - et qu'il faudra donc renouveler l'expérience - mais qu'un 5ème aurait été peut-être de trop. Et ça aurait été vraiment dommage, car déjà deux fois (1991 et 2000) mal dans notre peau l'un et l'autre nous nous étions brouillés pour des peccadilles, je n'aurais pas voulu inaugurer la cuvée 2012.
Par "chance" et prévu de longue date, ils prenaient le train dès le lendemain matin, de sorte que ma réflexion déplacée aura été sans conséquence.

• février 2012 : Nous recevons actuellement mon filleul (10 ans) et sa soeur (13 ans). Ce sont deux petits bouts de chous adorables. Mais hélas, increvables !!! Nous autres, qui sommes bien entrés dans la retraite, avons du mal à suivre. Par chance, notre voisine - qui elle est habituée aux enfants - vient de temps en temps "épauler" mon épouse, et aussi, nous passons beaucoup d'après-midi en balade. Nous avons, par exemple trouvé une petite station de ski dans la commune voisine, et nous leur faisons faire de la luge.

Pour ma part, après un moment de "flottement", j'ai surmonté la fameuse barrière des 4 jours. En faisant preuve d'autorité. Par exemple, les jeux de société jusqu'à des minuit et quelque, fini ! Couvre-feu à 21h30/22h maxi. Et ils l'ont accepté sans aucun problème.

Mais mon épouse a commencé à craquer le ... 4ème jour, en envoyant de plus en plus de vannes à mon filleul qui, hyper-intelligent, a accusé le coup. C'est pour cette raison que je me suis "dévoué" depuis en organisant des balades durant tout l'après-midi, de façon à éviter les tensions. Suisse samedi, Besançon hier, mon épouse ne nous ayant cette fois pas suivis.
Luge prévue cet après-midi, mon épouse et moi les surveillerons en bas.

Et donc, les soirées se terminent à 21h30.
Il reste encore 36h à passer, j'espère qu'il n'y aura pas de clash, et aussi... de crise d'épilepsie, car je vois mon épouse de plus en plus fatiguée. Hier c'était limite...

Je me demandais aussi pourquoi leur mère insistait tant à ce sujet, à chaque fois que je l'avais au bout du fil :"tu es sûr que ta femme ne sera pas trop fatiguée ? il ne faut pas hésiter à nous le dire..."
En fait, 9 jours c'est vrai que ça fait beaucoup pour des personnes qui n'ont plus l'habitude des enfants. La prochaine fois - car il y aura une prochaine fois - nous nous limiterons également à 4 jours pleins, jours d'arrivée et de départ exclus.

C'est un truc à savoir, et désormais nous y ferons attention.

Je vous embrasse.

09:41 Publié dans détripage, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (4)

10/02/2012

Les deux faces de Patrick Sébastien

J'ai déjà parlé (sur mon ancien site) de Patrick Sébastien.

Un mec que voici quelques années que je n'appréciais pas, pensant comme beaucoup de gens que c'était un gros beauf de droite, imitateur moyen (pour certaines imitations - comme De Gaulle - je lui suis supérieur), un peu Caliméro, dont les spectacles et chansons pour noces et banquets étaient loin de mon univers.
Le petit bonhomme en mousse et autres viens boire un ptit coup à la maison ne sont pas trop ma tasse de thé.

Par curiosité plus qu'autre chose, j'ai quand même, en 2001, regardé son film t'aime, et là je suis tombé sur le cul.

Pour moi, un des meilleurs films des 20 dernières années. Emouvant au possible, on découvre là un Sébastien inattendu, sensible à fleur de peau, profondément humain. Il parle du handicap de façon très pudique et très efficace. On est loin du burlesque de Intouchables. Le contraire de sa facette "télé".

Puis je l'ai lu.

• D'abord Putain d'audience, en 2006. Dialogue imaginaire avec une petite fille qu'il est sur le point d'adopter. Il lui parle de sa vie, de la télé et de ses travers, et surtout n'hésite pas à dire tout haut qui lui a mis des bâtons dans les roues.
Que ce soit à la télé ou sur le plan politique. Personne n'est épargné, de Sarkozy à certaines pratiques des Restos du coeur.

• Puis en 2009 Tu m'appelles en arrivant .
Pas étonnant que son émission la plus célèbre - et qui n'a été jamais été égalée en audimat - s'intitule le grand bluff, car il m'a vraiment bluffé sur ce coup.
D'abord cet autodidace manie la langue française avec du génie. Il trouve des néologismes à la pelle, comme "synchronicité", un mot qui signifie "coïncidence peut-être pas si hasardeuse que ça..."

C'est un dialogue - réel- entre lui et sa mère qui est en train de mourir. Poignant...
On sent que cet homme est une plaie vivante, tiraillé entre la mort de son fils (en 1990, il n'avait que 20 ans) et celle, programmée, de sa mère, les deux seuls êtres - en dehors de sa femme Nathalie - qui furent ses piliers à des périodes différentes de sa vie. Pilier, joli mot pour celui qui fut le président du club de Rugby de Brive, qu'il a emmené vers la victoire en coupe d'Europe en 1996.

• Et enfin, acheté hier, dehors il fait beau hélas. Pas fini, car commencé... à 23h30, et ce n'est qu'à une heure du mat que j'ai dû lâcher prise. Là aussi c'est du beau Sébastien, dans un dialogue à la Don Camillo, sauf que son Dieu à lui n'est pas celui de Fernandel : c'est sa maman.

J'ai emmené mon épouse le voir en 2010 à Lons le Saunier, elle qui encore deux ans avant était une anti-Sébastien primaire !

Certes, je ne suis pas d'accord avec lui sur tout.

Sur sa façon de vivre dans ses jeunes années. Bringueur et trousseur de jupons.
Sur ses convictions politiques. Il a toujours été Chiraquien, y compris dans la période "carnassier" du second Grand Jacques (jusqu'à 2002 en gros).
Sur Internet, dont il partage le très négatif point de vue que Nathalie, qui n'y ira jamais en dehors du travail. Pour Sébastien, certains commentaires de blogs sont dignes de ce qui se passait pendant la France occupée...
Il n'a rien écrit sur Sheila pourtant lol !

Sinon, que de points communs !

• Le prénom, d'abord.

• Celui, commun, des femmes de notre vie (bon, les statistiques jouent pour nous, ce sont largement les plus nombreuses en France).

• Il adorait San-Antonio. Comme moi entre 1966 et 1985. Je les ai tous lus, pour la moitié relus, et pour une bonne partie presque appris par coeur.

• On partage les mêmes opinions sur les injustices et aussi ... Sarkozy. Sa chanson "ah si tu pouvais fermer un peu ta gueule" résume toute la chose.

Et surtout, surtout, nous avons la même vision du Destin. Que rien, absolument rien, n'arrive par "hasard". Que la vie est jonchée de ces "synchronicités" qui permettent de faire au mieux si on sait les repérer et les comprendre.

Bref, Patrick Sébastien fait partie de mes idoles, même si je sais que cet aveu va me priver de quelques-uns de mes lecteurs. Auxquels je n'en voudrais pas, j'ai arrêté moi-même de lire sur FB une jeune ex-bloggueuse de Psycho avec qui pourtant j'avais eu de beaux échanges, quand j'ai su qu'elle était fan du président sortant...

Voilà, vous en faites ce que vous en voulez, j'espère qu'il n'y aura pas cette fois une secte d'adorateurs de Sébastien qui viendront me dire que tel bouquin est paru en 2006 et pas en 2007 ou l'inverse, ou autres billevesées du même tonneau.
A présent je me méfie !

Je vous embrasse.

24/01/2012

Pause

Rassurez-vous je ne suis plus le maniaco-dépressif en voie de guérison mais aussi en mal de reconnaissance que certains d'entre vous ont pu voir sur le site Psychologies.

Mais je ne peux que constater un certain essouflement de mon blog.

• Côté audience d'abord :

Je suis parti de 39 visites quotidiennes le premier mois.

Puis quelques semaines plus tard, je doublais la mise avec 73 visiteurs /jour en septembre 2010.

Puis ce fut le "désert virtuel", à savoir que j'arrivais à Ouhans fin octobre 2010 et je passais au bas-débit. Bas débit aussi pour mes notes, mais malgré cela, vous avez tenu le coup, avec 82 visites/jour pour novembre, 80 pour décembre, 85 pour janvier, 92 pour février.

Le 4 mars, j'avais l'ADSL !!! Début de l'esquisse d'une légère montée, avec 98 visiteurs/jour (je vais dire v/j, ça sera moins fatigant lol) pour le mois de mars, suivie à nouveau d'une baisse sur laquelle je me suis posée pas mal de questions, avec un creux de 85 v/j pour le mois du 20 avril au 19 mai.

Puis, j'ignore pourquoi, ça a recommencé à grimper. A bien grimper même. 112 v/j en juin, 135 en août, 146 en septembre, 152 en octobre, 165 en novembre, 188 en décembre !!!

Mais j'observe de nouveau une baisse, légère certes, qui m'amène à me poser des questions.

Déjà j'écarte "la faute du lecteur". Si cette idée conne avait pu pendant mes années de parano me traverser l'esprit, ce n'est qu'à moi qu'il faut que je m'en prenne.

Or, que proposé-je au lecteur récemment ?

• Ma lutte contre la mutuelle Swisslife.
• Mes dêmélés avec EDF.
• Mon refus de participer à la campagne de prévention Hémoccult.
• Une carte de géographie où j'exhibe fièrement les endroits où j'ai été invité à prendre un repas ou à dormir.
• Une webcam
• Une "rediffusion" (le tobbogan de la mort)
• des photos de vacances.

Voilà depuis le début de l'année !

Et si je fouille encore plus, savoir quelles sont actuellement mes notes les plus lues, alors je trouve en tête - pour le mois - mais quel âge ont nos chanteurs, 835 lectures depuis janvier, attention à l'arnaque Swisslife (222 lectures) I love your attitude (211) !
Des réponses Google....

Ma première note "perso" est face-blog, qui arrive loin très loin derrière.

Alors face à tout ça, plutôt que de persévérer dans l'erreur, je vais un peu me sevrer. M'octroyer une pause, tant sur les blogs que sur Facebook d'ailleurs, afin de mieux repartir quand j'aurai moins la tête dans le guidon !

Ce n'est pas un départ en vacances déguisé, je reste chez moi et je continuerai à répondre à vos commentaires, et même à continuer la saga de Sheila. Mais pendant quelque temps, je vais prendre un peu de recul, sachant que mon audience sera aussi en recul mais ce sera pour la bonne cause !

Je vous embrasse.

12:09 Publié dans Blog, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (17)

14/01/2012

Face-Blog ?

Deux mondes s'affrontent, sur le Net, et j'avoue que je m'y sens un peu perdu.

Comme beaucoup de mes amis, je crois. Résumons.

1) LE BLOG.

Je l'ai dit, quand j'ai créé ce blog en juillet 2010, c'était à titre "provisoire". Juste le temps de raconter chronologiquement ma vie, avec en point d'orgue, entre 1992 et 2002, Nathalie.
Ensuite ce serait presque du "remplissage", et quand l'inspiration me manquerait, quand je serais de moins en moins lu, alors je tirerais l'échelle.

Mais le problème c'est que si côté commentaires c'est effectivement la bérézina (je sais pourquoi, on y reviendra) côté visites c'est pas mal du tout. Je "roule" à environ 200 visites par jour, et j'ai toujours quotidiennement quelques 350 notes lues (beaucoup en partie, je le reconnais) .

Je ne peux donc pas laisser tomber cet espace, d'autant que je prends du plaisir à écrire ces notes.

2) FACEBOOK

J'ai eu quelques problèmes au début, ne sachant pas comment fonctionnait le truc, mais à présent j'y suis à l'aise.

Le gros avantage de FB c'est d'avoir comme "interlocuteurs" (je n'emploie pas le mot "amis", bien que j'en aie un certain nombre sur le site) un peu tout le monde : D'abord des gens du Net ( qui pour beaucoup ont délaissé le blog qu'ils - elles surtout - tenaient) pour aller sur FB, puis des gens "réels", comme des vrais amis, de la famille. Des sites aussi, comme Télé Mélody ou MétéoCiel. Et enfin des stars, à condition qu'elles jouent le jeu. J'ai envoyé balader l'une d'entre elles récemment parce qu'une histoire louche (elle demandait de l'argent pour venir en aide à quelqu'un qui n'en avait vraiment pas besoin) a révélé que la vedette à qui l'on croyait s'adresser n'était autre que son attachée de presse !

Un autre avantage, c'est l'interactivité.

Par exemple, je poste quelque chose que je crois important sur mon blog. Actuellement dans le meilleur des cas, il faut que j'attende quelques jours pour voir la réaction de deux trois personnes. Certes il y a ma désormais fidèle Téberli, mais pour le reste, c'est moins évident.

Si je poste la même chose sur FB, alors j'ai le résultat en direct. Là je sais que j'ai aussi de fidèles attitrées (Carla, Irène pour ne citer qu'elles) qui réagiront au quart de tour. Et peut s'ensuivre un dialogue sur une de ces "notes", qui peut même se terminer en tchat, voire au téléphone comme ça m'est arrivé avec Aurore Boréale alors que je débutais et que je m'étais vautré sur un truc.

En outre, sur FB j'ai retrouvé des anciennes connaissances du forum de psychologies (Carla, Cristèle, Elke, Evelyne, France, Gwladys, Heidi, Marie-Neige, Muriel de St Denis, Nathalie VDV, Silou, Brigitte), des anciennes connaissances des blogs de Psychologies (Aurore Boréale, Béa, Kerléane, Carole, Corine, Euphrasie, Florence, Françoise, Gaïa, Irène, mes deux Isabelle - Sénéchal et Gaudin, Joëlle, Julie, Mary, Muriel la Basque, Captainelili, Odile, Pénélope, Psyblog, Sabine, Sophie) qui hélas ne peuvent plus me commenter sur ce site que j'ai quitté en 2010.

Comme moi, ils ont dû se partager entre leurs blogs et FB. D'autant que celles et ceux qui n'avaient pas su quitter Psycho à temps se sont vus amputer de leurs écrits entre 2005 et 2011 si par malheur ils n'avaient rien sauvegardé. Ce qui les a incités à essayer de "repartir" ailleurs, soit d'abandonner purement et simplement leur blog.

Moi j'ai les deux. Et je me suis aperçu cet automne que si l'on devenait "négligent" avec ses amis, ceux-là n'ayant que peu de nouvelles de vous vous rayaient - avec raison - de leur liste.

Alors que faire ? Continuer les deux mon Général, en profitant de l'audience de Fb pour faire un lien avec celles de mes notes que je juge les plus utiles à la communauté.
Mais cela a un prix : moins de présence sur les blogs, où, il est vrai, en dehors de mes dêmélés avec les administrations et les chanteurs, je ponds de moins en moins de notes qui ne sont pas du râbachage.

Ma foi, tant que vous continuerez à me suivre, je resterai toujours fidèle aux posts.

Je vous embrasse.

12:06 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (13)

10/01/2012

Retour sur le suicide d'une adolescente

Voilà quelques jours, une ado de 12 ans s'est suicidée avec le fusil de chasse de son père car elle n'en pouvait plus des brimades que lui faisaient subir les autres élèves.

"Il y a des gamins qui l'ont traînée par terre, ils lui ont craché au visage, ils la bousculaient dans les escaliers, lui tiraient sa chaise à la cantine. Il y a eu énormément de choses", a affirmé la mère de la collégienne, affirmant avoir produit un certificat médical daté du 8 novembre mettant en évidence des traces dans le dos.

Je l'ai peut-être évoqué dans ce blog, mais entre le CE2 et ma première troisième, moi aussi, j'ai été un souffre-douleur. Crescendo.
Le summum a été atteint fin 1964, alors que j'étais en 3ème avec des mastards qui me dépassaient d'une tête.

J'avais 13 ans, je mesurais environ 1m40 et je devais peser dans les 35 kilos. Mes "chers camarades" de la 3èmeB7 du lycée Montaigne à Paris m'en faisaient voir de toutes les couleurs.

Pourquoi ? Parce que cette année-là, les classes étaient devenues mixtes. Et pour montrer leur "virilité" à ces demoiselles, rien de mieux pour ces salopards que de massacrer des êtres chétifs.

Ils m'ont tout fait voir : D'abord me faire lécher les urinoirs. Puis encore pire, presque un viol à savoir me faire sortir mon sexe et le caresser, aux fins de voir "comment je réagirais". Je passe les bousculades dans les escaliers qui m'ont souvent conduit à l'infirmerie, et bien entendu les repas sautés à la cantine, le "chef de table" ne voulant pas me servir.

Bien entendu, je m'abstenais d'en parler à la maison, malgré les demandes répétées de mes parents qui me voyaient tomber en léthargie les dimanches soir. Mes parents qui se demandaient ce que j'avais.

Mais un jour, ils l'apprirent, car on m'avait carrément arraché mon manteau. Et là mes parents s'adressèrent à ceux du tortionnaire, pour faire jouer leur assurance et que le manteau soit remboursé.

A partir de là, ce fut pire encore. Et un jour de décembre, des pensées suicidaires me vinrent également. Comme pour la jeune adolescente de Lens. Mais elles furent stoppées net par l'espoir d'une mutation de mon père à Brest.
Egalement un miracle se produisit : ma croissance. Entre septembre 64 et août 65, je gagnai 26 centimètres !

Je voyais bien que les choses changeaient. Que, par exemple, je devais renouveler ma "garde-robe" plus souvent. Mais surtout, qu'on me laissait de plus en plus tranquille.
En fait, ce que je mettais sur le compte d'une certaine lassitude de mes tortionnaires, je le devais à mon changement de taille et de carrure. Facile de s'en prendre à un chétif d'1m40, beaucoup moins lorsque le lascar començait à approcher le mètre soixante. D'autant que jamais je ne me suis laissé faire, je me défendais comme je le pouvais "avec mes petits poings" (comme le disait le regretté Coluche).

Bref, après les vacances de Pâques 65, qui me virent enfin faire du vélo taille "homme", j'eus une paix royale, et je puis réviser - et obtenir - mon BEPC.

Je le raconte dans une note assez ancienne, j'avais arrêté de bosser car d'une part les conditions n'étaient pas réunies pour cela, et en plus on m'avait laissé penser par deux fois que je pourrais habiter la Bretagne, et cela ne s'était pas réalisé. Suicide scolaire à défaut d'autre chose. Mais de par l'obtention du BEPC, je m'étais prouvé que j'avais le niveau requis pour passer en seconde.

Les vacances qui suivirent me firent "grandir" encore plus. D'abord, en juillet, je tombai fou amoureux d'une petite garce de 11 ans - mais en paraissait 13/14 - qui faisait marcher les mecs à la b(r)aguette.

Puis je découvris mon père en train d'embrasser une autre femme. Choc dont je parle dans une note.

Au mois d'août, mon père (officiellement pour me récompenser du BEPC, sûrement plus pour acheter mon silence...) j'eus droit à un beau vélo. Avec lequel je dus faire, dans le Vaucluse, pas loin de 2000 km dans le mois !

A la rentrée, je mesurais 1m65 et (ceux qui m'ont vu en rigoleront) je figurais parmi les plus grands de ma classe.

A  la première récré, je vis un de la classe voisine commencer à s'en prendre à un petit "sixième" chétif. Ni une ni deux, j'allai demander au mec de cesser ça tout de suite.

"de quoi je me mêle, me répondit-il.
- qu'est-ce qu'il t'a fait ?
- rien, c'est juste pour le plaisir.."

Il n'a pas vu arriver mon coup de poing dans l'estomac, et je me préparais à une belle bataille, quand je vis le "mastar" détaler en allant se plaindre à un surveillant, presque en pleurant...

De ce jour, avec un camarade, qui allait devenir un ami, je formai une espèce de "brigade" qui consistait à surveiller, dans la cour de récré, si des brimades ne s'y produisaient pas. Et si c'était le cas, d'y mettre bon ordre.

Je fus puni pour ça. Mais, cette fameuse "punition administrative", invention tant redoutée du Lycée Montaigne, je l'accrocherai sur le mur de ma chambre comme un trophée ! Ce qui ne sera pas du goût de mes parents...

Ensuite, je cesserai de jouer au Zorro, pour... sauver ma peau de lycéen, car mes résultats étant jugés insuffisants pour un redoublant, le conseil de classe de février avait décidé de m'éjecter et de me faire travailler... dans la couture ! Il me faudra alors bosser comme un fou pendant les mois de mars et avril pour éviter ce qu'on appelle toujours l'"orientation"...

 

Voici peu de temps sur le site "copains d'avant", j'ai vu le nom de deux de mes tortionnaires. Je me suis signalé comme ayant fait partie de leur classe. Sans aucune arrière-pensée. D'autant que l'un d'eux habitait la ville Bretonne où j'avais passé la fin de l'ancien siècle et le début du nouveau.

Les deux me répondirent, au bout de deux mois, que mon nom ne leur disait rien. Alors, tout simplement, je leur ai séparément adressé le même message :

"J'espère que si ta mémoire n'est plus ce qu'elle était dans ces années-là, tu as également changé dans les autres domaines, et que persécuter les faibles ne fait plus partie de tes activités favorites".

Puis je les ai rayés de ma liste d'anciens "copains".
Qu'avais-je finalement de commun avec ces gens-là ?

Je vous embrasse.

18:45 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (3)

22/12/2011

A l'année prochaine !

Départ demain matin 8h30.Image (32).jpg

Gare de Valdahon 9h15, puis Besançon.
Là-bas, deux heures de correspondance dans la nouvelle gare TGV qu'on aura le temps d'admirer, puis le TGV lui-même, qui nous déposera à Paris 3h15 plus tard.

Si j'ai bien compris, le TGV "normal" mettait 2h35 de Besançon Centre pour aller dans la capitale, celui-là, empruntant donc la ligne nouvelle, demande 40 mn de plus.... !

Puis le clou : sept heures d'attente à Paris, afin de récupérer le dernier TGV pour Rennes, le seul qui n'ait pas été complet en réservant pourtant dès le premier jour, nous arrivons là-bas à minuit 28, notre fille viendra nous chercher et on espère être chez elle vers les 1h30 du matin.

Vive la SNCF, pour faire 850 km, 17 heures de trajet. 50 de moyenne.
Ca me rappelle quand, en 1963, j'avais mis 12 h pour traverser le seul département de l'Ardèche !

Comme vous le voyez sur le schéma, nous resterons chez notre fille jusqu'au 26 non sans, entre le 24 et le 25 avoir passé le réveillon à Rennes chez les "beaux-parents".

Le 26, direction Lorient. Voir la famille, dont surtout ma cousine germaine (81 ans) qui hélas n'est pas éternelle, mon filleul Willy et mon frère-cousin Jean-Yves (fils de la première).

Le 28, un peu plus à l'ouest (vous voyez que je continue soigneusement d'éviter le Nord-Bretagne....) à Quimper chez mon ami Bernard.

Départ le 29 après-midi direct Paris, où nous resterons 2 jours, chez notre gentille logeuse du mois d'octobre.

De Paris, départ 11h27 le 31, arrivée Valdahon à 14h45.  Plus rapide qu'à l'aller !!!

Je vous dis donc à l'année prochaine, peut-être aurai-je le droit d'écrire quelques lignes sur le Pc de ma fille ?

Je vous embrasse.

17/12/2011

FACEBOOK : la qualité plus que la quantité

Quand j'ai découvert Facebook, je me suis dit que c'était un endroit idéal où je pourrais connaître l'activité à la fois de tous mes amis du Net, de mes amis "hors Net", de ma famille, et même de mes vedettes préférées. Plus des gens qui vous époustouflent, comme ces deux jeunes filles qui ont entrepris en juin de faire le Tour du Monde à pied ! Parties en juin de Lons le Saunier, elles sont à présent aux portes de la Grèce en ayant choisi cet été les chemins montagneux les plus difficiles, enchaînant les cols à 3000 m !

http://piedslibres.com/

Mais j'ai, avec Facebook, fait un peu comme les enfants. C'est à dire que j'ai pris comme "amis" trop, beaucoup trop, de personnes.

Au total, j'étais arrivé à plus de 80 !

Et on en revient aux fameux commentaires sur les blogs de Psychologies.com, comment satisfaire tout le monde ?

Première erreur, si j'ai demandé à être ami à des stars que j'adore (comme Gérard Palaprat, qui m'a fait l'honneur de faire un commentaire ici même sur la note que je lui avais consacrée), j'ai additionné d'autres stars.
OK pour celles - comme Guy Criaki - que j'avais interwievées quand j'étais animateur. Mais pour d'autres, cela ne se justifiait pas.

Et l'actualité de ces "amis" est noyée au milieu de leurs innombrables chansons qu'ils balancent sur Fb pour faire leur promo.... Je ne citerai pas de noms mais le fait est là.
Du coup, je rate pas mal de choses chez les autres, qu'ils prennent pour de la négligence. Et qui bien sûr en tirent les conclusions en me rayant de leur liste. Même si certain(e)s d'entre eux m'y remettent par charité...

Deuxième erreur, j'ai commencé à participer à des jeux, et à le montrer.
Là il faut être un peu hypocrite.... C'est à dire continuer à participer mais en ne l'affichant plus.
Car là aussi, certain(e)s ami(e)s peuvent vous trouver trop "léger". Et vous virer aussi, comme cela m'est arrivé en mai dernier avec quelqu"un de cher.

Enfin troisième erreur, penser que Fb était un prolongement tout naturel des blogs (quel que soit le site).
Or, pour leur plus grande majorité, les "facebookiens" publient sous leur propre indentité. Ce qui leur enlève toute spontanéité. Car d'une part, ils publient sans se cacher, et donc ne doivent pas dire - ou laisser dire - n'importe quoi sous peine d'être sous le coup de la diffamation.
Une bonne vanne sur une plateforme de blogs, fut-elle un peu "limite", ne crée pas de danger pour son auteur, ni à son lecteur s'il se protège avec son pseudo (enfin, en principe, lol !!!) . D'autant que la particularité de Fb c'est qu'on peut directement "poster" chez l'auteur (qui généralement l'enlève quelques jours plus tard).

Je reconnais que c'est facile pour Patrick Cicatrice de pouvoir se gausser du président de la république ou de la vilaine tournure qu'on pris certains évènements internationaux. Sous mon vrai nom, le ferai-je ? Bah ceux qui me connaissent ont la réponse mais tous ne raisonnent pas de la même manière..

Et puis sur Fb on retrouve aussi certains trucs de Psycho. C'est à dire que - moi y compris - le lectorat n'est pas le même. Comme je l'ai dit au début, on a des "amis réels" sur Fb, et qui ne vous connaissent pas forcément de la même façon que sur les blogs. Parfois même, quand on s'adresse à des "amis" on voit surgir d'autres "amis", qui ont l'air très familiers avec eux, et on a souvent l'impression de tomber comme un chien dans un jeu de quilles.

Donc, ma grande résolution pour l'année 2012, c'est de changer complètement mon rapport avec Fb, de privilégier la qualité à la quantité. De telle manière à ce que puisse être toujours le même où que j'aille, de ne pas avoir à me scandaliser si je ne le suis pas, ou de paraître stupéfait si je ne le suis pas.
D'avoir la même attitude sur l'une ou l'autre plate-forme.

Pas mal d'habitudes à changer, moi qui suis sur la plate-forme depuis bientôt 3 ans !

Je vous embrasse.

 

15:49 Publié dans détripage, moi, Web | Lien permanent | Commentaires (3)

10/12/2011

Le dessus du buffet

Mes jeunes années ont été accompagnées par le buffet qui trônait dans l'unique pièce où nous habitions, mes parents et moi.

Vu du sol, où je commençais ma vie à quatre pattes, ce buffet me semblait une muraille. Impression renforcée par l'exiguïté de la pièce, en plus basse de plafond.

Puis un beau jour, j'ai réussi à me tenir debout.

Et voilà ce que je voyais de ce fameux buffet :

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Mais le temps jouait pour moi.
De jour en jour je poussais, et bientôt j'arrivai à voir que la muraille avait un toit.

Et même que certaines choses s'y trouvaient disposées.

Mais je pense être vraiment devenu un "grand garçon" quand, sans monter sur une chaise ou me hisser sur la pointe des pieds, quand donc j'ai pu, comme l'ont toujours fait mes parents, survoler du regard le dessus de ce buffet.

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Ce buffet revient de loin.

Acheté en 1951, il a d'abord déménagé en 1961 - juste au bout du couloir de l'immeuble.

Puis en 1972, grand voyage de Paris au Vigan, près de Montpellier.

Puis en 1977, entre deux appartements du même Vigan.

Puis en 1982, idem.

Là il va battre un record, rester 15 ans dans le même endroit. Mais rebelote en 1997 après que mes parents (85 ans) se soient fait mettre à la porte par un propriétaire (M. NADAL) qui voulait vendre sa maison par parcelles.

En 2004, nouveau grand voyage entre Le Vigan et Bayonne. Le buffet serait désormais chez moi.

Puis en 2007 entre Bayonne et Lons le Saunier.

Enfin en 2010 entre Lons et Ouhans, où il a l'air de vraiment se plaire :

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J'espère que le record de 15 ans sera battu !!

Je vous embrasse.

 

08/12/2011

En 2005 je me suis trompé de site

Quand je suis arrivé sur le net, en juin 2003, j'avais un énorme besoin de reconnaissance, tant j'avais peu d'estime pour moi-même. Quelques mois j'avais fait une TS que j'estimais inratable autant parce que j'en arrivais à me détester que j'en avais marre de vivre.

Le déclic vint du forum de Psycho.
Lequel forum avait une mesure. En face de chaque question soulevée, il y avait un chiffre, qui correspondait à l'intérêt suscité par la question auprès de la communauté.

Quand je suis arrivé sur ces forums, j'ai tout de suite foncé sur "vivre une séparation".
Et là j'ai vu le nombre de réponses apportées à chacun des "posts" (j'ai apris ce mot-là pour l'occasion) : entre...0 (!) et 150. La moyenne tournait autour de 10/15.

Effectivement mon tout petit premier post m'a apporté 8 réponses.
Mais aussi un mail, d'une certaine Sylvie, qui m'a soutenu pendant 4 jours, aux termes desquels je devais aller voir mon père qui venait de se faire couper la jambe.

A mon retour, mail laconique de Sylvie qui me disait qu'elle arrêtait toute correspondance avec moi...

Second post, vu que j'étais encore plus mal que la semaine d'avant.
Je me souviens encore par coeur de ce post que j'ai pondu sans trop réfléchir :

Je me traîne lamentablement dans ce monde depuis que j'ai été séparé de celle avec qui j'étais. Mais nous n'avions pas le droit de nous aimer. Depuis 6 ans je me traîne, depuis 6 mois je suis un écorché vif. Je souffre et je fais souffrir les autres, j'en prends de plus en plus conscience. Donnez-moi une raison ( hors la famille ) de rester dans ce bas-monde ça me serait utile..

Et là, miracle : 254 réponses allaient arriver.
Et peu à peu, dans ces forums je devins une sorte de "vedette" car je tenais à voir les posts de ceux qui m'avaient soutenu (entre parenthèses j'en ai vu des vies brisées) et j'essayais à mon tour de leur apporter des mots de réconfort.

Au bout de quelques mois j'étais connu comme le loup blanc. Réussissant même à faire un chiffre impressionnant sur le forum spiritualités, qui n'avait jamais plus de 5/6 réponses.
Là j'en ai eu plus de 160 !

Mais qui dit popularité dit aussi jalousie, et sans vraiment m'en rendre compte j'avais dépassé un pauvre type encore plus atteint que moi (lui cherchait carrément - et réussissait - à se faire des nanas via les forums !) et il a commencé à me prendre en grippe, puis à prendre une bonne demie-douzaine de pseudos, aidé d'une nouvelle conquête encore plus à l'ouest que lui qui avait fait de même.

Bref, le 11 septembre 2005, je jetai l'éponge.

Auparavant j'avais intégré les blogs du site, mais là, pas d'instrument de mesure, en dehors d'un compteur qui pouvait mesurer l'audience mais qu'il fallait qu'on voie de la page.
En plus il n'était pas fiable.

J'avais, en 2005, toujours ce besoin de reconnaissance, et je ne me fiais alors qu'au nombre de commentaires. Je devenais même chiant avec ça, virant toute note qui avait eu le malheur d'obtenir une "roue de bicyclette" en guise de commentaires (zéro donc). Je restais baba devant des gens qui mettaient des dizaines de billets sur une note ne représentant... qu'une photo ! Je saurai bien après (septembre dernier) le fin mot de l'histoire.

Ce n'est pas pour ça que j'ai quitté Psycho.
D'abord, le site était en panne continuelle. La page d'accueil datait de.... 2008!
Je savais aussi que tôt ou tard les blogs de Psycho fermeraient ou deviendraient imbitables.

Hélas je ne me suis pas trompé... Psyblog et quelques autres en savent quelque chose !

Je me suis alors réfugié ici. Au pif.
Et j'ai vu qu'ils avaient des stat à toute épreuve.
- Nombre de visiteurs par jour
- Nombre de visiteurs uniques par jour
- Nombre de notes lues.
- "hit-parade" des notes les plus lues mensuellement.
Et par un simple calcul de CM2, je peux savoir quel lectorat a eu telle note.

Rien à voir avec le nombre des commentaires, qui - je l'ai toujours dit - ne sont que des renvois d'ascenseur. Tu m'as commenté, je vais te commenter...

Alors, amis blogueurs, sachez que le nombre de commentaires ne dépend absolument pas de l'intérêt suscité par votre note.

Des exemples ?

Vers les étoiles - 8 du 2 avril : 2 commentatrices, Cricri et Christel. Cette note a été lue plus de 900 fois ! Et elle continue toujours, classée encore ce mois-ci, 8 mois après sa parution, 12ème des notes les plus lues (sur 420)

I love your attitude, du 22 juin : 3 commentatrices, Captainelili, Cricri et Odile, 1665
lectures !!!

DSK, enfin, du 22 août : 2 commenateurs, Captainelli et Julius, plus de 500 lectures.

Et ce ne sont pas les seuls exemples.

Michel Polnareff 2ème partie, du 15 novembre, 0 commentaires, plus de 80 visites !

C'est sur Hautetfort que j'aurais dû venir en avril 2005, et non pas continuer sur Psycho, car là au moins j'aurais été vraiment fixé sur l'impact de ce qu'écrivais, au lieu de me fier à des commentaires le plus souvent de charité, et aussi, je le reconnais, de marques de sympathie profonde.

A présent, beaucoup moins de besoin de reconnaissance (j'ai grimpé de 6000 places ce mois-ci au top des blogs français, mais ma foi, je m'en fous un peu...) , mais si je continue à scruter ce qui vous plaît dans mon blog, c'est juste pour voir si vous êtes d'accord avec moi, si vous aimez les mêmes choses.
Et dans ce sens je suis heureux de voir que mes notes "Nathalie", si elles ne représentent que 5% de mon blog, sont lues par 20% des internautes.

Je vous embrasse.

12:25 Publié dans Blog, moi, psy | Lien permanent | Commentaires (15)

03/12/2011

Photos de Lisbonne

Ca commençait fort le 24 :

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L'atmosphère était vraiment "chaude" !

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Bien sûr nous avons retrouvé notre Funiculaire de Gloria

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Et notre restaurant dans la même rue de Gloria, où les plats étaient toujours aussi bons et pas chers, même s'ils ont eu tendance à grimper tout au long de notre séjour....                              

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Mais les journaux et la télé le répétaient en boucle : S'ils en étaient arrivés là, c'était la faute au tandem Franco-Allemand.... Et nous avions beau répéter que 1) Sarko était le petit chien de Merkel et que 2) il ne représentait en 2011 que le quart des Français, ça ne passait pas...

Mais dès que l'on franchissait les limites de la Capitale, les choses s'arrangeaient. Les gens n'avaient pas oublié les années "noires" où pas mal de leurs compatriotes passaient la frontière avec une valise en carton ;-)
Ainsi à Cascais qu'on atteint en 35 mn de train de banlieue (le "cow-boy" en Portugais) :

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Mon épouse en ferme les yeux. Si jamais vous passez dans cette ravissante cité dont je vous ai déjà montré plein de photos en 2010, une bonne adresse : PASTELARIA GALEO. Ils ont en plus des gâteaux monstrueux...!
Le dimanche matin, les musées sont gratuits jusqu'à 14h. Aussi avons-nous visité le fameux monastère de Bélem

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Avant de nous mettre en appétit avec le fameux "pastéis" !
Sinon, amis touristes, quelques trucs : pour grimper en haut de l'élévador de St Just, construit par Eiffel, il vous en coûtera 5 euros ! Mais pas pour admirer la vue, il vous suffira de faire le tour pour accéder à la passerelle ! De là la vue est superbe, surtout à la tombée du jour

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N'oubliez pas non plus de prendre le bateau pour Barreiro, vous aurez une vue époustouflante de la Place du Commerce

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Et bien sûr, toujours à la tombée du jour, allez au Miradouro de Santa Lucia, de préférence avec le tram (12 ou 28)

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Les Portugais sont pieux. Mais parfois, dans leurs vitrines, il leur arrive de mélanger les genres....

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De belles images qu'on aimerait voir plus souvent !


Mais il est temps de repartir...
Amis routards, un truc pour aller à l'aéroport. SURTOUT NE PRENEZ PAS LE TAXI, à moins de connaître par coeur et la ville et la langue. Je ne connaissais que la ville, et quand j'ai vu qu'au départ de l'aéroport le taxi que j'avais eu le malheur de prendre piquait plein Est pour aller au centre-ville, j'ai tout de suite su que ça allait faire mal au porte-feuille !
Ne prenez pas non plus le bus "Aérobus", 3.50 euros. Non, prenez, juste la veille de votre départ, 24 h avant le décollage de votre avion, une carte journalière (3.70 euros en 2010, 4.60 en 2011), et de là prenez le 745 ou le 44 qui vous déposeront là-bas aussi rapidement.

A retenir, leurs bouches de métro, très spécifiques

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Et leurs abribus, où hélas la publicité est parfois plus que douteuse...

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Bien vu quand même, j'aimerais la voir en France !

Voilà, un petit aperçu de mes vacances, mais quand même un conseil pour les Français : attendez un petit peu que les choses se tassent au niveau de la crise, car je peux vous garantir que l'accueil 2011 n'a pas du tout été le même que l'accueil 2010 ! Voici 18 mois, la moitié des gens parlaient français.
Là, vous n'en trouverez plus un seul :(

Je vous embrasse.