29/01/2026
Mes trois ans de bonheur savouré
Il y a 14 ans de cela, j'avais écrit une note à ce sujet que je trouve à présent trop restrictive.
Certes je garde la même définition de ce bonheur savouré, à savoir "se sentir bien, sans le moindre petit nuage dans son ciel, et en avoir pleinement conscience."
Je prends un exemple : mes vacances en Corrèze à l'été 59. Pendant lesquelles je m'étais éclaté, sans vraiment le réaliser. ce n'est qu'à la rentrée que je me suis dit ce que j'étais bien là-bas...
J'ÉTAIS... Cet imparfait qui change tout !
Dans ma note de 2012 je ne m'étais arrêté qu'aux longues périodes. En omettant des petits bouts de vie ne serait-ce que de quelques semaines.
Ainsi je peux dater la première fois où ce s'est produit : DÉCEMBRE 1965. Du tout début du mois où je comptais les jours qui me séparaient des vacances de Noel avec les cousins-cousine à Lorient. J'y avais été si heureux la fois précédente, en 1963 !
Mais sur le moment, je ne le savais pas... De plus en cette fin 65 j'étais baigné par une musique de rêve.
Ce bonheur annuel cessait le 31 décembre à minuit, au moment où on se faisait tous la bise en se souhaitant la bonne année. Car là on entrait dans le mois de janvier, celui qui marquait la fin imminente des vacances, le retour vers la grisaille parisienne, vers le bahut et ses profs sadiques.
Le coeur n'y était plus.
J'ajoute donc DÉCEMBRE 1967, 1968 , 1969 (Ce dernier malgré une terrible chute de vélo) et surtout 1971. Là le collégien de 63 et 65, le lycéen de 67,68,69 , avaient cédé la place à l'étudiant de l'E.N.M.(École Nationale de la Météorologie), qui cette fois ne verra pas le jour de l'an comme la fin d'un rêve et ne prendra pas le 15h38 la mort dans l'âme. Je savais que chaque week-end je pouvais y retourner et y passer deux jours pleins entre le vendredi 20h20 et le dimanche 22h57. Et ce n'était pas Louis Le Grand qui m'attendait mais un endroit où je pouvais enfin assouvir ma passion.
Entre-temps il y aura MARS 1970, la découverte de la Lozère avec mon père, lequel changeait du tout au tout dès que nous retrouvions en tête à tête. C'est durant ce mois que je fis la connaissance (rude) avec le Mont-Aigoual.
1970 sera un bon cru car en juin j'obtins mon bac haut la main et les deux mois qui suivirent me rempliront de bonheur - savouré bien entendu : d'abord JUILLET en location carrément sur la plage, à 500 m de là où campaient mes cousins. puis AOUT dans le Haut-Doubs, chevauchant un solex 2.0 (d'occasion) promis pour l'obtention du fameux diplôme . Mon bonheur viendra le 16 avec une jeune fille prénommée Brigitte avec laquelle je filerai le parfait amour pendant 3 mois.
8 mois en tout que j'avais zappés dans ma note de 2012 ! A présent je peux me référer à ladite note pour les 13 mois de septembre 1971 à septembre 1972 :
Non seulement j'étais dans le milieu dont j'avais toujours rêvé, mais en plus j'étais payé pour le faire! Et pas mal en plus.
Je me retrouvais à la fois "riche", "libre" (je vivais encore chez mes parents mais ce n'était désormais plus une obligation) et passant mes journées à finalement m'adonner à mon violon d'Ingres, mais cette fois en professionnel.
Mieux : Cette école étant à 30 km de mon domicile, je devais prendre le train, un truc qui m'a toujours fait prendre mon pied, et les quelques 80 minutes de trajet quotidiennes (formule métro + train + solex, je laissais le solex toute la nuit à la gare avec un simple antivol - impensable aujourd'hui surtout dans cette banlieue, du côté de Trappes) étaient aussi un réel plaisir.
Nous étions quittes le vendredi à midi jusqu'au lundi matin, nous avions le statut scolaire et donc des vacances.
Mon premier investissement (la carte 12/25 ou son équivalent n'existait pas en 1971) fut une carte demi-tarif, valable pour la Bretagne et le Sud-Ouest. Carte avec laquelle je prenais le large dès que le moindre pont se profilait à l'horizon !
Période aussi marquée par ma majorité (21 ans à l'époque) un vrai "sésame" pour les jeunes de ma génération.
Durant cette époque, toujours les mêmes merveilleuses vacances de Noël et les non moins merveilleuses vacances de Pâques Lozériennes...
Puis, en juillet, un "voyage d'études" à Malte, dans un quatre étoiles (Pas tranquille, c'était la première fois que je prenais l'avion....)
Suivi d'un Tour d'Europe avec mon père, mais un peu spécial puisque ce fut en... solex !!!
Puis en août mon arrivée dans mon premier poste, le Mont-Aigoual.
Là, non seulement j'étais dans un décor de rêve (vous dire, de ma chambre, je pouvais voir d'une fenêtre les Alpes du Mont-Blanc au Ventoux, de l'autre fenêtre la Méditerranée et les Pyrénées !) mais (smiley rougissant) je me suis fait draguer par trois nanas ! L'une d'elle devait me toucher (au sens figuré bien entendu) plus que les autres puisque deux ans plus tard je lui mettais l'alliance au doigt...
Cette longue période de bonheur savouré prit fin en octobre, où je cessai de "tourner en double" et me retrouvai seul dans mon observatoire pendant deux semaines. Quand le beau panorama estival laissa la place à un brouillard à couper au couteau.
Retour du BS (Bonheur savouré) en DÉCEMBRE 1973 et JANVIER 1974 à Orange. Je venais d'y "finir l'armée", et, en attendant de rejoindre mon affectation à Roissy, on me proposait d'y rester en poste logé (dans une chambre d'officier) et nourri (au "mess-off" - un ****) et un chauffeur pour me rendre à la gare ! Vu l'effectif restreint la Direction nous autorisait à faire 24h de suite (!), si bien qu'en travaillant un dimanche (compté 32h) et le mardi qui suivait (compté 25) j'avais engrangé 57 heures, soit l'équivalent de 9 journées, et j'étais chez moi les 6 jours qui suivaient !
Mais février arriva et je dus rejoindre Roissy. Pour 18 mois car entre-temps j'avais demandé une mutation pour 15 endroits différents ! C'est à l'aéroport de Grenoble - 40 km de la ville - que j'atterrirai, en SEPTEMBRE 1975. Cette fois ce n'était pas un faux départ, bye bye Paris où je ne retournerai désormais qu'en tant que stagiaire ou touriste.
Ce BS ne durera que 4 mois, jusqu'au réveillon de Noel où le vin de Gigondas mit à nu la haine qu'éprouvait les deux beaux-pères...
Dernière période de bonheur savouré : juillet 82 / avril 83 liée intimement à mes débuts d'animateur de radio. Elle arrivait en plus après des années grises, celles de mon divorce, puis d'une maladie qui a failli me coûter la vie.
Même si en juillet 82 je me retrouvai victime d'une autre maladie (paratyphoïde) due à une négligence de ma part, les mois qui suivirent furent géniaux.
Radio, bien sûr, puis la connaissance d'amis de tous horizons connus à l'occasion de stages ou de vacances. J'étais dans ma période "célibataire" dans mon HLM, et j'avais de quoi loger 2 ou 3 couples !
Mon HLM justement...
Rien à voir avec celui de Renaud !
Il était situé à Embrun, la perle des Hautes-Alpes.
Difficile de ne pas être heureux dans un décor pareil ! J'avais tout ce que je pouvais désirer : exercer le métier que j'aimais, dans un décor de rêve. Mes voisins étaient alors loin de se douter que l'animateur de leur (seule) radio locale qui leur faisait écouter des vieilles chansons des années 60, c'était bibi, connu comme le Loup Blanc dans la préfecture, à 40 km de là...et passant complètement inaperçu chez lui !
C'est vrai, ce côté Dr Jekill et Mr Hyde, la vedette absolue là qui se transformait en Mr tout le monde dans sa petite ville, aurait pu me faire basculer.
Et arriva le moment où je dus atterrir, choisir entre la radio (on me proposait un contrat "berlusconien") et la météo. N'étant pas cigale, je préférai le plus sage.
Depuis, j'ai évidemment eu des moments merveilleux, mais il se trouvait toujours quelques vilains nuages qui venaient les gâcher.
Voilà, pour moi ce n'était pas 2 minutes 35 de bonheur (seuls les "vieux" de mon calibre pourront comprendre cette référence !) mais bel et bien trois ans. Sur 75 ça peut sembler mince mais moi je m'en contente.
Je vous embrasse.
18:08 Publié dans en résumé, en conclusion, moi | Lien permanent | Commentaires (6)
22/01/2026
LES NOTES LES PLUS LUES EN 2025
1) CARNET DE NOTES : RICHARD ANTHONY 1967/71
2) CARNET DE NOTES : EDDY MITCHELL ANNÉES 60
3) POUR MICHEL : BRIC À BRAC MUSIQUE
4) C' EST EN SEPTEMBRE
5) CARNET DE NOTES : THE KINKS
6) EN AVANT-PREMIÈRE POUR MES LECTEURS : LE DÉBUT DE MON BOUQUIN
7) MICHEL
8) LES 10 CHANTEURS/SES FRANÇAIS/ES QUI ONT GAGNÉ L'EUROVISION
9) 15 ANS DE BLOG HAUTETFORT
10) CARNET DE NOTES : JOHNNY HALLYDAY 60/66
11) à quel âge nous ont-ils quittés ?
12) le hit "de papa" pour janvier 64
13) carnet de notes : Dick Rivers années 60
14) cica-chansons
15) j'espère ne pas imiter Michel...
16) top 25 ventes 45 tours teen-agers du 15 novembre au 12 décembre 1965
17) top 15 ventes 45 tours "papas" pour janvier 1965
18) top 25 ventes 45 tours teen-agers du 22 novembre au 19 décembre 1965
19) carnet de notes : Ringo willy cat
20) top 15 ventes 45 tours "papas" pour mai 1964.
GROSSE SURPRISE en ce qui concerne les chanteurs "notés". Si les places 1, 2, 4 et 5 ne me surprennent pas, la médaille de bronze des kinks me réjouit. Egalement la 6ème de Ringo dont les gens se souviennent plus de 40 ans (comme dirait Marc !) après sa carrière discographique.
Allez, je vous donne un peu de la suite :
7) Hugues Aufray 59/68 - 140 lectures
8) Danyel Gérard 50's et 60's - 136
9) Herbert Léonard 67/85 - 131
10) Francis Cabrel 77/85 - 121
Également en ce qui concerne les catégories. Mon blog, au départ intimiste, est devenu généraliste, puis de plus en plus musical. En 2025, 90% des notes ont concerné la musique, 8% la météo, et 2% le reste.
Or ce "reste" occupe 4 places du top 10 !
Si ça ne me surprend pas que la note sur Michel fasse partie des plus lues (je n'arrive pas encore à réaliser qu'il est parti) je suis surpris (et ému) qu'une note où - sous couvert d'anniversaires - je raconte ma vie soit 4ème. Merci !
De même mon fameux bouquin, 6ème. Bouquin qui ne verra finalement jamais le jour, j'ai de plus en plus de mal à taper sur un clavier. Et puis, l'essentiel est dans mon blog, années 2010 et 2011. Encore merci.
En revanche mes 12 notes sur la météo ont été boudées. La mieux placée (mon étude détaillée sur les étés) pointe 95 ème avec 67 lectures.
Tenant compte de ces chiffres, je vous promets le tome 3 de Richard Anthony et la suite d'Eddy Mitchell pour très bientôt.
Je vous embrasse.
13:21 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (5)
22/11/2025
RELIQUES (suite) : septembre 1968
Ce genre de relique, je pense être le seul à la posséder.
Certes l'immense majorité des jeunes (surtout les filles) ont tenu des cahiers où il était question de chansons (soit des hit-parades, soit des paroles de chansons).
Mais une grande partie de ces cahiers ont souvent disparu au cours de déménagements, voire de "classements verticaux" (la poubelle) par les parents, par le conjoint (tu ne vas pas garder ces tonnes de vieux cahiers toute ta vie, quand même ?) soit carrément par soi-même, faute de place.
Ça a failli être mon cas, voilà 12 ans.
Je l'ai souvent écrit, quand je me suis enfui de la maison le 15 novembre 2013, j'ai tout laissé. Je n'avais en tout et pour tout qu'une petite valisette et un mini sac à dos.
Mais j'avais les clés de la maison.
Et - sachant que la maison était inoccupée - j'y suis retourné en janvier avec une grosse voiture de loc où là j'ai pu emplir le coffre d'une (toute petite) partie de mes trésors. Que j'ai pu entreposer dans le garage de mon cousin germain.
En 2019 j'ai donc pu rapatrier au Puy une partie de mes trésors, dont des cahiers (l'un, de 1965/66 a fait l'objet d'une note) et dont un autre, une sorte de cahier de brouillon, datant de 1968 (mes 17 ans) dont voici une feuille :

A gauche une liste de chansons (je ne m'en rappelle plus l'objet) et à droite, soigneusement découpée, la page météo du "Figaro" auquel mon père était abonné.
Deux de mes trois passions - de l'époque - sur la même page. Avec la carte de gauche, en la comparant à celle de la veille, je tenterai la prévision, et avec les relevés de droite, en calculant les moyennes de chaque station je ferai de la climatologie.
Entre parenthèses, quand je regarde les températures de ce 12 septembre 1968 ( 25 à Ajaccio et Perpignan, 24 à Marseille, 21 à Paris et Toulouse, 20 à Nice, Biarritz, Rennes, Dijon, Lyon, Clermont-Ferrand et Bordeaux, 17 à Lille, Strasbourg et Rouen, je me dis que la hausse de 3 à 5 degrés depuis ne tient hélas pas du complotisme...
Je vous embrasse.
18:08 Publié dans Cica-chansons, météo, moi, Musique | Lien permanent | Commentaires (3)
08/10/2025
Impasses
Quelques unes de mes adresses depuis 1979 :
1979/80 : Impasse Condatomag 12 MILLAU
1984/87 : Impasse les Taxils 05 CHATEAUROUX LES ALPES
1987/95 Impasse du Chapeliérou 48 MENDE
2003 Impasse Kléber (qui n'existe plus) 64 BIARRITZ
2007/10 Impasse de la Fontaine aux daims 39 LONS LE SAUNIER
2010/13 Impasse de Crésille 25 OUHANS
2014/19 Impasse des Lavandières 83 SANARY SUR MER
2019/20 Impasse des Potiers 43 ALLEYRAS
depuis 2020 Impasse xxxx 43 LE PUY
J'ai toujours détesté le bruit !
Je vous embrasse.
PS : L'ami Éric a bien avancé, je pense pouvoir reprendre ma saga "il y a pile 60 ans" la semaine prochaine.
15:22 Publié dans les délires de Cica, moi | Lien permanent | Commentaires (15)
18/09/2025
C'est en septembre...
- qu' il y a 69 ans (1956) j'entrais dans la "grande école".
- 64 ans (1961) que d'une part je quittais ma "grande école" de 60/70 élèves pour atterrir dans un lycée de 3500 ! Et d'autre part je déménageai : fini le 13 mètres carrés, là on en avait 3 fois plus, j'avais ma chambre et surtout, surtout, J'AVAIS L'EAU CHEZ MOI !!! Un des plus beaux cadeaux que j'ai reçus.
- 54 ans (1971) que j'entamais ma carrière professionnelle.
- 50 ans (1975) que je quittais - enfin - la capitale, après un faux départ en 1972. J'intégrai mon premier "chez moi", avec - enfin aussi - une salle de bains et des toilettes !
- 49 ans (1976) que j'obtenais mon permis de conduire.
- 41 ans (1984) que je devenais papa. Le 17. Joyeux anniversaire !
- 33 ans (1992) que je tombais raide amoureux d'une jeune collègue. Passion interdite et qui nous mènera, elle et moi, aux enfers.
- 28 ans (1997) que la persécution d'un cheffaillon sadique aboutit à me faire quitter la Lozère, ma Lozère que j'avais connue en 1970 et où je passerai le plus de temps de ma vie d'adulte (11 ans). J'ignorais alors que je me ferais enterrer à moins de 5 km de sa "frontière", après un long détour par la Bretagne (6 ans), le Pays Basque (4 ans), la Franche-Comté (6 ans), la Côte d'Azur (6 ans) et l'Auvergne (6 ans).
- 22 ans (2003) que je quittais l'enfer breton pour le Pays Basque, accueilli les bras ouverts par des gens formidables. Pays en outre très joli, de vrais décors de carte postale. Mais...au climat tropical avec des prix Tropéziens. Dommage..
- 12 ans (2013) que je voyais ma fille pour la dernière fois.
- 10 ans (2015) que je devenais propriétaire de ma petite maison Auvergnate.
- 8 ans (2017) que je ressentais les premiers symptômes de ma saloperie de maladie.
Je vous embrasse.
12:50 Publié dans détripage, moi | Lien permanent | Commentaires (25)
23/07/2025
15 ANS DE BLOG HAUTETFORT
Quand j'ai commencé ce 4ème blog en juillet 2010, après le premier Cicatrice chez Psychologies de 2005 à 2010 et ici 2 autres Cica 2010 et tomber 7 fois se relever 8, deux gros bides.
J'ai alors fait une ultime tentative et cette fois, après quelques débuts laborieux, la mayonnaise a pris.
Mais je serais un piètre voyant ! J'étais à 1000 lieues de savoir ce qui m'arriverait. Pour moi c'était clair : Retraite en mars 2011, j'habiterais alors dans la belle maison que j'étais fait construire 5 ans plus tôt dans le Haut-Doubs où je coulerais une retraite la plus paisible possible. En fait j'avais tout faux ! Et j'étais alors loin de me douter de ce qui m'arriverait.
Je ne vais pas re-résumer mon blog mais j'avoue qu'il a eu un certain succès
Ma modestie m'empêcher de mentionner le nombre de visites, mais je voudrais remercier celles et ceux qui ont pris la peine de me commenter. Celles au début, qui m'ont laissé choir 4 ans plus tard quand j'ai "commis l'irréparable" à savoir me séparer, sur les conseils de NOTRE médecin traitant d'une épouse qui en avait marre marre marre de vivre avec moi, et qui me répétait tous les jours "vivement qu'tu foutes le camp".
Mais où ?
Je le compris hélas le 14 août 2012...
Plus assez d'énergie pour partir (et où ?), j'attendais donc la fin, en écoutant de la musique dans mon sous-sol aménagé ne montant dans les étages, la peur au ventre que pour manger et dormir.
Mais je suis en train de vous résumer mon blog !
Enfin bref, ces dames n'ont pas apprécié et m'ont laissé tomber.
Ma fille aussi, dont l'arrivée de sa mère chez elle avait perturbé sa petite vie. En prime elle me cachera l'arrivée de mes petits-enfants.... C'est Google qui me l'apprendra !
Ces messieurs n'étaient pas intéressés par mes histoires d'amour et de haine. Sauf un, Cristophe. C'est quand je commencerai à parler musique qu'ils arriveront.
Et je dois dire qu'ils sont encore là, plus de 10 ans après. Mention spéciale à mes 7 "mousquetaires" Jean, Renaud, Leroy David, Cédric, Marc, Hug, et le regretté Michel.
S'y ajoutent des moins assidus mais tout aussi pointus comme Jerry Ox, Hypothétique, JMP ou Cristophe,, des occasionnel(le)s comme Marie ou des "rectificateurs" comme Christine ou Alfred, pour ne parler que des douze mois écoulés.
Je vous embrasse.
12:35 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (28)
04/07/2025
Toujours là...
Mais dans un état de plus en plus déplorable. Je viens de passer 4 jours d'enfer et au vu de ce qui arrive
ma note du 17 juin reste d'actualité. Aujourd'hui, pour la première fois depuis jeudi 26 on devrait rester sous la barre des 30°. Je peux me consoler en regardant les valeurs des nuits Toulonnaises (28/29°) et là je peux dire que je dois la vie à mon petit coin d'Auvergne où elles sont sinon douces mais supportables.
Les boomers peuvent témoigner du RC. J'avais passé 3 semaines là-bas voilà de ça 62 ans (Mon Dieu !!) et à vrai dire il ne me semblait pas avoir connu des journées torrides (dans le sens du terme).
Les relevés de cette époque vont bien dans mon sens . Ce mois-là (24°2) était même supérieur d'un degré à la moyenne des années 60.
Aujourd'hui, ces 24° 2 passeraient pour une vague de froid face aux 29°7 actuels... Cf le tube de l'été d'il y a 47 ans !
Dans mon étude sur le RC j'avais souligné que
Les gens pensent qu'on supporte moins la chaleur en vieillissant, c'est faux. Enfin une grande partie.
C'est la grosse chaleur qui dure plus longtemps.
Demain, si j'en ai la force, je vous ferai partager le bilan de cette canicule. 24 départements ont dépassé les quarante degrés !
De la Somme aux Pyrénées Orientales en passant par l'Indre et Loire, la Charente, les Landes et Lot et Garonne à l'ouest, et les Bouches du Rhône, l'Isère et la Marne à l'est.
Je vous embrasse.
16:14 Publié dans détresse, météo, moi | Lien permanent | Commentaires (5)
27/06/2025
Avant de replonger dans la fournaise
Je poursuis ce que j'avais commencé hier, à savoir l'"adaptation" de mon blog vu ma santé plutôt chancelante au-dessus de 35 degrés.
- je maintiens les "carnets de notes" si chers à Jean.
-Je n'abandonne pas mon projet de publier tous les samedis à partir du 6 septembre le classement des ventes des 4 semaines écoulées côté "djeunns" - donc finalement notre hit à nous, qui avions 15/16 ans à l'époque, dans une nouvelle catégorie que j'intitulerai "le hit d'il y a 60 ans". Parallèlement je continuerai le "hit des croulants" (nouvelle appellation) tous les mois.
EN REVANCHE
- de mon côté je reporte mon autoubiographie et je suspends mes notes sur l'âge des chanteurs; Vivants et morts.
Pendant des années elle était la plus lue, jusqu'au moment où Google l'a déférencée au profit des chinois qui arrosaient ce qu'il fallait.
Longtemps en tête, elle est passée 7ème en 2023 avec une visite par jour et (!) se retrouve....24ème cette année avec 0.47% des visites ! Il faut dire que depuis 15 ans la Toile s'est étoffée, avec des sites professionnels qui font ça bien mieux que moi !
Je vous embrasse;
20:47 Publié dans Blog, moi | Lien permanent | Commentaires (4)
26/06/2025
Mi-chemin de l'acte I
Depuis ma dernière note
Et c'est général pour toute la France :
Et malgré le programme des réjouissances pour la Haute-Loire
Nous devrions nous contenter de la médaille d'argent, derrière 2003 qu'heureusement j'ai passé en Bretagne.
Je suis donc à mi-chemin de cette première canicule 2025 et dans un triste état, je maintiens ma note précédente. 16/10 de tension tous les jours malgré le puissant médoc que je prends.
Du coup comme ils disent à la SNCF mon blog sera "adapté".
Je vous en dirai plus demain, avant la reprise des hostilités;
je vous embrasse.
16:00 Publié dans météo, moi | Lien permanent | Commentaires (5)
03/06/2025
Mes chansons "Roland -Garros"
2020 : Rafael NADAL - J'habite LE PUY EN VELAY
2018 : Rafael NADAL - SANARY SUR MER
2016 : Novak DJOKOVIC - SANARY SUR MER
2008 : Rafael NADAL - LONS LE SAUNIER
2004 : Gaston GAUDIO - BIARRITZ
1996 - Levguni KAFELNIKOV - MENDE
1976 : Adriano PANATA - ST ETIENNE DE ST GEOIRS
1972 : Andrès GIMENO - PARIS 6e
1971 : Jan KODES - PARIS 6e
Toutes ces chansons ont été numéro 1 ou numéro 2 (deux fois les faces B) pendant les Internationaux de France qui ont pris le nom de Roland Garros à partir de 1971.
Pour la petite histoire (vous ne verrez pas ça sur Wikipédia) c'est mai 68 qui a fait découvrir le tennis à beaucoup de gens - dont ma pomme. En effet c'était le seul programme diffusé à la télé !
Je vous embrasse.
19:19 Publié dans Cica-chansons, moi, Musique, Sport | Lien permanent | Commentaires (11)

